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| | | Dans la vallée de Khazad-dum | |
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Dolan Escroc Mythomane / Fondateur Adulé de son Admin Principal

Nombre de messages: 806 Age: 22 Race (dans le jeu): Humain Alignement (dans le jeu): Neutre Date d'inscription: 07/05/2005
 | Sujet: Dans la vallée de Khazad-dum Lun 15 Mai - 12:54 | |
| Thraïn sortit des mines sans un regard en arrière. Il se dirigea vers l'endroit où étaient stationnés les sangliers d'Erebor. Il arriva vers Tondrick, sa monture. Il posa sa main sur son encolure en murmurant. -Toi, au moins, tu ne me décevras jamais. Puis, il enfourcha le robuste animal et partit au galop. ALors qu'il s'éloignait de la cité de Khazad-dum, il défit les tresses de sa barbe, la laissant aller au vent. Il ramassa un casque nain laissé à l'abandon car il y manquait une corne et s'en coiffa. A présent, il était méconnaissable. Il restait encore dans ses yeux un peu de cette intensité qui avait caractérisé le roi des nains, mais elle s'était muée en une flamme de colère qui paraissait inextingtible. A présent, ce nain inspirait plus la peur que le respect. |
|  | | Dolan Escroc Mythomane / Fondateur Adulé de son Admin Principal

Nombre de messages: 806 Age: 22 Race (dans le jeu): Humain Alignement (dans le jeu): Neutre Date d'inscription: 07/05/2005
 | Sujet: Re: Dans la vallée de Khazad-dum Sam 27 Mai - 12:34 | |
| Les cheveux et la barbe rousse de Thraïn volaient au vent déplacé par la vitesse du sanglier. Le nain avait prit une décision. Il allait faire ce qu'il n'avait jusqu'à présent jamais pui faire, prisonnier de la couronne qu'il était : voyager dans l'ouest, après les montagnes bleues. Peut-être remonterait-il à la source même du mal : les noires étendues d'Anfauglith et la forteresse d'Angband. Il décida donc de descendre vers le Rohan avant de passer par la brèche d'Isengard avant de se diriger vers les montagnes bleues. (suite dans voyages) |
|  | | Undómiel Arwen Nouvel arrivant sur les Terres du Milieu

Nombre de messages: 8 Age: 1768 Race (dans le jeu): Elfe Alignement (dans le jeu): Esprit pur, idée noble Date d'inscription: 29/12/2008
 | Sujet: Re: Dans la vallée de Khazad-dum Ven 2 Jan - 2:39 | |
| [Je continue sur ce topique convenant à juste titre à mon sujet et, qui plus est, évite un surplus](è Voyage, Udomiel Arwen)Depuis bientôt deux heures la nuit battait son plein, le vent glacial fouettait le peu de chair qui dépassait des couches de tissu l’habillant. La nuit d’un noir enivrant, s’obscurcissait au fur et à mesure de son avancée. Voilà bien des années que son corps n’avait subit la dureté de l’extérieur, celle du voyageur en mal de sommeil. Et qui plus est, les lieux n’offraient guère l’accueil des auberges. La forêt essentiellement parsemée de roche, les plantes épineuses et le manque d’herbe ne faisaient qu’accentuer le contexte peu sécurisant de l’espace.Des lumières, une brume lumineuse avait jaillit à l’arrière d’un rocher. L’éclairement révéla un pont, fin et de longue distance, pour donner enfin sur une porte jalonnant la montagne sur laquelle elle reposait. L’œuvre ne pouvait provenir que de l’ingéniosité d’une race supérieur en matière d’ouvrage structurel, la pierre taillée dans l’art des plus pointus en la matière…La force des structures, ces lignes, ces formes carrées et strictes et la puissance, la grandeur des ouvrages ne pouvaient que représenter que cette race…..Ne représenter que…Les Nains.*Ces lieux ! Kazad Dum !*Elle ne s’était dont pas trompée, sa route l’avait bien menée vers le chemin qu’elle voulait emprunter, son soulagement inondait son être pour laisser place à sa fatigue.Bien que sa connaissance géopolitique ne fût pas parfaite, la déchéance du règne de Kazad Dum ne lui était pas inconnue. Il fallait malgré tout se méfier de possible ronde de nain ou probable exploration nocturne des gobelins envahissant les lieux.Un elfe n’était de plus pas le bien venu et pourtant la race conflictuelle de son peuple l’intriguait profondément.La nuit serait longue, un œil dans les songes et un autre sur le sol, une nuit sans l’ombre d’un rêve, une première dans une solitude extrême.Doucement dans l’ombre de ses pensées, et celui des arbres, un chant sourd souffla de sa gorge….« I anda mallë Laucë auta Ambarello. Á pusta, telcu! Siarë lá yonta. I asto hwinya or carinya, tuonyar rihtear pittavë, tárë yúyo hautar. Anar ruxa, ar wile yernavë oronti pella. Nwalca silmenen eleni ilwessë rilyar helcavë. Ausa nimba véranyo yéni yá (randar quíta?) tintila wilyassë imbë aldar. Pahtan hendunya. Cenië oira i metto lelyalëo fárëa ná. Lingas tellessë indonya auressë inyë. Á hauta, indonya, á hauta! Láqua erin hequa selma. Quetintë, Eldar i eleni laitar. Inyë rúcë yétalentallo mettavalta, an selmanya talta nu i ringa alavaxië enta. Quettar centanya quetiën ni hehtaner írë i minëa néca nalta aisto lantanë carinyanna. I centa aica nyarië Valain sa cuilë ná túrina, ilyë Eldar nar wanwa, Naucor firini caitar nún nu ondor rómië límë lungë, an Moringottor unótimë ortiër. Quíta vanima ná sa lambanya ná nútina an írë quetin i quettar i sundor Ambarwa tancavë ruxar nyenyala, ar Cúma ilúvë tópa. Ai! Ananta I cirya larta enta hópassë vahaiya, ya lárë hiruvan. Var sië nin séya. »
Le long chemin La chaleur vient du Monde.Stoppez, [mes] jambes! Aujourd’hui pas plus!La poussière tourbillonne sur ma tête, mes muscles tremblenten ce jour tous les deux s’arrêtent. Le Soleil s’effrite et flotte (vole) comme fatigué au-delà desmontagnes.Cruelles par leur éclat les étoiles dans les cieux brillent comme glacéestriste apparition de moi-même il y a des années (des siècles peut-être?)clignote (tremble) dans l’air entre les arbres. Je ferme mes deux yeux. Vision éternelle de la fin, c’est assez. Elle reste (traîne)à l’arrière de mon coeur dans le jour. Ô cesse!mon esprit, cesse! il ne reste rien excepté la volontéIls disent, [que] les Elfes prient les étoiles. Moi, je crainsleur éclat sans fin, que ma volonté s’écroulesous la froide perfection là-bas. Les mots de mon messageje raconte m’abandonnent le premier vague refletla crainte tomba sur ma tête. Le message terribledire aux Valar que la vie est dirigée (vaincue), tousles Elfes ont disparu, les Nains morts tombentsous les rochers lourdset d’innombrables Morgoths s’élevaient. Peut-êtrequ’il vaut mieux que ma langue soit nouéeparce que, quand je dis les mots, les racines du mondevont sûrement s’écrouler en pleurs, et le Vide tout recouvrirHélas! et maintenantle bateau attend toujours dans ce port là-bas, queje ne trouverai jamais. Ou le semble-t-il. |
|  | | Undómiel Arwen Nouvel arrivant sur les Terres du Milieu

Nombre de messages: 8 Age: 1768 Race (dans le jeu): Elfe Alignement (dans le jeu): Esprit pur, idée noble Date d'inscription: 29/12/2008
 | Sujet: Re: Dans la vallée de Khazad-dum Ven 2 Jan - 21:10 | |
| La nuit était passée, la rosée avait recouvert la cavalière et l’étalon d’une douche généreuse. Bien que le levé du soleil avait jaillit depuis une heure, l’ombre engloutissait avec gourmandise les lueurs lumineuses qui éclairent habituellement les journées nobles.Une première nuit sans dommage, une nuit sans rêve, une nuit dans le vide de soi. Qu’elle est belle et douloureuse cette liberté. Les hommes se battent pour leur honneur, meurent pour leur empereur, tuent pour leur patri…Les femmes les regardent partirent, ne les suivent pas et les pleurent…En quoi jouent elles sur le futur de ce monde ? Il est temps que les genres se mélangent, que les regards s’effacent sur les corps et que le courage et l’amour pour certaines valeurs ne fassent qu’une contre la bataille des volontés communes.* … Rien dans le ventre et tout dans le cœur, ainsi se trame la grande dame sur les pas de son aimé, à travers les montagnes et embuches, gravir sans détour pour au plus vite te retrouver…* [suite dans Voyage, Undomiel Arwen] |
|  | | Boldverk Nouvel arrivant sur les Terres du Milieu

Nombre de messages: 4 Age: 19 Race (dans le jeu): Nain Date d'inscription: 24/05/2009
 | Sujet: Re: Dans la vallée de Khazad-dum Lun 25 Mai - 19:02 | |
| Boldverk pousse long soupir,regarde une dernière fois les mines de la Moria et murmure:Ah!Quand te reverais-je,Khazad-Dum?Mon choix était peut-être irréfléchi mais que pouvais-je faire d'autre?Adieu Khazad-Dum!Boldverk passe la main sur sa barbe et se souvient soudain d'une vieille tradition de sa famille:"Les Paldor creusent le jour et boivent la nuit!".Boldverk s'exclame alors:Pour mes aïeux et ma famille je me dois de respecter la tradition!De toute façon,que je parte aujourd'hui ou demain ne changera rien!Sur ces paroles,Boldverk se dirige vers la taverne de la Pinte Dorée. |
|  | | Koo Naine (et oui naine !)

Nombre de messages: 355 Age: 309 Race (dans le jeu): Naine de Nogrod Alignement (dans le jeu): Neutre (présente des tendances violentes) Date d'inscription: 15/09/2006
 | Sujet: Re: Dans la vallée de Khazad-dum Ven 10 Juil - 14:33 | |
| Ses paupières lourdes s'ouvrirent lentement. Une vive lumière l'aveugla aussitôt. Il lui fallut bien une dizaine de minutes pour s'habituer à la lueur du jour. Une fois fait, son regard pu alors parcourir minutieusement la pièce dans laquelle elle se trouvait. La petite chambre était vraiment austère, une simple commode, une chaise sur laquelle reposait ses affaires et un miroir accroché sur le mur du fond. Alors qu'elle commençait à reprendre ses esprits, la porte s'ouvrit. Un vieux nain émergea de l'entrebâillement. Sa longue barbe blanchie par l'âge traînant sur le sol, si bien que son extrémité en était devenue noire. Il était vêtu de la manière la plus humble possible, probablement un ermite. Son visage ridé trahissait un large sourire. - Vous êtes enfin réveillée, cela va faire quatre jours que vous étiez inconsciente. Je me nomme Baruk, et vous êtes ici dans ma modeste maison. J'avoue que ce n'est pas tous les jours que l'on reçoit de la visite dans ce coin perdu. Le vieux nain se mit à rire à gorge déployée.- Je vous remercie de m'avoir sauvée. Après un bref instant de silence, elle poursuivit. Je m'appelle Koori, nous étions à Khazad-Dum mais .... j'ai du mal à me souvenir de ce qu'il s'est passé, c'est le noir dans ma tête....
- C'est normal, vous portez de vilaines blessures à l'épaule et à l'arrière du crâne. Je ne sais ce qui s'est déroulé là-bas, mais cela a dû être extrêmement violent. D'ici je ne m'intéresse plus que de très loin aux affaires du monde. Les rares informations qui me viennent à l'oreille sont sporadiques, et parfois extravagantes, mais je sais que Khazad-Dum est le repaire du Mal. Il ne fait pas bon s'y aventurer. Vous avez eu de la chance d'être encore en vie et que je vous trouve sur mon chemin. A part les gobelins et les bêtes sauvages, personne ne se risque à rôder près de la Moria.Alors que la jeune femme posa sa tête fatiguée entre ses mains, il reprit d'une voix plus douce.- Vous n'êtes pas une simple voyageuse égarée. Vous étiez lourdement armée si j'en juge par la hache qui trônait à vos côtés lorsque je vous ai trouvé, plus bas dans la vallée.
- La hache ?.... Oui, ça me revient maintenant, nous étions une petite troupe.... il y avait des combats dans les couloirs de la Moria... des cris... des morts .... soudain son visage afficha une profonde inquiétude. Mes compagnons ! Lorsque vous m'avez trouvé, n'avez-vous pas vu d'autres nains avec moi ?
- Oh non, ma petite, vous étiez la seule et c'est déjà une grande chance. Vous savez dans cette mine il n'y a maintenant plus que des gobelins. Koo songea à ses compagnons, Eberk et les autres, qu'étaient-ils devenus ?- Il faut que j'en aie le coeur net, je dois y retourner ! J'espère qu'ils ont pu s'échapper vivant de cet enfer.A ces mots, la jeune femme essaya de se lever mais une vive douleur dans le dos l'en empêcha. - J'ai fait appel à toutes mes modestes connaissances en médecine pour vous soigner, repris le vieillard, mais la blessure est vraiment très profonde. Les combats vous ont mis à rude épreuve. Il vous faudra attendre encore un peu avant de tenter de rejoindre vos amis. D'ici une semaine, la plaie devrait être assez cicatrisée pour vous permettre de marcher à nouveau. Quand vous serez remise sur pied, je vous mènerai aux portes de la Moria.
- Je vous remercie mille fois pour ce que vous avez fait. Je ne sais si je pourrai un jour vous rendre la pareille. Ecoutez, je veux que vous gardiez ma hache, elle est de très bonne facture et m'a sauvé la vie plus d'une fois. Vous en tirerez sûrement un bon prix. Et puis je ne pense plus en avoir besoin désormais, j'ai vu là-bas assez de combat et de sang pour une vie de nain toute entière. Le vieil homme se mit à rire bruyamment.- Mais que ferais-je d'une hache de guerre ?! Vous savez à mon âge, un nain n'a plus d'ennemis, et puis pour couper du petit bois ce n'est pas l'outil le plus pratique. Non, gardez-la, elle vous sera bien plus utile si vous retournez à Khazad-Dum qu'à un vieil excentrique comme moi. Mais assez parlé, il vous faut prendre du repos, sans quoi votre blessure vous retiendra chez moi encore plus longtemps. Je repasserai vous voir tout à l'heure, d'ici là, tâchez de reprendre des forces. Le vieux nain lui sourit une dernière fois avant de refermer la porte derrière lui. Seule, dans le silence de sa chambre, Koo se mit à repenser à ses amis, restés à Khazad-Dum. Eberk, Gimli et tous les valeureux nains qui avaient combattu dans cet endroit infernal. La jeune femme s'interdit la simple idée de leur mort. Elle devait les retrouver, mais comment faire ? A elle seule, elle ne pourrait jamais pénétrer à nouveaux dans la Moria, la garde avait sûrement été renforcée depuis leur dernière expédition. Une fois remise de ses blessures elle ira explorer les alentours de la mine à la recherche d'indices. Si cela ne s'avérait pas concluant il lui faudra retourner seule à Erebor, lieu d'où l'expédition était partie. La jeune naine s'endormit lentement à l'idée réconfortante de les retrouver tous là-bas sain et sauf, autour d'une bonne bière.
Les jours suivants passèrent bien plus vite qu'elle ne l'avait espéré. Sa blessure se refermait plus rapidement que prévu. Elle put bientôt marcher à nouveau ou porter de petits objets. Mais le poids de sa hache lourde était encore trop grand pour les frêles épaules endolories de la jeune femme. Le vieil homme s'occupa d'elle comme un père s'occupe de son enfant, avec la plus paternelle des bienveillances. Koo utilisa les travaux domestiques comme moyens de convalescence. Lentement, son dos et son bras droit, le plus touché, la faisaient moins souffrir. Au fil des jours elle passa à des tâches de plus en plus difficiles jusqu'au jour où elle put enfin retrouver entièrement l'usage de son bras.
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Le jour tant attendu arriva enfin. Remise de ses blessures, Koo pouvait désormais se servir de son arme et reprendre le voyage accidentellement interrompu.- Alors c'est décidé, lança le vieillard, vous partez aujourd'hui ? - Oui, j'ai assez abusé de votre hospitalité et je dois absolument retrouver mes compagnons, répondit la jeune naine avec un sourire empli de reconnaissance. - Bien, comme promis je ferai route avec vous jusqu'à la Moria. Après quoi nos chemins se sépareront.En silence, les deux compères se mirent en selle et firent route en direction de la mine. La maison du vieil ermite n'étant éloignée de Khazad-Dum que d'une demie journée de marche, ils arrivèrent en fin d'après-midi devant les immenses portes noires de l'ancienne cité naine. Délabrées mais toujours aussi menaçantes. De mauvais souvenirs jusqu'ici enfouis revinrent à l'esprit de la jeune femme. Ceux-là, elle aurait préféré les oublier à jamais. Alors que le soleil disparaissait à l'horizon, la naine fit ses adieux à celui qui, l'espace de quelques jours, fut comme un père. Koo le regarda s'éloigner jusqu'à ce que son ombre s'évanouisse au loin. Une larme coula sur sa joue à l'adresse de son bienfaiteur qu'elle ne reverrait probablement plus jamais. Les recherches étant impossible alors que l'obscurité recouvrait la plaine, elle décida de les commencer le lendemain, dès les premières lueurs du jour.
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A l'aube, elle débuta ses recherches. Il lui fallait trouver des indices quant au sort de ses compagnons durant l'expédition. En prenant bien soin de ne pas être découverte par de potentielles sentinelles, elle parcourue les alentours de la mine, à distances raisonnables, à la recherche de corps ou de traces de combat. Depuis le violent combat qui les avait opposé aux troupes gobelines, la garde des entrées avait probablement été renforcée. Les gobelins avaient abandonné leur laxisme habituel, si utile aux nains durant leur quête, pour se montrer beaucoup plus défensifs. Ne pouvant approcher de trop près la moindre crevasse ou flan de montagne au risque d'être découverte, elle due se résigner à n'inspecter que les gravats des alentours. Malgré cela, Koo trouva quelques armes maculées de sang ou des cadavres ennemis, mais aucune trace des nains de son groupe.
Alors qu'elle arpentait les chemins par lesquels le groupe naugrim avait pu pénétrer dans la Moria, elle remarqua la présence de traces de montures. Ces traces étaient le signe d'un départ précipité, dans le plus grand désordre. Malgré leur disposition très anarchique, elle remarqua qu'une majorité d'entre elles indiquaient la direction du nord. Après tout, si ses compagnons avaient survécu (et c'était apparemment le cas), ils auraient automatiquement rejoins l'Erebor.- Vu le nombre réduit de traces, peu de chance qu'il s'agisse d'une expédition punitive des Peaux Vertes, lança la naine.
Durant l'espace d'une minute, la jeune femme se plut à imaginer une dizaine de ces idiots verdâtres armés de bâtons, chevauchant en direction de la grande cité naine, nouvellement reconquise, pour se venger. Une petite troupe de bêtes, la bave aux lèvres, courant vers une mort certaine et s'écrasant violemment, de leurs masses ridicules, sur les murs de défense Naugrims. Passé l'amusement, elle se rassura pour de bon : ces traces étaient bien celles des nains survivants.Bien, alors je ne vois plus qu'un chemin possible ; le Mont Solitaire. Je ne trouverai plus rien d'intéressant ici, autant regagner l'Erebor le plus vite possible. Avant de partir elle ramassa un morceau d'armure rouillée ayant visiblement (et olfactivement) appartenu à un gobelin. L'expédition ayant été secrète, il valait mieux ramener une petite preuve de son histoire. Bridant sa nouvelle monture offerte par Baruk, le vieil ermite, elle chevaucha rapidement vers le Mont Solitaire. La fière cité lui livrera toujours plus d'indices sur le sort de ses compagnons que les décombres morbides de Khazad Dum.
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|  | | Artelion Nouvel arrivant sur les Terres du Milieu

Nombre de messages: 104 Age: 16 Race (dans le jeu): Humain Alignement (dans le jeu): Neutre. Mauvaises intentions. Date d'inscription: 13/08/2009
 | Sujet: L'arrivée jusqu'au ROI gobelin. Sam 15 Aoû - 16:58 | |
| Le noir avait envahi la première salle où se situait Artélion, mais sa vue commençait à s’habituer a la pénombre et l’homme trouva vite son chemin parmi la Moria. Les nains avaient creusé trop profond et l’humidité apparaissait sur les immenses murs. Des petits gargouillements se firent entendre dans les coins les plus ténébreux de l’allée où se trouvait le maître loup. Artélion le savait, il savait qu’il n’était pas seul, mais cela l’avantageait. Plus vite il aurait à faire avec les gobelins plus vite il pourrait retrouver ce qu’il cherche. Avançant sur ses gardes un gobelins éclaireur munit d’un arc perdit de vue l’homme. Celui-ci décida de continuer sa route sur le côté droit de l’allée de sorte à ne pas se faire repérer. Mais trop prévisible le gobelin ne regardais pas les endroits les plus sombres et Artélion bondit sur l’éclaireur tel un loup sur sa proie. Le gobelin paniquant et désarmé se laissa faire, il préférait mourir plutôt que de succomber aux tortures. Mais là n’était pas l’idée d’Artélion qui lança.
« Il y à trop longtemps que tu me suis. Je sais que tu fais ton travail, mais laisse moi aller parler à ton Roi. Un nouvel allié est arrivé. » Le gobelin qui avait du mal à parler la langue des hommes et la mélangeait avec une langue qu’Artélion ne connaissait pas.
« Nous pas ijdok avec hommes. Mais moi pouvoir vous jizlik à Roi gobelin sans armes… itchj galkf arond gni…
Se barbant du langage au gobelin Artélion l’interrompu.
« Sa va ! C’est bon ! Emmène moi à ton Roi. »
Le gobelin comprit immédiatement puis fit un signe à Artélion de le suivre. Les gobelins étaient des bêtes très rapides, agiles mais d’après ce qu’avait apprit Artélion, elles craignaient beaucoup la lumière du soleil. Un point très faible si les gobelins voulaient combattre à même la terre.
Les profondeurs de la Moria parurent intensément gigantesques pour Artélion. Mais cela faisait un bon repère pour ses futurs alliés. Un odeur nauséabonde fit son apparition, Artélion se rapprochait de la salle du trône, du moins s’il y en avait une pour les gobelins. L’éclaireur et Artélion arrivèrent sur une porte qui s’ouvrit des que ces deux s’approchèrent.
Soudain des dizaines de gobelins furent stupéfiait qu’un homme foulait leurs terres, d’autres commençaient à prendre leurs arcs et lances mais l’éclaireur qui avait fait suivre Artélion leur parla en langue étrangère. Sûrement l’ordre de ranger les armes. Artélion observait les bêtes immondes d’un air dégoûté mais chacune d’entre elles disposaient d’armures et de lances affûtées. Il fut rassuré car, il croyait que les gobelins étaient des être plutôt sauvages sans industrie. Quoique industrie n’était pas le bon mot, les gobelins pillaient et prenaient les armures de leurs proies. Plutôt sauvage.
La salle était de forme rectangulaire, des squelettes étaient éparpillés un peu partout. Artélion avala sa salive avant de remarquer que chacun des gobelins ici se ressemblait, donc il en déduit qu’il n’y avait pas de roi pour l’instant. Mais l’éclaireur l’interrompu dans ses pensées et l’amena à un angle de la salle.
Un gobelin, gardé par quatre soldats gobelins, sur une chaise munit d’une lance et d’un fléau contemplais Artélion. L’éclaireur s’agenouilla devant celui-ci. L’homme en fit de même. Le roi gobelin indifférent des autres débuta.
« Que veut un homme sur mes terres ? Répondez, ou alors je vous jette au troll ! » Artélion, à peine surpris par la réaction du Roi répliqua.
« Je viens porter ma cause à Sauron, pour Sauron. Je suis prêt à le servir jusqu’à la mort. J’ai beaucoup d’informations secrètes concernant les elfes, j’ai vécu avec eux pendant toute mon enfance. » Le Roi gobelin continua.
« Nous n’nous soucions guère des z’elfes, nous z’avons déjà éradiqué les Nains de cette mine mais nous voulons les z’exterminer. Je vais être gentil pour une fois, je vais vous laisser r’en vie. Un émissaire servant le Mordor est passé ici il y a deux jours, plus z’ou moins. Il est retourné en Mordor il me semble. Je vous laisse le rejoindre. Partez maintenant avant que je ne change d’avis. » Etonné, mais content, Artélion termina.
« Merci Roi gobelin, vous serrez récompensé par votre aide très précieuse. Je reviendrai. »
Sur ce dernier mot Artélion salua le Roi, quitta la salle et reprit sa route vers la sortit de Khazad-Dûm._________________ " En avant Eriis, montre leur la puissance de ma vengeance ! "Artélion" Je ne peux changer le destin de cette bataille, mais le boulverser est à ma portée. " |
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