Epixarkoïs Indien justicier/Maître du jeu

Age : 21 Inscrit le : 14 Juin 2005 Messages : 627 Race (dans le jeu) : Indien de l'extrême sud du Harad Alignement (dans le jeu) : Neutre solitaire
 | Sujet: Retour au bureau du régiment des guerres indiennes Dim 8 Oct - 1:45 | |
| Lors de la prise de pouvoir du nouveau Tyran et de la guerre fratricide qui opposa les nains, le régiment des guerres indiennes ne partisipa pas au évennements. Il ne prit pars à aucune bataille mais personne n'osa le défier. Et le Roi Tyran ne cru pas sage d'intervenir. De plus cette petite armée n'était pas commandé par le roi mais par Hatori Hanzok. Il ne répondait pas de lu commandement des armées de Kazad Dûm mais de Hatori Hanzok et ses lieutenants. Le chef de garde était à cette époque Ozincourt. Il avait seulement fais renforcer les portes d'entrée du bastion de l'immense caserne.
Hanzok s'approcha tranquillement du bureau d'engagement avec trois de ses compagnons. Il s'était vêtu en armure et avait obtenue une demande d'engagement au bureau extérieur. Avec son casque sur le front, personne ne put le reconnaitre et son laissé-passé lui permit de franchir les postes de garde sans encombre. Il rentra ainsi tout en arme, uniquement recouvert de haillons pour masquer la qualité de ses armes. Il demanda à voir son ancien porte glaive qui le reconnu tout de suite. Ils se rendirent ensuite à la salle d'arme où se trouvait Ozincourt. Sur le champ un état de guerre fut déclaré en conseil. On décida de garder secret le retour de Hanzok. Il se préparerait caché dans l'ombre pendant que le régiment prendrait pars à une vaste mission militaire. Le plan était simple. Il devrait se procurer de plus gros entrepôt. Des postes devaient être construit autour de Kazad Dûm pour compléter la défense des forts extérieurs. Enfin une seconde compagnie devait être formé. Elle serait recruté puis entrainé. Ensuite elle serait séparé en deux et incorporé avec la moitié du premier régiment, et cela dans le but de former des régimants homogènes. La guilde des forgerons devait être informé afin de se procurer les armes nécesssaires. _________________
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Epixarkoïs Indien justicier/Maître du jeu

Age : 21 Inscrit le : 14 Juin 2005 Messages : 627 Race (dans le jeu) : Indien de l'extrême sud du Harad Alignement (dans le jeu) : Neutre solitaire
 | Sujet: Re: Retour au bureau du régiment des guerres indiennes Dim 12 Nov - 12:32 | |
| Cela faisait maintenant un deux mois que Hanzok demeurait caché au bureau des guerres indiennes. On avait même fait courir le bruit de sa mort afin de s'assurer une tranquilité relative. Il avait forgé deux lames, deux nouvelles épées légendaires. Hatori les offrit à son premier lieutenant, Ozincourt et à Tagazok le dresseur de trolls. Ses ordres avaient été suivis au mot prêt. Le régiment des vétérans des guerres indiennes ne s'était jamais trouvé avec d'aussi gros effectifs, et son entraînement n'attendait plus qu'une occasion pour faire ses preuves. Mais cependant, une odée avait germé dans l'esprit de l'archiforgeron de Kazad Dûm: une révolte serait trop hasardeuse, il fallait traiter le problème à la source: Késil. Par ses éclaireurs, Hanzok savait que celui ci voyagait de cités en cités. Il tint un conseil de guerre.
Tous étaient entré dans la salle et avaient pris place. Les armures les plus lourdes et les plus résistantes reposaient sur les épaules des plus fidèles serviteurs de Hanzok et de Kazad Dûm; des capitaines, des compagnons d'armes, des anciens capitaines de régiments mercenaires. Hanzok déposa son casque sur la table et prit la parole:
-Je pensais pouvoir organiser une révolte interne, mais cela risque de s'avérer tragique. Kazad Dûm souffre de ses révoltes et de ses guerres civiles incessantes. La véritable cible, n'est pas le pouvoir, mais le tyran lui même. Késil est en voyage, et il n'est escorté que d'une centaine de guerriers. Nous allons le suivre et le tuer. Une compagnie devrait suffir. C'est pourquoi demain nous partons en guerre. J'ai appris par des éclaireurs que une Késil le Tyran se rend à Nogrod. Il arrive de Bélégost. Nous l'attendrons sur la route. Je veux les milles meilleurs guerriers. Je veux aussi une compagnie entière d'archers. Les indigènes seront de l'expedition. Une fois sur leur trace nous leur tendrons une embuscade comme nous avons l'habitude de le faire. Frères d'armes, vous savez ce qu'il vous reste à faire.
Le lendemain aux premières lueurs de l'aube, on vit sortir une colonne de milles guerriers. Leur style baroque et hétéroclite leur donnait une allure étrange et contrasté. Il semblait les guerriers d'un autre monde: là des naugrims couverts de bronzes et de cuivres; là des indiens aux visages farouches et aux peintures mystérieuses. Leurs plumes et leurs étoffes flottant dans le vent. Des bannières rouges. Des cuivres, des armures vermeilles, des peaux brunes et mattes... Une ligne rouge. _________________
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