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Krell Ancien empereur de l'Est / Personnage mort

Nombre de messages: 342 Age: 19 Race (dans le jeu): Oriental Alignement (dans le jeu): Neutre mauvais Date d'inscription: 21/08/2006
 | Sujet: Le siege de l'orient Lun 4 Aoû - 13:22 | |
| N'avait-on point dit un jour que ce qu'elle veut, la guerre l'obtient toujours? Erebor était restée trop longtemps dans le chaos, faible et en sous nombre après les blocus des orientaux et l'arrivée du dragon, voila maintenant que les nains, jusqu'alors en relative tranquillité depuis la chasse de Smaug, purent voir a l'horizon une armée...
Ils arrivèrent avec le soleil, fort de vingts milles hommes, grands guerriers, redoutables pilleurs, austères massacreurs, servants d'un homme ne rêvant que de puissance militaire et économique, Erebor, même en ruine, était un joyaux pour tout mécène des arts de l'acier, des nains, forgerons depuis la nuits des temps, ainsi qu'une forteresse que nul n'a jamais mis a pied, pas même depuis la légendaire bataille des sept armées qui vit le jour ici... Mais cette fois, les nains étaient seuls, en sous nombre, dominant une forteresse en ruine, que pouvait-ils bien faire face a la colère d'un empire où dominé par la force des plus grands et par l'acier des plus tranchants?
Borch, chef de la tribu des Glaroumg, lieutenant de Krell, regardait au loin la montagne solitaire alors que son armée n'en était que plus proche, que faire? Les attaquez et ne pas leur laissez une chance? Ou préférez qu'ils rejoignes leurs rangs sans que le sang ne soit versé? Une armée pareille suffirait normalement a leur faire garder raison, mais les nains étaient connus pour leurs esprits entêtés, Krell avait besoin des forgerons et des architectes des mines, il avait besoin des guerriers nains et de leur soutient, Krell était en même temps la meilleur chance et le pire ennemis d'Erebor pour son réveil... Tout allait alors dépendre des nains, être amis, honoré, guerriers, serviteurs mais pas esclaves, gardez leur culture et leur volontés intactes, ou bien refusez de servir... Et alors, tout serait finit, en une journée, les portes déjà défoncées ne tiendrait pas face a la colère de l'Est, les survivants seront rendus des esclaves moins libres que des porcs, leur culture rasés et leur forteresse usées pour loger de nouvelles tribus de Rhun, augmentant grâce aux trésor des nains le nombre de guerriers barbare de l'Est.
Alors, Borch se rappela son choix, lui aussi fut un ennemis de Krell avant de le rejoindre, au final, il n'était pas trop mal lotis, de petit chef d'une tribus mineur et en fuite, il était devenus grand général des forces du nord de l'empire d'orient, gérant des expéditions dans les montagnes grises, chef respecté par ses hommes pour ses idées et ses réflexions plus qu'humaines dans un monde de brute... Krell n'avait pas eu tort en l'envoyant lui plutôt que les autres, car mieux que quinconce, Borch serait raisonné les nains, trop d'orientaux étaient déjà morts et l'empire se relevait a peine d'une période de crise, dotés de nouveaux espoirs, de nouveaux rêves, de nouveaux ennemis, de nouvelles relations, mais toujours disposant de ce qui a fait d'un royaume mineur un empire respecté: La force de vaincre, mêlé a ce qu'on appelait a l'est grâce a de nouveaux champions tel que Borch la pitié et la diplomatie.
Alors, a midi, un émissaire arriva aux portes d'Erebor et se présenta ainsi, c'était un homme grand mais fortement fin, une ligne ferme, un militaire plutôt qu'un soudard, doté d'une simple tunique de maille et de tissus, d'un pantalon de cuivre pourpre, d'un casque avec deux lames sur les cotés, ne portant aucune arme sinon la bannière de Rhun, lorsqu'il enleva son casque, l'on put voir un regard noble et digne: | Spoiler: | | |  |
"Peuple d'Erebor, je suis l'émissaire de Rhun, on me nomme Sardaukar chez moi, je suis venu négocier! Comme vous l'aurez surement remarquez, deux légions encerclent en ce moment précis votre forteresse, laissez moi négocier avec vous et je vous assure qu'aucun oriental ne fera jamais de mal a un nain d'Erebor, mon seigneur, Krell, est déjà venu ici pour vous rallier en douceur, malheureusement les hommes de l'ouest en ont voulu autrement... Nous ne somme pas venu cherchez du sang, mais nous somme venu chercher vos bras pour nous aider..."
Attendant une réponse, l'homme au tient basané fixa les portes de la mine..._________________ "Massacrez ces hommes de l'ouest, réduisez leurs familles en esclavage, prenez leurs femmes, baignez vous dans le sang de leur champions, pillez leur demeures, brûlez leurs villes et tuez leur roi. Alors et seulement alors il auront une idée de ce qu'est la colère de l'Est."Cri de guerre de Krell en lancant l'assaut sur la ville d'Edoras  |
|  | | Toranur Roi d'Angmar / Maître du Jeu

Nombre de messages: 1012 Age: 20 Race (dans le jeu): Numénorien noir Alignement (dans le jeu): Loyal à Sauron Date d'inscription: 04/12/2006
 | Sujet: Re: Le siege de l'orient Lun 4 Aoû - 19:58 | |
| Une fois encore en ce siècle de malheur, les nains d'Erebor tremblaient. Presque aussi dangereux et terrifiant que Smaug, la redoutable horde de l'Est s'était mise en marche, décidée à mettre au pas les nains. 20 000 Rhùniens assoifés de sang se précipitaient pour achever la mythique cité naine d'Erebor. Voilà ce que rapportaient les rares éclaireurs nains qui patrouillaient à l'extérieur de la mine. Affaiblies depuis des décennies par la présence du dragon et le blocus de l'Est, mais surtout par l'abscence de leurs chefs Gimli et Koo, les nains d'Erebor commencèrent à sentir le désespoir envahirent leur coeur. Mais un nain reste un nain et quand bien même la situation est désespérée, jamais il ne laissera son tas d'or sans protection. La mort plutôt que la fuite. Aussi battit-on le rappel dans toute la mine, femmes et enfants s'équipant au même titres que les hommes. Les lourdes armures rûniques furent revêtues et les anciennes haches de combat aiguisées. Bien que le combat soit perdu d'avance, la cité d'Erebor se préparait à un combat sans pitié. les éclaireurs allèrent poster différents pièges sur le chemin d'accès pendant qu'une équipe de maçon s'occupait de murer la porte et renforcer certains points faibles de la mine. Les derniers survivants d'Erebor se préparaient dans une activité débordante mais lugubre... Alors que les derniers éclaireurs partis à l'extérieur repassaient à travers le mince interstice laissé par les maçons aux portes de la cité, la lourde colonne d'Orientaux arriva face à la cité naine et s'arréta. Rien qu'à voir leur nombre, le désespoir se fit plus grand mais pas un nain qui ne bougea de son poste. Priant leurs ancêtres et leurs dieux, les nains étaient prêts à mourrir. Combien de temps tiendraient-ils? La question était ouverte aux paris, et rien qu'à voir les faces réjouies des brutes d'en face, nul doute que c'était le cas... Pourtant, curieusement, l'armée de Rhùn n'attaqua pas sur le moment. Plus étrange, elle envoya un émissaire qui ne ressemblait pas le moins du monde à un barbare mais plutôt à un soldat de l'Ouest. Les nains serrèrent plus fortement leurs mains sur le manche des haches, craignant une fourberie mais rien de tout cela n'eut lieu... La perpléxité des nains augmenta aux paroles de l'émissaires et la masse de soldats nains jusque là immobile fut parcouru de mouvements et de discussions. En temps normal, les nains n'auraient même pas daignés répondre à telles paroles, mais à circonstances extraordinaires, mesures particulières. Le Thraïn provisoire, le nain Hagloin, apparut à une meurtière et répondit: "Les bras des nains s'obtiennent autrement que par la force. Il n'est pas dit que notre cité aura cédé à la seule présence d'une armée ennemie! Si vous voulez notre aide, commencez par nous traiter en ami et non pas comme vous le faîtes en encerclant notre mine et en tuant nos frères." _________________ Les soldats vivent et ne savent pas pourquoi...
La pureté de nos lames exprime mieux notre fidélité que mille paroles mielleuses.
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|  | | Krell Ancien empereur de l'Est / Personnage mort

Nombre de messages: 342 Age: 19 Race (dans le jeu): Oriental Alignement (dans le jeu): Neutre mauvais Date d'inscription: 21/08/2006
 | Sujet: Re: Le siege de l'orient Lun 4 Aoû - 21:30 | |
| La peur, cette mine puait la peur a plein nez, il y'avait de quoi remarquez, une horde de guerrier qui s'avance sur vos terres, c'est assez... Troublant? Non?
Sardaukar, en bon diplomate des Rhûniens, prit note de la réponse du chef nain, a l'écouter, et non le voir car une meurtrière n'est pas le meilleur moyen de voir un interlocuteur, ce chef paraissait sage, l'on avait auparavant prévenu l'envoyé du risque d'une pareille mission, les nains n'étaient pas le genre a acceptez des conditions..."Tuant vos frères? Nous n'avons tuez aucun nain en arrivant ici seigneur nain, notre maitre, Krell, ne veut pas que du sang, humain ou nain, soit versé, il a besoin de vous en amis et non en morts!
Nous vous traitons déjà en amis, Krell a connu des nains de votre mine lors de son dernier voyage ici, ils pourrons vous le certifiez, où sont donc Karzad, Larki et Gordan qui sauvèrent la vie de notre roi lors de son duel avec Smaug? A Rhun, nous n'avons qu'une parole et la dette de vie est très importante dans nos contrés, le fait que trois de vos concitoyens aient sauvé la vie de sa majesté a été très bien accepté, Krell a une dette envers ces trois nains, c'est pourquoi j'amène avec moi des titres pour ces trois individus, qu'ils soient les garants de l'amitié de Rhun et de la prestigieuse cité d'Erebor!
Ne prenez pas l'arrivée de cette armée comme une menace, au contraire, regardez plutôt, ont-ils l'air agressifs? Vos actes nous ont donné dans l'idée que vous valez la peine de mieux vous connaitre, de vous aidez. Nous qui somme connus pour être de grands guerriers, vous savez qu'être nos ennemis est fort dangereux, mais pourtant, être nos alliez, mieux, nos amis, est garant de bonne fortune car jamais le Rhûn ne laisse un ami dans la détresse, toucher par la misère qui est tombé sur votre mine, mon seigneur a voulu vous aidez a vous défendre des guerriers errants qui encombre son royaume, eux qui ne peuvent être tenus...
C'est pourquoi, nous disposons aussi d'or, de pierre, de métaux et de toute aides dont vous aurez besoin pour rebâtir votre ville, en échange, notre seigneur ne demande que votre amitié et votre serment de loyauté, vous savez qu'une telle mesure n'a jamais été prise en Rhûn et que vous bénéficiez d'un acte de faveur pour vos prestigieux faits d'armes et de bravoure!
Votre peuple a tant souffert, abandonné par vos "alliez" de l'ouest, vous ete seuls et a la merci de la première bande de maraudeurs venus, Krell vous offre la chance unique de remettre sur pied votre citée, des ressources arriveront en masse de l'empire pour vous aidez, des hommes, forgerons, architectes, guerriers, marchands et de toute autres fonctions viendront dans votre ville, faisant ainsi d'Erebor la première mine naine doté d'une part de sa population humaine...
Tout comme vous avez besoin de la ressource de notre empire, Krell a besoin de vous pour stabiliser ce dernier, votre aide nous sera d'une grande aide, cette armée n'est pas la pour défoncer vos portes non, mais pour vous assurez une protection permanente! Voyez! La moitié de l'armée de l'empereur pour vous défendre! Ceci camperons a l'extérieur de la ville tant que votre confiance ne nous sera pas acquise!
Je vous demande de réfléchir grand seigneur nain, quelle meilleur chance de faire a nouveau retentir le nom d'Erebor que de vous alliez a Krell? Qui vous proposera pareille offre sinon nous, vos voisins de l'Est? Nos peuples se sont souvent fait la guerre, de nombreuses tribus ont tenter de percer vos défense sans jamais y arriver, maintenant que les tribus sont unis par un homme qui vous doit une faveur, lui refuserez vous un tel acte de bienséance? Refuserez vous de l'accompagnez sur les chemins de la grandeur et de la gloire?
En attendant votre réponse, je demande a ce que Karzad, Larki et Gordan soient autorisés a me rejoindre, leur titres sont les suivants!"Alors, le diplomate sortit de son ample pantalon de cuir pourpre un parchemin, il l'ouvrit et le lut a haute voie"| Citation: | A Karzad, moi Krell, empereur de l'orient, offre le commandement d'un milliers de guerriers ainsi que le titre de champion exalté de la horde d'os, puisse son bras protéger ainsi a nouveau les intérêt de ma personne.
A Larki, j'offre la direction complète de la régions ouest de L'anduin, qu'il veille a la sérénité de nos relations avec le royaume nain de Khazad-dûm, pour un tel poste, une aide militaire lui sera fourni pour garantir la sécurité de mes frontières...
A Gordan, j'offre la fameuse aide militaire dont Larki aura besoin, il disposera donc de deux milles de mes guerriers en plus de tout le soutient logistique dont il aura besoin.
De plus, si la grande citée d'Erebor accepte de rejoindre la confédération de tribus qu'est l'empire de l'orient en prenant une table aux conseils des chefs, ces trois individus devront prendre garde a ce les premiers rapprochements politique se fassent bien afin qu'aucun de mes hommes ne blessent le | ...hum...
Quel est le titre du chef de votre citée?
En tous les cas, ces trois individus devront apprendre les bonnes manières naines a notre conseil! Ainsi sont les vœux de notre roi!."Relevant la tête du parchemin, Sardaukar soupira pour reprendre son souffle après pareil discours avant de reprendre une dernière fois la parole."Alors, qu'en dite vous maitre nain?Quand aux conditions d'une pareille réunion, Krell vous laisse le choix!"
Ainsi soit-il... Et oui, même a Rhûn, on disposait d'hommes qui savait se servir de leur langues plutot que de leur muscles! _________________ "Massacrez ces hommes de l'ouest, réduisez leurs familles en esclavage, prenez leurs femmes, baignez vous dans le sang de leur champions, pillez leur demeures, brûlez leurs villes et tuez leur roi. Alors et seulement alors il auront une idée de ce qu'est la colère de l'Est."Cri de guerre de Krell en lancant l'assaut sur la ville d'Edoras  |
|  | | Toranur Roi d'Angmar / Maître du Jeu

Nombre de messages: 1012 Age: 20 Race (dans le jeu): Numénorien noir Alignement (dans le jeu): Loyal à Sauron Date d'inscription: 04/12/2006
 | Sujet: Re: Le siege de l'orient Mar 5 Aoû - 20:20 | |
| Quel coup de théâtre venait donc de réaliser Krell? La Brute sanguinaire de l'Est avait une fois encore désarçonné son adversaire en utilisant une technique toujours plus imprévue. Oubliant les règles de prudence, au fur et à mesure du discours, les nains se rassemblèrent en petit groupe pour discuter entre eux de cette proposition. Alors que le désespoir était permis, voilà qu'on promettait aux nains une nouvelle splendeur, des convois d'or (on en venait rapidement à déformer les promesses du hérault), et surtout la paix. Même les vieilles barbes, pourtant si conservatrices et rétives au changement, prenaient position pour ou contre. Après avoir connu Smaug, être allié à un Rhùniens n'était peut être au final pas une si mauvaise chose. D'autant que comme l'avait bien dit le messager d'en face, la mythique cité naine n'était plus ce qu'elle était... Au milieu de ces brouhahas, le Thraïn Hagloïn restait de marbre. Tout cela ne lui disait rien qui vaille. Mais comme il n'était Thraïn que de manière provisoire, il ne pouvait se permettre de prendre une décision unilatérale, qui de plus, n'emporterait pas l'assentiment de ces pairs. D'ailleurs, Karzak, Gordan et Larki s'approchaient du Thraïn en vue d'influencer son choix. Alors qu'ils n'étaient tout trois que de simples soldats de la mine lors de la venue de Krell, leur affrontement avec le dragon les avait littéralement transformé. Personne ne savait exactement ce qui s'était passé là bas, mais les trois nains étaient revenus auréolés d'un quelque chose indéfinissable qu'on appelle le charisme. Etait-ce la rencontre avec le dragon ou avec le Rhùnien qui les avait ainsi marqué? Nul n'aurait su le dire mais toujours était-il que ces naugrims étaient désormais fort respectés dans la mine et que le Thraïn n'était pas en mesure de les contrer. Car bien évidemment, les trois nains dirent en la personne de Gordan: "Thraïn, les paroles du Rhùnien sont pleines de sagesses et de vérités. Accepte de le recevoir et nous nous ferons fort d'obtenir plus. Le seigneur Krell est un homme fort, plus près du naugrim par sa force et sa tenacité que ne le seront jamais aucun homme ou elfe. Ne condamne pas le peuple dont tu as la charge et ...""Assez Gordan, je sais ce que j'ai à faire. Restez là et écoutez."Se détournant, le regard courroucé, le Thraïn s'écria en direction du messager: "Je suis le Thraïn Hagloin et représente le peuple nain. Tu promets beaucoup l'homme mais tu parles trop. De plus, tu ne représentes qu'un chef bien éloigné du champ de bataille, car malgré tes dires, c'en est un. Il n'est pas fait de sang et d'acier mais de paroles et d'attitudes. Certains points doivent être confirmés et après, nous définirons si nous pouvons vous croire. Mais que ton cehf vienne de lui même nous parler. J'ai toujours eu horreur de discuter avec des messagers."Les propos du Thraïn ne répondait pas véritablement aux attentes d'une minorité toujorus plus nombreuse qui souhaitait la paix, mais il était suffisamment énergique et naugrim pour que tout le monde l'accepte et retourne à son poste... _________________ Les soldats vivent et ne savent pas pourquoi...
La pureté de nos lames exprime mieux notre fidélité que mille paroles mielleuses.
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|  | | Krell Ancien empereur de l'Est / Personnage mort

Nombre de messages: 342 Age: 19 Race (dans le jeu): Oriental Alignement (dans le jeu): Neutre mauvais Date d'inscription: 21/08/2006
 | Sujet: Re: Le siege de l'orient Mer 6 Aoû - 13:42 | |
| Sardaukar imaginait déjà la position du "Thraîn" nain, renforcé par sa réponse énervé et énergique, il était amusant de voir lentement sa population se retourner contre lui... En même temps, il ne pouvait-être autrement, tout autres aurait déjà sauté sur l'occasion de rejoindre l'empire de l'orient... Amusé mais pourtant toujours noble dans son regard et dans ses paroles, l'envoyé répondit d'une voix distingué"Thraîn, vous qui ete le dirigeant de votre citée, votre réponse est-elle la suivante? Ne savez vous pas que notre maitre passe ses journées et ses nuits a protégez ses serviteurs de la menace de ceux qui marchent deux fois? Lui qui ne peut plus voir sa propre femme, lui qui ne peut même plus profiter du plaisir d'être roi tellement il est occupé et harassé par ces créatures n'a pas le temps de venir vous voir de lui même comme il l'avait déjà fait en d'autres circonstance. Croyez moi, il y'a quatre nuits, il est rentré l'espace de quelque heures a sa citadelle de Dol-Guldur, je l'ai vu alors, nous l'avons tous vu, il passe ses journées a combattre un ennemis qui ne peut être vaincu afin de nous protégez d'eux, nous mais vous aussi, car ceux qui marchent a nouveau n'auront que faire de votre appartenance ou non a l'empire de l'Est, eux qui parcourent de long en large le Rhovanion!
Si vous voyez ces négociations comme un champs de bataille, c'est votre propre vision des choses, mais puisqu'il en est ainsi, je pense que les pourparlers sont inutile, je devrait donc rentrer informer mon seigneur de votre refus de négocier avec un autre que lui même..." "Attendez!"Rugit Borch qui sortit de lui même des rangs des guerriers de l'orient qui semblaient irrités... Le seigneur de guerre du nord soupira lentement en rejoignant Sardaukar devant les portes murés de la mine naine."Que faite vous nains d'Erebor? Oubliez vous votre survie pour la fierté d'un seul? Il y'a longtemps de cela, Krell vint a moi pour me proposer le choix qui est votre aujourd'hui, moi qui n'étais a la base que le chef d'une bande de guerriers renégats, je n'avais que faire du maitre de l'orient alors, jusqu'au moment où il me proposa de le rejoindre sans que je ne lui donne rien, sinon ma loyauté, je ne prit pas une minute pour accepter sans rechigner pour le bien de mes hommes qui était comme vous a l'époque, fatigué, harassé, exsangue entre le combat d'hier et la survie de demain... Et maintenant, de simple chef d'une bande, je suis devenu grand maitre des armées du nord de l'empire, mes hommes ont été sauvés d'une mort sans honneur et sans gloire et maintenant ils sont encore avec moi, regardant avec surprise les nains d'Erebor refusez ce que nous avons accepté il y'a de cela trois ans par fierté!
Le seigneur Krell, qui est déjà préoccupé et harassé, lui qui se donne plus a son peuple qu'aucun autre seigneur, vous offre de le rejoindre, ils vous offrent la sécurité, l'ordre, le bien être et plus important que tout: L'espoir! l'espoir de vous réveillez demain sans avoir peur de voir une armée déboulez pour défoncer les restes de vos défenses et vous lui refusez, lui qui vous traite en amis vous le traité toujours avec méfiance?" Les propos du général était dure et sans vergogne, mais il était véridique, enfin pour la plupart..."Regardez ces hommes! Regardez bien mes hommes dans les yeux, ont-ils l'air d'une bande d'esclaves envoyé par un tyran pour agrandir son empire? Non, ce sont des guerriers, de brave guerriers, père et époux pour la plupart qui sont loin de leur foyers, risquant l'arrivée de ceux qui errent pour non pas vous réduire en esclavage mais pour vous proposez de sortir de votre mine pour les rejoindre festoyez avec eux et vous préférez la voix de votre chef... Je ne doute pas de votre bon sens nain d'Erebor, mais je vous demande pourquoi faite vous cela? La méfiance n'est plus de mise en pareille époque!
Je suis et je resterais un guerrier et non un diplomate mais vous, qu'ete vous? Des individus avec un cœur, un esprit libre ou bien des diplomates qui vous vendez vous même? Regardez vous! A peine arrivé nous vime vos portes fermer... Faite ce que bon vous semble, mais je refuse de dire a mon seigneur que vous avez refusez de recevoir nos cadeaux et notre émissaire par fierté!" Sardaukar n'avait pas quitté des yeux Borch tout le temps de son discours, puis quand il finit, il fit un geste de la tête négatif, Borch lui fit un grand sourire franc en retournant dans les rangs."Déposez l'or, la pierre et la nourriture devant leur murs, et rentrons chez nous!" Fut les dernières paroles audibles de Borch aux nains, Sardaukar lui ricanait en silence avant de se retourner vers les mines..."Alors, maitre nain, pui-je entré pour négocier en tête a tête avec vous ou devrai-je faire appel a mon seigneur?" Alors que Sardaukar finissait de parler, déjà, des guerriers s'avançaient, portant sur leur épaules de grandes caisses... _________________ "Massacrez ces hommes de l'ouest, réduisez leurs familles en esclavage, prenez leurs femmes, baignez vous dans le sang de leur champions, pillez leur demeures, brûlez leurs villes et tuez leur roi. Alors et seulement alors il auront une idée de ce qu'est la colère de l'Est."Cri de guerre de Krell en lancant l'assaut sur la ville d'Edoras  |
|  | | Toranur Roi d'Angmar / Maître du Jeu

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 | Sujet: Re: Le siege de l'orient Ven 8 Aoû - 20:02 | |
| "Vous parlez trop pour être honnête hommes de l'Est! Il est inutile d'entrer, dans deux heures, je vous donnerai notre réponse définitive!"Furent les dernières paroles du Thraïn. Se détournant de la meurtrière, il pria les Valars de faire un miracle. En effet, Hagloïn ne faisait pas confiance au Rhùn et cette discussion sentait pour lui le traquenard à plein nez. Mais il avait trop tardé et les Rhùniens avaient utilisés un argument marteau contre lequel les nains peinaient à résister si l'honneur n'était pas en jeu: l'or. Tant de métal jaune brillant à portée de main allait rendre fou la plupart des occupants de la mine, d'autant que Karzad, Larki et Gordan allait se charger de convaincre les plus têtus. Dans les discussions qui allaient suivre, il allait falloir toute la force de persuasion du Thraïn pour faire pencher la balance vers l'honneur. Heureusement, il savait pouvoir compter sur la vieille garde. Les Longuesbarbes ne livreront pas Erebor à l'ennemi! Cela, c'était une certitude dans ce monde de déments. Pour l'heure, il fallait réunir le peuple naugrim. Chargeant quelques enfants encadrés par des vétérans de veiller sur les mouvements adverses, chaque personne de la mine vint se réunir dans la vaste salle du roi afin de discuter des différentes options qui s'offraient à la mine. Elles étaient malheureusement très limitées... Se postant devant le siège réservé au Thraïn légitime mais sans s'y asseoir, Hagloïn contempla son peuple rassemblé, du moins, les représentants de la poignée de survivants qu'ils étaient. A peine 10 000 nains quand le royaume d'Erebor avaient connu une populations pouvant atteindre les 50 000 nains! On en était bien loin aujourd'hui... Quand tous eurent pris place, Hagloïn commença la réunion: "Nains et naines d'Erebor. Vous savez tous pourquoi nous sommes ici rassemblez. Il s'agit de déterminer du futur de notre mine! Oui, du futur. Devons nous mourrir pour vivre éternellement dans les légendes de notre peuple naugrim, sachant que nos cousins décréteront immédiatement une rune de la vengeance, ou bien acceptons nous l'offre du Rhùn, perdant par là même notre honneur et notre mais conservant la vie et la science de la forge? Ce choix appartient à chacun d'entre nous. Vous savez déjà probablement tous ma position aussi ne m'appesantirais-je pas dessus. Je laisse la parole à ceux qui la veulent."Il est évident qu'un grand silence se fit à la suite de cette tirade. Puis, bien entendu, Larki commença à vanter les mérites de l'alliance avec Krell, racontant la droiture de Krell et sa force, ce qui provoqua le rire d'une Longuebarbe qui le tança. Aussitôt, un jeune nain prit la défense de Larki et le débat débuta réellement. S'il était de force égale au début, lentement mais surement ceux qui souhaitaient l'alliance se firent de plus en plus en nombreux et leurs voix de plus en plus fortes tandis que se resserant en un rang protecteur autour du Thraïn, les Longuesbarbes et les partisans de l'honneur défendaient leur vision avec un abattement sensible devant tant d'aveuglement. C'est alors que les trompes d'alerte se mirent à sonner... Quittant précipitamment la salle, les nains coururent se mettre à leur poste avant d'assister à quelque chose d'incroyable. Une marée verte, étaient en train de se lancer à l'assaut des pics, fonçant droit sur les armées du Rhùn. Apparemment, une telle concentration de chaire animale vivante leur avait fait surmonter leur crainte des défenses de l'Erebor. S'étant réuni en une bonne dizaine de millier, les Morts allaient commencer leur macabre danse, emportant avec eux des centaines, non, des milliers d'existences avec eux. Pour les nains, mais surtout pour les Rhùniens, le délai de fuite était faible, quelque minutes tout au plus, et il n'était pas dit que les chefs arrivent à maintenir une certaine cohésion... _________________ Les soldats vivent et ne savent pas pourquoi...
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|  | | Krell Ancien empereur de l'Est / Personnage mort

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 | Sujet: Re: Le siege de l'orient Jeu 14 Aoû - 17:45 | |
| Et voici la punition pour ceux aui ont trop chercher le malheur en sortant par des temps si troubles, au debut, nul ne realisa, puis les plus couards des hommes hurlerent alors que les gardes pourpres present se retournait d'un pas lourd vers la horde de morts qui se raprochait...
Que faire? Fuir? Vers quoi? Meme Krell n'a pu que repousser les morts...
Alors que les chamanes et pretres les plus fanatique foncaient vers les morts dans le but de les retenirs grace a la force des esprits et de Melkor, ils etaint vite suivies par les esclaves envoyer vers une mort certaine...
Soudain, une voix plus qu'une autre se fit plus audible, deux meme, une oriental, celle d'un chef de guerre et une autre, plus sifflante, plus cynique qui s'adressait aux nains, c'etait Sardaukar... "Voyez maitres nains! Voyez quel peril l'orient endure pour vous! Vous qui le reniez! Si cette legion tombe, la colere de mon suzerain fera trembler le ciel lui meme! Prendrez vous ce risque? Ne donnerez vous pas asile a ceux qui veulent vous aider quand ils en ont besoin?" "Sard'! Abbandone! Ces nains sont aussi lache que tetu! Guerriers de l'Est! Aux monture! Dispersez vous vers les montagnes grise! Soyez vif et rapide!" Ceci se fera payer, car si les nains ne donnaient pas une preuve de leur bonne foie en protegeant une partie de la horde dans leur mine... Je pense ne plus avoir besoin de decrire la rage dont est capable Krell...
Alors que les guerriers de l'est se dispersaient, une partie vint taper sur les murs d'Erebor pour demander ouverture, partie des plus couards soutenus par les paroles lourdes de sens de Sardaukar...
Pendant ce temps, les gardes pourpres, au nombre de dix, yeux et oreilles de Krell, prenait soin de garder une vue d'ensemble de la situation, partit se refugier dans les sombres recoins des collines environnantes_________________ "Massacrez ces hommes de l'ouest, réduisez leurs familles en esclavage, prenez leurs femmes, baignez vous dans le sang de leur champions, pillez leur demeures, brûlez leurs villes et tuez leur roi. Alors et seulement alors il auront une idée de ce qu'est la colère de l'Est."Cri de guerre de Krell en lancant l'assaut sur la ville d'Edoras  |
|  | | Toranur Roi d'Angmar / Maître du Jeu

Nombre de messages: 1012 Age: 20 Race (dans le jeu): Numénorien noir Alignement (dans le jeu): Loyal à Sauron Date d'inscription: 04/12/2006
 | Sujet: Re: Le siege de l'orient Lun 18 Aoû - 19:28 | |
| Constatant la venue des Morts, le Thraïn hurla dans la mine: "Voyez, les Valars ont accepté nos prières. L'armée Orientale va être défaite alors que nous même serons à l'abri de nos murs. Nains, soyez fiers car aujourd'hui encore Erebor ne tombera pas aux mains de l'ennemi!" Mais étrangement, ce discours ne reçut pas l'écho espéré. Le Thraïn vit les visages se fermer, même ceux de la vieille garde. Et dans le silence gêné qui venait de tomber, la voix sinistre de Larki résonna: "Ainsi nous laisserons nos ennemis mourrirent alors que nous même resteront comme des lâches derrière nos murs? Notre honneur est-il tombé si bas que face à une telle menace nous laissions mourrir des hommes qui nous ont proposé la paix?" Que répondre à cela? Le Thraïn vit ses espoirs et désirs anéantis en un instant car à tous les nains présents d'hocher la tête favorablement. Gordan prit alors à son tour la parole, la voix chargée de précipitation contenue. "Qu'attendons nous frères nains? Ouvrons les portes à ces braves pour discuter plus âprement avec leurs chefs une fois le danger écarté." Et aussitôt, deux nains allèrent aux portes, rameutant à eux d'autres naugrims à leur poste. En quelques minutes, le bruit de leurs pioches retentit dans la mine tandis que le Thraïn, vaincut, déposer ses symboles de pouvoir et s'éloigna dans les méandres de la mine. Aussitôt, les trois protégés de Krell prirent la mine en main. S'organisant, ils se mirent à l'ouvrage pour permettre aux troupes de Krell de se réfugier dans la mine tout en restant à la merci des nains. Pendant que Gordan préparait l'itinéraire et que Larki détruisait le mur, le dernier compère cria à l'adresse des Orientaux à l'extérieur: "Hommes de l'Est, nous allons ouvrir nos portes. Préparez vos bataillons pour que tous le monde puisse entrer. Vos chamanes nous donneront le temps nécessaire. Allez courage!" En effet, les premiers Morts venaient d'entrer en contact avec les chamanes et une lutte âpre venait de s'engager. Puisant dans l'antique magie de la montagne, usant leurs pouvoirs grâce aux dons de Melkor ils accomplirent une ligne sur laquelle les Morts vinrent buter. Mais combien de temps? Cela restait une variable indéterminée. _________________ Les soldats vivent et ne savent pas pourquoi...
La pureté de nos lames exprime mieux notre fidélité que mille paroles mielleuses.
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|  | | Dolan Escroc Mythomane / Fondateur Adulé de son Admin Principal

Nombre de messages: 806 Age: 22 Race (dans le jeu): Humain Alignement (dans le jeu): Neutre Date d'inscription: 07/05/2005
 | Sujet: Re: Le siege de l'orient Lun 25 Aoû - 8:04 | |
| [MJ on]
Alors que la masse des orientaux se précipitaient dans un semblant d'ordre vers les portes de la cité naine, l'armée spectrale avançait, venant petit à petit à bout des défenses érigées par les chamanes. Bientôt, les chamanes eux-mêmes durent se résoudre à fuir vers les ombres accueillantes de la montagne. Le flot de morts se déversa à leur suite, avançant inexorablement vers les portes que les nains étaient en train de refermer. Puis, inexplicablement, ils ralentirent leur progression, jusqu'à s'arrêter totalement, à moins d'un mètre de la porte désormais close. Les nains postés aux meurtrières purent enfin les voir de près. Les morts avaient allure fantomatique. Leur peau translucide laissait voir clairement leurs os et leurs veines. Mais aucun sang ne circulait dans ces canaux. Leurs orbites vides, loin de rendre leur visage inexpressif, donnaient une impression de haine contre tout ce qui croisait leur regard. Il y avait parmi eux des hommes, des orcs, et même quelques nains. D'ailleurs, à leur tête, se tenait un nain, fièrement juché sur une monture aussi cadavérique que lui-même. Ces montures n'étaient plus utilisées depuis la disparition du roi Thraïn. Il était impossible de distinguer le visage de ce nain car il était dissimulé par un casque à cornes ébreché. L'un de ces cornes était cassée. Chacun des nains présents derrière les portes connaissaient la légende du roi Thraïn. Comment la folie s'était emparée de l'un des plus grands roi des nains, et comment il avait quitté la cité de Khazad-dùm, abandonnant son trône et sa couronne, avec pour seul compagnon son sanglier, et pour seul couvre-chef un casque à corne auquel il en manquait une... Les nains retenaient leur respiration, ne voulant pas croire ce qu'ils avaient sous les yeux. Mais quand le nain mort releva la tête, chacun pu voir son visage. Et chacun le reconnu pour être celui de Thraïn, roi d'Erebor. En effet, ils savaient tous le mélange de fierté et d'autorité qui émanait de ce visage. Mais le visage du mort n'avait pas la compassion qui avait emprunt les traits du défunt roi. Une haine indescriptible en émanait, comme de la horde qui le suivait. Et le masque de folie qu'il avait lors de son passage de vie à trépas ne l'avait pas quitté... C'était une vision d'horreur pour tous les nains présents. Et cette horreur grandit lorsque Thraïn prit la parole.
-Nains d'Erebor ! Est-ce ainsi que vous saluez votre roi ? Vous préférez vous prosterner devant un usurpateur qui me vole jusqu'à mon nom ? Vous laissez entrer nos ennemis de toujours dans nos chères mines ? Les nains n'ont-ils donc plus aucune fiereté ? Les hommes de l'est n'auraient jamais hésité à décimer vos familles si l'occasion s'en était présentée ! Et vous les accueillez comme s'il s'agissait de vos frères. Erebor est donc tombée bien bas... Vous êtes de piètres fils pour vos ancêtres. Croyez-moi, ils font plus que se retourner dans leurs tombes...
Le roi dément laissa échapper un rire. Aucune voix ne lui répondit derrière les murs. La mort ne l'avait pas dépossédé de son talent pour émouvoir son auditoire par sa simple voix.
-Vous mourrez, reprit-il. Tout comme mourront les hommes de l'est auxquels vous avez lié votre destin. Même Aulë le père ne peut rien y faire. Les valars vous ont abandonné. Et je reprendrais la couronne d'Erebor pour gouverner un nouveau peuple qui bientôt vous oubliera. Vous n'aurez pas le temps de devenir légendes. Vous appartenez au passé. Rien ne saurait arrêter notre marche. Si de ce que vous ont légué vos ancêtres il vous reste un peu d'estime pour vous même et pour la race naine, faites sortir les hommes de l'est de vos murs. Et sortez vous-même ensuite. Faîtes face à votre dernier combat avec dignité. Montrez moi que vous êtes de nains d'Erebor !
La voix de Thraïn vibrait d'une émotion quasi-palpable. Il baissa la tête, comme pour se recueillir. Un souffle de vent se leva, mais il n'agita pas un poil de la barbe du roi. Il reprit plus bas, comme s'il regrettait ce qu'il avait à dire.
-Mourrez avec courage ou bien mourrez comme les traîtres à vos ancêtres que vous êtes. Car ce sont vos ancêtres qui prendront vos vies. Je les entends réclamer vengeance. Vous les avez déçu. Ne les décevez pas jusqu'au bout ou bien ils auront toute l'éternité pour vous punir... Contre la mort, il n'y a aucune échappatoire. Les protections de cette montagne ne tiendront pas longtemps. Erebor tombera, et il en sera fini de la civilisation naine.
Il y avait une certaine résignation dans ce que disait Thraïn. Il n'avait aucun plaisir à annoncer cela. Cela paraissait simplement inévitable. Le roi fit un geste de la main et son armée décharnée fit demi-tour, s'écartant des versants de la montagne pour mieux l'encercler. Thraïn jeta un dernier regard à son ancienne demeure avant de faire demi-tour. Pendant une fraction de seconde, la haine éternelle qui le défigurait s'envola pour laisser place à une nostalgie qui effaça même le masque de sa folie. Pendant un instant, tous les nains purent voir le visage de leur roi comme ils l'avaient vu sculpté ou peint. Un visage fier, dur, mais un visage inspirant la confiance. Cette vision ne dura qu'un instant. Quand Thraïn détourna le regard, son visage se crispa de nouveau et il fit demi-tour.
[MJ off] |
|  | | Krell Ancien empereur de l'Est / Personnage mort

Nombre de messages: 342 Age: 19 Race (dans le jeu): Oriental Alignement (dans le jeu): Neutre mauvais Date d'inscription: 21/08/2006
 | Sujet: Re: Le siege de l'orient Lun 25 Aoû - 10:57 | |
| Et c'est alors que l'armée des morts disparaissait qu'une ombre dans le ciel venait a être entrevu par les meilleurs guetteurs, certains crurent tout d'abord a un dragon, mais quand la nouvelle se répandit dans les rangs des orientaux, tous ceux qui disposaient encore d'un peu de force frappèrent le sol de leur armes ou de leur pied en louant le nom de leur empereur, Krell était la, j'étais la..."Erebor seigneur, la voila! La montagne solitaire! Regardez! Les morts la bas! Ils s'en vont!" Attiré puis terrifié par le doigt métallique de Laquar pointé dans la direction de la marée verdâtre, je pris un grand risque en penchant la tête du coté droit de notre monture qui peinait en portant si longtemps trois personnes a la fois."Mon armée! Où est mon armée? Nous allons nous poser devant la forteresse!" "Sir, je voit au loin au nord une dizaine de silhouette, je croit que ce sont des gardes pourpres qui se dirige vers Erebor!""Alors tout n'est pas perdu! Au sol maudite bête!"L'atterrissage devant la mine fut des plus difficile, la créature sentait les morts dans les environs et cela la rendait nerveuse, une fois le pied a terre, je lui fit signe d'un coup de tête qu'elle pouvait partir, elle obéit et partit au sommet de la montagne se cacher, pendant ce temps, les gardes pourpres vinrent nous rejoindre, je reconnut du premier coup d'oeil deux d'entre eux qui faisait partie de la seconde génération et non de la troisième comme Laquar, ils s'avancèrent et me saluèrent comme l'on saluait un empereur en frappant leur poing sur leur poitrail. Après un bref récit des évènements, un sourire de soulagement vint sur mon visage..."Ainsi, mon armée est sauf, mais l'arrivée de ce fantôme peut être gênante..."Me détournant vers les portes, je prit un grand bol d'air avant de rugir, les yeux levés vers la montagne en elle même."Nain d'Erebor! Je suis Krell, empereur des hommes que vous avez sauvés aujourd'hui, je voit avec plaisir que j'ai eu bien raison de vous proposez cette alliance! Vous ete un peuple d'honneur! Ouvrez votre porte et ne craignez plus les morts, ma force peut vous protégez d'eux! Voici que votre ancien roi, revenu, vous annonce que vous n'ete pas les dignes descendants de vos ancêtres? Mais était-il la quand vous avez eu besoin de lui? Vos ancêtres désirent-ils vous occire? Vous laisserez vous faire? Plus que jamais, vous avez besoin des hommes de l'Est pour la survie de votre nom!
Regardez les guerriers dans vos murs, ils vous sont redevables, je vous suis redevable, alors laissez moi vous débarrassez des temps anciens, place a la nouvelle époque! Place a un empire d'hommes et de nains, mains dans la mains pour défiez les ères anciennes!
Nous homme de l'est avons défié notre passé, nous avons reniez les anciens serments fait par nos grands pères a Sauron pour prendre notre liberté! Et regardez nous maintenant, regardez, nous avons fait d'un peuple de guerrier tribaux un peuple de bâtisseur d'empire! Suivez nous et a nous la gloire!
Ouvrez ces portes et je vous libérerais de vos maux, plus rien ne s'opposera a votre bien être nain d'Erebor!"Prenant ma pose la plus symbolique alors que les gardes pourpres formaient derrière moi un cortège d'escorte, Finra elle regardait aux alentour, souriant alors que j'entendais en échos les cris de joies de mes hommes... _________________ "Massacrez ces hommes de l'ouest, réduisez leurs familles en esclavage, prenez leurs femmes, baignez vous dans le sang de leur champions, pillez leur demeures, brûlez leurs villes et tuez leur roi. Alors et seulement alors il auront une idée de ce qu'est la colère de l'Est."Cri de guerre de Krell en lancant l'assaut sur la ville d'Edoras  |
|  | | Dolan Escroc Mythomane / Fondateur Adulé de son Admin Principal

Nombre de messages: 806 Age: 22 Race (dans le jeu): Humain Alignement (dans le jeu): Neutre Date d'inscription: 07/05/2005
 | Sujet: Re: Le siege de l'orient Lun 25 Aoû - 22:47 | |
| [MJ on]
Les nains étaient sous le choc. Ils venaient de revoir le roi dont ils avaient si longtemps porté le deuil. Malgré leurs divergences d’opinion, ils étaient tous d’accord pour affirmer que Thraïn avait été un grand roi. Les dissensions entre les nains étaient apparues après la chute du roi. Sa folie avait suscité une telle incompréhension que pendant un temps, personne ne s’était occupé des affaires du royaume. Cela ne dura pas, mais ce fut assez pour que la situation se dégrade. En l’absence d’un chef fort, les nains commencèrent à s’éparpiller. Plusieurs groupes se formèrent, qui se disputèrent le gouvernement d’Erebor, sans pour autant oser réclamer la couronne, seul symbole qui rallierait tous les nains à leur cause.
Entendre de nouveau la voix de leur ancien souverain réchauffa leur cœur, même si ces paroles étaient sinistres. Voir leur fierté ainsi attaquée les révoltait. Et si tout autre avait prononcé ces paroles, il n’aurait fait qu’attiser leur colère. Mais Thraïn, avant sa folie, était un sage parmi les sages. Sa parole ne saurait être prise à la légère.
Le premier nain à reprendre ses esprits fut Larki. Probablement que les promesses de l’est y furent pour quelque chose.
-Ouvrez ces portes ! Laisserons-nous un seul homme dehors avec cette horde malfaisante à ses trousses ?
Karzad et Gordan sortirent à leur tour de leur mutisme, houspillant les nains à leurs côtés. Ayant été désavoué par ses compatriotes, l’honneur d’Hagloïn l’avait conduit à se retirer. Cela permettait aux trois compères de prendre la direction des opérations.
Mais il y eu quelques nains, qui furent profondément touchés par les paroles de Thraïn. Ils faisaient partie des plus anciens, nostalgiques de la grande époque des nains, mais aussi de quelques très jeunes nains qui voulaient voir leur peuple s’élever. A ces oreilles là, le discour de Krell n’eut pas l’effet escompté. Ils refusaient toute idée de nouvelle époque, préférant réhabiliter le passé. Mais ils ne parlèrent pas. Ils avaient en eux la secrète certitude d’avoir raison, mais ils savaient aussi que peu de nains étaient prêts à entendre la vérité. Il leur semblait entendre la voix du roi Thraïn résonner dans leur tête. Ils obéirent néanmoins aux nouveaux maîtres d’Erebor.
Dès que l’ouverture fut assez grande pour laisser passer la forte carrure de Krell, ce dernier s’engouffra dans la montagne. Il fut accueilli par Karzad, Gordan et Larki.
-Bienvenue en Erebor, empereur de l’est, fit Gordan. Je me fais le porte-parole de mes pairs pour exprimer l’honneur que nous avons à vous prêter main forte en ces temps difficiles.
Karzad et Larki hochèrent la tête silencieusement.
-Si vous voulez bien nous suivre, nous devons parler politique dès à présent. Ce sujet ne saurait attendre plus longtemps. Vos hommes seront installés dans des quartiers qui leur siéront.
Les trois nains se dirigèrent vers une porte sculptée dans la pierre. Par bonheur, le goût pour la grandeur des nains de jadis les avait conduit à construire une cité dont les dimensions excédaient largement celle nécessaires à leur race. Ainsi, même le gigantesque Krell pouvait tenir debout à l’intérieur d’Erebor.
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L’arrivée de Krell sur sa monture volante avait provoqué l’éparpillement des morts qui bien vite, sur un ordre de Thraïn se rassemblèrent dès que l’empereur de l’est eu passé les portes d’Erebor. Le nain avait également ressentit ce qui avait désorganisé son armée. Cela lui rappela un souvenir. Un souvenir des plus désagréables.
Il n’y avait pas si longtemps, il reposait paisiblement sous un monticule de terre, loin d’ici, dans les Marches de Maedhros. C’était dans son souvenir une période douce, où son esprit malade prenait du repos avant de rejoindre ses ancêtres auprès d’Aulë le créateur. Mais avant qu’il ai pu s’envoler vers ces cavernes, quelque chose s’était passé. Il ne savait pas quoi, mais quelque chose l’avait tiré de son lourd sommeil.
On l’avait dépossédé d’un objet qui lui appartenait. Quelque chose que même les elfes qui l’avaient tué n’avaient pas osé lui dérober. Son épée. Cadeau de Hatori Hanzok, le forgeron qui avait été son ami avant de se rendre responsable de sa folie. A partir du moment où elle avait été arrachée de sa tombe, il avait senti le froid l’envahir. Il avait résisté, mais quelque chose l’avait forcé à rouvrir les yeux et à se relever. Il avait lutté, suppliant Aulë de l’accueillir dans ses cavernes. Mais rien n’y avait fait.
Il avait alors sentit les vivants non loin de lui, des imbéciles qui acclamaient leur chef, plus imbécile que les autres. Et c’était lui, c’était lui, ce chef qui l’avait enlevé à son sommeil éternel. Il pointait fièrement la lame vers les cieux. La haine de Thraïn s’enflamma alors. Elle était dirigée, non seulement contre cet homme, mais contre tous les être vivants. De toute sa force, il souhaita voir ces hommes étendus à terre, les entrailles à l’air. Jamais de son vivant il n’avait autant désiré un tel carnage. Et, comme répondant à son envie de mort, des dizaines de silhouettes décharnées se levèrent à ses côtés. A ce souvenir, le roi déchu eu une nouvelle bouffée de haine pure qui se traduisit par un long hurlement qui glaça le sang de tous les être vivants qui l’entendirent.
Il n’avait pas pu récupérer son bien. Sa lame était devenu l’arme de ses ennemis. Forcé à battre en retraite par la même force invisible qu’il avait ressentit à l’arrivée de Krell, il avait alors entendu une voix dans son esprit. Ce n’était pas une voix apaisante. C’était une force corruptrice et il le sentait bien. Mais elle lui promettait la seule chose qu’il désirait : retrouver son épée. Il lui fallait cette lame pour accéder de nouveau au repos éternel. Il l’écouta donc, suivit ses ordres. Ainsi il se retrouva à la tête de cette armée décharnée où ses compétences en matière de stratégie, comme sa capacité à émouvoir les cœurs des nains seraient décisives. Mais il avait comprit que Krell portait une arme semblable à la sienne. Peut-être même la sienne ! Gêné par l’aura de la lame, il n’avait pas pu voir s’il s’agissait du cadeau que lui avait fait Hatori jadis. Mais il était bien décidé à le savoir. Même au prix d'un carnage, surtout au prix d'un carnage...
[MJ off] |
|  | | Krell Ancien empereur de l'Est / Personnage mort

Nombre de messages: 342 Age: 19 Race (dans le jeu): Oriental Alignement (dans le jeu): Neutre mauvais Date d'inscription: 21/08/2006
 | Sujet: Re: Le siege de l'orient Mer 3 Sep - 15:58 | |
| Qu'il est bon de semer la discorde entre un peuple, cette tactique restait l'une de mes préférer afin de faciliter l'entrée de mes hommes dans une ville, pour le coup, mes guerriers étaient entré en Erebor comme dans une pucelle peu farouche... A cette réflexion, un sourire en coin apparut sur ma face, sourire qui disparut dès que l'on m'adressa la parole... Ces trois nains, je m'en souvenait a la perfection, ils m'avaient sauvés la vie une fois et je pense qu'ils le referait sans hésiter désormais..."Oui, nous avons beaucoup a parler, ensuite, je me ferais un plaisir de disperser ces morts de sous vos murs, d'ailleurs..." Un signe vers un des gardes pourpres qui me suivaient, celui-çi se bloqua net, suivit de ses compères et reculèrent vers les autres guerriers, Finra elle s'était déjà mêlé a la foule de mes combattants, Laquar veillait sur elle comme un parrain, a vrais dire, peu m'en importait."Mes chamanes vont renforcer les défenses de votre mine, vos pouvoirs runique mêlé aux pouvoirs de mes chamanes et des prêtres sauront défendre la mine le temps de nos négociation, ensuite, je sortirais seul pour affronter cette horde et montré a tous que je ne désire que votre bien..."Même si j'avais d'autre chose a pensez en ce moment même... Les nains de l'ouest ne voulait pas que cette forteresse tombe entre mes mains... Quel dommage que le peuple d'Erebor m'acceuillent a bras ouvert non? Dans la journée, je ferait rassembler mes troupes a Dol-Guldur, la prudence devrait être de mise...
Une fois moi aussi devant la porte où s'étaient rassemblés les trio des nains, je prit la parole de nouveau."Je voit que le dragon a été chassé sans trouble, c'est bien, très bien même, avoir échouer a vous en débarrassez a été pour moi un déchirement maître nains"--------------------------------- Alors que ne discutait politique avec le trio, mes guerriers firent une grande découverte dans la forteresse naine...Des hommes de l'ouest! Des soldats de Minas-Tirith envoyé par un intendant maintenant destitué qui se devaient de protéger la mine.
Ils furent laissé en paix, bien que ces soldats furent ensevelis sous les lourds regards de mes guerriers qui n'attendait qu'un ordre pour les déchiquetez, les gardes pourpres prenaient grand soin a les protégez un moment, l'un d'entre eux, suivit de près par Sardaukar, pris même l'initiative d'allez dialoguez avec eux. _________________ "Massacrez ces hommes de l'ouest, réduisez leurs familles en esclavage, prenez leurs femmes, baignez vous dans le sang de leur champions, pillez leur demeures, brûlez leurs villes et tuez leur roi. Alors et seulement alors il auront une idée de ce qu'est la colère de l'Est."Cri de guerre de Krell en lancant l'assaut sur la ville d'Edoras  |
|  | | Dolan Escroc Mythomane / Fondateur Adulé de son Admin Principal

Nombre de messages: 806 Age: 22 Race (dans le jeu): Humain Alignement (dans le jeu): Neutre Date d'inscription: 07/05/2005
 | Sujet: Re: Le siege de l'orient Mer 3 Sep - 21:50 | |
| [MJ on]
Aucun des nains ne releva la remarque de Krell par rapport au dragon. C'était un épisode glorieux d'Erebor, mais ils n'avaient pas pu y prendre part. C'était Hagloïn qui s'en était accaparé tout le bénéfice, même s'il n'avais participé à cette quête ni de près ni de loin. Et Gordan, Larki et Karzad détestaient Hagloïn.
Les trois nains firent entrer Krell dans une salle aux dimensions plutôt raisonnables par rapport à la grandiloquence du hall d'entrée. Avec une simple table en bois ainsi que plusieurs fauteuils pour tout mobilier, la pièce était d'une austérité presque inquiétante.
-C'est dans cette salle qu'étaient discutées les décisions les plus importantes pour la mine à l'époque de Thraïn, expliqua Gordan. Il l'avait voulue très sobre, sans décoration. Afin que rien ne vienne troubler l'attention des participants à la discussion. Elle n'a guère servi depuis ... sa disparition.
La voix du nain, d'ordinaire franche et sûre, avait légèrement tremblé à la mention du nom de l'ancien roi. La réapparition de son ancien souverain avait tout de même ébranlé ce solide nain, malgré l'assurance qu'il affichait.
Il fit signe à l'empereur de l'est de prendre place. Malgré la taille imposante de Krell, le fauteuil ne lui était pas inconfortable. Il avait simplement à étendre ses longues jambes par terre. La plupart des nains avaient en effet une corpulence comparable à la sienne et les fauteuils avaient été prévus en conséquence.
Quand chacun fut installé, ce fut Gordan, de nouveau, qui prit la parole.
-Comme vous le voyez, nous avons un problème. Personne ne peut sortir de la cité. Malgré le renfort que vont apporter vos chamanes en défense, cela ne servira qu'à nous mettre en état de siège. Les morts se sont éloigné à votre arrivée, mais ils ne sont pas partis très loin. Je pense qu'ils encerclent toujours la montagne.
-Nous pouvons tenir un siège, répliqua Larki. Et notre ami a dit pouvoir nous débarrasser de cette horde. Je ne sais pas par quel moyen mais il va sans doute nous le dire...
Larki et Gordan se tournèrent vers Krell en attente d'une réponse. Le troisième nain, Karzad garda ses yeux fixés sur le sol. Ce fut lui dont la voix résonna avant que Krell n'ouvre la bouche. Son ton était sinistre.
-Nous pouvons tenir un long siège... mais pas un siège éternel. La horde qui est à nos portes a l'éternité devant elle. C'est un des immenses avantages qu'ils ont par rapport à nous... Je ne sais rien de la méthode que compte utiliser l'empereur de l'est pour les vaincre. Mais je crains qu'il soit un peu trop optimiste...
Comme réticent à dire ce qu'il savait, Karzad changea de position dans son fauteuil. Il avait toujours été le plus discret des trois nains, préférant laisser parler les autres à sa place. Il regarda Krell dans les yeux.
-Vous, ou bien un objet que vous portez, perturbe nos ennemis. Mais cela n'est valable que pour vous. Vous comptez les passer tous au fil de l'épée un par un ? Il faudrait déjà qu'ils se laissent approcher. Et rien n'est moins sûr.
Krell eu l'impression que le regard de Karzad s'attardait sur la lame de Hatori Hanzok, sans pour autant en avoir la certitude.
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Dehors, Thraïn s'acharnait à réorganiser son armée. Il n'avait qu'une envie, rentrer dans la cité, se repaitre de chaire vivante. En prenant une vie, il avait toujours cette impression fort satisfaisante de revivre momentanément. Mais ce sentiment était de courte durée. Trop courte durée. C'est pourquoi il lui fallait tuer, tuer, et encore tuer pour étancher sa soif de vie. Mais ce qu'il désirait par dessus tout, c'était récupérer son épée. Il avait tenté une incursion dans la cité par une issue qu'il pensait mal surveillée. Mais ses forces avaient été repoussée par une force d'une nature différente de celle de l'épée. Un fugace sentiment de fierté d'avoir appartenu au robuste peuple des nains le traversa. Vite remplacé par la colère de ne pas pouvoir rentrer dans son propre royaume. Mais il savait qu'à l'intérieur des murs, quelques nains d'honneur œuvraient secrètement à son retour. Oui... Il avait envie également de retrouver son trône.
[MJ off] |
|  | | Krell Ancien empereur de l'Est / Personnage mort

Nombre de messages: 342 Age: 19 Race (dans le jeu): Oriental Alignement (dans le jeu): Neutre mauvais Date d'inscription: 21/08/2006
 | Sujet: Re: Le siege de l'orient Jeu 4 Sep - 3:18 | |
| "Je voit...Décidément, votre ancien roi était un ennemis respectable, doublé d'un chef sage, je comprend désormais pourquoi votre peuple hésite tant a me rejoindre, si vos nains acceptent ma proposition, alors je rendrais a votre citée la grandeur passé, je le jure sur mon statut de Dieu-Roi des orientaux!"Ha! Alors c'était ça la grande gloire des nains? Et bien, je n'imaginait pas qu'ils étaient tombés si bas... Les combattre un par un? Tient donc? Se prenaient-ils eux aussi au jeux de me prendre pour plus que je ne suis vraiment?... Fort bien..."Comment? Comment? Mais voyons, ne vous as t'on pas tenu au courant des récents évènements? Allons maîtres nains... Vous verrez bien assez tôt ce qui se passera, laissez moi défendre votre mine et ce soir, vous pourrez prendre vos nouveaux postes dans mon empire, votre Thraïn est peut-être mort mais il en reste chef, croyez moi, un chef est toujours plein d'orgueil, qu'il soit nain ou humain d'ailleurs...
Apprenez Karzad que je ne craint pas les morts, peu m'importe d'ailleurs leur venu, ils sont peu être dure a vaincre, mais rappelez vous, j'ai affrontez bien plus terrible ennemis sans broncher, mes guerriers ont affrontés des hordes et des hordes, j'ai moi même repoussé les attaque de ces vermines verdâtres dans ma forteresse en Rhun, contre eux, l'acier ne sert a rien, seul le courage peut les vaincre, l'on as souvent dit de moi que ma rage me mènerait un jour a ma perte... Je montre tout simplement a ceux qui ont dit cela que même pareil ennemis ne peut venir a bout de ma volonté guerrière, je sait déjà qui m'ôtera la vie et ce n'est pas ces résurrections d'un autre temps...
Larki, je sent en vous une force similaire a celle des orientaux, vous mènerez donc mes chamanes aux possibles faiblesses de votre forteresse pendant que je sortirais moi-même, aujourd'hui, les élus de la mort vont craindre l'élu de la guerre!
Ensuite, nous verrons vos conditions pour rejoindre mon empire, mais puisque nous somme encerclé, je me doit de briser le plus vite possible le siège, mes armées ont bien d'autres choses a faire, autant de guerriers ici risquerait plus d'indisposer les vôtres a me rejoindre plutôt qu'autre chose...
Autre chose a m'annoncer avant que je ne sorte affronter nos ennemis?" Regardant avec fierté les nains, je prit soin de poser ma main sur Grim, ma nouvelle arme allait se révéler particulièrement utile au final... Karzad était sûrement le plus intelligent des trois, le tromper ne serait pas aisé mais qu'importe, il me fallait la loyauté de ces trois la avant d'imaginer un instant de pouvoir être le nouveau maitre d'Erebor... Et puis au pire, si les nains m'annonçaient a mon retour qu'ils n'étaient pas disposées a me rejoindre, je n'aurait aucun mal a m'emparer de leur richesses et de leur ressources, cette forteresse ferait un très bon château d'été pour mes plus valeureux guerriers et un excellent lieux d'entraînement pour les jeunes recrus..."Vous prendrez aussi le soin d'annoncer a votre peuple de bien regardez ce qui se passez a l'extérieur, en tant que nouvel ami de votre citée, il me faut le respect, sinon l'admiration de vos nains, sans quoi je ne voit pas pourquoi je tente tout ce que je fait pour sauver votre forteresse des morts.
Mon plan est simple a vrais dire, je pense que si le monstre qui as pris la forme de votre ancien chef disparaît, ses troupes seront grandement désorganisés, mes chamanes entrerons alors dans la danse pour disperser ceux qui n'auront pas succomber a mon pouvoir, ce plan vous parait-il possible, nouveaux généraux de Rhun? Au final, cette journée se soldera par la victoire, et peu importe notre situation de siège car au final, je finirais bien par disperser cette sordide armée revenu du royaume des morts. De votre coté, je compte sur votre...Aide afin de rallier Erebor a mon empire, de cette façon, la montagne solitaire se verra a jamais protégée de ses ennemis, somme nous d'accords mes amis?"Enfin, la grande question avait été posé et alors que j'attendais avec une impatience bien dissimulé leurs réponse, je prit soin d'imaginer le nombre de guerrier que pourrait produire une pareille forteresse... Plusieurs milliers, voir dizaine de milliers si je prenait soin de rendre a Erebor sa grandeur passées, nul doute, ce qui se passera aujourd'hui décidera de l'avenir de mon empire... Il me fallait cette mine, il me fallait aussi les nains qu'elle contenait afin de pouvoir disposer de leur talents et de leur parole sage afin de confondre les autres de leur races, mais plus que tout, il me fallait les impressionnant murs de cette forteresse, des orientaux dans une forteresse nain, un fait jusqu'alors jamais élaboré, nul doute que mon nom serait encore plus craint et respecté a travers la terre du milieux..._________________ "Massacrez ces hommes de l'ouest, réduisez leurs familles en esclavage, prenez leurs femmes, baignez vous dans le sang de leur champions, pillez leur demeures, brûlez leurs villes et tuez leur roi. Alors et seulement alors il auront une idée de ce qu'est la colère de l'Est."Cri de guerre de Krell en lancant l'assaut sur la ville d'Edoras  |
|  | | Dolan Escroc Mythomane / Fondateur Adulé de son Admin Principal

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 | Sujet: Re: Le siege de l'orient Jeu 4 Sep - 21:05 | |
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Les trois nains écoutèrent avec attention le discours de Krell. Mais il était intéressant de noter les différentes attitudes qu’ils adoptaient. Gordan écoutait en caressant sa barbe grise. Ses sourcils broussailleux étaient froncés de nature, mais il parvint à les froncer encore davantage quand Krell leur demanda d’annoncer à leur peuple de bien regarder ce qui se passait à l’extérieur. Cela ressemblait trop à un ordre pour que le fier nain qu’était Gordan ne se sente pas diminué. Larki lui hochait la tête à chaque phrase. Il tentait d’encourager ses compagnons à faire de même en leur lançant fréquemment des regards appuyés. S’il était un nain qui était entièrement acquis à la cause de Krell, c’était sans aucun doute celui-ci. Karzad avait joint ses mains devant sa barbe. Son regard était dirigé vers le sol. Il contemplait ses chausses d’acier sans pour autant perdre un seul mot prononcé par l’empereur de l’est.
Ce fut bien entendu Larki qui répondit le premier à la question posée par Krell.
-Bien entendu, bien entendu ! Une fois que vous nous aurez débarrassé de cette armée, je gage qu’il ne restera pas un seul nain en Erebor pour douter de votre force et de votre amitié.
Cet engouement surjoué lui attira les regards dégoûtés de ses deux compatriotes. Il était omnibulé par la promesse que lui avait fait Krell. Et la convoitise se lisait dans son regard comme elle habillait toutes ses paroles. Gordan était également attiré par les promesses de Krell. Mais pour rien au monde il n’accepterait de se vautrer dans la basse flatterie comme le faisait Larki. De plus, il voulait sincèrement le bien d’Erebor avant le sien. Un marché avec Krell, qu’il considérait avec beaucoup d’estime pouvait être bénéfique aux nains.
-Allez dehors et vainquez le chef de cette armée. Nous nous tiendrons près des portes afin de vous porter secours si nécessaire. Comme ce le fut lorsque vous vous êtes présenté devant le grand ver. Si vous revenez vainqueur, ma voix sera en votre faveur.
Rappeler à un homme que l’échec ne lui était pas inconnu était toujours une bonne chose lorsque celui-ci se lançait dans une grande tâche. Ainsi un éventuel excès de confiance était tempéré.
Les regards se tournèrent ensuite logiquement vers Karzad. Ce dernier n’avait pas bougé d’un pouce. Les mains toujours jointes devant sa bouche, il releva lentement la tête. Il se leva et ouvrit la bouche pour parler. Il n’eut pas le temps de prononcer un mot car des cris leur parvinrent de derrière la porte de la salle. Se ravisant, Karzad alla ouvrir. Derrière la porte une grande agitation régnait. Le corps d’un nain enveloppé dans un manteau noir ensanglanté était étendu par terre. Plusieurs soldats de l’est étaient également à terre. Nains et orientaux se toisaient du regard, les armes à la main.
-Paix ! hurla Karzad de sa grosse voix caverneuse. Que se passe-t-il ici ? Que quelqu’un me réponde !
Un soldat d’Erebor, vétéran de la grande bataille de Khazad-dùm comme le montrait son écusson représentant une tête de sanglier répondit.
-Le nain que vous voyez étendu là-bas a perdu le sens commun. Il est entré vêtu comme vous le voyez et a poignardé tous les hommes de l’est qui étaient à sa portée. Il en a blessé cinq dont un assez grièvement ce me semble. Avant de se faire tuer.
-Merci Dornaîn, fit Karzad avant de se tourner vers Krell. Voici ce que je craignais, empereur de l’est. On n’efface pas des siècles d’opposition aussi aisément. Surtout alors que des légendes du passé refont surface…
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