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Handir
Roi de Brethil, Souverain des Halladins



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MessageSujet: Re: ~ La marche des Edains ~   Ven 1 Déc - 1:43

Alors qu'Handir se tenait fièrement devant les hautes murailles de l'Angmar, des reinures d'un rouge aussi vif que ne l'était le sang des hommes, se dessinèrent le long de son bras consumé. Soudainement, les yeux du souverain de Bréthil se voilèrent et quiconque se serait trouvé face à lui en pareil instant, l'aurait cru possédé par un démon de l'ancien temps. Ses pupilles devenues presque aussi noir que l'obscurité même du monde et le blanc de ses yeux à présent gris, Handir fronça les sourcils comme si une partie de lui-même tentait de résister à l'irrésistible. Attrapant son bras droit avec une furie telle que sa main gauche en fut rapidement recouverte de sang brûlant, l'Haladin tenta de sauver ce qu'il était.. en vain. Un cris fendit la plaine et engendra un silence pesant au sein des rangs, puis la longue et majestueuse chevelure d'or du roi de Bréthil tomba lourdement sur le sol, après avoir voleté comme un voile de soie au milieu de cette noirceur, et se mêla à la poussière des lieux. Handir n'était plus..

La main gauche aggripée au sol et serrant le semblant de terre qu'elle pouvait contenir, l'Haladin ouvrit sa bouche en recherche d'air mais la vision du mal l'avait envahis et coupé du monde, il demeurait. Ses lèvres d'un rosé affriolant se refermèrent alors et devinrent des réceptacles pour la poussière argileuse de la plaine de l'Angmar. Même son teint, d'habituel opalin, en était ternis, et seul quelques lourdes larmes de sang purent entailler ce visage figé de douleur. L'étreinte de sa main gauche se défit et ses doigts se desserrèrent aussi lentement que ses lèvres s'étaient fermés. La splandeur des hommes s'en était allé et le corps d'Handir jonchait à présent seul au milieu de ces étendues desolées.

Plongé dans des tourments que nul n'aurait pu décrire de ce temps, le souverain de Bréthil sentit son esprit s'égarer progressivement dans les méandres insoupçonnés de son âme. Atteignant le point de non-retour où sa douleur fut si grande que même son esprit y succomba, Handir vit alors ce que personne n'avait vu auparavant. Devant lui, l'obscurité se dissipa et dans un foudroyement de folie, des flammes se dressèrent comme des murs érigés par la nature elle-même. Bréthil était en feu.. tout n'était en effet plus que flammes, même la majestueuse citée d'argent d'Amon Obel était devenu aussi noir que l'ecorce des arbres calcinées. Aucun cris n'émanait plus des lieux, seul des corps recouverts d'une épaisse suie jonchaient ce parterre d'infortune. La vision survola alors la forêt dévastée et s'arrêta sur un corps en particulier, celui de celle qu'il chérissait.. sa longue chevelure dorée était recouverte de quelques mottes de suie et sa peau était devenu aussi blanche que la neige qui habitait les plus haut-sommets de ce monde. Handir aurait voulu crier son malheur, frapper son coeur meurtris et se laisser tomber à côté de sa dulcinée mais prisonnier, il demeurait. Un épais voile noir retomba alors sur la scène et l'esprit du roi de Bréthil bascula de nouveau avant de s'éveiller à une succesion de visions toutes plus chaotiques les unes que les autres.. c'est ainsi qu'il vit les gigantesques plaines de l'Estolad envahis par des hordes d'orc; les méandres du fleuve Sirion virer d'une robe cristalline à un précipité noirâtre; la cité de Dor-Lomin envahit par les flammes; et un immonde champ de corps anéantis devant les portes de l'Angmar..

Pourtant, il y eut un moment où la vision s'interrompit comme si elle ne pouvait mener à terme ses horreurs et ses exactions. Puis un chant d'une incroyable beauté s'éveilla:

" Je veux courrir vers lui, me serrer dans ses bras, en suivant sa voix qui murmure dans la nuit...j'entend son chant d'amour infini
Plus loin que dans mes rêves, je l'emporte avec moi..."


Cette voix, cette douceur, ces effluves qu'Handir semblait de nouveau percevoir.. Siléas..

Alors il sentit une pression s'exercer sur son épaule, puis les démangeaisons engendrées par l'accumulation de poussière dans sa bouche, et finalement la légère brise venir caresser son visage. Voulant réouvrir ses yeux avec toute la volonté du monde, il eut une dernière vision, celle d'un seigneur au regard aussi déstructeur que ne l'était celui de Melkor lui-même et trônant autour de flammes encore plus menaçantes que celles qui avaient ornés ses visions.. Sauron l'observait..

« Dommage seigneur Handir,dommage.Mais vous vous apercevrez bientôt que je dispose d’encore d’autres armes pour vaincre votre résistance …»

C'est à la fin de ces mots prononcés d'une voix rauque mais pourtant si envoutante, qu'Handir retrouva ses esprits et découvrit avec stupeur le regard de son capitaine déposé dans le siens. Toussotant violemment en reprenant conscience de la vie, le roi de Bréthil était parcourut par des frissons qui se stoppèrent bien des temps plus tard, lorsqu'il réussit enfin à se redresser et découvrit le corps de son aïeux étendu à côté du siens. Lançant dès lors un regard interrogateur à son capitaine, ce-dernier lui raconta tout ce qui c'était passé et Handir ne mit que très peu de temps à relier ce qu'il avait enduré à ce qui s'était déroulé. Ceux qui assistèrent à cette scène racontèrent bien des temps plus tard, qu'Handir avait obtenu une nouvelle vie par la grâce des Valars sans jamais savoir que seul l'espoir d'une femme avait sauvé son existence. Handir, lui, repensa longuement au chant de sa bien-aimée et jusqu'à la fin de la bataille, il le hanta.

Avec un courage dont seul les hommes avait le pouvoir de controler, le roi de Bréthil attrapa la main de son capitaine et se redressa sur ses pieds avant d'osciller quelque peu en retrouvant ses sensations. Il se tourna ensuite vers le corps inerte d'Hador et acquiesça d'un hochement de tête comme pour saluer l'honneur de celui qui avait engendré sa mère. Il était de tradition que les rois placés sous la Couronne des Edains ne portent jamais atteinte à l'honneur de leur roi, aussi Handir ne se permit pas de déshonnoré son roi en pensant un seul instant qu'il ait pu basculé dans le trépas. Espoir et confiance il devait avoir en lui, et tôt ou tard, il savait qu'Hador Lorindòl se reléverait lui aussi.

Prenant le commandement de l'armée, Handir leva Alwine aussi haut qu'il le pouvait et les cors retentirent alors comme un appel commun à la guerre. Les chefs de bataillons serrèrent leurs rangs et Handir remonta sur sa monture d'argent avant de galoper vers un homme ( Turendil ) qu'il avait remarqué depuis les prémisses de leur avancé vers les portes de l'Angmar. S'adressant à lui d'une voix douce et fraternelle, Handir lui dit ceci:

- Ton ardeur déborde de ton regard et se déverse sur les hommes comme une bénédiction, chevauche à mes côtés en prenant la garde de la cavalerie sur mon flanc gauche.

Il lui désigna alors le groupe de 4.600 cavaliers positionnés en retrait de l'armée régulière.

- Tu les conduiras à la charge quand je t'en donnerais l'ordre et décimera tout ce qui pourra se trouver devant toi. Il est vrai que je ne te connais point mais ma confiance, j'ai toujours su placer sur les épaules des justes. Fait honneur à notre maison autant que j'ai d'honneur envers toi pour la volonté que tu as transmise aux hommes.

Sur ces quelques mots, le souverain des Haladins déposa sa main gauche sur l'épaule droite de l'individu et lui adressa un sourire qui se voulait confiant en ses capacités. Il fit ensuite un signe à ses capitaines et tous trois galopèrent le long des rangs avant de s'arrêter au devant de l'armée. Si l'apparence d'Handir était lourdement ternie par ce qui lui était arrivé, son coeur avait été purifié de tous soupçons et plus fière que jamais il s'adressa à ses hommes.

- Que serait la vie des rois sans leurs hommes ? Que serait la vie de nos familles sans la bravoure qui habite chacun d'entre vous. Je porte l'épée des rois de Bréthil mais vous êtes ceux qui lui ont donnés son prestige. En chacun de vous sommeil l'espoir de notre peuple et plus que jamais, nous devons prendre les armes pour détruire toutes les formes de malheur qui pourraient de loin comme de prêt atteindre le coeur des notres.


L'armée s'avança alors derrière le trot des trois montures et s'arrêta assez loin des remparts de l'Angmar afin qu'aucune armes de siège ne puissent les atteindre. Handir ferma dès lors ses yeux émeraudes et entama un chant qui résonna dans le coeur de chacun de ses hommes et vint frapper les portes de l'Angmar comme l'annonce de sa fin.

- Tel un mur d'or et d'argent dans cette étendue de flammes et de malheurs
Les Edains s'avancent à la fierté des trois maisons qui on fait sa valeur
Nul ne peut tenter de se dresser contre eux, car le courage est leur force
Et si les elfes ont hérité de la lumière des arbres sacrées eux en sont l'écorce.

Tel un mur d'or et d'argent dans cette étendue de souffrances et de tourments
Les Edains se dressent devant les portes du mal comme les étoiles au firmament
En eux résonnent les prières et les chants de ceux qui s'en sont allé
Et fières ils seront de pourfendre ceux dont l'âme est emplis de vacuité.

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turendil
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MessageSujet: Re: ~ La marche des Edains ~   Ven 1 Déc - 14:44

Turendil se tenait à proximité d'Handir lorsque celui-ci fut atteint par le sombre maléfice tombé des murs de Carn-Dûm sur le souverain des Haladins. Il se précipita pour porter secours au roi mais, si grande que fut sa célérité, il avait été devancé par le capitaine d'Handir.

Celui-ci sauta de son cheval et s'agenouilla près du corps inerte du roi de Brethil. Derrière Turendil, une sourde plainte d'angoisse montait des rangs de l'armée. Il sembla au jeune guerrier qu'une ombre descendait sur le soleil, et qu'un vent froid balayait la plaine, soulevant des volutes de poussières et de scories. L'éclat de son épée elfique semblait s'être terni, et il lutta contre un sentiment de découragement qui menaçait de le submerger.... Bien que les deux souverains aient été la cible principale du sortilège, les hommes de moindre statut n'étaient pas épargnés par ce poison de l'âme qui s'insinuait dans leur esprit.

Il sembla à Turendil que les accents d'une harpe se faisaient entendre et, avec horreur, il se vit agenouillé devant Idrel, sa mère adoptive, un poignard ensanglanté s'échappant de ses mains devenues sans forces... Une fleur écarlate s'épanouissait sur la poitrine d'Idrel, tandis que ses lèvres prenaient un aspect violacé. Dagdhagethil se tenait debout près de lui, une harpe d'argent entre les mains, et avec un sourire moqueur, déclara:

"Turendil le Mal-Né, tu es de la même engeance que ton père: tu apportes le malheur à ceux qui t'aiment, et la vilennie est pour toi comme un manteau!"

Puis, aussi soudainement que cela avait commencé, ce cauchemar disparut, laissant un grand trouble dans l'esprit de Turendil. Retrouvant peu à peu ses esprits, il s'aperçut que le roi Handir chevauchait vers lui, et lui adressa la parole en ces termes:

Ton ardeur déborde de ton regard et se déverse sur les hommes comme une bénédiction, chevauche à mes côtés en prenant la garde de la cavalerie sur mon flanc gauche.

Il lui désigna alors le groupe de 4.600 cavaliers positionnés en retrait de l'armée régulière.

- Tu les conduiras à la charge quand je t'en donnerais l'ordre et décimera tout ce qui pourra se trouver devant toi. Il est vrai que je ne te connais point mais ma confiance, j'ai toujours su placer sur les épaules des justes. Fait honneur à notre maison autant que j'ai d'honneur envers toi pour la volonté que tu as transmise aux hommes
.


Turendil inclina la tête, étourdi par l'immense honneur qui lui était fait. Comment pouvait-il accomplir une telle tâche, lui qui n'avait jamais participé à une véritable bataille? Cependant le roi semblait lire dans son coeur, et il lui posa la main sur l'épaule dans une étreinte fraternelle. Ce geste de confiance d'un homme à un autre homme raviva son ardeur. Il plaça son poing sur le coeur, et répondit au roi:

"Il en sera fait selon votre volonté, ô puissant souverain des Haladins! Je succomberais plutôt que de ternir l'immense honneur qui m'échoit. Puise ma lame ne point vous faillir!"

Il suivit au trop celui qu'il considérait désormais comme on roi, essayant de se montrer digne du roi-guerrier avec qui il chevauchait. Il écouta avec recueillement le chant du roi, et les larmes coulèrent sur ses joues. Il ne chercha point à les dissimuler car en cet instant, pour la première fois depuis de nombreuses années, il se sentait à sa place. L'ombre que Dagdhagethil, sa némésis, avait jeté sur son coeur, était balayée par la lumière du roi Handir.

Lorsque le chant prit fin, Turendil se tint aux coté gauche du roi, comme il le lui avait été ordonné, et attendit les ordres.
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Sauron le sombre
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MessageSujet: Re: ~ La marche des Edains ~   Lun 4 Déc - 10:36

HRP:J'attendais une réponse d'Hador mais comme elle n vient pas,je vais faire avancer un peu le RP.

La citadelle semba perdre peu peu de sa prestance alors que les Edains marchaient sur elle.
S'arrétant à bonne distance,les hommes se virent encourager une fois encore par leurs souverains et n'attendaient plus qu'un mot pour aller au combat mourrir pour leurs idéaux.
Cependant,la citadelle face à eux semblait s'animer.Prenant sans doute conscience que la menace était sérieuse ou ayant reçu des instructions,le seigneur de la ville organisait sa défense.
Orcs et soldats mettaient aux points les terribles machines de guerre sur les créneaux ou encore montaient flèches et armes aux points stratégiques de la forteresse pour ne pas tomber à court de munitions.
Les habitants aussi ne restaient aps inactifs.Même à cette distance les Edains pouvait les voir s'agiter,amenant vivre et matière première au donjon,abaffaiblissant des maisons pour pouvoir bloquer l'accès de certaines ruelles le moment venu ou bien encore monter pots de fleur et caillasse sur les remparts pour pouvoir le lancer sur l'ennemi.
La citadelle ne contenait que 3 000 soldats et pas plus de 10 000 civils mais pourtant,au vu de l'activité qui s'y déployait,on aurait dit que c'étaient des milliers d'êtres et non d'hommes qui s'affairaient sur les remparts.
Enfin,les deux armées se tenaient face à face.L'une belle,grandiose et magnifique dans sa puissance face à l'horreur qui était nommé citadelle et était le premier obstacle à la conquête de l'Angmar.

HRP:Pas besoin d'aller sur le forum de bataille.Je vous propose de le régler au RP car nous savons déjà qui va ganer cette bataille.Very Happy
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Dernière édition par le Mer 6 Déc - 22:17, édité 1 fois
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Hador
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MessageSujet: Re: ~ La marche des Edains ~   Lun 4 Déc - 15:28

HRP : Ok désolé pour la petite absence mais dégroupage de Neuf a été fait

Hador savait qu'il prendrait vite la ville de Carn-Dum. La seule question était de savoir combien d'hommes y laisseraient leurs vies.
Hador avait sous la main les hommes d'Aragorn. Si les Edains devaient occuper la ville, ils devraient le faire sans l'aide d'Aragorn afin d'assurer le control total sur la région. Dans ce cas il faudrait bien 10.000 hommes pour garder ses hautes murailles. Il fallait donc que peu d'Edain décèdent durant la bataille au sein des rues.

Hador lança a Handir.

Faites attaquer les Numénoréens. Laissez nos hommes en arrières. Lorsque la cité se sera rendues nous entrerons a notre tour.
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Handir
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MessageSujet: Re: ~ La marche des Edains ~   Mar 5 Déc - 1:25

Handir observa attentivement les défenses de la citadelle se mettre en place sous l'impulsion de milliers d'orc prêt à faire tomber l'armée des Edains et des Numénoréens. Venant prendre conseil auprès de son aïeux qui comme il l'avait espérer, avait retrouvé ses esprits et se tenait à nouveau fièrement sur sa monture, le roi de Bréthil écouta avec attention son plan et y acquiesça presque aussi instinctivement qu'il était venu à l'idée d'Hador Lorindòl. C'est donc en hochant de la tête pour lui faire voeu de son allégeance, qu'Handir prit ensuite le chemin de l'arrière-garde pour y préparer les 20.000 Numénoréens à l'assaut de la citadelle. Descendant de sa monture, et marchant au milieu des rangs essentiellement composé de d'épéistes, le souverain des Haladins conditionna chaque homme à la bataille sans-merci qui allait se livrer aux portes de Carn-Dûm.

- Mes cousins de la lignée de Numénor, mes frères de sang, puissiez-vous faire briller votre noble étandard sur le toit de Carn-Dûm ce soir. Combattez pour l'honneur de vos frères restés au pays et qui font front face au bras droit de Melkor. Ne leur permettez pas de contez plus d'ennemi contre eux en détruisant toute forme d'horreur ici-même. L'heure approche où les hommes s'allieront une dernière fois et détruiront toute espoir de conquête pour le Noir Ennemi du monde alors honnorez votre patrie comme vous aimez vos femmes et vos enfants. Faites preuve de courage car nombreux seront les chants à venir qui conteront votre victoire !

En réponse, les 20.000 Numénoréens soulèverent leurs boucliers et entamèrent leur chant de guerre à la gloire de leur roi Aragorn et des Hommes de la terre du milieu. Le sourire aux lèvres, Handir prit Alwine dans sa main gauche et s'avança au devant de l'armée de l'empereur de l'Ouistrenesse. Mais arrivé à hauteur de l'armée de Bréthil, ses deux capitaines se joignirent à lui accompagné des 2.000 rangers comme s'ils auraient été prit d'une honte sans nom de ne pas participer à la bataille à côté de leur roi.

- Mon roi, nous ne pouvons vous regarder partir au combat sans que nous ne puissions prendre part au combat. Nous mourrions de honte de ne pas vous avoir protéger jusqu'à la mort et ainsi en est-il de la volonté de votre garde de rangers.


Répondant d'un sourire amusé à ses deux compagnons d'armes, Handit fit "fusionner" les 2.000 Haladins armés d'arc au rang de la lignée de Numénor afin que les larges boucliers de ces-derniers puissent les protéger des projectiles tout en leur permettant d'user de leur dons de dextérité et de précision. Ainsi, les 22.000 hommes marchèrent autour de quatre bélier de bois habillement dissimulés par le fait que toute l'armée de Numénor avait disposé leur bouclier au-dessus d'eux pour former une véritable carapace que trop peu de flèches sauraient atteindre.Quand le bombardement en provenance de la citadelle débuta, les deux capitaines d'Handir se serrèrent sur ses flancs et le protégèrent de leurs boucliers pendant que celui-ci donnait courage et volonté à ses hommes en prononçant ces quelques mots:

- N'ayez crainte mes frères ! Avançons sans peur vers les portes du mal pour l'y déloger et le vaincre par nos épées ! La victoire est proche mes frères ! Avançons vers elle !

Alors les rangs se serrèrent encore un peu plus malgré les pertes engendrés et c'est non sans encombre que l'armée arriva aux portes de Carn-Dûm. Dès lors, les quatre béliers furent poussés vers l'avant des rangs et ainsi débuta le siège des portes de l'ancienne citadelle du Roi-Sorcier. Pour donner un plus grand champ d'action aux porteurs de bélier, les 2.000 Haladins reculèrent vers l'arrière des rangs et bandèrent leurs arcs avant de propulser un nombre incalculable de volées vers les murailles, une fois les boucliers retirés de leur champ de vision. Entre chaque volée de flèches, les Numénoréens replaçaient leurs boucliers afin d'éviter le plus grand nombre de pertes et les ôtaient dès que les Haladins étaient prêt à tirer. Bien évidemment, Handir n'était pas aussi arriéré que les miliers d'orc qui se tenaient devant et au-dessus de lui, aussi changea-t-il à plusieurs reprises la cadence de volée afin que les orcs ne se tiennent jamais prêt à tirer lorsque les Haladins étaient à découvert.

Les portes s'apprêtaient à céder sous la masse argenté formé par les lignées de Numénor et de Bréthil réunies.

HJ: je te laisse décidez du nombre de pertes en fonction du rp Sauron Wink :HJ

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turendil
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MessageSujet: Re: ~ La marche des Edains ~   Mar 5 Déc - 1:42

Turendil assista à l'avancée de l'armée numenoréenne, emmenée par le roi-combattant Handir. La plaine de cendres et de rocailles semblait trembler sous le martèlement des bottes des soldats.

Le jeune guerrier exhala un long soupir; il brulait de l'envie de se précipiter au combat en braillant des chants guerriers... Mais les paroles d'Handir étaient encore très présentes à son esprit et, bien que ce fut là sa première bataille, il savait que la victoire ou la défaite dépendaient en partie de la discipline des guerriers.

Il se dressa sur ses étriers, guettant les premiers affrontements. Derrière lui, les cavaliers sous sa charge semblaient partager ses pensées. Lorsque les rangers Haladins vinrent se ranger au coté des fantassins numenoréens, un cavalier vient se placer aux cotés de Turendil. C'était un homme trapu, au regard farouche et à la barbe brousailleuse. D'une voix rauque, il demanda:

"Qu'attendons nous pour charger ? Allons nous rester là alors que le Roi affronte le danger avec une armée qui n'est pas la sienne ?"

Turendil le regarda dans les yeux et répondit:

"Le Roi attend le moment propice pour nous ordonner de charger; lorsque un guerrier agit, il faut que les yeux, le bouclier et la main qui tient l'épée restent chacun à leur place. Prend patience, mon ami, car nous auront notre part de combat, et le Roi sait qu'il peut compter sur la vaillance de ses fidèles compagnons, et il sait ce qu'il fait. Il n'en est pas à sa première bataille!"

Son cheval piaffa d'impatience. L'air était lourd. Au fond de lui, Turendil se demandait que l maléfice allait encore jaillir de la citadelle maudite.
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Tulkor
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MessageSujet: Re: ~ La marche des Edains ~   Mar 5 Déc - 22:57

L'émissaire d'Harad qui avait l'habitude de suivre Hador pour lui donner des missives venant d'Harad, vit son faucon et le siffla.
Le rapace descendit en piqué, se posa sur l'épaule de son maître qui tendit le message au Lord Hador des Edains.

Citation:
Hador, mon ami

Je m'apprête à rapidement partir vers le sud pour nettoyer Dor Bozisha de ces traîtres de Touaregs.

Seulement, une étrange rumeur à été propagé sur mes terres. Un assassin qui s'appellerait probablement " Revan " à abattus le Lord Hobbit Nrylos, et la rumeur court que je serais le commanditer. Je suis outré, d'autant plus qu'on me porte parole, que ce serait un émissaire du Cygne d'Argent de Dol Amroth qui porterait cette nouvelle.
J'ai refusé l'établissement d'un dock en Umbar à Sefir, le Prince de ce royaume, anciennement à mes services. Je lui ai accordé qu'il installe son bâtiment en Harondor, non loin de celui de Gondor.

Vu cette acte de traître et de fourbe, je m'attends à tout de la part de Lamemort, Sefir Lamemort... J'en ai donc prévenus Aragorn, sans réponses aucunes, je me tourne vers le second maître de l'Ouest. Car au Sud, nul puissance, outre militaire ne pourra régler ce compromis.
Et j'admets que la diplomatie sera un meilleur moyen.

Nous t'attendons en Harad, tu es le bienvenue...

Tulkor

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Sauron le sombre
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MessageSujet: Re: ~ La marche des Edains ~   Mer 6 Déc - 23:09

HRP:pertes angmar:150 pertes edains:3 000

Le pourquoi de cet écart.il n'y a pas d'un côt les chiffres de la police et de l'autre ceux des syndicats mais ceux du simulateur que j'ai fait.
Tes hommes sont à découverts et se mettent à tirer qu'au dernier moment.De plus,aucun n'a d'échelles,ce qui occuperaient une partie des défenseurs.
Eux,à l'inverse,ce sont mis à tirer dès que ton armée a été à portée de tir,possèdent des machines de guerre et sont lourdement retranchés drerrière des créneaux.
Mais je dirais que dans un sens c'est normal car c'est ton premier siège,aussi,apprends bien de chacun des posts pour ne pas refaire les même erreurs ou trouver des ripostes appropriés aux techniques de l'ennemi.De plus,l'Angmar a pour armée des humains et non des orcs.Seuls la venue du roi Sorcier ou de Sauron donnent un supplément d'orc au pays qui dit se fier essentiellement à ses propres ressources.


La fièrre armée Edaines et de Numenor se tenait devant la citadelle.Sur l'ordre d'Handir,elle se mit en marche,ordonné et pleine d'entrain.
Les mètres séparant la citadelle d'eux se réduisit quand soudain,des sifflements dans l'air fit lever la tête à certains et c'est ainsi que débuta le chaos de la bataille.
En effet,les terribles catapultes sur les tours s'étaient mise à tirer en cadence,dirigés par les mains expertes de leurs ingénieurs.
Nombreux furent les roches à dériver loin du champ de bataille mais celles qui firent mouche disloquèrent les rangs.Les hommes rentrèrent la tête et continuèrent d'avancer au pas de course.Si ils arrivaient aux remparts,ils pourraient être sauvés.Et puis Handir était là,au milieu d'eux,ils devaient avancer,pour l'honneur.

Mais bientôt,aux pierres vinrent s'ajouter les flèches.Décocher sans interruptions du haut des remparts,elles se heurtèrent au mur de bouliers.
Mais leur arction,conjointe avec celle des catapultes,tuait les hommes,projetant du sang et de cervelle sur les voisins qui tout en hurlant leur peur et leur rage,continuaient d'avancer.

Enfin,les remparts se dressèrent devant eux et les rangs s'ouvrirent pour faire place aux béliers.
Les hommes esperèrent un répit,mais il n'en fut rien.
Le tir de couverture des archers fut efficace mais les ennemis présents dans les tours pouvaient continuer tirer dissimulés par les meurtrières et les archers sur les remparts,délaissant leurs arcs,saisirent pierre et chaudrons pour déverser un déluge de projectiles sur l'armée en dessous grâce aux machicoulis.
Les hommes hurlaient mais restaient à leur place. A côté d'Handir,deux hommes s'effondrèrent à ses côtés et le roi put contempler encore une fois toute l'ineptie de la guerre.
Ces hommes auraient put être heureux avec leurs femmes.Ils auraient pu donner de beaux enfants et rire le soir avec leurs amis.Mais non,une fatalité cruelle venait de les priver de ce bonheur en leur arrachant la vie.
Mais le roi ne put s'apesantir davantage sur le sujet car de sombres craquements indiquèrent la faiblesse de la porte.
Mais cela cachait en réalité un ingénieux système.Une pourtre de bois étaient attachés à la manière d'un bélier derrière la porte,et,à chaque coup donné sur la porte,la poutre exercé un contrepoins sur la porte qui conservaient ainsi ses gonds et donnaient un tempa précieux aux défenseurs.

Mais soudain,la voix gutturale des homems d'Angmar résonna sur les remparts et une substance noire et visqueuse se déversa sur les hommes près des béliers.
Un vétaran hurla alors:

"De l'huile,reculer,reculer!!!"

Mais trop tard,quelques archers courageux,ou inconscients d'Angmar,se penchèrent aux créneaux.Les rangers en abatirent un certain nombre mais ils ne purent empecher une flèche enflammée de s'envoler.
Cette flèche fonça droit à terre dans une flque d'huile.Et aussitôt,ce fut l'enfer.Les hommes proches de la flaque commencèrent à s'enflammer à cause de l'huile versée sur eux et cela se propagea à son tour sur les voisins.
Les hommes ainsi touchés se mirent à courir en tous sens,bousculant leurs camarades,hurlant leur souffrance et leur agonie,donnant un gtrand coup au moral de leurs amis.

Les défenseurs de la forteresse ne s'arrétèrent pas là et continuèrent leur harcèlement sur les hommes restés en bas des remparts.Les corps commencèrent à être si nombreux qu'il fallait à certains endroits les déplacer pour pouvoir avancer.
Le seul point positif de l'assaut fut le grand craquement à un grand coup du bélier.
La porte,faute de soins appropriés,étaient pourries et ils n'étaient qu'une question de minutes pour qu'elle cède.

A cette vue,les défenseurs prirent un visage plus dur encore.
Il fallait qu'il résiste au premier assault.Si ils arrivaient à repousser l'ennemi pour la journée,ils pourraient espérer l'arrivée de renforts des vilels voisines,et même de Sauron.Mais si ils ne résistaient pas...Il n'y avait pas besoin de mots pour qu'ils imaginent tous les vices qu'on pourrait leur faire,vivant dans une paranoia complète à cause de la propagande du pays.
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Hador
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MessageSujet: Re: ~ La marche des Edains ~   Mer 6 Déc - 23:59

HRP : Je laisse Handir diriger la bataille. Je rapelle aux MJ du mal que les défensseurs de Carn-Dum ne sont pas des soldats et que la ville devra vite se rendre.

Et puis Saroumane et Sauron vous ne dites pas la même chose. Ce serait mieux qu'il n'y ai qu'un seul MJ du mal, car sinon nous on y comprend plus rien LOL

Je laisse continuer le RP
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Dernière édition par le Jeu 7 Déc - 8:39, édité 1 fois
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Handir
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MessageSujet: Re: ~ La marche des Edains ~   Jeu 7 Déc - 0:02

HJ: je rejoind Hador dans l'idée.. ce siège à assez duré :HJ

Alors qu'Handir apercevait ses hommes tombés et seulement très peu atteindre leur cible, ses deux capitaines tombèrent sous le poids des flèches alors qu'une de ces-dernières vint se blottir dans son épaule droite. Blessé en apparence, le roi de Bréthil resta un long temps à regarder dans le vide où les cadavres des siens s'accumulaient à vu d'oeil. Et ce qui aurait put provoquer tant de remords au plus profond de lui-même engendra une hargne sans nom. Brisant la flèche qui était enfoncée dans son épaule calcinée par le mal, Handir prit un regard aussi noir que l'obscurité même de la nuit et son bras droit se vit de nouveau rénuré par son sang brulant. On raconta bien des temps plus tard, qu'à cet instant la fureur de Melkor s'était éveillée en lui et qu'il s'en était alors servit à son propre profit pour ainsi déloger les portes de l'Angmar dont il avait rapidement compris la faiblesse. Rangeant Alwine dans son fourreau, Handir prit la place de l'un de ses compagnons à l'arrière d'un des quatre bélier et donna l'ordre à ce que deux des béliers soient montés sur les épaules des porteurs pendant que les deux autres resteraient à hauteur du sol. Ainsi, en concentrant les coups au-dessus mais également en-dessous de la poutre centrale, et ce bien au centre des portes, ces-dernières lacheraient rapidement au vu de leur état plus que pitoyables.

Pendant ce temps, les fières Haladins avaient eu le temps de remarquer la disposition des archers et c'est donc sans aucune difficulté qu'il préparèrent des nouvelles volées de flèches dont la pointe fuit enduit dans l'huile et les flammes que l'ennemi leur avait envoyé comme providence. Tirant une dizaine de volées enflammées de cette manière tout en se dissimulant sous les boucliers entre chaque volée, ils réussirent à mieux atteindre les gardes qui se tenaient au plus haut des murs. Et si nombreuses étaient les flèches qui pourfendaient les orcs, innombrables étaient celles qui passaient outre la muraille et venaient se loger sur les toits des chaumières, débutant l'incendie du premier quartier de la citadelle.

- Resserez les rangs mes frères ! Embrasez votre hargne pour abattre ceux qui tuent et brulent les notres ! Les portes vont céder mes frères ! Les portes vont céder !

Tel furent les paroles d'Handir le Noir, dont le bras droit avait reprit vie et dont la force donnait une ampleur colossale à chaque coups de bélier. En voyant ce bras bouger, chaque homme vit en ce signe, le renouveau de l'espoir. Celui-même qui leur dictait qu'aussi mauvaise pouvait être la situation, la victoire se tiendrait quelques pas plus loin. Les craquements secouèrent alors les oreilles de chaque homme présent, signe que les portes d'Angmar allaient lacher.. les gardes de chaque épées portées par les hommes furent alors serrer par des mains prêtent à détruite la race maudite des orcs et tous ceux qui se feraient leurs alliés.

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MessageSujet: Re: ~ La marche des Edains ~   Jeu 7 Déc - 1:00

Turendil assista impuissant aux premiers assauts contre la forteresse ennemie. Si quelques instants plus tôt encore, il avait espéré de tout coeur participer à l'assaut, ce qu'il voyait maintenant le frappait d'horreur... Il y avait une grande différence entre les batailles que son jeune esprit avaient imaginé et la brutalité sauvage du massacre qui était en train de se produire....

Il fit un effort pour ravaler ses hauts le coeur, mais son esprit restait figé sur l'image d'un homme qui avait hurlé de manière effroyable lorsque la poix qui s'était déversée sur lui avait pris feu, et que son corps s'était mis à se tordre comme quelque sarment de vigne jeté dans un brasier. Un vent mauvais poussa jusqu'aux cavaliers la puanteur des corps brulés.

Alors Handir, une flèche brisée fichée dans l'épaule, galvanisa une fois de plus ses troupes. Honteux, Turendil jeta un coup d'oeil à ses cotés, mais personne ne semblait avoir remarqué son instant de faiblesse.

"Le rôle d'un chef est de soutenir ses hommes", songea t-il. "Quel piètre capitaine je fais!"

Les cavaliers tenaient leurs position, et Turendil lut sur plusieurs visages le reflet de l'horreur qu'il éprouvait. Aussi entonna t-il d'une voix claire, d'abord tremblante puis assurée:

Utúlie'n aurë! Aiya Atanatári, utúlië'n aurë! Auta i lómë! Courage, Hommes du Roi! !

Ces paroles, Fingon les avait hurlées à ses hommes lors de la Bataille des Larmes Innombrables, à laquelle les Haladins avaient participé. C'était l'histoire de ce peuple vaillant que Turendil essayait ainsi de rappeler à ses hommes, afin de raffermir leurs coeurs face à l'adversité.
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MessageSujet: Re: ~ La marche des Edains ~   Jeu 7 Déc - 21:44

HRP:On s'est arrangé avec Saroumane,c'est moi qui m'occupes du RP.
C'est toi qui as fait les tableaux des armées Hador mais si c'est aps des soldats ni des orcs,c'est qui qui défends la citadelle?Y a un truc qui colle pas:scratch: lol

Pour le RP,c'est dommage car je m'amusais bien.Mais il parait que Handir se lasse de la guerre qu'il a lui même déclanché donc je vais accéléré le mouvement.
Mais la prochaine fois les gars,si vous voulez un truc court,ne faites pas une invasion car mettre un siège devant une ville sa met du temps alors apcifier une région...


Les portes craquèrent et les hommes de Numenor entrèrent en furie dans la ville.
Mais loin de rencontrer une résistance facile,ils se heurtèrent à une résistance farouche de la part des défenseurs et aussi des habitants.
Conquérir la ville demanda de déloger les mutins rues aprèsrues,de tuer femmes,enfants et vieillards qui les yeux fous,se jetaient sur les soldats pour leur ôter la vie.

Enfin Handir atteignit le sommet du donjon et son regard put embraser la ville.
De nombreux incendies s'étaient déclarés dans toute la ville,et même d'en haut on pouvait sentir l'odeur étouffante des corps carbonisés.
Mais plus que tout,dominait le chaos en contrebas.Le roi ouvait voir ses hommes,des vétérans aux coeur secs,pleurer toute les alrmes de leur coeur devant des cadavres d'enfants qu'ils avaient du tuer.D'autres,au contraire,semblaient animer d'une frénésie qui les poussaient à abattre tous ceux qui se trouvaient devant eux.
A ce spectacle,le roi frémit et resta là longtemps,très longtemps,jusqu'à ce qu'une douce pluie vint éteindre les incendies et que les cris des rebelles s'éteignent les uns après les autres.

Enfin,un des capitaines de umenor s'approcha et s'inclinant respectueusement demanda:

"Sir,la ville s'est enfin...rendue et les blessés amenés aux dispensaires.Que faisons nous maintenant?"

Le capitaine avait hésité devant le terme de rendue car sur la population de 10 000 habitants qui habitaient autrefois ici n'avaient survécu que la moitéi et se trouvait désormais sous bonne garde de peur d'une autre vague de folie.

HRP:Le voilà votre RP,il est court mais j'avais pas la foi.pertes Edaines:7 500 hommes.je t'ai fait cadeau des poussières,on dit que c'est les blessés légers qui pourront se battre dans quelques jours.
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Handir
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MessageSujet: Re: ~ La marche des Edains ~   Jeu 7 Déc - 23:29

HJ: ouai je me suis vite lassé de ça et je serais pas prêt d'en refaire une de si tôt mais je te remercie tout de même de nous avoir accordé de ton temps Sauron et aussi à Saroumane. C'était un bon rp mais je préfère de loin les rps de diplomatie plutôt que des guerres ^^ mais il me fallait bien testé pour me faire une idée :HJ

Quand les portes cédèrent enfin, Handir et ses hommes entrèrent dans la citadelle dans un flot de lames et de flèches. Nombreux furent ceux de Numénor dont la fougue fut si grande, qu'ils tuèrent des femmes et des enfants alors que ceux d'Haleth combattaient au plus haut du donjon et soutenaient Alwine dont le tranchant transperça une bonne centaine d'orc. Quand le dernier orc fut tué et les étendards des Edains et de Numénor dressés au plus haut de la citadelle, une fine pluie s'abattit sur les lieux et engendra l'émanation d'une vingtaine de colonnes de fumée. Le visage ternis par la suie, Handir agita le drapeau des Edains du plus haut des murailles afin que son aïeux comprenne que la citadelle avait été prise et que la bataille était désormais terminée. Quand soudainement un cris étouffé s'éveilla derrière lui..

- Mo.. mon.. mon roi.. , appela un homme étendu sur le sol, une lance enfoncée dans son pectoraux droit.

Interpellé, Handir confia l'étandard à l'un des siens et se pencha sur l'individu dont la vie semblait s'égrainer à mesure des secondes qui passaient. Cet homme avait une longue chevelure d'une teinte argentée et portait une broche de la maison d'Haleth légèrement calcinée après une bataille ardemment menée. En croisant son regard, Handir le reconnut immédiatement pour lui avoir déjà parlé au cours du long périple qui les avaient tous conduit jusqu'ici. En effet, cet homme était celui qui lui avait demandé s'il reverait un jour ses terres et sa famille.. celui-même qui avait crié à la gloire de Bréthil au cours de leur voyage afin de raviver les coeurs des fières Haladins.. et voilà qu'en cet instant, sa vie était sur le point de s'éteindre comme des milliers d'autres en cette nuit.

- .. je.. je vois.. les murs.. murs d'argent.. d'Am.. d'Amon Obel.. les.. les.. allées.. les allées.. fl.. fleuris.. de nos.. de nos jardins.. confia l'Haladin en aggripant le bras de son roi, .. je... je .. je m'en.. m'en vais.. vei.. veiller.. sur.. sur.. les.. les.. miens..

Sur ces derniers mots son étreinte se relâcha et ses yeux virèrent au blanc.. signe que la mort l'avait finalement prit dans ses bras. Alors le coeur du roi de Bréthil se tordit de souffrance et son front se colla à celui de son fidèle soldat mort pour pleurer sa mort et celle de tous ceux qui avaient pérris en ce jour. Ses larmes furent lourdes de conséquence et lourdes de sens, et bien des temps plus tard on se souvint des nombreuses larmes que versèrent les 22.000 hommes qui avaient bataillés à l'intérieur d'Angmar.

Se redressant légèrement pour placer l'arc du fière soldat mort dans sa main, comme il était de tradition chez les Haladins, Handir ferma les paupières du cadavre et récita une courte louange envers son oeuvre et son cheminement vers l'au-delà. Quand elle fut terminée, le souverain des Haladins se releva et plongea son regard larmoyant dans celui du capitaine de Numénor. Déposant ensuite sa main sur son épaule pour remercier sa bravoure, Handir lui répondit ceci:

- Que des missives soient envoyés aux elfes et aux hommes pour leur faire part de cette nouvelle.. pour ce qui est des paysans restant, seul Hador de Dor-Lomin a le pouvoir de decider de leur avenir.

Acquiesçant d'un hochement de tête, le capitaine s'en alla demander conseil à Hador pendant qu'Handir se tourna vers l'un de ses lieutenants et lui demanda clairement que Carathir soit renvoyé avec la nouvelle de cette victoire en Bréthil. Le coeur lourd d'enseignements, le roi de Bréthil ne pensait déjà plus qu'à effacer ces immondices de son esprit et prendre tout le repos du monde sur ses terres. C'est donc d'une démarche lente et mal assurée, qu'il sortit de l'enceinte de l'Angmar et trouva l'un de ses subordonnés tenant les reines de sa monture. Montant alors sur elle, Handir chevaucha ensuite jusqu'aux rangs de l'armée des Edains, dont les chants glorieux étaient plus que nombreux, et s'arrêta devant son roi avant d'incliner légèrement son échine pour le saluer humblement/

- Mon roi, l'Angmar est désormais votre propriété.. entre 9.000 et 10.500 de la lignée de Numénor sont tombés et sur les 2.000 de mes rangs, la moitié ont survécu. La bataille est terminée.. un régeant doit être placé à la tête de ce pays désormais et ne comptez pas sur moi pour celà. Les morts me hantent et grand temps pour moi il est, de rentrer dans ma demeure..

Sur ces quelques mots, Handir demanda à son lieutenant le plus gradé de réunir les 4.000 Haladins restant afin que leur voyage de retour soit entamé. Il tourna ensuite son regard vers son roi et lui dit ceci:

- Je n'ai aucune gloire ni aucun mérite à avoir évincé le mal de ses terres. Toute guerre est une défaite continuelle des deux parties qui s'y affrontent.. mille des miens sont tombés alors que des dizaine de milliers de mes cousins reposent là où seul Eru nous a destiné à finir nos jours après la mort. Renforcez cette région mon roi, avec les hommes qui n'ont pas combattu et demandez à ce que Mithrandir soit trouvé afin qu'il chasse la noirceur de ses nuages et que le soleil puisse enfin bercer de nouveau ses plaines..

Handir avait prononcé ces paroles avec tant de calme qu'on en aurait facilement crut qu'il était épuisé. Au-dessus de Carn-Dûm, les nuages commencèrent très lentement à se dissiper mais seul le pélerin gris serait capable de les chasser à tout jamais.

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MessageSujet: Re: ~ La marche des Edains ~   Ven 8 Déc - 15:51

Turendil guida les pas de sa monture à travers les décombres de la cité violée... Un viol, cette guerre n'avait été rien de plus qu'un viol, une offense à la volonté d'Eru.

Son jeune coeur se révoltait à cette idée. Se pouvait-il que son camp soit responsable de tte vilenie? Un râle le sortit de sa torpeur: une femme se tenait non loin de là, une plaie béante dessinant comme un macabre sourire le travers de sa poitrine mutilée. Il descendit de cheval, mais la guérison n'était pas un art qu'on lui avait enseigné. Soulevant la tête dont les cheveux étaient poisseux de sang, il murmura une chanson tandis que la femme agonisante essayait vainement de rassembler et de retenir quelque souffle d'air. Enfin, elle mourut, après un instant qui sembla une éternité au jeune guerrier.

Il erre encore longtemps dans les ruines...

N'y avait-il aucune autre solution? Comment l'imaginer. Jusque là, il avait toujours cru que la destruction était l'apanage seul de Morgoth et de ses serviteurs. Retentirent alors à ses oreilles les accents lointains d'une harpe, et lui parvinrent les échos moqueurs d'une voix malveillante...

"Tu es mal né... Tu apportes le malheur partout ou tes pas te portent!"

Ce qui lui avait paru être une entreprise glorieuse se révélait être une abomination. Etait-il responsable, comme un germe apportant la pourriture là ou il allait, ou ce maléfice était-il inhérent à ceux de sa race, comme certains parmi les peuples elfiques le croyaient?

Il tenta de se boucher les oreilles, mais les accents de la musique étaient dans son esprit. Il sauta alors sur son cheval et quitta ce lieu maudit au galop, poursuivi par ses tourments.
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MessageSujet: Re: ~ La marche des Edains ~   Ven 8 Déc - 16:10

Turendil s'enfuit au galop de la fumante Carn Dûm et du massacre qui hantait ses yeux. Il galopa comme un fou, laissant d'abord son cheval décider de la route à suivre... Mais il s'aperçut que celui-ci guidait ses pas vers l'ouest, l'ouest ou, s'il devait en croire son rêve, il serait responsable de la mort d'Idrel, sa mère adoptive...

Il l'ignorait, mais étant homme de moindre stature que le roi Handir ou le sage Hador, il était encore sous l'ombre du maléfice qui était tombé des murailles de Carn Dûm.

Il obliqua vers le sud... Il y avait là-bas, disait on, des hommes apparentés, quoique de manière lointaine, à ceux de sa race. Aussi se mit-il en quête du Rohan, le royaume des chevaux.

(direction: fondcombe/ des elfes dans les contrées sauvages)
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