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 La réorganisations du bureau des affaires indiennesVoir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Epixarkoïs
Indien justicier/Maître du jeu



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Inscrit le : 14 Juin 2005
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MessageSujet: La réorganisations du bureau des affaires indiennes   Mer 6 Fév - 13:02

L'indien Epixarkoïs était parvenu à sauver son compagnon de Barad Dûr. Il raccompagna Finubar jusqu'à ses appartements et passa la veillée avec celui ci conversant sur l'ancien temps et leurs aventures au côté de Hatori Hanzok.
Une nostalgie gagna son coeur et le lendemain, après avoir passé la nuit dans sa chambre au bureaux des affaires indiennes, il décida de remettre un peu d'ordre au sein de ces régiments à la grandeur disparue. Il fallait pour cela, et pour la gloire de la mine naine, qu'il fassent s'étendre le territoire, qu'il renforce les compagnies indiennes et que les forts extérieurs soient à nouveau occupés. Il gagna le quartier générale des régiment. Même si les effectifs des anciennes troupes de Hanzok ne dépassait pas les cent cinquante hommes, il y avait possibilité d'améliorer le fonctionnement de celles ci.

Les montagnes alentours étaient vastes et les lieux de surveillance bien peu occupé. En raison des faibles effectifs, il fallait pourvoir à la mobilité des troupes et c'est pour cela que Epixarkoïs eu l'idée de transformer ces pisteurs, en éclaireurs montés.
Sa réputation et son ancien grade lui valurent d'être écouté. Le budget des compagnies était assez limité et reposait principalement sur les bénéfices que les indiens tiraient de leurs chasses et de leurs services de mercenariat.
Il récolta quelques fonds, alla voir des amis sur lesquels il savait compter et parvint à un budget raisonnable. Avec celui ci il acheta une cinquantaine de montures pour les compagnies indiennes.

Quelques heures plus tard, les régiments se trouvaient en bas des montagnes, apprenant à monter ces chevaux aux allures disparates. Le barde de guerre mit l'accent sur le tir à l'arc monté. Leur entraînement pouvait commencer.
L'indien instaura un nouveau fonctionnement: il traça des circuits sur les cartes et les patrouilles parcouraient ces itinéraires, espacé d'une demi heure chacune, par groupe de quatre. Ils y avait des points d'observation sur le chemin, des points de vue imprenables sur la vallée. Les fonds de vallées étaient jalonnés de sept forts, portant les noms des sept nains en hommage aux fondateurs de ce régiment, occupés d'une garnison d'une vingtaine d'hommes et possédant des relais pour les montures.

L'entraînement allait commencer et durerait des semaines. Epixarkoïs s'attelait à la tâche de reconstruire les fortins, mais aussi des postes de guets le long des lignes de crête et au milieu des grands arbres des forêts avoisinantes.




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Epixarkoïs
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MessageSujet: Re: La réorganisations du bureau des affaires indiennes   Mer 13 Fév - 17:08

Les patrouilles s'organisèrent peu à peu et la sécurité régna alors en Kazad Dûm. Les indiens étaient devenus les sentinelles discrètes, siégeant en haut des collines plusieurs heures dans la journée.

Mais une rumeur commença à inquiéter le royaume des mines de la Moria: depuis plusieurs semaines les voyageurs s'étaient fait plus rares, jusqu'à devenir totalement absents de la citadelle souterraine. Les rumeurs les plus fantaisistes couraient sur la raison de cet isolement. Quelques nains étaient partis, mais nul d'entre eux n'étaient revenus.

Epixarkoïs décida donc de se rendre dans les hameaux situés vers les Noues des Cygnes. Voulant éviter le chemin du Sud et les dédales de la forêt de Fangorn, il décida de prendre par le col de Caradhras et de de se diriger vers Ost-in-Edhil, une ville du sud de L'Eregion, la plus proche de la Moria. Il nomma un remplaçant au bureau des régiments indiennes et partit le soir, afin de bivouaquer au pied du col de Caradhras et de pouvoir le franchir le lendemain matin aux premières lueurs du jour.

Il emporta avec lui son armure et sa lame, laissant ses javelots et ses instruments de barde, confiant dans le fait que sa mission se limiterais à un bref voyage d'une dizaine de jours. Le soir, vers cinq heure, il entama l'ascension de la montagne, et s'arrêta à la nuit tombé. Il devait se trouver au environ cinq cent pieds de la passe du col. En faisant chauffer son repas au milieu des rochers il contemplait la vallée.
Au loin d'éttanges lueurs vertes parcouraient la terre. Il s'interrogea perplexe et s'endormit, enroulé dans sa couverture acheté au Gondor et qui depuis ne l'avait pas quitté.

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Epixarkoïs
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MessageSujet: Re: La réorganisations du bureau des affaires indiennes   Mar 19 Fév - 0:35

[HRP: désolé du retard, mais j'ai dut faire une fiche de lecture sur un ouvrage théorique de montage au cinéma. Cela m'a pris trois jours, j'ai dormis 7h, j'ai eu le temps de picoler, et de rendre mon travail à la fac. Du coup ce soir je peut répondre et en plus je me sens très libre et léger]



Le lendemain à l'aube, Epixarkoïs se réveilla dans les nuages. Il prit un peu de pain sans levain, plia ses affaires et reprit son ascension vers le sommet de Carhadras. Les cinq cent pieds qui le séparait du sommet lui prirent environ trois heures. Il s'agissait de pentes neigeuses assez verticales, et dont la couche de glace couverte d'une forte épaisseur de poudreuse rendait dangereuse et glissante. Epixarkoïs avait accroché son équipement à une longue corde. Tous les cinquante pas parcourus, il tirait ses bagages jusqu'à lui et reprenait son périple de tracer une route harassante au milieu des parois de la montagne. Dans sa progression il s'aidait de la lame de Hanzok qui constituait pour lui un appuie solide et fiable. Il réitéra l'opération une vingtaine de fois avant de parvenir à la passe du col. De là il dominait les nuages qui enserraient les altitudes plus basses de la chaîne montagneuse. Il contempla pendant quelques minutes la mer de nuages se dressant à ses pieds, fuma une pipe dont la combustion fut mauvaise, et entama la descente.
La première partie était fort pentue, et pour ne pas glisser le long du versant abrupte, Epixarkoïs utilisa la corde attaché à un rocher comme ancrage. Il parcouru ainsi pendant une heure les à pic, mais parvint ainsi à franchir une face non emprunté. Il put ainsi rejoindre plus directement le sentier longeant la falaise, qui redescendait peu à peu sur les pentes plus douces du bas de la montagne. Il avait traversé à nouveau les nuages et se trouvait à présent sous la lumière grise d'un ciel froid. En principe, il devait prochainement atteindre un village de montagnards où il pourrait passer la fin d'après midi et la nuit. Avec le mauvais temps apparent, la neige couvrirait bientôt la vallée, et passer la nuit dehors serait alors moins chaleureux qu'une veillé dans une vieille bâtisse de pierre.
Et bientôt en effet il fut en vue de toits d'ardoise grise et de mur de pierre assortit aux nuages. L'indien chemina le long d'un sentier droit qui traversait le hameau. A première vu, les habitants semblait avoir gagné leur demeures face au froid tombant avec le jour. Une tempête devait probablement s'annoncer. Du faîte d'une cheminée s'échappait un mince trait de fumée qui gagnait le ciel, s'effaçant dans les teintes de celui ci. Bientôt il pénétrerait dans une maison où l'âtre flamboyant le réchaufferait.



[MJ On]

Dorry et sa compagnie parvenaient au pieds des montagnes. Devant eux se dressaient de sombres pics au bouts desquels s'accrochaient les nuages et des vapeurs en lambeaux. Le soir tomberait bientôt, et , à plusieurs centaines de pas de là, se profilait la silhouette d'un village de montagne. Une vague de froid passa, couvrant les hobbits des pieds à la tête. La même présence que dans le précédent village réapparaissait. Brusquement le vent tomba, laissant place au silence de la mort. Les oiseaux avaient quitté le lieu. L'herbe elle même ne frissonnait plus, et seul la respiration des poneys et des hobbits troublait ce silence profond. Les montures devinrent nerveuses, les cavalier ne parvenait pas à les contrôler.
Brusquement une faible leur se fit derrière les arbres, verdâtres, des entités approchaient, apportant avec elle leur lot de peur. Elle surgirent des bois en direction des hobbits, ne se trouvant qu'à une centaine de pas.


[MJ Off]

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Dorry
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MessageSujet: Re: La réorganisations du bureau des affaires indiennes   Mar 19 Fév - 11:19

Un vent léger soufflait, caressant le visage du grand hobbit sur son cheval. Alors que la troupe avançait, celui qui la commandait était dans ses pensées. Le soleil allait bientôt se coucher et ils devaient vite trouver un refuge pour la nuit. Ces miraculeuses tours de pierre se dressaient face à eux, impressionants, infranchissables. Les soldats de Dorry laissèrent paraître sur leur visage une exclamation de soulagement mélé à l'angoisse d'être enfermé à l'intérieur de ces montagnes contre des ennemis horribles et redoutables. Le thain lui-même sentait son coeur battre plus rapidement devant ce spectacle. Un léger sourire apparut sur son visage en se disant qu'ils allaient bientôt voir les nains et pouvoir se reposer.

Ils avaient parcouru une longue distance et étaient fatigués. Alors que le bonheur se faisait ressentir chez tous les hobbits, une vent glacial souffla et glaça tous les semi hommes jusqu'aux os. Le vent s'arrêta ensuite net de souffler et plus aucun bruit ne se fit entendre. Le cauchemard recommençait. Les hobbits pensaient les avoir semé... mais ce n'était pas le cas, ils étaient partout ! Le regard vers le sol, observant les quelques fleurs qui sortaient de la terre, Dorry leva son regard et tourna la tête en arrière. Ca se rapprochait, et très rapidement. Une main posée sur le cou de la bête pour la calmé, lui chuchotant quelques mots de réconfort... celle-ci réussit à se calmer. Des bois, un gémissement se fit entendre et d'un coup, Dorry s'exclama.



" Vite ! Au galop ! Vers le village !"


Les chevaux réussirent à chevaucher une dernière fois bien que la peur les prenait et que leur maître sentaient en eux la détermination de fuir ces êtres horribles. Cette lueur verte qui émanait d'eux se rapprochait malgré tout. Dorry savait où il devait aller : vers le village. Il cherchait dans son sac de voyage un objet qu'il avait prit. C'était une horne de guerre qu'il avait utilisé de nombreuses fois. Ainsi, après avoir jeté un coup d'oeil en arrière, il amena l'horne à sa bouche et réussit à prendre une grande inspiration avant de souffler dedans et de produire un son mélodieux et brutal en même temps.

Il essayait d'avertir les montagnards qui vivaient là du danger que la troupe à Dorry leur amenait sans le vouloir. Passant entre les quelques arbres qu'il y avait, Dorry ordonna aux autres cavaliers de se dépêcher et de tenir la cadence bien que les chevaux n'y résisteraient pas longtemps. Alors que l'entrée du village n'était plus qu'à quelques mètres de là, le hobbit cherchait une solution pour arrêter ces monstres.

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Epixarkoïs
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MessageSujet: Re: La réorganisations du bureau des affaires indiennes   Mar 19 Fév - 14:38

Epixarkoïs dépassa la première bâtisse au moment ou un souffle glaciale le parcouru. Il scruta le lieu et vit alors un spectacle effrayant. Des cadavres étaient adossé aux murs des maisons. Il posa son barda et serra la poignée de son arme, s'approchant du corps pâle d'un enfant allongé comme dans un sommeil profond. Seul l'absence de frissonnement de ses narines sous le parfum des montagnes indiquait qu'une lueur l'avait quitté à jamais.
Un cavalcade se fit entendre. L'indien se porta vers l'autre entrée du village. Un nuage de poussière s'élevait de la route et se rapprochait venant de l'Ouest. Une plainte semblait poursuivre le claquement des sabots sur le sol rocailleux.

Une lueur verte apparu à travers la poussière, elle poursuivait les cavaliers. La même teinte que Epixarkoïs avait pu observer la veille du haut de la montagne. Un appel de cor retentit. L'indien ne savait que faire. Les cavaliers arrivaient sur lui. Il reconnu des hobbits, êtres sympathiques qu'il avait jadis croisé dans les terres de la Comté, lorsque les compagnies indiennes se rendaient dans les royaumes elfiques de Turgon.

L'indien laissa passer les cavaliers, dégaina son épée et attendit la marée verte. A pieds il ne pouvait courir bien loin vu la vitesse des spectres, et l'indien voulait mourir face à ses ennemis, non en leur tournant le dos. Que lui importait de vivre quelques secondes de plus.

La première entité verdâtre était désormais à dix pas, mais brusquement elle s'arrêta, et ses suivantes l'imitèrent. Elles étaient à moins de cinq pas de l'indien, mais semblaient hésiter.

L'indien put reconnaître les formes d'anciens guerriers. Leur spectre avait conservé leur armes et armures. D'un seul mouvement elles se jetèrent tous vers lui, brandissant leurs épées et leurs haches sur l'indien. Epixarkoïs frappa d'un grand moulinet, s'attendant à rencontrer le vide. Mais sa lame fit voler l'adversaire le plus proche en éclat. En un instant, il n'en resta rien. Déconcerté, tous les combattants hésitèrent une seconde. Mais l'indien reprit l'initiative, et chargea les spectres. Ils n'étaient guerres plus d'une dizaine et sa lame les tailla en pièce en quelques secondes. Rien ne semblait lui résister. En quelques secondes, l'indien avait réduit en une mince couche de poussière phosphorescente ses adversaires. Il se tourna observa autour de lui. Les hobbits semblaient se rapprocher de lui au trot.

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Dorry
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MessageSujet: Re: La réorganisations du bureau des affaires indiennes   Mer 20 Fév - 21:20

Une ombre était apparut devant le groupe des hobbits. Ce qui était sur, c'est que ce n'était pas un mort mais bien un vivant. Le groupe doubla rapidement l'indien qui leur faisait face, et donc, qui faisait face aux spectres en conséquence. Dorry se rendit compte de la situation. D'un rapide geste, il tira Dard qui était dans son fourreau attaché avec les autres affaires sur son cheval, et bondit de sa scelle pour se retrouver à une dizaine de mètres de l'indien. Le hobbit se mit alors à courir vers lui, s'apprêtant à lui ordonner de partir, de ne pas risquer bêtement sa vie. Le spectacle qui s'ensuivit était effrayant et fantastique en même temps... comme si ce qu'il voyait n'était pas réel. Le profil imposant de l'indien face à la dizaine de mort en face de lui l'effrayait.

L'homme n'avait aucune chance, mais pourtant il était là, son épée à la main, attendant ces entités venues de l'enfer. Le premier s'avança lentement. Dorry remarqua qu'il stoppa sa route un moment, puis qu'il se mit en avant vers l'indien, pour lui voler sa vie, lui souffler le bonheur qu'il y avait en cet être. Puis, les autres en firent de même. Dorry, toujours en retraite, avait des yeux grands ouverts et observait la scène, son épée tremblait dans sa main alors qu'il sentait que son corps ne lui obéissait plus. Il n'arrivait pas à faire le moindre mouvement. Epixarkoïs envoya son épée vers ses adversaires, Dorry fronçant les sourcils à ce moment, craignait le pire pour le nouveau venu. Alors, comme si un miracle venait de se produire, le fantôme qui était en avant se brisa en deux et disparut. En réalisant ce qu'il venait de se passer, Dorry n'avait plus aucun tremblement. Il voyait cet indien tuer les autres morts qu'on pouvait enfin appeler « mort » après l'acte du sauveur des hobbits. Ainsi, cet homme venait de réussir un exploit qu'on avait dit aux hobbits: "irréalisables" : Renvoyer les morts là ou ils devaient être. Après ce choc, Dorry s'avança doucement vers l'homme qui les observait à présent, tout en prenant soin de regarder aux alentours au cas où il y aurait d'autres de ces horribles bestioles. Ainsi se rencontrèrent les deux hommes. Le semi homme parla d'une voix haute et claire.


" Merci à toi de nous avoir sauvé la vie. Nous te devons beaucoup. Mais... comment avez-vous réussis à tuer ces êtres ? On m'a dit qu'ils ne pouvaient être tuer, que les flèches, les lances et les épées traversaient leur être et que nul arme ne pouvait rien contre eux, comment est-ce possible ?"

L'esprit de Dorry était troublé. Il posait des tas de questions sur la manière dont Epixarkoïs venait de vaincre ses adversaires. Il en oublia les bonnes manières. Ce sont ses hommes qui le lui rappelèrent alors qu'ils arrivaient, à cheval, ramenant en même temps celui de Dorry.

" Excusez moi ma curiosité et mon empressement, mais tout cela est si confus ! Je me nomme Dorry, je suis de Hobbitbourg, de la Comté. Mes camarades et moi sommes en route depuis des jours pour venir jusqu'ici afin de prévenir cette menace que sont ces êtres que nous venons de voir. Je pense que nous asseoir et nous reposer serait bien. Ainsi, nous pourrons discuter au coin d'un bon feu."

Soudain, un des soldats de Dorry apparut. Il était partit dans le village pour l'explorer et il revint, la mine sombre. Il expliqua alors au grand hobbit que des cadavres jonchaient le sol. C'était ceux qui habitaient ici et il y avait aucun survivant, ou sans doute très peu, à cause des morts. Dorry, ne dit rien à cette sombre nouvelle. Il baissa simplement la tête et envoya une prière pour ces pauvres gens qui n'avaient pas mérité cela.
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Epixarkoïs
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MessageSujet: Re: La réorganisations du bureau des affaires indiennes   Mer 20 Fév - 23:29

Les morts semblaient avoir vidés le village de toute vie, même animale. Il ne leur restait plus le moindre souffle de vie.

L'indien salua le hobbit en s'inclinant .


Je me nomme Epixarkoïs, je suis barde, et j'occupe à Kazad Dûm, lorsque je m'y trouve, le poste d'officier dans les compagnies des vétérans des guerres indiennes. J'ai par le passé visité votre contré. C'est un beau pays qui me rappel le mes contrées natales. Je m'y rendrais bien plus souvent si les temps était plus calmes. En parlant de temps, nous ferions d'ailleurs bien de suivre votre conseil et de parler de tout cela autour d'un feu.

Appliquant ses paroles, l'indien fixa le ciel, puis les maisons, choisit la plus grande, et pénétra à l'intérieur. Il contempla quelques corps inanimés s'empara du premier et le sortit. Il commença à dresser un bucher avec des poutres de chêne. Les hobbits l'imitèrent et bientôt un brasier crépita au milieu du village. Les corps crachaient une fumée noire. Epixarkoïs avait décidé de les réduire en cendres afin de prévenir un risque d'épidémie. De plus le temps leur manquait pour creuser autant de tombes.

La nuit était tombé, et une neige épaisse commençait à couvrir les alentours. Le brasier réchauffait l'air du village, mais les flocons épais tombaient en longues vagues successives sur les coteaux de la vallée.

Une heure plus tard, les compagnons de fortune terminaient d'achever leur repas, assis en cercle dans la grande pièce de la batisse. La cheminée jetait sur les corps et les visages sa chaleur et un belle lueur orangée. La quiétude qui avait gagné les hobbits et l'indien semblait bien éloigné du sinistre spectacle auquel ils avaient assisté en fin d'après midi. Tous avaient eu une dure journée. Epixarkoïs ressentait quelques courbatures dans les cuisses, résultats de sa dure ascension dans les neiges.
Le barde de guerre posa sa gamelle de terre cuite, s'essuya la bouche finement, et sortit une pipe qu'il commença à bourrer avec du tabac.


-Je me rendais de Kazad Dûm vers les villes les plus proches. Depuis quelques temps, les marchands ne se rendant plus en notre belle mine, et la région n'a pourtant jamais été aussi sur. J'ai donc été envoyé quérir des informations. Je pense avoir trouvé ce que je cherché, toujours est il que cette réponse suscite de nouvelles interrogations. J'ignore pourquoi ces êtres ne se sont rendus en Kazad Dûm. Et de plus vous m'avez il me semble dit qu'on ne pouvait les vaincre. Il ne faut donc pas rester ici.

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Epixarkoïs
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MessageSujet: Re: La réorganisations du bureau des affaires indiennes   Ven 7 Mar - 18:31

[HRP: je continue la discussion dans un autre sujet, vu que tu ne répond pas pour le moment, on continuera la discussion plus tard dans un nouveau topic situé dans la salle du trône°



Le lendemain, aux premiers rayons de soleil, la troupe se lava et pris le chemin de la cité de Kazad Dûm. Les hobbits et Epixarkoïs devaient faire vite afin de parvenir le plus tôt à la mine de mithril pour prévenir les naugrims de la menace qu'ils encouraient face à ces nouveaux ennemis mystérieux. Ils prirent la route des cols. Le soleil brillaient fort par cette journée d'hiver et la neige des cols fondait. Une masse brumeuse s'était accroché au rocher et englobait le sommet, tandis que la chaleur gonflait les cotonnades condensées, les rendant plus opaques et plus blanches. Au soir ils atteignirent les nuages qui avec le froid du soir se décrochèrent, laissant place à une belle vue sur la vallée. La nuit se fit et l'ombre gagna les terres. Les derniers rayons orangées vinrent frappé les hautes cimes de Carhadras avant d'illuminer les nuages puis de filer vers les miroirs du ciel, révélant les étoiles dans leurs petites clarté d'argent. La lune n'apparut pas cette nuit. Le lendemain ils franchiraient le col avant le lever du soleil et gagneraient l'entrée des mines.

Ils établirent un tour de garde et tirèrent au sort les quarts de veille. Celui de Epixarkoïs était le premier et il commença à veiller, contemplant la terre noire et ensevelie sous un manteau d'obscurité. Il discuta avec son compagnon de quart, l'interrogea sur la comté et lui parla des mines qu'ils verraient le lendemain. Mais alors s'éveillèrent les mêmes lueurs que l'avant veille, et une phosphorescence verdâtre traça quelques points sur le plat noire qui s'étendait à leur pieds. L'indien garda un instant les yeux clos afin de s'assurer que ce n'était point la fatigue qui lui jouait des tours, mais , lorsqu'il les rouvrit, la pâle lumière était toujours en mouvement, et son compagnon de garde fixait la même chose que lui, abasourdi.

L'indien fit réveiller les autres, et leur montra ce spectacle étrange. Des centaines de lucioles vertes formaient un parterre étrange au pied des montagnes et circulait sur les collines des terres avoisinantes comme des étoiles filantes hibernantes. On fit lever le campement et ils entamèrent l'ascension finale. Le gel avait repris les séracs et la neige s'était solidifié, bardant la montagne d'une croûte épaisse. Les hobbits était de trop petite taille pour tracer le chemin à travers les nuages, et c'est épuisé qu'Epixarkoïs parvint aux bout de trois heures à l'entrèe du col. Il s'allongea dans la neige, sentit cette eau glacée lui geler les os. Il soufflait bruyamment. Derrière lui parvinrent la compagnie de hobbits qui apportait son équipement.

Quelques minutes plus tard, ils entamèrent la descente en utilisant les cordes de l'indien.
De ce côté ci de la vallée, on n'observait aucune lueur. L'indien jeta un dernier regard sur l'autre versant. Les lueurs vertes s'étaient rapprochés. Il pris la corde et commença à descendre sur le versant à pic. Vers quatre heure du matin ils parvinrent à la mine.

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