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 La fin d'une vie, la fin d'une quêteVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Gimli
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Race (dans le jeu) : Nain
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MessageSujet: Re: La fin d'une vie, la fin d'une quête   Ven 7 Mar - 2:37

Finalement, le jeu en avait valu la chandelle. Du moins était-ce ce que pensait Gimli, tout en dévorant avec avidité son repas, accompagné d'un peu de pain et de bon vin.
S'il y avait bien une chose à laquelle un Nain ne pouvait se soustraire, c'était à un bon repas après une rude journée, voire, dans les cas extrêmes, après une rude tâche plus longue que cette même journée.
Et, malgré toutes les épreuves qu'il venait d'affronter et une fatigue omniprésente, l'estomac plein de Gimli lui suffisait amplement à lui redonner force, courage et vigueur.

« Et bien, dit-il tout en avalant une nouvelle tranche de saucisson, voici un casse-croûte qui aura su se faire attendre ! Mais cessons là ces bavardages inutiles, cette bonne viande ne m'a que trop offensé par sa longévité insoutenable. »

Après une nouvelle bouchée généreuse, et un "rinçage de gosier" improvisé avec une autre gorgée de vin, Gimli éructa sans aucune gêne et, tout en attrapant sa couverture afin de s'y glisser, lança plutôt pour lui-même qu'à l'intention de la compagnie :

« En voici donc un qui n'est point une vinasse ! »

Puis, après s'être confortablement enveloppé dans ses "draps", il murmura un léger «bonne nuit» cette fois à l'adresse de ses compagnons, sans pour autant y prêter une grande attention.

Cependant, alors qu'il s'attendait à s'endormir aussitôt son oreille posée sur un oreiller moelleux, il remarqua bien vite que la désagréable impression de froid glacial ne l'avait toujours pas quitté.
Au contraire, son intensité avait encore grandi, et, désormais, il était presque impossible au Nain de s'en débarrasser, pourtant emmitouflé qu'il était dans ses couvertures.
Après quelques minutes passées à essayer de trouver le sommeil, il se releva finalement et, prenant une longue inspiration, laissa échapper un grognement mêlé à un soupir tout aussi long.
Et, même après s'être approché du feu autant qu'il le pouvait, il ressentait toujours, jusque dans ses os, le glaçial air qui s'insinuait sous sa peau.

« Et bien, alors, quelqu'un a-t-il oublié de refermer la porte derrière nous ? Il est impensable que le repaire d'un dragon soit sujet à des courants d'air qui osent venir jusque dans ses salles les plus profondes ! » dit-il tout en se frottant les mains face aux petites flammes qui crépitaient doucement, alimentées par quelques rondins de bois sec.
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«Il y en a bien assez pour tous les deux, que le meilleur des Nains gagne !»
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Rurik
Nouveau joueur



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MessageSujet: Re: La fin d'une vie, la fin d'une quête   Ven 14 Mar - 16:34

Rurik resta quelques instants plongé dans ses pensées. Alors que la joyeuse troupe festoyait et s’occupait à des intentions diverses, il ne fit guère attention qu’au feu qui s’agitait devant ses yeux. La scène de colère de Gimli, vis-à-vis de ces saletés de rongeur, le fit sourire, tandis que la disparition de Gandalf lui fit faire un hochement de tête plus mécanique que naturel. Enfin, un nouveau sourire, lorsque Koo se joignit enfin à eux.

Ces dernières forces l’avaient réellement quitté, au moment de s’asseoir avec les autres. Cette sensation de fatigue avait pris possession de l’ensemble de ces muscles, se tirant avec douleur sous le poids de l’armure du nain. Rurik n’était pas un guerrier, et les années passées dans les forges lui rendaient bien son manque d’expérience physique au combat.
Il était également vrai que cela faisait depuis plusieurs jours qu’il n’avait point dormi, mais cela n’était pas une excuse … Un nain se doit toujours d’être fort …

Un rot bruyant et sonore le fit sortir de sa rêverie, et le fit replonger dans un monde plus concret que spirituel. Prenant lui aussi un morceau de porc salé, il ne répondit pas à Gimli, lui donnant raison par un grand signe de la tête ; l’odeur du porc envahi son palais, tendre et douceur chaleur réconfortante. Le goût du sel vint lui chatouiller l’arrière de la gorge ; une profonde envie de tousser le pris, envoyant par la même occasion un morceau de porc, qui vint atterrir dans le brasier, dans un léger grésillement sonore. Prenant alors sa gourde de vin, Rurik en prit une profonde rasade, histoire de faire passer la désagréable sensation.

Mais une autre sensation s’insinua dans les entrailles de notre maître forgeron. Croyant au départ la fatigue, ainsi que la pression accumulée responsable des frissons qui secouaient depuis plusieurs dizaines de minutes Rurik. Mais la réflexion reprenant le dessus, il se rendit compte que le feu n’avait aucun effet, ni celui de la viande, et encore moins celui du vin, pourtant fort épicé.
Il y avait quelques choses d’anormal en ces lieux. Cela se ressentait au plus profond de son être. Alors que Gimli s’était enroulé autour d’une couverture, Rurik s’approcha encore plus du feu, et sortit d’un de ces sacs un fin morceau de métal. Il plongea ce dernier dans les flammes, quelques minutes, avant de le ressortir, avec l’aide de ces gants, qu’il ne quittait jamais. Il resta quelques instants surpris.

En effet, alors qu’il avait les mains plongé dans les quelques bûches, sentant la chaleur recouvrir ces doigts gantés, il fut pris d’un profond frisson, lui faisant lâcher son morceau de métal.
Restant interdit quelques secondes, les mains à l’extérieur du feu, ce fut de nouveau Gimli qui le tira de ses interrogations …


« Il y a quelques choses d’anormal en ce lieu, mes amis … Ressentez vous aussi ce froid ? Cette froideur qui vous prend jusqu’au fond de votre âme ? J’ai plongé mes mains dans le feu, et un frisson a pris possession de mon cœur …
Quel est donc ce maléfice ?
»

Inconsciement, Rurik prit dans ses mains une des haches de lancer … Bien qu’il savait qu’elle serait inefficace face à un sortilège, ou autre monstre maléfique … Un regard interrogateur vers ses amis, il se rapprocha encore plus du feu, son arme à ses cotés …
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Gandalf le Blanc
PNJ



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Alignement (dans le jeu) : Bon

MessageSujet: Re: La fin d'une vie, la fin d'une quête   Jeu 20 Mar - 16:57

Barrière après barrière, protection après protection, le corps de Gandalf fatiguait mais son esprit était encore vif et alerte. D'étranges paroles d'une langue ancienne, très ancienne, des coups de son long bâton blanc contre les parois caverneuses, des halos de lumière et des souffles d'un vent artificiel, un vent magique, et une nouvelle protection se levait.

Le Magicien faisait son possible pour tenir à l'écart le mal qui s'approchait, et qui s'approchait à grande vitesse. Il était près maintenant, trop près. Gandalf le Blanc fit encore résonner sa voix, son bâton, fit souffler le vent et s'élever l'invisible, comme un combat contre un adversaire que l'on ne pouvait voir, bien plus dangereux que ce qui pouvait bien être vu.


« Retournez d'où vous venez, créatures ! Je ne vous laisserai pas enlever la vie de ceux qui peuvent en jouir pour que vous la preniez, vous qui ne l'avez pas mérité et qui ne la méritez toujours pas ! Retournez dans l'Ombre ! »

Sa voix était faible, presque un murmure, mais ceux qui erraient poussaient plus de soupirs que ne prononçaient de paroles, aussi le Magicien Blanc savait qu'ils l'entendraient. Et devant la magie déployée par le vieillard pas si faible que ça, devant sa volonté inébranlable qui dissimulait l'écrasante fatigue de tous ses membres, ceux qui approchaient finirent par s'éloigner.

Le froid, qui avait si subitement pris possession des lieux et insufflé la peur dans le coeur menacé des compagnons, s'en alla lentement, s'attachant aussi longtemps et aussi fermement à la crainte qu'ils éprouvaient, mais chassée par la magie de Gandalf. Alors celui-ci put fermer les yeux, un court instant, et pousser un nouveau soupir, le soupir d'un vieillard exténué mais soulagé d'avoir accompli la tâche qu'il devait absolument accomplir.

Le pas lent et la démarche hésitante, gênée par le fardeau des membres douloureux, Gandalf le Blanc refit une apparition aux yeux des compagnons de la quête, et leur accorda un sourire, ravi de les revoir, un sourire tel que s'il ne les avait pas vu depuis longtemps, ou s'il n'avait pas espéré les revoir.

Le Magicien fut salué avec chaleur et respect par nombre d'hommes, d'un signe de tête ou de la main, d'un buste incliné, d'un regard qui en disait parfois beaucoup, et finalement il rejoignit les Nains, et s'assit près du feu.


« Je crois que nous allons pouvoir dormir assez tranquillement pour se reposer comme il se doit, maîtres Nains. »

Furent ses seules paroles à son retour, avant qu'il ne goûte avec appétit un morceau de porc salé.
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Gimli
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MessageSujet: Re: La fin d'une vie, la fin d'une quête   Sam 29 Mar - 22:03

« Je crois que nous allons pouvoir dormir assez tranquillement pour se reposer comme il se doit, maîtres Nains. »

Gimli accueillit les paroles du vieux magicien avec une joie non dissimulée.
Fatigué qu'il était par les récentes épreuves, il ne pouvait repousser plus longtemps le sommeil qui envahissait peu à peu son esprit.
Bien que le froid qui avait surpris les compagnons quelques instants auparavant l'ait maintenu éveillé et alerte pendant quelques minutes de plus, et qui désormais s'était dissipé, rien ne pouvait plus empêcher le Nain de sombrer dans les ténèbres reposantes d'une bonne nuit de sommeil.
Aussi lança-t-il, au milieu d'un ultime bâillement, un vague : « Vous voici enfin ! Et bien bonne nuit, l'ami, je meurs de fatigue... », à l'adresse de Gandalf revenu. Puis, sans prêter plus attention à ce qui l'entourait, il s'enroula à nouveau dans sa couverture et, cette fois-ci, s'endormit en à peine quelques secondes.
Peut-être les autres parlèrent-ils encore quelques temps avant d'aller eux-mêmes se reposer; Gimli n'en sut rien, car il ne reprit totalement conscience que le lendemain matin, à l'aube d'une journée qui s'annonçait chargée.

Et, en effet, elle s'avéra longue pour tous les compagnons, quoique reposante comparée aux précédentes.
Les tâches furent attribuées tel qu'il en avait été décidé la veille, à ce détail près que Koo assista Rurik dans la vérification de l'état des infrastructures de la cité.
Gandalf s'attela à la levée de nouvelles barrières magiques, plus qu'indispensables à l'Erebor, tandis que Gimli, accompagné d'Hommes du Gondor, partit en expédition dans les recoins les plus sombres des mines les plus profondes, afin d'en chasser définitivement les quelques Gobelins qui y logeaient encore.
Chacun effectua sa besogne tel un devoir que l'on effectuerait envers sa Cité ; les principales failles dans les défenses de la Montagne furent trouvées, relevées, la magie emplit à nouveau les lieux et ses murs se redressèrent comme autant de remparts aux assauts surnaturels des créatures les plus sombres de la Terre du Milieu. Enfin, les quelques Gobelins récalcitrants furent pour la plupart exterminés, au prix d'une demi-douzaine de pertes.

Ainsi les compagnons se retrouvèrent-ils le soir-même, assez tard, à l'endroit même où ils avaient installé leur bivouac la nuit précédente. Tous étaient exténués, mais leur épuisement n'était rien comparé à l'accumulation des longues nuits sans repos qu'ils avaient déjà dû supporter. Aussi allumèrent-ils un feu avant de s'installer autour, certains assis sur des pierres, d'autres à même le sol. Ils discutèrent longuement des préparatifs pour le lendemain, et débattirent des nombreux choix à venir et des conséquences qu'aurait la reprise de l'Erebor. L'inquiétude sembla plus présente sur le visage de Gandalf que sur celui des autres lorsqu'ils abordèrent les éventuelles attaques que pourrait subir la Montagne Solitaire d'ici à leur retour, bien qu'il en tut la raison, car, à vrai-dire, l'endroit ne risquait pas grand chose, protégé par une garnison d'Hommes du Gondor et les sortilèges du Magicien Blanc.

Après plusieurs heures de tergiversations, les compagnons se mirent finalement d'accord : la plan d'origine serait suivi. Koo et Rurik rejoindraient leurs patries respectives afin d'y aller quérir les Nains d'Erebor exilés, tandis que Gimli se dirigerait vers la somptueuse cité de Khazad-Dûm, dans le même but.

Et, à nouveau, Gimli s'endormit aussitôt enroulé dans sa couverture.

La journée suivante débuta fort bien, car aussitôt sortis des mines, ils se trouvèrent face à un soleil rayonnant, dont la douce chaleur réconforta le cœur de chacun, bien éprouvé au cours de ces six derniers mois.
Les Nains étaient accompagnés de poneys appartenant au Gondor, et dont les sacs avaient déjà été vidés pour nourrir les hommes. Gimli avait décidé de monter le sien, s'attendant à une longue et fatigante route jusqu'aux gigantesques salles de Khazad-Dûm.

Si Koo et Rurik pouvaient espérer faire route ensemble, car leur itinéraire tendait à l'ouest, il n'en était pas de même pour Gimli, qui lui devait emprunter les chemins menant au sud.
Aussi, dès qu'ils furent arrivés à une zone plus ou moins régulière, il fit ses au revoir aux compagnons avec qui il voyageait depuis déjà plus de six longs mois.

Descendant de son poney, il les regarda successivement, laissant naître en lui un sentiment mêlé de tristesse et de fierté.

« Amis, compagnons, c'est ici que nos chemins se séparent. »

Ne sachant que rajouter, il poursuivit sur la première chose qui lui traversa l'esprit.

« Humpf... et bien, il semble que malgré cette séparation, nous soyons amenés à nous revoir. J'espère que votre voyage se déroulera sans embûches, nous n'en avons que trop eu jusqu'ici ! »

Puis il se tourna vers chacun de ses compagnons.

« Rurik, ce fut un véritable plaisir de voyager à vos côtés ! Nous n'avons que très peu eu l'occasion de faire connaissance, et j'escompte bien votre présence lors de prochaines soirées devant de grandes chopes ! »
« Koo, je crois qu'il en est de même que pour Rurik. Je ne vous connais que peu, et vos talents seront tout autant les bienvenus que les siens pour des entreprises futures. »

Enfin, se tournant finalement vers Gandalf, il releva la tête, cette fois fier et reconnaissant :

« Gandalf, mon ami, sachez que jamais notre peuple ne pourra payer sa dette envers vous. Vous nous avez aidé, vous avez chassé le dragon, et votre soutien fut des plus indispensables dans tout ce que nous fîmes jusqu'ici. J'espère bien vous revoir aussi, sachez que l'Erebor vous accueillera toujours à bras ouverts. Je ne puis que vous dire merci, l'ami. A bientôt ! »

Regardant une dernière fois ses camarades, il inclina légèrement la tête, puis monta sur son poney et déclara, avant de tourner le dos au Mont Solitaire pour s'en aller vers Khazad-Dûm :

« Nous nous reverrons bientôt, croyez-moi. Et ce jour-là sera jour de fête et de réjouissances, car sans vous, toute cette quête n'aurait jamais pu aboutir. Au revoir ! Et que votre hache soit toujours la première à frapper. »

Il ajouta cependant à voix basse, comme pour lui-même :

« Regardez, Thoredas, regardez bien ce que nous allons faire de ce Royaume que nous avons retrouvé de briques, et que nous laisserons de marbre, d'or et d'argent... Allez, allez en paix, compagnon. »
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Koo
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MessageSujet: Re: La fin d'une vie, la fin d'une quête   Dim 13 Avr - 2:43

Le jour daigna finallement se lever, de fins rayons vinrent alors perçer jusqu’à l’intérieur même de la mine, révélant les visages ensommeillés des aventuriers. Pour la première fois depuis ce fameux départ de Minas Tirith, Koo mit plus de temps qu’habituellement pour se réveiller.
Leur actions de la veille visant à sécuriser Erebor, tant dans la consolidation des défenses que dans l’éradication des Peaux Vertes, achevaient de convaincre la jeune femme quant à la totale infaillibilité de la cité. Le dragon hors des murs, les Gobelins hors d’état de nuire, le danger ne pressait plus et la naine pouvait enfin s’accorder un petit moment de détente avant la rude journée qui se profilait.

Mais ce fut sans compter l’agitation qui secouait la mine. Le départ étant imminent, la matinée fut rythmée par les préparatifs de ses compagnons et elle dû alors se résigner à se lever.


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Quelques heures plus tard, leurs sacs faits et leurs montures prêtes, les trois nains, accompagnés du Magicien Blanc, quittèrent le confort d’Erebor pour se lancer de nouveaux sur les routes et ainsi clore définitivement leur quête. Ce dernier acte, bien que long et ennuyeux, n’en était pas moins que l’aboutissement. La cité sécurisée, il était naturel qu’elle accueille désormais les Nains la peuplant autrefois jusqu’à leur fuite forcée.

Ils se mirent alors en marche et comme il en avait été convenu auparavant, ils firent ensemble un petit bout de route.
Le moment de se séparer arriva, Rurik et Koo en direction des Montagnes Bleues tandis que leur ami Gimli se dirigerait vers la célèbre Moria.
Celui-ci fut le premier à prendre la parole. Se séparer après tant de dures épreuves passés ensemble n’était pas chose aisée.



« Nous nous reverrons bientôt, croyez-moi. Et ce jour-là sera jour de fête et de réjouissances, car sans vous, toute cette quête n'aurait jamais pu aboutir. Au revoir ! Et que votre hache soit toujours la première à frapper. »


« Ce jour où nous nous reverrons ne sera pas seulement celui de retrouvailles de compagnons d’aventure mais également celui qui verra la renaissance d’Erebor ! A ce titre, je l’attend avec une très grande impatience.
Au revoir messire Gimli, puisse Aulë guider vos pas ! »
répondit Koo.


A cela Koo rajouta un signe de la main en guise d’adieux, et sécha furtivement une larme d’émotion. La jeune femme était touchée, autant par ce moment de séparation que par la pensée de revoir un jour cette fière cité naine reprendre vie.

Après avoir vu le Nain dispaître à l’horizon elle reprit ses esprits et se remit en selle. Ils firent également leur adieux à Gandalf qui lui ne serait ^peut-être plus présent à leur retour. Koo fut particulièrement émue de cette séparation car le Magicien était le premier humain avec qui elle s'était lié d'amitié et avec qui elle avait partagé d'inoubliables moments.

Une fois ce dernier rituel accomplit, les 2 nains se remirent en route tout en se retournant de temps en temps saluer celui qui marquera à tout jamais leurs esprits comme demeurrant la pièce maîtresse dans la prise d'Erebor et sans qui rien de tout cela ne fut possible.


Koo son ami Rurik devaient désormais rallier Nogrod et Belegost dans les plus brefs délais afin d’y trouver d’éventuels exilés assez téméraires pour accepter de quitter le confort de leur cité d’accueil et se lancer corps perdu dans l’inconnu le plus complet.
La tâche n’allait sans doute pas se révéler de tout repos mais ils devaient y parvenir, la survie d'Erebor en dépendait, il ne fallait en aucun cas ruiner tout ce qu’ils avaient si durement entrepris et échouer si près du but, maintenant les principales menaces éliminées.
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