Nom : Laelias
Prénom : Thaïs
Race : Humaine
Age : 24 ans
Emploi :
Description physique : Elle a la beauté des nuits étoilées, la grâce de la panthère et la majesté de la fleur de lys. Ses cheveux ont l’éclat d’un coucher de soleil, son teint a la fraîcheur de la rose et sa peau la douceur de la soie. Son sourire charme quiconque l’aperçoit, son visage aux traits si doux ravit les yeux et sa voix mélodieuse est semblable au chant du rossignol. Son regard ardent, ses courbes harmonieuses et son corsage tentateur ont fait tourner la tête de beaucoup d’hommes.
Signes particuliers : Ses yeux n'ont ni la couleur de l'émeraude, ni celle du saphir ou de l'onyx, ni encore celle de la citrine mais bien celle de l'améthyste.
[center]Historique : "Aujourd’hui, j’ai treize ans. Maman m’a offert une nouvelle robe. Elle est magnifique ! Elle est violette, comme la couleur de mes yeux. Papa m’a offert des bracelets en argent qui font du bruit lorsque je remue le poignet. C’était une belle journée, il faisait très beau. J’ai gagné contre Papa à la course. Mais je pense qu’il m’a laissé gagner parce que c’était mon anniversaire. [...]
Aujourd’hui, j’ai quatorze ans. J’ai reçu une harpe et un collier en amétiste. Je ne sais pas si j’écris le nom de cette pierre convenablement, il faudrait que je demande à Papa. J’ai essayé d’apprendre quelques chants joués à la harpe avec Maman mais j’ai encore beaucoup de progrès à faire. Il faut que je m’entraîne. [...]
Aujourd’hui, j’ai quinze ans. Papa a voulu me faire une surprise, aujourd’hui. Alors il a posé ses mains sur mes yeux et m’a conduit jusque dans la cour. Il a enlevé ses mains de mes yeux et a murmuré près de mon oreille : « Bon anniversaire ... » J’ai ouvert les yeux et là, j’ai vu Edelwyn, la belle jument blanche. J’étais tellement heureuse que j’ai sauté au cou de mon père. On est ensuite allés faire une balade à l’extérieur de la ville. Mais je ne suis une bien piètre cavalière, comparée à mon père ! [...]
Voilà maintenant vingt et un ans que je respire chaque année le parfum de la glycine sous laquelle je déballe mes cadeaux, le jour de mon anniversaire. J’ai arrêté de tenir ce journal peu avant mes seize ans. Je trouvais cela idiot et sans aucun intérêt. Puis j’ai perdu ce cahier. Je ne l’ai retrouvé qu’avant-hier. Et je me suis replongée avec délices dans mon enfance. Cela fait drôle de retourner plus de six ans en arrière. En me relisant, j’ai l’impression que j’étais insupportable. Je voulais tout faire, tout voir. Mes pauvres parents ! Ils ont dû en voir de toutes les couleurs ! Mais revenons aux anciennes traditions.
Aujourd’hui, j’ai vingt et un ans et bien des choses se sont passées depuis mon quinzième anniversaire. Il serait beaucoup trop long d’en faire le récit, je suis attendue ce soir. Un bal est donné en l’honneur de mes vingt et un printemps. Ma mère est venue me réveiller, ce matin. Elle s’est assise sur le bord de mon lit et, sentant une présence, j’ai ouvert les yeux. Je me suis réveillée en voyant son beau visage me sourire et je me suis rendue compte à quel point elle était belle. J'aurais beaucoup aimé lui ressembler. Elle m’a souhaité un joyeux anniversaire dans la langue des Elfes. Puis elle m’a aidée à m’habiller, à me coiffer et à me maquiller. J’étais magnifique, il faut le reconnaître. Je suis ensuite descendue dans la grande salle, où mon père m’attendait. Il m’a serré dans ses bras et m’a souhaité un bon anniversaire.
Comme chaque année, j’ai joué de la harpe et chanté en compagnie de ma mère quelques chants de son pays et j’ai été faire une grande promenade à cheval avec mon père. Comme chaque année, mes parents m’ont offert leurs cadeaux alors que j'étais assise dans l’herbe haute, sous la glycine. Mais, ce qu’ils ne savent pas, c’est qu’ils m’ont offert leur plus beau cadeau, peu de temps après ma naissance, lorsqu’ils ont décidé que je deviendrai leur fille."
Oui, oui, je vous entends déjà. Trois ans sont passés à la trappe. Et bien non ! Car je vais vous conter ce qu'il est arrivé à cette jeune femme durant des trois années. Quelques mois après son vingt-et-unième anniversaire, la jeune demoiselle eut envie de parcourir le monde, d'apprendre des choses nouvelles et de voir du pays. Alors elle ne prit que le strict nécessaire et partit une nuit où la lune pouvait éclairer son chemin en laissant une lettre à Aragorn et Arwen, expliquant les motifs de son départ. Elle vit une myriades de paysages, une multitude de contrées et rencontra beaucoup de peuples très différents les uns des autres. Mais les terres qu'elle connaissait tant lui manquaient. Thaïs voulait à présent renouer avec son enfance. C'est pour cela qu'elle reprit la route de Minas Tirith ...
Equipement au début du jeu : Thaïs a à sa disposition une garde-robe bien fournie avec autant de robes coquettes que de tenues d'hommes. Lors de son dix-septième anniversaire, elle reçut de son père adoptif une large épée à deux mains, dont le pommeau d'argent est serti d'une améthyste taillée, qu'elle manie à présent avec beaucoup de précision et de dextérité. Edelwyn, la belle jument blanche qu'elle cite dans son journal, est toujours sa fidèle amie. Voici les principales possessions de Thaïs. Il me semble peu utile de nommer toutes les autres.
Psychologie : Ce qui ne fait aucun doute, c’est que Thaïs a un caractère bien trempé. Elle sait ce qu’elle veut et utilisera toutes les cartes qu’elle a en main pour parvenir à son but. Elle est très observatrice et dotée d’un esprit fin. Il faut se méfier de son silence car elle parle assez peu mais n’en pense pas moins. Elle est légèrement manipulatrice mais rien de bien méchant. C’est une bonne personne, qui a été élevée convenablement et qui a ses petits défauts, comme tout le monde en a car chacun le sait : la perfection n’existe pas. C’est une jeune femme qui aime la vie et tous ses plaisirs. Elle est joyeuse, optimiste et entraînante.[/center]
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Les soldats vivent et ne savent pas pourquoi...
La pureté de nos lames exprime mieux notre fidélité que mille paroles mielleuses.