Eberk Prospecteur de la Guilde des Explorateurs d'Erebor

Nombre de messages: 91 Age: 20 Race (dans le jeu): Nain de l'Erebor Alignement (dans le jeu): Neutre du côté du roi Karzad de l'Erebor. Et de tout les frères nains de la Terre du Milieu. Date d'inscription: 03/11/2008
 | Sujet: La grande porte de l'Erebor. Jeu 11 Juin - 2:54 | |
| Quand Halmgrim sorti de la taverne, Eberk resta quelques instants. Il commanda de nouveau une bière, un nain un peu bizarre était assis à ses côtés. Ses sourcils épais cachaient ses yeux, sa barbe brune était tressée. Il vit qu'Eberk le regardait et lui dit:
- Bonjour maître nain. J'ai entendu votre discussion avec Halmgrim et votre discours tout à leur. J'aimerais beaucoup me joindre à vous.
Eberk fut stupéfait, il dévisagea le nain.
- Permettais moi de me présenter, je me nomme Vaulgrin.
-Enchantais, vous pouvez nous accompagner. Nous partons demain matin. Soyez à l'heure, rendez-vous devant la grande porte.
Le nain acquiesça de la tête.
- Excusé moi, mais je rentre me coucher. A demain.
Il tendit l'une de ses larges mains, Eberk le salua. Ils discutèrent tous les deux un moment, quand le Prospeteur décida de rentrer. Sur le chemin du retour, il pensait à son voyage et la nouvelle mission qui l'attendait. Un danger encore plus grand le menaçait. Son avenir serait encore dans les mains, de ses compagnons qu'il ne connaissait pas.
Le lendemain, après une nuit agitait, tous les souvenirs de la bataille à Khazad-Dùm lui revenirent en mémoire. La mort de son cousin, la bataille contre les gobelins. Le réveille du Balrog de Morgoth; la libération des prisonniers. Mais ce qui l'inquiétait le plus était la disparition de Koo. Aucune nouvelle lui vinrent aux oreilles.
Il alla vers la grande porte encore ouverte. C'était un bel ouvrage créait par les nains de l'ancien temps. Les fils d'Aule pouvait fabriquer des armes et des monuments magnifiques. Le soleil avait disparu laissant place à la pluie. Quand il se retrouva sur le parvis de l'Erebor, des souvenirs de son ancien voyage lui revinrent en tête. La route menant à la cité était vide, il décocha sa hache. Il se mit à genou et appuya le menton contre la lame. Maintenant il attendait la venu des fusiliers et de ses nouveaux compagnons de route_________________ Submergée par les herbes dansantes, Je me sens si seule et si fragile, Mon peuple souffre et je ne peux que soupirer, Des barreaux m'enserrent de plus en plus chaque jour.
Submergée par les sinistres et les morts, Le fardeau me pèse de plus en plus, Chaque jour mon père tire vers sa révérence, Mes pleurs ne s'estompent pas. |
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