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 Le Donjon de Dol-Guldur

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Epixarkoïs
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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Jeu 18 Sep - 14:09

Hanzok s'accorda une minute de repos, et pris sa ration d'eau. Mais bientôt Frar s'approcha de lui.

-Et bien, aujourd'hui aura été ton baptême du sang! Les combats ont été violents, mais ils le seront davantage dans quelques heures... Tu me sembles bien équipé, mais si tu as besoin de la moindre chose fais moi signe.

Il s'essuya le front, rejetant en arrière son casque à la visière typique de l'art des forgerons naugrims. On sentait brûler au fond de ses yeux cette lueur secrète qui touche les être doués de talents extraordinaires, mais ce qui fascinait Frar, c'était ce doux sourire ironique, planté au milieu de son visage, faisant sans cesse vibrer ses lèvres, et dispersant autour de lui une impression de courage et de légèreté.
Pas un guerrier ne semblait affecté du sort terrible et tragique qui s'annonçait être le leur. La confiance allait à ce forgeron centenaire qui avait parcouru la terre du milieu de long en large, détruit des tyrans, façonné des mythes et construit des sanctuaires de liberté. Tous lui faisait confiance, suivaient le moindre geste de ses mains, et puis, n'était-il pas surnommé « Hanzok aux milles ruses »?
Hanzok se leva.


-Je dois me rendre en conseil de guerre. Viens avec moi si tu le désire, je te présenterais à Epixarkoïs qui te trouvera un poste où tu nous seras plus utile.


Il prit les escaliers en colimaçon et disparu dans la pénombre des torches.


***


Epixarkoïs achevait de faire le compte des hommes valides. Il restait environ mille cinq cent indiens et cent cinquante guerriers nains.
A sa droite siégeaient Ozincourt et Ménéarque, fils de Malakiël au pied d'argent. Ils étaient connus comme les plus fines lames indiennes du régiment. Et en effet, leur mouvements semblaient les témoins de ce talent extraordinaire.
Hatori Hanzok arriva suivit de quelques autres officiers naugrims.


-Les prochaines vague d'assaut devraient se succéder. Je crois qu'il nous faudra utiliser les pièges lors des minutes qui viennent. Que les incendiaires gagnent les galeries et se tiennent prêt à enflammer les piliers d'étayage.


Il montra le Nord, et de la forêt émergeait une large tour. Plus à l'Est s'allongeait un puissant, bélier, mais ce n'était pas une cible prioritaire, car les portes avaient été muré et l'art des naugrims tiendrait longuement en échec les porteurs de cette machine de guerre.

Lorsque toute les paroles eurent été échangé, Hanzok s'approcha du barde et lui fit part de la situation de Frar.


-Donne lui le commandement des galeries. Lorsque je soufflerais trois fois dans ma corne de guerre, qu'il allume les brasiers, rebouche les galeries et gagne la plate forme supérieur avec son groupe pour me prêter main forte.


Hanzok alla informer Frar.

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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Jeu 18 Sep - 16:41

Frar avait suivi le forgeron au conseil. Cependant, l'entrée lui fut interdite. Il fallait s'y attendre. Le conseil ne dura pas très longtemps. Et bientôt la porte s'ouvrit sur Hanzok qui lui transmis les ordres venus directement d'Epixarkoïs.

Il allait commander un groupe de guerrier! Epixarkoïs lui faisait confiance avant-même de l'avoir rencontré, sur simple intervention du grand forgeron Hanzok. En réalité, si Hanzok n'était pas amis de sa famille, Frar n'aurait jamais reçu cette responsabilité.
Malgré toutes les contraintes que son statut social lui avait fait subir dans sa vie, Frar remercia ses parents d'avoir tant de relation. Certes, il était conscient que la richesse et la noblesse lui avait déjà apporté beaucoup sur le plan intellectuel notamment. Cependant, il lui était arrivé à plusieurs reprises d'envier le statut plus "normal" de certains de ses amis. Mais aujourd'hui, c'est son statut qui lui apportait ce qu'il souhaitait.

Frar remercia Hanzok et se hâta vers le lieu de sa mission. Il y retrouva un groupe d'une dizaines de guerriers assis sur des rochers, attendant des nouvelles du commandement. Frar n'avait jamais commandé de guerriers. Mais le commandement ne lui avait jamais posé de problème. Cela lui plaisait plutôt d'ailleurs. Encore une chose qu'il devait à ses parents sans doute.


- Guerrier, je m'appelle Frar de Khazad-dum et je suis votre nouveau sergent. .

Ne sachant pas quel grade il avait, celui-ci lui avait paru à la fois raisonnable et honorable.
Les guerriers ne semblant pas émettre de remarque quelconque, il continua.


- Tenez-vous prêts à actionner les pièges des galerie. au signal d'Epixarkoïs, vous allumerez les brasiers. Puis nous reboucherons les galeries et vous me suivrez ensuite à la plate forme supérieur. Soyez prêts au combat.

Encore une fois, les nains acquiescèrent et se dirigèrent vers leurs outils et leurs armes.
Finalement, cela n'avait pas été compliqué. Restait à leur prouver sa valeur pour qu'ils continuent à lui faire confiance. Et l'occasion approchait à grand pas.
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Krell
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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Jeu 18 Sep - 17:48

(Hj: Tout d'abords, bienvenu a Frar dans ce rp et par la même dans ce forum, puisse les orientaux être des ennemis te convenir ^^)

Alors que les chefs des résistants terminaient leur conseils, de multiples tambours et cors de guerre résonerent, a peine vingts minutes après le précédent assaut...
Le champion voulait avoir les défenseurs a la fatigue...
Cette fois-ci, trois milles orientaux se détacherent de l'armée central qui encerclait la tour sombre, identique aux autres? Certes non, cette fois, ceux-ci paraissaient plus sauvage, vétu de simple peaux de bêtes et armés grossierement de lames et de bouclier en cuir, ils paraissaient moins organisés aussi car leur chefs durent les forcés a prendre les échelles, la majorités ne prenaient que des crochets accrochés a de longues chaines...
Mais le plus inquiétant était encore les colosses vétu de lourde armures qui prenaient en main le massif bélier, nul doute que ce bélier arriveraient a briser les défenses hatives de la porte maniés par de tel guerriers, les gardes pourpres entraient progressivement en jeux...
D'ailleurs, formant une véritable carapace de boucliers massif, ils purent avancer sans grande peine...

De leur cotés, les orientaux n'eurent pas autant de facilités que les gardes pourpres, trop dispersés pour pratiquer quelques formations, ils chargerent sans ordre précis...
Mais déja, grapins, crochets et échelles s'accrochaient aux murs alors que les archers indiens avait grand mal a viser quoi que ce soit dans une cohue pareille...

Nul doute que ce combat allait être plus long et plus difficile que le dernier...
Sachant que les orientaux autours n'attendaient que de voir les portes s'ouvrire pour rentrer en masse dans la tour, le combat deviendraient alors intérieur, la où seul les lames d'Hanzok seraient un véritable avantages pour les défenseurs...

D'ailleurs, voici déja le bélier aux portes, le premier coup fut rude et fit trembler toute entiere la porte, causant effrois aux défenseurs car cette massive porte étaient tout ce qui les protégeait encore de l'élite même de l'orient...

Voyons donc comment se défendrais cette fois ci les défenseurs face a tant de violence et de cruauté...
Le premier oriental parvint au sommet de la muraille, bientot suivit de ses camarades, hurlant et vociférant des malediction dans sa langue aux défenseurs...

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"Massacrez ces hommes de l'ouest, réduisez leurs familles en esclavage, prenez leurs femmes, baignez vous dans le sang de leur champions, pillez leur demeures, brûlez leurs villes et tuez leur roi. Alors et seulement alors il auront une idée de ce qu'est la colère de l'Est."

Cri de guerre de Krell en lancant l'assaut sur la ville d'Edoras
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Epixarkoïs
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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Ven 19 Sep - 15:32

Epixarkoïs observa quelques instants la formation des assaillants, puis rapidement il donna les ordres. Les archers se mirent à nouveau à faire pleuvoir leurs traits sur l'ennemi, touchant sans peine leurs cibles organisés en une foule trop compact.

-Hatori avec ta lame prépare toi à défendre la porte. Leur bélier est plus puissant que je ne le croyais et ils ont concentré les meilleurs guerriers. Prend avec toi un vingtaine des meilleurs archers et une trentaine de guerriers les plus aptes. Si la porte s'effondre, formez un mur de bouclier. Tiens autant que tu le peux. Et réquisitionne aussi Frar et sa compagnie pour défendre la porte. L'incendie des galeries n'est pas pour tout de suite.


Disant cela il sonna dans son cor de guerre, signifiant que les combats allaient reprendre et que chacun devait se trouver à son poste.

-Que les indiens concentrent leur tirs sur les orientaux. Utilisez les pierres uniquement sur les gardes pourpres. Je veux que tous mordent la poussière afin qu'ils viennent s'ajouter aux dépouilles ornant déjà notre donjon!

Il abaissa sa visière, resserra les courroies de son armure, s'empara de son javelot et et de sa lame.
Alors qu'il descendait les escaliers pour se rendre sur les premières plate formes, les premiers grappins heurtèrent les murs, s'accrochant au moindre prise. Il s'agissait de chaînes de métal, impossible à trancher avec une arme ordinaire. Dégainant sa lame en un éclair, il fit voler l'objet en éclat puis rangea son arme dans le même mouvement. Il poursuivit sa descente vers les étages inférieurs. Quand il parvint sur la seconde plate forme, il s'y engagea. Les guerriers ennemis n'étaient pas encore parvenus au corps à corps, et quelques indiens munis de grands boucliers et de lances s'étaient accroupis sur le parapet des murs, repoussant directement les assaillants sans défense.
Un grondement fit vibrer l'air et le sol. Le bélier venait de heurter la porte. Il y eu un craquement puis un bruit sourd. Les nains n'avaient pas pris la peine de fermer la porte déjà fort endommagé des précédents combats. Mais derrière ils avaient entassé suffisamment de blocs de pierre pour constituer un puissant mur ce qui brisa l'élan des gardes pourpres. L'art de la pierre était propre aux naugrims et sous-estimer leur talent était une grossière erreur. Une pluie de boulets s'abattit bientôt sur les trop confiants orientaux, fracassant bouclier et crâne dans des craquements inquiétants.

Pendant ce temps les échelles s'étaient posés sur les murs et les assaillants grimpaient montaient à l'assaut dans des hurlements barbares. Alors que la marée se faisait sans cesse plus forte, Epixarkoïs se décida à sauver la situation de ses troupes au risque de perdre la vie. Il choisit un grappin des yeux, posa son javelot, dégainé son épée et murmura quelques mots à ses indiens. Il fit appeler Ménéarque et lui demanda de l'imiter dans l'autre bastion avec la troisième lame. L'indien s'accrocha à la longue chaîne de métal et se laissa glisser, heurtant sur son passage les vaillants grimpeurs qui l'arrêtèrent dans sa chute. Il trancha la partie inutile de la chaîne et enroula son bras autour de l'objet puis se mit à courir le long du mur, le balançant de gauche à droite, décrivant sans cesse le même mouvement pendulaire. Quelques flèches heurtèrent son armure, rayant la couche d'étain qui protégeait l'ouvrage de l'usure du temps. Mais bientôt le mur fut plein de grappins perdus dans le vide et d'échelles fauchés en deux. Car sur son passage, la lame de Hatori Hanzok tranchait le bois, le fer et les chairs.
Lorsqu'il eu achevé son oeuvre, laissant une muraille vide de toute assaillant, il sonna dans son cor de guerre brièvement. Sur le rempart, les indiens se mirent à tirer le grappin et Epixarkoïs en quelques secondes retrouva le contact horizontale du sol. Il agita son poignet dans un craquement et rangea sa lame. Sur le mur les indiens achevait de jeter les cadavres par dessus le parapet et de secourir les blessés. Il y avait quelques prisonniers, mais le barde de guerre ordonna de les accrocher éventrés au bout de leurs chaînes.


-Espérons que leur matériel de guerre commence à s'épuiser. Ménéarque est-il remonté?

-Depuis quelques minutes déjà, mais il avait le bras brisé et n'a pas totalement achevé de repousser les assaillants.


-Qu'Ozincourt achève la moisson de son frère. A partir de maintenant, économisez vos flèches.


Il sonna de son cor à toute puissance et les indiens eurent alors une immense clameur pour répondre à son chant de courage. En bas les orientaux s'interrogeaient sur ce qu'ils devaient faire.


***


Hatori Hanzok écoutait le fracas du mur qui vibrait périodiquement. Les nains s'y étaient adossés, appuyant leur bouclier. Seul le craquement des pierres sur les gardes pourpres réconfortait leur âme. Mais pour le moment, le mur tenait bon, et l'assaut orientale faiblissait petit à petit.
L'Archiforgeron eu un sourire à l'attention de Frar.


-Alors? Notre fête te plaît? Songe à ceux qui sont derrière cette porte et dont les os volent en éclat au hasard de la chute des pierres.

Un nouveau craquement eu lieu, et la poussière coula des fentes zébrant le plafond noir. Mais il sembla pourtant à Hanzok que le coup était moins puissant que le précédant. L'espoir d'un répit de quelques heures?

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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Lun 22 Sep - 19:07

Frar attendait le signal d'Epixarkoïs pour déclencher les pièges des galeries, lorsque Hanzok vint le chercher et le conduisit lui et le groupe qu'il avait sous ses ordres devant la porte attaquée au bélier.

L'œuvre des nains réalisée en quelques instants avait l'air de tenir encore. Mais derrière celle-ci, Frar devinait que l'ennemi était innombrable. Mais il était prêt. Il savait qu'il risquait de mourir, mais cela ne lui faisait pas peur. En réalité, il se disait qu'il devait cette vie à un guerrier nain qui avait sacrifié la sienne pour lui. Sa vie ne lui appartenait pas et ce n'était pas à lui de décider de ce qu'il fallait en faire. Il serait guerrier. Cela lui apparu comme une réalité irréfutable. Ce qui lui restait à découvrir, c'était s'il allait devenir un grand guerrier ou non. Peut être aussi allait-il mourir aujourd'hui...
Cela lui laissai tout de même quelques heures pour devenir un grand combattant.

Les nains autour de lui ne semblait pas être effrayés par ce qui se trouvait derrière la porte. Et pourtant le rapport numérique était sans équivoque. La porte continuait de trembler régulièrement, repoussant les guerriers qui se trouvaient juste derrière. Mais immédiatement après le choc, il se replaçaient, boucliers en avant, sans broncher.

En les regardant, Frar fut, pour la première fois depuis longtemps, fier de lui et de son peuple.

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Epixarkoïs
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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Mar 23 Sep - 15:20

Epixarkoïs attendait patiemment que la porte finisse par céder. Quelques longues minutes s'écoulèrent encore, durant lesquels l'ensemble de la tour vibra comme un lent et immense tambour de guerre. La poussière coulait toujours des murs, formant dans la pièce une brume percé de quelques timides traits de lumière. L'indien pour encourager ses guerriers se mit à jouer un air traditionnel. Mais un craquement l'arrêta.
La porte vola en éclat. Aussitôt, les archers lâchèrent leurs flèches avant de se diriger en courant vers les escaliers, abandonnant le niveau. Les nains demeurés avec Epixarkoïs formèrent un mur de boucliers ronds, ouverts comme une porte devant laquelle se tenait le Barde de Guerre, son javelot dans une main, son épée dans l'autre.
Les gardes pourpres s'étaient lancé dans leur élan sur les défenseur. Le javelot fendit une dernière fois l'air, emportant avec lui le premier des orientaux rouges. Un instant les assaillants hésitèrent. Le temps qu'il fallut au nain pour bloquer l'accès aux escalier. Derrière eux se levait de temps à autre un archer indien qui tirait dans la foule chamarré se tenant devant eux. Petit à petit le mur de bouclier se rétrécis, les nains évacuant, tandis d'Epixarkoïs contenait l'assaut en tranchant les formes devant lui. Avec une lame de Hanzok peu lui importait d'être précis, il suffisait de frapper fort pour faire voler en éclat le plus résistants des acier ou même le roc le plus solide.

Lorsqu'il se trouva enfin seul devant l'escalier, il surveilla ses appuies et entama une ascension à reculons, aidé par quelques longues lances que maniait des indiens derrière lui. Une à une il franchit les marches, sans jamais laisser passer le moindre orientale. Bientôt il put voir son ombre se dessiner plus nettement sur les murs et il sut qu'il était presque parvenu au premier niveau. Il décida de s'arrêter, lança une puissante charge ou il fit reculer les gardes pourpres de quelques pas puis pris ses jambes à son coup et franchit le mur de bouclier formé par les gardes Khazad. Celui ci se referma, confrontant les gardes pourpres à un nouveau mur, cette fois ci fait de nains solides comme le roc et d'indiens souples comme le roseau.

Il y eu un bruit étrange et fracassant, le sol trembla quelques secondes et les cris redoublèrent de volume. Une bouffée de fumée s'éleva de la terre environnante qui venait de s'effondrer, plongeant les orientaux dans un bourbier de flammes, de terre et de braises, asphyxié par la fumée issu de cette combustion souterraine. Le sol s'était enfoncé d'environ huit pas, créant un fossé d'une largeur de vingts pas. A présent la contre attaque pouvait commencer.
Les orientaux étaient pris au piège, brûlant par centaine, coincés sur le rempart ou dans la tour.

Les deux lames sur les bastions nettoyèrent rapidement ce qui demeurait d'assaillants, tandis que le mur de bouclier s'ouvrit pour laisser passer Epixarkoïs en furie, avide de vider le donjon des assaillants. Les nains suivirent son élan, scellant le destin des malheureux gardes pourpres pris en étaux entre les flammes et l'épée toute puissante d'Epixarkoïs. Les nains venaient de gagner de longues heures de répit, un temps précieux pour se réorganiser et construire de nouvelles défenses.

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Epixarkoïs
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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Jeu 2 Oct - 22:50

Epixarkoïs contemplait le brasier crasseux entourant son regard rendu floue par les fumées piquantes. La lumière du soir avait pris des teintes irréelles et se mélangeait à cet atmosphère puant qui venait faire frémir les narines de l'indien mélancolique. Plus rien ne trouvait grâce à ses yeux, hormis la nécessité de mener ce monde dans une passe des plus étranges. La terre du milieu avait besoin de trouver un équilibre paradoxalement instable, et pour cela il semait le désordre, nouant des alliances, trahissant d'anciens amis, non par intérêt mais pour le bien de tous, du moins c'était ainsi qu'il voyait les choses. Et c'était parfois pour lui une source de désespoir, bien que sa volonté soit presque sans faille, et toujours ses pensées retournaient à la terre.
Il avait réfléchi aux multiples évènements, et le barde songeait que même si les heures qui suivraient seraient tranquille tant que durerait l'incendie, bientôt le plus dure viendrait: les orientaux était une race d'hommes compétent et l'empire que Krell avait établit reposait sur des bases solides et une discipline bien rodée. La nouvelle du siège de Dol Guldur parviendrait bientôt à ses oreilles, et alors sa colère serait terrible. Il était certains que les prochains affrontement seraient davantage d'ordre morale que purement matériel. Mais l'idée de la fureur du Monarque de la guerre faisait presque sourire le barde. Il était prêt à le recevoir et sans doute à recevoir la mort. Mais en vérité il savait déjà qu'il ne mourrait pas: En Lothlorien, il y avait une année de cela, un baladin mystérieux lui avait prédit sa mort. Depuis, Epixarkoïs s'était résolu à vivre éternellement dans la tranquillité jusqu'à la dernière seconde, ne cherchant pas à éviter son destin, mais courant au devant celui ci, sachant d'avance que par conséquent, même ses actions les plus folles ne lui serait jamais fatale. Cependant son impudence le menait parfois à douter et le plongeait dans une tristesse sans fond. Son regard perdait alors toute lumière et ses prunelles couleur miel sombraient en un puits d'encre dénué de fond.
Il en était ainsi en cette tragique seconde. Seule, au sommet de la plus haute tour, il ne regardait plus le ciel mais seulement l'image du vide derrière ce voile lumineux. Ses pensées le rapportaient à la lune qu'il cherchait parfois du regard sans la trouver, et il se mettait à espérer les étoiles bien que lorsqu'elle viendraient elle ne seraient pas visible,couverte par le voile de cendres et de braises. Mais quand vint la nuit, alors il put admirer une voie lactée nouvelle, et en réalité elle n'était pas « lactée » mais « carminé ». Des étincelles la parcourait, étoiles éphémère montant au cieux pour s'éteindre ou se dissoudre dans le brouillard rose.

*Est ce ainsi que finira la terre? Et ce voile rose qui m'asphyxie lentement et dont les vapeurs viennent à brûler mon âme...amarante incandescentes, vous n'êtes pas des constellations, mais des fleurs évaporés. Et la terre vous crache, ingrate ou bien généreuse, vous libérant vers l'autre monde. La nature a-t-elle une âme? Et les fleurs un esprit? Est ce que les arbres font des rêves? Les rivières murmurent elle quelques secrets bleutés? Où va votre beauté après vos mort? Les cavernes de Mandos accueillent-elles la luxuriance de nos pays,fanés et desséchés, poussière puis renaissante matière?*
Et ainsi volait son âme d'un point d'inexistence à un autre, semant la confusion dans ses pensées cramoisis. La lune apparut bientôt derrière cette soie grise flottant entre ciel et terre, s'accrochant une dernière fois au pierres tiédis pas les flammes avant de gagner l'infini. Alors Epixarkoïs s'absorba complètement dans le dialogue sourd de ses yeux et du croissant lointain.

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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Sam 4 Oct - 9:55

La bataille s'était enfin calmée. Quelques heures de répit avant le prochain assaut qui pourrait bien être le dernier. C'était l'heure où chacun réfléchissait dans son coin. Frar ne faisait pas exception .

Pourquoi les nains étaient-ils engagés dans cette bataille. L'honneur. Valait-il qu'on meurt pour lui? Assurément oui. Mais sur le champ de bataille, l'honneur n'existe pas.
Aujourd'hui, Frar avait vu des nains surprendre des orientaux dans le dos pour les abattre. Ceux là n'étaient pas des lâches. Le hasard leur avait seulement donné l'occasion de donner une mort facile. Vu le nombre d'ennemi, il aurait été stupide de ne pas en profiter.

Mais à quoi bon cette bataille. Alors qu'au plus haut niveau à Khazad, on parlait de choses bien étranges. Frar avait surpris des conversation qui faisaient froid dans le dos.
La mort. Quoi de plus effrayant pour des mortels. Rien que de les imaginer, la peur vous prend la gorge et nul ne peut aller affronter la mort avec une sérénité absolue.

Frar secoua la tête pour chasser ces sombres pensées. Il regarda autour de lui. Il balaya des yeux cette mosaïques de cadavres, de brasiers et de blessés agonisants. Non l'honneur n'était pas sur le champ de bataille. Il était seulement dans le fait de résister à tout ça.

Epixarkoïs était lui aussi pensif. Tout en haut du donjon, il semblait contempler le ciel. Il se demandait qui était vraiment ce personnage. Ses parents disaient ne pas l'apprécier. Mais Frar ne portait pas ce jugement sur ce grand guerrier. Le connaître mieux serait surement intéressant. Cependant, il n'osa pas le déranger dans ses pensées.
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Epixarkoïs
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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Sam 4 Oct - 12:04

Epixarkoïs marchait entre visible et invisible, mesurant les limites de la perception. Les longs murs informes d'un labyrinthe interminable se tordait à son regard, mais était ce bien son regard, ou était ce sa pensée? Lui même cherchait vaguement à sentir le bord de cet ensemble abstrait qui se déroulait sous ses pas hasardeux, le menant de pièce en pièce. Et dans chaque pièce résonnaient de nouveaux sons, parfois symphoniques, parfois rythmique, souvent cacophonique, et alors le réel perdait toute consistance. Son âme avait quitté son corps pour un monde intelligible, délaissant ses sensations au profit de la compréhension. Les couleurs variaient aléatoirement, sans logique non contrainte, libéré dans l'expression la plus totale. Mais brutalement, tout ceci s'effaça, laissant place à un lumière intense qui se résorba pour ne former bientôt qu'une faucille perdu dans l'obscurité du ciel, la lune froide et solitaire.
Epixarkoïs contempla le lieux autour de lui, afin de rappeler à sa mémoire les circonstances de sa présence en cette tour lugubre. Il aperçut Frar légèrement en retrait, et lui fit signe de s'approcher, tandis qu'il sortait de ses vêtements une pipe en bois qu'il bourra de tabac gras puis allant chercher un tison, il se mit à tirer des bouffées bleues qu'il recrachait rapidement pour démarrer la combustion.


-Tu te demandes peut être pourquoi nous sommes ici?

Sans attendre de réponse de la part de Frar il poursuivit.

-Et bien vois-tu , le monde est maintenu dans un équilibre précaire. Et en ce moment, l'impérialisme du Khand grandissant est à mes yeux la principale menace, d'avantage que la menace des « morts ». Ils se sont emparé d'Erebor ou bien vont essayer de la faire, et en utilisant les ressources en armes et en or de la montagne solitaire, combiné à leur population guerrière, ils deviendront un empire menaçant pour les royaumes nains. C'est pourquoi le sacrifice de deux milles guerriers, vaut bien la peine si nous parvenons à sauver la vie d'autre nains. Et puis la gloire sera notre rançon...


Il fixait le ciel, et Frar put voir que sa main était fermement fixé sur son javelot, comme à l'affût d'un mal venu du ciel...

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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Dim 5 Oct - 11:24

Frar attendait cette conversation depuis quelques temps. Pas seulement de parler avec Epixarkoïs, mais de savoir enfin pourquoi cette bataille avait lieu.

- Si nous perdons, nous n'aurons aucune gloire car notre combat restera à jamais inconnu. Les orientaux auront tôt fait de ridiculiser notre courage et notre détermination. S'ils gagnent, c'est eux qui écriront l'histoire et dans la leur, il n'y a pas de place pour nous.

Frar avait prononcé ces paroles sans aucun reproche envers quiconque. Il ne faisait que suivre tout haut le fil de sa pensée.

- Personne ne peut-il nous venir en aide? Nous sommes trop peu nombreux vous devez le savoir. Combien de temps pouvons nous tenir? Peut être pouvons nous encore demander de l'aide.
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Krell
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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Lun 6 Oct - 14:54

Alors que les deux hérauts de la neutralité discutait ferme du pourquoi et du comment un tel combat, les orientaux qui avaient survécu s'enfuyait, la tour de siège qui avait tenu le choc (et en grande partie grâce aux trolls qui la tenaient) reculait doucement, l'assaut avait été stoppé pour le moment et l'espace d'un instant, même le champion des gardes pourpres perdit espoir, sur les trois milles hommes envoyés, seul la moitié en était revenu et il étaient en état de choque, seul la vue de leur Dieu-Roi les auraient sortit de cet état apathique...
Que faire maintenant? Détruire Dol-Guldur? Le champion ne pouvait s'y résoudre, cette tour était primordiale pour l'empire...
Mais il fallait vite reprendre la tour, Krell n'allait plus tarder désormais et chaque heure de perdu était une étape a franchir entre la colère du seigneur de la guerre et l'instant présent...

Mais que voulait ces nains? L'on les avaient pourtant bien accueillis non? Pourquoi s'enfermer ainsi?...

Baaah, aucune importance...
Le champion partit alors vers les bestiaires de l'armée, des centaines de cages, pleines de monstres et d'esclaves se dressaient maintenant devant lui alors que le responsable vint lui parler...


"Préparez une centaine de scorpions géants et de..."

Soudain, un cor résonna dans le ciel, de leur position éclairé, les deux hérauts purent voir au nord est une longue colonne de guerriers...
Non attendez...Ce n'était pas des guerriers...La garde pourpres, la garde pourpre au grand complet qui revenait victorieuse de sa campagne en Mirkwood, après le passage des morts dans cette région, il ne restait plus que quelque centaines d'elfes a capturer...
Ainsi, cinq mille gardes pourpres apparurent a l'horizon, ils allaient comme le vent, le pas rapide, traînant grâce a des chaînes les prisonniers qui ne suivaient plus leur allure depuis le matin même, beaucoup des colosses en armure pourpre ne traînait plus que des cadavres qui serviraient a nourrir les monstres que contenait les caves de Dol-Guldur...
Au coté de la grande colonne, les défenseurs dotés des yeux les plus perçant purent voir dans les ténèbres de la foret les vif et rapides araignées géantes qui avaient guidées les gardes dans la foret noir, ces créatures se répandaient désormais comme un feu de paille dans le Rhovannion, s'en prenant aux ennemis de l'empereur...
De formidable chiens de guerres en somme

Un renfort inespéré pour les orientaux, la garde pourpre au grand complet, les défenseurs ne pouvait plus rien désormais...


"...Préparez vos scorpions et les araignées qu'il nous reste pour ce soir, que les monstres soient affamés, je veut que vous les relâchiez en pleine nuit sur les flanc de la tour, les monstres seront alors a même de gravir les murailles et le donjon d'elle même...
Ce sera une formidable surprise pour nos ennemis!"


Spoiler:
 


Alors que le champion donnait ses ordres, Gorbold vint a lui, bien qu'il n'était pas un garde pourpres, Gorbold avait été désigné pour mener l'élite de l'Est dans la foret noire en raison de sa longue expérience de la guerre et de son grand charisme...
Le champion a corne s'approchait du champion des gardes pourpres, le fixant d'un oeil mauvais et bien que le champion était bien plus grand que lui, Gorbold semblait emplis d'une force rare, comme si...


"Ha, te voila Gorbold! Alors, ta chasse s'est t-elle..."

"Silence champion! Ton incompétence fait honte a notre souverain, il m'a lui même envoyé un messager depuis Erebor, me donnant l'ordre de revenir a Dol-Guldur et de prendre le commandement des forces ici présente, bien que tu soit l'un des chef de la garde pourpre, j'ai l'honneur de te dire que tu devra attendre dans ta tente l'arrivée du Dieu-Roi et sa sentence."

Comme si il savait qu'il allait pouvoir régler ses comptes avec le champion des gardes pourpres maintenant qu'il n'était plus dans les bonne grâce du souverain de la guerre.

Le champion fut choqué par tant de haine envers lui, la colère se prit de lui et il dégaina sa longue lame, Gorbold fit de même avec sa lourde hache, les deux guerriers se fixèrent un moment...
Soudain, le ciel devint sombre comme la nuit, des nuages d'airain vinrent surmonter les cieux, rendant le jour sombre comme l'aurore de la nuit, nombre des orientaux tombèrent a genoux, levant les bras vers les cieux afin de prier leur divinités...


"Baisse ton arme Champion, Krell se chargera de toi lui même, en me tuant, tu ne fera qu'augmenter sa sombre colère...Guerriers! Préparez vous, dès que le feu se sera dissiper, nous retournons a l'assaut!"

Gorbold s'éloigna alors, laissant son rival seul, fixant Dol-Guldur d'un oeil inquiet...
Il lui fallait reprendre cette tour aujourd'hui, sinon, Krell n'aurait aucune pitié...

Bien vite, le calme revint dans le camps des orientaux, autant de gardes pourpres ne pouvait signifier qu'une seule chose: que leur Dieu-Roi veillaient sur eux et qu'il allait bientôt venir a eux, de plus, il n'y avait plus d'inquiétude a avoir, un seul garde pouvait défaire deux a trois adversaires a lui tout seul, sinon plus, les nains teigneux et les indiens vigoureux ne pourront pas résister a tant de guerriers de choc...



Quelque dizaines de minute après l'arrivée des gardes pourpres dans le camps des orientaux, Gorbold s'approcha de la tour, sortant des rangs des guerriers encerclait la tour sombre, celui-ci venait, escorté par deux géants d'aciers, juste avant d'atteindre la distance d'un arc, il s'arrêta et fixa la tour quelque minutes avant d'hurler d'une voix puissante:


"Nains et hommes de l'extrême sud, je suis Gorbold, chef de guerre du sud de l'empire, que votre chef vienne a moi si il désire repartir de la tour sombre en vie, si cette demande n'est pas exécuté dans vingts minutes, mes catapultes réduirons Dol-Guldur en un tas de gravats! C'est peut être une grande forteresse mais elle ne résistera pas a la notre puissance de feu!"

Et le pire dans cette histoire, c'est qu'il paraissait sérieux...

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Cri de guerre de Krell en lancant l'assaut sur la ville d'Edoras
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Epixarkoïs
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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Lun 6 Oct - 16:31

Epixarkoïs fixa d'un œil dure qui témoignait de son entêtement et de sa fermeté d'âme.

-Il n'est pas vraiment question, jeune naugrim, de vaincre notre ennemi. Notre légende vivra avec nos âmes immortels, le récit du monde de vivants m'importe moins que le témoignage des morts. Et puis une bataille ne décide pas du sort d'une guerre. Même si nous mourrons jusqu'aux derniers, l'empire de l'Est aura était ébranlé durant quatre jours par une poignée d'indiens et de nains... Nous auront brisé un symbole, déboussolé un empire, et les orientaux auront subit la menace du peuple naugrim dont la puissance n'a pas encore frappé le monde de toute sa plénitude. La mort n'a que peu d'importance, pourvu qu'un juste but soit atteint. Aucun sacrifice n'est trop difficile tant que l'on parvient à achever son œuvre...

Mais leur entretient fut interrompu par l'appel des orientaux.


-"Nains et hommes de l'extrême sud, je suis Gorbold, chef de guerre du sud de l'empire, que votre chef vienne à moi s'il désire repartir de la tour sombre en vie, si cette demande n'est pas exécutée dans vingt minutes, mes catapultes réduiront Dol-Guldur en un tas de gravats! C'est peut être une grande forteresse mais elle ne résistera pas a la notre puissance de feu!"



Hésitant, l'indien fit signe d'envoyer Hanzok à sa place, car il avait décidé de surveiller le ciel.
L'archiforgeron s'approcha du parapet, mais ne put distinguer qu'une vague silhouette derrière le manteau de fumée. Cependant ils étaient à portée de voix.


-Et bien je suis là Gorbold! Je ne suis pas le chef, mais le « créateur » Hatori Hanzok, cependant je vais parler au nom d'Epixarkoïs, barde guerre, « gardien du donjon de Dol Guldur ». Saches que notre espoir de quitter ce lieux vivant est plus élevé que le tiens: j'ai vu arriver vos bataillons de gardes pourpres ce qui signifie que Krell viendra bientôt les rejoindre. Et lorsqu'il verra l'aspect de sa forteresse, il s'adressera à ses chers lieutenants qu'il empalera au bout d'une pique. Je te compte parmi eux.
Et si tel est ton souhait, bombarde cette tour tant qu'il te plaira. Krell saluera ton initiative...Et maintenant si tu as quelques mots censés à me dire énonce les clairement, ou bien il t'en cuira.



Le comportement de Hanzok frôlait la folie, mais ses derniers mots révélaient un sens bien plus complexe: ils étaient un défi en combat singulier directement lancé à Gorbold. Hanzok avait toujours raffolé de cette pratique inhérente au code de l'honneur. Et ce n'était pas par excès d'orgueil, mais par pure cruauté, sachant d'avance que seul un escrimeur de très grand talent pouvait espérer vaincre le porteur de l'une de ses lames. Et le résultat de ces affrontements avait un effet psychologique unique et dévastateur. Mais pour le moment seul un silence plana quelques secondes, laissant à Grobold le soin de formuler ses revendications...

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Krell
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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Lun 6 Oct - 18:09

<div style="width:220px;height:55px;"><object width="220" height="55"><param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=57240&colorBackground=0xAE0000&textColor1=0xFFFFFF&colorVolume=0x660000&autoplay=1"></param><embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=57240&colorBackground=0xAE0000&textColor1=0xFFFFFF&colorVolume=0x660000&autoplay=1" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"></embed></object><br><font size='1' color ='#000000' face='Arial'>Découvrez <a href='http://www.deezer.com/fr/howard-shore.html'>Howard Shore</a>!</font></div>

Amusé par la réponse des nains, le champion de la garde pourpre avait un grand sourire alors qu'il se dirigeait vers les autres colosses...

De son coté, Gorbold fulminait, comment un tel affront pouvait se réaliser? Les défenseurs savaient bien que leur repaire était intouchable et en profitait le plus possible...
Mais puisque c'était ainsi...


"...Fort bien...Allez mourrez petit nain, vos noms seront oublier et vos armes récupérés..."

Gorbold s'éloigna, un maigre sourire au lèvres et une bonne demi-heure se passa sans que rien ne se passe, le chef de guerre avait mentit et il préférait attendre l'arrivée de son roi? Grande nouvelle!
Les ténèbres s'en prirent a la forteresse alors et nul ne dit plus rien, les défenseurs, entourées de fumée, ne purent voir les orientaux en grande activités et seules les cris des chefs a leur hommes parvenaient a leur oreilles...


Soudain, un trait de catapulte s'écrasa sur un mur, tuant les deux indiens qui se trouvait sur son chemin...

Et bientôt des milliers de guerriers s'approchèrent de la tour...
Un seul ordre et tous levèrent arcs et arbalètes vers la forteresse derrière la fumée...

Gorbold n'était pas comme le champion de la garde pourpre, lui était un vétéran et il savait bien que ses ressources en matérielle était quasiment inépuisable, ce qui n'était pas le cas des défenseurs qui n'avait que ce qu'il portait sur le dos...

Soudain, un hurlement rugit de toute sa force, un éclair traversa le ciel et tous les orientaux firent feu de leur arme, leur précision était mauvaise bien sur, mais qu'importe car sur autant de flèches tiré au même instant, il devrait bien en avoir qui avaient touché les défenseurs...
Le ciel, déjà sombre, se couvrit l'espace d'un moment de traits effilés qui tombèrent par milliers sur la forteresse, forçant les défenseurs a se cacher alors que des guerriers s'avançaient pour éteindre le feu qui entourait la tour...


"Voici ma punition pour tant de résistance, la punition du grand empire de l'orient envers les fous qui osent nous défier! Ces stupides chiens d'étrangers vont mourir, comme tout ceux qui se sont un jour dresser contre la grandeur de notre peuple!"

Ainsi, c'était au véritable sens d'une "pluie de flèches" qui s'abattit sur la forteresse alors que déjà le feu s'éteignait, l'ennemi avait été testé et bien que sa puissance au corps a corps ne soit plus a mettre en doute, sa puissance de feu elle était son point faible...
Soudain, les catapultes se mirent en branle les une après les autres, a peine une demi-heure après son arrivé, Gorbold avait déjà imaginé le meilleur stratagème possible...
Toutes les catapultes firent feu ensemble sur le même pan de la muraille extérieur, l'édifice en entier trembla sous les poids imposants des pierres qui s'écrasait sur la pierre noir de la forteresse...
Alors que d'un regard vers l'extérieur, Epixarkoïs put voir que déjà en certain endroit les flammes s'éteignaient, grandement aidé par les masse d'eau que les orientaux renversaient grâce a des seau, et que derrière elle se massait l'armée oriental au complet...

Alors que le champion avait voulu le moins de violence possible, Gorbold avait une mission simple: Reprendre Dol-Guldur coûte que coûte, qu'importe le prix en vies et c'est ce a quoi il s'appliquait aidés par les gardes pourpres, un autre bélier se préparait déjà mais cette fois plus de milles colosses le menait en direction des portes, derrière ce fichu mur de flamme...
D'ailleurs, dans l'orient, Gorbold était connu pour sa rapidité d'action et pour la sauvagerie de ses attaque, un conte disait que sous son commandement, ses guerriers se transformaient en véritable bête sauvage, frappant et reculant avant de lancer l'assaut final une fois l'ennemi affaiblit...

Le sol tremblait sous le poids des milliers de guerriers qui marchait alors droit vers la forteresse, portant pour la moitié des arcs et pour l'autre des seaux afin d'éteindre le feu, les esclaves circulait entre la masse informe des orientaux, ramenant aux guerriers flèches, carreaux et outre d'eau...

La meilleur chose a faire alors pour les défenseurs serait d'abandonner les murailles extérieurs et la poterne et de se barricader dans le donjon central, sans quoi, bientôt les orientaux seraient sur eux, en bien trop grand nombre pour être défait, cela ne faisait aucun doute, mais se barricader dans le donjon central, s'était aussi se rapprocher dangereusement des tunnels froid et sombre où les horreurs de Dol-Guldur était enfermés, d'ailleurs, ce fut un des nains précédemment chargés de creuser qui découvrit, derrière un large manteau de fourrure, dans la salle de réunion, une porte fabriqué dans le meilleur acier, elle était lourde et bien capable de résister a la force brute des horreurs que les maîtres tourmenteurs et les pouvoirs de Belakor avaient crées avant d'en arriver au parfaits gardes pourpres...

Malheureusement, la pluie de flèche rendait toute action commune difficile a ordonner car les défenseurs durent se répartir dans les différents abris, abandonnant aux sols leur blessés qui de toute façon n'eurent pas le temps nécessaire pour souffrir, bientôt transpercés d'une dizaine de traits différents...

Nul doute a avoir pour Hanzok et Epixarkoïs, cet oriental n'était pas un homme parmi d'autres, sa rapidité d'action et arriver en si peu de temps a répartir a merveille ses hommes démontraient un grand talent stratégique, cet homme était bien plus a craindre que l'ancien chef des orientaux...
Cette tour devait être reprise avant le retour de Krell, sans quoi sa colère serait sans borne...




Hj: Une petite aventure dans les geôles de Dol-Guldur? Cela ne vous donnera aucune chance de vous enfuir certes mais ca pourra vous occupez si vous décidez de vous enfermez dans le donjon central ^^

Ha oui, si vous y allez, il y'aura bien sur un petit quelque chose a la fin qui sera d'une bonne utilité...

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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Mar 7 Oct - 20:45

Variation Funèbre




Lorsque le champion repartit, Hanzok ne jugea pas nécessaire d'ajouter une raillerie. Il alla se concerter avec Hanzok. Il fallait s'attendre à un assaut massif d'ici quelques minutes, cet oriental semblant plus redouter la colère de Krell que la mort elle même. Epixarkoïs ordonna de démanteler les créneaux du premier niveau et de déverser les blocs devant la porte, afin d'obstruer totalement l'accès au sol du donjon massif. Ainsi fut démantelé le premier parapet, et on abandonna le niveaux, verrouillant les poternes d'accès.
Tous les effectifs se concentrèrent sur le dernier niveau. On dénombrait plus de huit cents archers indiens le long du mur, fixant l'autre côté du voile de leur yeux noirs comme la nuit, tandis que leurs bras à la musculature sèche et allongée se maintenaient en repos le long du bois de grands arcs de buis ou sur le rebord d'un grand bouclier de bronze circulaire. Les nains avaient sorti leur haches de lancer pour la plupart, s'apprêtant pour l'un des plus rudes combats qu'il livrèrent en une centaine d'années de service. Et bientôt il eu un craquement, et des grappes de rochers se décrochèrent des mâchicoulis brisées par le projectile d'une catapulte orientale. Une dizaine d'indiens et trois nains furent emporté sous les débris et tous allèrent se mettre à l'abri de cette pluie de roc. Elle annonçait l'arrivée d'une nouvelle vague d'assaillants encore plus nombreux...Alors les fumées redoublèrent d'intensité.
Lors d'une dernier conseil de guerre avant la bataille, Epixarkoïs avait songé à de lointains souvenirs lorsqu'il commandait le bastion Nord. On racontait d'étranges histoires sur les cachots et les sous terrain de Dol Guldur. Il décida de répartir les effectifs ainsi:


-Finubar, Ozincourt et Ménéarque vous tiendrez avec une lame les murs du second niveau. Toi Malakiël, tu m'accompagneras et tu porteras mon étendard avec l'enfant prodige Melkisedek. Ensemble nous iront défier leur chef avec une de lames. J'espère gagner un peu de temps. Pendant ce temps là, Hanzok tu iras explorer les caves clôturées de cette porte avec la dernière lame. Prend Frar avec toi, et son un autre capitaine de ton choix.



Ses lieutenants s'exécutèrent immédiatement.
La vapeur nauséabonde brûlait les yeux, et un opaque rideau de fumée s'était formé entre les deux camps.
Il fallut bien une demi heure aux orientaux pour éteindre le foyer. Mais pas une flèche de fila à travers le mur. Chaque guerrier économisait ses munitions, sachant que chaque flèche aurait son importance.

Bientôt la vapeur se fit moins forte. On distinguait parfois brièvement le contour sombre d'un orientale sur le voile blanc mais cela demeurait une vision fugace, et personne ne se hasardait à tirer dessus. Brusquement il y eu un silence terrible. Mais avant que les orientaux n'ai pu lancer leur cri de charge, Epixarkoïs sonna de toute sa force dans la corne de guerre, libérant une plainte frémissante et criarde dont l'écho se répercuta sur les murs et auquel bientôt vinrent s'ajouter les chants harmoniques repris des indiens à différents timbres, ce qui composait un choeur tragique et effrayant, semblable au cri d'un terrible avatar des dieux de la guerre.
Lorsque les orientaux, précédés d'une pluie de flèches continu, commencèrent à franchir la distance les séparant du premier mur, il ne furent frappé d'aucun trait. Les premiers parvinrent au sommet des échelles le ciel se fit plus clair et les tirs orientaux cessèrent, ignorant désormais sur quel camps auraient pu tomber les projectiles sans nombre, et la surprise des gardes pourpres fut grande quand ils se trouvèrent sur un plateau désert. Il eu un étrange bruit, et des mâchicoulis émergèrent des boulets à pleine vitesse, emportant les têtes et les corps, brisant le fer et le bois, fracassant les os dans des craquement secs. Une pluie de flèches s'abattit à nouveau sur les assaillants, qui avaient presque oublié le sifflement des traits acérés qu'employaient les compagnies indiennes contre les adversaires trop équipé.
Il s'agissait de flèches composites, consistant en une partie pour moitié en métal et comprenant la pointe plus allongée, l'autre moitié étant du bois. Elles avaient état offertes et elles étaient constamment réapprovisionnés par la guilde des forgerons de Khazad Dûm qui payait de cette manière son tribu aux armées la protégeant. Chaque indien en possédait deux, et celles des morts étaient systématiquement récupérées en souvenir de son porteur. On y gravait son nom et elles étaient les premières réservés au combat suivant. On ne les utilisait qu'en cas de manque de munitions, et lorsque on tirait sur des ennemis avec des armures de qualité supérieur. Les traditions disaient que seule une armure Khazad pouvait arrêter ces projectiles exceptionnels. On avait tiré une de ces salves dévastatrice lors de l'abandon temporaire du premier niveau ce qui avait permis de nettoyer le plateau, tout en récupérant une partie des munitions en état de fonctionner une seconde fois. On avait ainsi environ deux salves.
Lorsque la première salve frappa les gardes pourpre qui déjà hissaient quelques échelles trop courtes sur le premier niveaux, il y eu un choc bruyant et métallique. A cette portée, les huit cents flèches des indiens avaient un une puissance parfaitement adaptée pour percer toute protection. Les pics d'acier vinrent frapper les armures, clouant sur place ces combattants exceptionnels, sacrifiés sur l'autel de la guerre par des généraux incompétents. Le bois vola en éclat, la pierre émis des étincelles. Une autre salve de boulets de pierres et de rochers vinrent frapper les quelques survivants qui eurent le même traitement que leur camarades morts quelques secondes auparavant. Alors Epixarkoïs émergea d'une poterne, traversant un plateau de blocs de pierres immenses sur lequel s'étalait un champ de cadavres rouge sang. Il allait d'un pas tranquille et décidé, suivi d'un enfant portant son heaume et d'un vieillard au front ridés et au visage buriné comme masque de carnaval. Il portait une bannière de soie rouge et orange sur laquelle figurait des calligraphies en sanscrit et brodé de fils d'or. Ils s'approchèrent du rebord sur lequel parvenaient à peine de nouveaux guerriers. Devant le masque de mort d'Epixarkoïs enroulé dans les bras de Artaxerxias, ils arrêtèrent leur course et observèrent en silence la silhouette majestueuse et élancée de ce prophète de la mort. Les bandes de lin enroulé autour de son armure pour empêcher son armure de se bloquer se déroulaient à l'infini dans le vent, tandis que quelques plumes brillaient dans son dos aux volumes innombrables.



-Ô toi, Kobold perçois-tu ma voix? Je prend à témoin les Valars, qu'ils nous jugent lors d'un combat singulier, duel à mort. Si tu gagnes, nos lames te seront fidèles jusqu'à ta mort. Si tu es vaincu, votre armée devra jurer sur l'honneur de proclamer partout la vérité sur le fin des compagnies indiennes et leur sacrifice héroïque. Ainsi nous ne seront pas morts en vain, juste pour déstabiliser un empire grandissant, à la veille de sa marche vers l'apogée, mais nos mémoires iront à nos frères et leur inspirera une vaillance éternelle.


Il se fixa comme une statue de pierre, et le vieillard s'approcha de lui, brandi la bannière, et avec une force prodigieuse il la planta dans le bouclier brisé d'un garde pourpre. Puis il s'assit en tailleur sur un bloc de pierre écrasé dans le pare terre, les yeux plissés et attentifs. Le barde de Guerre attendait patiemment, tandis que son petit page tenait son heaume en souriant d'un air diabolique, son sourire ironique salué par une pointe de ténèbres dans le regard.
Et ce petit brin d'homme avait quelque chose d'étonnant: il s'agissait de Melkisedek, un gamin aux origines floue qui suivait Epixarkoïs partout et que le barde tenait à l'écart en le faisant servir comme page. Mais il finissait toujours par émerger d'un coin oublié et entamait une sarabande létale avec ses deux poignards.

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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Ven 24 Oct - 0:03

<div style="width:220px;height:55px;"><object width="220" height="55"><param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=183646&colorBackground=0xAE0000&textColor1=0xFFFFFF&colorVolume=0x660000&autoplay=1"></param><embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=183646&colorBackground=0xAE0000&textColor1=0xFFFFFF&colorVolume=0x660000&autoplay=1" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"></embed></object><br><font size='1' color ='#000000' face='Arial'>Découvrez <a href='http://www.deezer.com/fr/hans-zimmer.html'>Hans Zimmer</a>!</font></div>

Le chef de guerre sourit a la provocation alors que ses troupes encerclait Dol-Guldur, l'empoignant comme l'on empoigne un homme par la gorge afin de l'étouffer, étouffes de ses vaillants défenseurs pourtant mortels, la fatigue et les blessures les tuerons bien avant que le derniers des orientaux n'aient franchit les défenses de Dol-Guldur, car déjà, l'on pouvait voir a travers les vasques veloutes de fumées l'horizon et le soleil couchant de la nuit, au sol sous ses deux grand thème du ciel, une horde, immense et vaste, amas et vomit pourpres de guerriers pleins de haine et de rage a leur offenseurs, a toutes vies hostiles a leur domination et a leur bon droit de guerriers!

Car tel fut la vision d'Epixarkoïs et des défenseurs, aucun espoirs pour eux, fous qui s'étaient isolés sur un terrain où les orientaux étaient maitres, car nombreux furent les renforts ralliés par les tribus environnantes, ce n'était plus qu'une simple bataille, c'était un lieux de guerre, un lieu saint qui avait été pris d'assaut et retenu par de maudits étrangers, tel était la pensées des guerriers, bien vite, la horde avait grossit, le charisme de Gorbold, nouveau chef de guerre, s'étaient révélé puissant au point que plus aucun hommes se disant guerriers ne puissent plus accepter une pareille offense, les brigands, les bandits, les guerriers du grand est, tous avaient rejoint Dol-Guldur sous la demande de ce chef de guerre, véritable saint pour un peuple vouant le même respect pour les grands guerriers que pour les esprits...

Tous alors comprirent, vidant leur carreaux que nul espoir n'était permis, nul gloire n'avait ici de sens devant tant de haine et de rancœur, les intrus n'avaient pas peur non, mais étaient bien obligé de reconnaitre que nul gloire n'était présente dans un tel combat, dans de pareilles conditions que rien ne pouvait être fait devant tant de haine a l'état pur, tous chargeaient en hurlant, le sol tremblait et les cieux se déchiraient sous le nombre et la fureur des orientaux, pareille a une tempête de mort, car alors les éclairs et les cieux devenu pourpres donnaient une vision des guerriers en enfer, maudit a devoir combattre a jamais, mourant pour se relever, cette vision de l'enfer pris alors bien a un sens, car la frénésie commune des orientaux étaient a proprement dit terrifiante.
C'est alors que l'on comprend pourquoi malgré leurs nombreuses faiblesses politique, car les empires tel que celui de Krell, dans le grand orient sont nombreux et fort diverses, malgré le fait que tous se combattent et s'égorge dans l'orient, peu importe, car alors on comprend pourquoi l'on ne peut imaginer un combat sur le long terme avec les orientaux, ce peuple étaient trop fanatisés, trop nombreux et surtout trop frénétique pour être défié sur son domaine...

Pauvre pauvre Rhovannion d'avoir subit pareilles peuples, pauvres de toi, car tu est déjà plus oriental qu'occidental...

Soudain, un nain vint aux cotés d'Epixarkoïs, celui semblait affoler, comme si il avait dut combattre milles démons.


"Sir, nous avons trouver comment fuir! la cave de la cour principal! Elle contient un tunnel, de l'air frais en vient! nul doute qu'elle mène aux montagnes a l'ouest d'ici!...
Prenons le au plus vite sir!"


Un espoir, et soudain tout les défenseurs a proximité fixèrent le grand guerrier, faisait face a de toujours plus nombreux colosses tout vêtus de fer pourpre.

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Cri de guerre de Krell en lancant l'assaut sur la ville d'Edoras
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Le Donjon de Dol-Guldur

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