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Gimli Nain aventurier d'Erebor

Nombre de messages: 273 Age: 140 Race (dans le jeu): Nain d'Erebor Alignement (dans le jeu): Bon Date d'inscription: 10/10/2007
 | Sujet: Le réveil du Balrog Ven 24 Avr - 2:46 | |
| Ce post est la suite immédiate de celui-ci : La mort d'un être cher![ RP] Gimli regarda avec horreur son compagnon s'effondrer, percé d'un trait à la précision mortelle. Les responsables n'étaient autres que les gobelins que la troupe pourchassait, soutenus par un important contingent venu en renfort et barrant le passage aux nains. Malgré leur situation, le choix stratégique de ces derniers s'opéra à une vitesse foudroyante : sans attendre, ils chargèrent les frêles atrocités Mordoriennes, brandissant rageusement leur armes. Par miracle, aucun des guerriers de fut abattu avant d'attendre ses ennemis, qui, surpris par une telle témérité et quelques lancés de haches de jet bien placés, s'étaient soudainement arrêtés de tirer. En quelques secondes seulement, le combat s'engagea.
Les nains furent presque aussitôt entourés par le premier groupe orc. Les autres, dans l'impossibilité de tirer à cause de l'épaisse masse de leurs congénères qui entourait Gimli et ses soldats, hésitèrent quelques instants avant de ranger leurs arcs, puis se lancèrent également dans la bataille, cimeterres et dagues dégainées. Les nains formaient un petit cercle qui résistait vaillamment aux assauts gobelins. Harcelés de toutes parts, écorchures, griffures et plaies sanglantes ne tardèrent pas à s'incruster horriblement sur le corps des combattants d'Erebor. Pourtant, aucun des neufs compagnons n'avait encore cédé la moindre parcelle de roche aux assaillants. Gimli abattait férocement sa hache sur chaque gobelin qui faisait un mouvement en sa direction qu'il jugeait trop brusque.« Cinq... six... sept ! Ah ! Ah ! Pitoyables créatures, tâtez donc du tranchant de ma hache ! » Et elles tâtèrent, si bien que le groupe gobelin vit sa population décroître à une vitesse alarmante. Certains commencèrent à paniquer, et, si l'un des nains ne s'était soudainement effondré, victime d'une attaque traître des larbins de Saurons, ces derniers auraient très probablement pris la fuite. Mais le combat ne pouvait durer éternellement, et, si l'issue en était plus qu'incertaine, ce ne fut pas la victoire d'un des camp qui en décida. Car soudain, jaillissant des profondeurs ténébreuses de la caverne, une gigantesque forme noirâtre filiforme bondit à travers l'épaisse fumée vaporeuse, et, en quelques secondes, fut sur le groupe de combattants. Le peu de temps que dura son vol éthéré vit la fin des hostilités entre nains et gobelins, qui, faisant taire leurs armes, observèrent avec terreur l'ombre fondre sur eux. Alors qu'elle s'apprêtait à les écraser tous, elle disparut aussi rapidement qu'elle était apparue, laissant un groupe hétéroclite et hagard dans le silence et le désarroi les plus complets. Aucun des antagonistes n'osait relever son arme pour reprendre le combat. L'attente insupportable qu'avait provoquée cette disparition fut bien vite brisée ; un grondement terrible retentit. Ou plutôt, un rugissement. Il était aussi surnaturel que terrifiant, comme le cri d'agonie d'une hydre mêlé à toutes les plaintes des Enfers. Les esprits angoissés et apeurés des gobelins, mais aussi des nains, n'eurent que peu de temps pour imaginer la créature qui en était responsable, car la bête se dévoila à eux dans toute sa redoutable splendeur : une gigantesque flamme, léchant le sol et l'air juste devant eux, révéla aux yeux ébahis du groupe un monstre semblant fait de feu et d'ombre, dont la silhouette était aussi difficile à discerner dans l'obscurité ambiante que la tour de Dol Guldur dans Mirkwook, plongée dans une nuit sans étoiles et sans Lune. Alors, et seulement alors, ils réalisèrent à quel point leur lutte était vaine, et tous, sans une once d'hésitation, fuirent comme la peste cette créature émanant des profondeurs mêmes de la terre. Les gobelins lâchèrent leurs armes et coururent en désordre, si bien qu'ils se firent eux-mêmes et bien involontairement les premières cibles du monstre de feu. Celui-ci abaissa son visage hideux au niveau du sol et, dans un souffle infernal, carbonisa les orques qui eurent la mauvaise intuition de fuir vers les couloir latéraux. Les autres ne reproduisirent pas la même erreur et fondirent comme un seul corps vers les bouches les plus proches. Il furent vite imités par les nains, qui, s'ils avaient été gratifiés par Aüle d'un grand courage, savaient le différencier de la folie suicidaire. Le monstre ailé sembla saisir la manœuvre, et, s'emparant de ce qui ressemblait à un fouet constitué seulement de flammes ardentes, le fit claquer dans les airs avant de le lancer en direction de ses malheureuses victimes. Trois gobelins furent fauchés par la simple courbure du fouet, tandis que celui-ci allait battre violemment le haut du passage que tentaient d'emprunter les survivants. Une partie de la roche qui constituait la paroi de l'entrée du passage céda sous la puissance du choc, broyant ceux sur qui elle s'effondra. L'animal démoniaque, satisfait de sa première attaque, entreprit de frapper à nouveau les fuyards. Cette fois, son coup se voulait beaucoup plus précis : il visait un de ceux qui essayaient de lui échapper ; et ce fut Gimli. Son fouet s'élança avec une précision formidable en direction du nain, qui était trop occupé à courir aussi vite qu'il le pouvait vers la sortie pour s'en apercevoir. L'arme méphistophélique n'atteint pourtant pas sa cible ; du moins, pas vraiment. Ayant vu le feu infernal fondre sur son seigneur et frère, l'un des nains se jeta sur lui, le repoussant avec violence sur la paroi rocheuse. Gimli s'effondra, brièvement assommé, mais assista à un spectacle qui lui brisa le cœur : l'extrémité du fouet s'était enroulée autour du pied de son compagnon, qui commençait déjà à brûler. La malheureux lui adressa un dernier regard, à la fois terrorisé, mais fier, mais soulagé. Puis, il fut soulevé dans les airs, comme s'il n'avait rien pesé, et disparut dans la gueule béante du diable qui l'avait happé. Encore ébranlé par la vision de ses deux cousins assassinés en si peu de temps, Gimli dut être secoué par l'un de ses guerriers pour reprendre ses esprits, se relever, et fuir à nouveau. Car c'était là la seule option qu'il lui restait. Fuir, fuir l'ombre et la flamme, fuir les profondeurs obscures de Khazad-dûm ; fuir la Moria.
Mais il ne savait pas, du moins pas encore, que la créature qu'il avait contribué à réveiller était de celles qui haïssaient toute chose, autant que son sombre maître méprisait et convoitait l'œuvre d'Eru et des Valars. Il ignorait que, dans sa folie destructrice, elle remontrait aussi près qu'elle le pourrait de la surface, dans l'unique dessein de ravager la demeure des fils d'Aüle. Et enfin, il ignorait qu'il serrait peut-être le dernier Nain à contempler les majestueuses salles de Khazad-dûm avant plusieurs générations. Il ignorait tout cela, mais il courait, car il ne pouvait rien faire d'autre, à part courir, et fuir. Il avait déjà parcouru une centaine de mètres lorsqu'il entendit un autre rugissement, cette fois de colère —du moins l'interpréta-t-il ainsi, et qu'une colonne de flammes invisibles s'engouffra dans le tunnel qu'il suivait, carbonisant les malheureux qui se trouvaient sur son chemin. La bête avait projeté son souffle bouillant dans la petite cavité empruntée par ses proies, et c'est une énième faveur du destin qui sauva Gimli : celui-ci était parvenu à un petit palier dans la montée, ce qui lui permit de se jeter à temps au sol et d'éviter la vague dévorante qui passa à quelques centimètres au dessus de sa tête. Un gobelin l'imita, mais tous ceux qui n'avaient pas atteint la palier à temps, ou l'avaient dépassé, furent littéralement calcinés par le souffle ardent. Les carcasses gisantes de l'ensemble des nains et gobelins pavaient maintenant le sol de la galerie, l'emplissant presque instantanément d'une effroyable odeur de chair brûlée. La créature hurla à nouveau, mais ne prit pas la peine de cracher son fiel meurtrier une seconde fois. Après quelques secondes qui s'écoulèrent dans une attente intolérable, Gimli et son homologue orc se relevèrent enfin. Bien que tous les deux fussent profondément ébranlés, la célérité du nain lui fut salutaire. Abattant sa hache sur le crâne du gobelin, celui-ci s'effondra, coupé net dans son élan ; il tentait de frapper Gimli de la pointe de sa dague. Gimli s'accorda un instant pour contempler l'affreux spectacle qui s'offrait à ses yeux : autour de lui gisaient des dizaines de cadavres calcinés jusqu'aux os. Il avait personnellement connu plusieurs des nains qui l'accompagnaient. Voir leur corps ainsi meurtri, sans sépulture, gisant à côté de gobelins répugnants provoqua en lui un tel chagrin qu'il pleura comme jamais il n'avait pleuré, s'effondrant littéralement au sol. Plusieurs de ses frères étaient morts ; non pas qu'il s'imaginât qu'il était responsable d'un tel massacre. Mais son incapacité à les protéger et à leur offrir un tombeau digne de Nains le tenaillaient. En vétéran et soldat aguerri, il saurait ne pas succomber au syndrome du Survivant. Mais ces corps sans sépulture le hanteraient pendant des années.
Un nouveau rugissement retentit dans les cavernes et les couloirs sinueux de Khazad-dûm, qui fit prendre conscience à Gimli qu'il devait remonter à la surface. Remonter et prévenir les autres du danger qui les guettait. Il se mit en route.
_________________ Un jour, Chuck Norris a perdu son alliance. Depuis, c'est le bordel en Terre du Milieu. |
|  | | Dolan Escroc Mythomane / Fondateur Adulé de son Admin Principal

Nombre de messages: 800 Age: 22 Race (dans le jeu): Humain Alignement (dans le jeu): Neutre Date d'inscription: 07/05/2005
 | Sujet: Re: Le réveil du Balrog Lun 4 Mai - 19:45 | |
| Alors qu'il remontait vers la surface, Gimli se retrouva nez à nez avec le masque de Hagloïn. Il était couvert du sang noir des gobelins. Les deux nains faillirent se renverser mutuellement car ils étaient tous deux en train de courir. Reprenant rapidement ses esprits, le capitaine releva son masque et fit :
-Gimli, c'est vous ? J'ai croisé vos guerriers qui m'ont dit où vous étiez allé. J'ai entendu un bruit terrible. Nous l'avons tous entendu. Alors quand nous avons terminé de nettoyer la zone supérieure des gobelins, je suis venu voir si vous aviez besoin d'aide. Le roi n'aurait pas apprécié votre perte.
Hagloïn regarda derrière Gimli. Il constata sans dire un mot que ce dernier était seul. Il savait qu'il ne servait à rien de demander ce qu'il était advenu de ses compagnons. Il haussa ses larges épaules.
-Maintenant que je vous ai retrouvé, il me faut remettre la main sur les deux nains qui m'accompagnaient. Koo et Eberk. Ils sont parvenus les premiers aux geôles des gobelins et ont soustrait un bon nombre des nôtres des mains de ces pourritures. J'imagine qu'ils ne méritent pas de finir en viande avariée. Je les ai perdu de vue à la dernière intersection. Trop de gobelins.
Hagloïn se détourna et s'éloigna en s'efforçant de camoufler sa démarche légèrement boitillante. La bataille avait été rude. (hrp : désolé pour ce post dont je ne suis pas vraiment satisfait, en plus je suis sûr qu'il est plein de fautes...) |
|  | | Eberk Prospecteur de la Guilde des Explorateurs d'Erebor

Nombre de messages: 91 Age: 20 Race (dans le jeu): Nain de l'Erebor Alignement (dans le jeu): Neutre du côté du roi Karzad de l'Erebor. Et de tout les frères nains de la Terre du Milieu. Date d'inscription: 03/11/2008
 | Sujet: Fuite de la moria Mer 6 Mai - 14:21 | |
| Après la bataille Eberk se retrouva plongeait dans le noir totale. Le seul souvenir était de savoir que ses frères prisonnier devait être maintenant libérés des terribles geôles des gobelins. Il se réveilla soudain, les rochers graisseux des mines lui torturés le dos. Une main poilu et griffus serrait la cheville. Il leva le visage, et aperçut un gobelin le dos, le trainant sur le sol. Il se rappela soudain, d'un coup derrière la tête, puis le flou absolu. Dans un effort surhumain, il sauta sur ses pieds, réussissant à se dégager de l'emprise de son ravisseur. Lui sauta à la gorge et lui cassa la nuque. Sans pensé à autre chose, il fit demi-tour pour retourner vers les geôles pour retrouver ses frères nains. Il courut aussi vite qu'il le pouvait, des cris de gobelins se rapprochant derrière lui. Quand il arriva devant les grilles ouvertes des prisons naines, plus personne. Koo, Hagloind, tous les prisonniers parties. Ou était-il? Un grondement terrible secoua les fondements de la caverne, une secousse fit vaciller Eberk. Sans comprendre pourquoi ses jambes le menèrent vers les portes de la cité. Ses yeux étaient humide et sa bouche pâteuse, quand il vit devant lui le dos d'une personne familière. Hagloind se dressait sur un rocher. Le feu l'entourait et il ne bougeait pas. Eberk se lança dans sa direction tout en s'écriant: -Hagloind où se trouve Koo? Les prisonniers... Sa voix se ferma aussitôt à l'approche de l'ombre et la flamme. Aucun de ses membres ne bougeaient, une stupeur effroyable l'envahi. Son compagnon restait devant lui, alors que le monstre grandissait de plus en plus. Une image lui vint à l'esprit, la mort venait et la flamme en était la cause. _________________ Submergée par les herbes dansantes, Je me sens si seule et si fragile, Mon peuple souffre et je ne peux que soupirer, Des barreaux m'enserrent de plus en plus chaque jour.
Submergée par les sinistres et les morts, Le fardeau me pèse de plus en plus, Chaque jour mon père tire vers sa révérence, Mes pleurs ne s'estompent pas. |
|  | | Dolan Escroc Mythomane / Fondateur Adulé de son Admin Principal

Nombre de messages: 800 Age: 22 Race (dans le jeu): Humain Alignement (dans le jeu): Neutre Date d'inscription: 07/05/2005
 | Sujet: Re: Le réveil du Balrog Ven 8 Mai - 18:13 | |
| [MJ on]
Hagloïn marchait péniblement, même s'il tentait de le cacher. Son pantalon était tâché de sang mais il tenait toujours fermement debout. Il se retourna brusquement quand Eberk l'interpela et le foudroya du regard.
-Eberk ! C'est bien vous ? Où étiez-vous encore passé ? Et en plus vous avez perdu de vue cette petite naine ? Je savais qu'elle ne nous attirerait que des ennuis...
Le capitaine s'apprêtait à continuer à pester contre tous quand un grondement l'interrompit. Hagloïn remarqua alors la lueur rouge qui devenait de plus en plus vive derrière lui. Ses sourcils se froncèrent puis, alors qu'il réalisait ce qui était en train de se mouvoir sous son regard, ses yeux s'écarquillèrent et pendant une fraction de seconde, on put voir la peur sur son visage. Mais il rabattit rapidement son masque devant lui et son expression fut à nouveau dissimulée.
-Nous ne devons pas rester là, fit-il d'une voix blanche mais qui ne tremblait pas.
[MJ off] |
|  | | Eberk Prospecteur de la Guilde des Explorateurs d'Erebor

Nombre de messages: 91 Age: 20 Race (dans le jeu): Nain de l'Erebor Alignement (dans le jeu): Neutre du côté du roi Karzad de l'Erebor. Et de tout les frères nains de la Terre du Milieu. Date d'inscription: 03/11/2008
 | Sujet: fureur Sam 9 Mai - 16:48 | |
| Eberk vis Hagloin remettre son masque de fer. Une terreur lui envahit tout le corps, ses membres restèrent figés sur place. La peur de l'ombre ne pouvait permettre se mouvoir dans les couloirs de Khazad-Dùm. Où se trouve les prisonniers? Et Koo, ou peut-il être? Je ne pourrais admettre qu'il lui arrive quelque chose! Tel était les pensées qui brouillaient l'esprit du nain. Une douleur frappa le cotes du nain, un gobelin venait de lui plantait un poignard. La main d'Eberk portant sa hache se leva et retomba sur la tête du nain. Haloin était déjà loin lorsque que le nain se mit à courir enfin. Dans les couloirs, gobelins et nain couraient! Eberk tomba sous l'effet d'une secousse. Les pierres tombèrent et le nain se retrouva sous les gravats. Une main dépassée de l'épaisseur des cailloux, soudain des choses horribles lui envahirent l'esprit. Mais une se fit plus persistante, peut-être la mort venait le prendre dans sa cité natale. _________________ Submergée par les herbes dansantes, Je me sens si seule et si fragile, Mon peuple souffre et je ne peux que soupirer, Des barreaux m'enserrent de plus en plus chaque jour.
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|  | | Gimli Nain aventurier d'Erebor

Nombre de messages: 273 Age: 140 Race (dans le jeu): Nain d'Erebor Alignement (dans le jeu): Bon Date d'inscription: 10/10/2007
 | Sujet: Re: Le réveil du Balrog Sam 9 Mai - 23:52 | |
| Gimli courait à travers les sombres dédales de la mine naine. Il avait été conclu avec Hagloïn que chacun partirait à la recherche de l'un de deux autres nains. Le Seigneur de Guerre devait toutefois signaler à ses troupes de se retirer aussi vite que possible. Il avait vaguement entrevu la créature qui s'était éveillée dans les profondeurs caverneuses de Khazad-dûm, et il craignait qu'elle ne décidât d'anéantir toute chose se trouvant sur son chemin ; car elle remontait vers la surface, c'était certain.
Gimli ne trouva pas la moindre trace de Koo, mais il parvint toutefois à sonner le repli. Il était désormais plus qu'urgent de quitter la mine. Lorsqu'il croisait ses soldats, il leur hurlait : « Fuyez ! Fuyez pour vos vies ! L'Ombre est sur nous, et elle a pactisé avec le Feu ! Quittez cette demeure qui n'est plus le foyer des nains, et retrouvez la vôtre. Rentrez en Erebor, ou périssez ici ! » La plupart des nains obéirent, et quelques uns suivirent leur capitaine par loyauté, si bien que Gimli se retrouva à la tête d'un groupe d'une quinzaine de ses congénères. Leur course les mena finalement dans une salle aux proportions gigantesques. La pièce était si haute que les colonnes qui maintenaient la voûte supérieure se perdaient dans les ténèbres masquant le plafond. Mais bientôt, un nouveau grondement retentit, et, derrière les nains, une puissante lueur rouge illumina les majestueux pics sculptés dans la roche reliant ciel et terre. Gimli n'attendit pas d'en savoir davantage sur l'origine du rugissement, et courut en direction de la sortie, dont il connaissait bien heureusement le chemin. Il fallait toutefois passer le pont de Khazad-dûm, et il redoutait quelque embuscade tendue par les orques. Mais il ne pouvait plus attendre. Il avait prévenu autant de ses soldats qu'il l'avait pu, et il ne lui restait qu'à espérer qu'ils s'étaient relayé l'ordre. Quant aux prisonniers initialement recherchés, et à la quête poursuivie, il n'avait d'autre choix que de les abandonner. Tout du moins espérait-il que ses troupes avaient pu faire sortir les derniers nains captifs.
Il courut, encore, aussi vite qu'il le put. Les autres le suivaient, en ligne, ce qui favorisa leur fuite sur les escaliers étroits dressés au dessus du vide qu'ils durent emprunter. Une flèche manqua Gimli —c'était les gobelins, ils les avaient suivis, et se tenaient en petit groupe sur un escalier adjacent. L'un des nains sortit une hache de lancer et la projeta sur le gobelin qui avait pris pour cible son Seigneur ; son tir se fit net et précis, et la créature s'effondra, glissant dans les abîmes de la montagne. Les autres, tremblant davantage que les murs de la mine au nouveau cri de la Bête, lâchèrent leurs armes et imitèrent leurs ennemis Naugrims. Ces derniers finirent d'ailleurs par arriver en vue du Pont.« Là ! Cria Gimli. Là ! Le pont est là, dépêchons ! Nous devons le franchir avant les Orques —et avant Lui. » Lorsqu'ils arrivèrent à sa hauteur, ils furent rejoints par un autre groupe de nains. Les deux compagnies ne prirent pas le temps de s'identifier l'une l'autre, et traversèrent le maigre pont à toute vitesse. Par chance, Gimli se trouvait dans les premiers de la troupe nouvellement formée ; les derniers furent fauchés par le fouet de feu du monstre, qui s'était à nouveau dévoilé. Cette fois-ci, Gimli eut tout le loisir de le contempler dans sa terrible splendeur. Pétrifié par l'aura ardente qu'il dégageait, et alerté par les cris de ses compagnons qui chutaient du pont, le nain se retourna, ayant là l'une des pires visions de son existence. La face hideuse de Celui qui le forçait à fuir la demeure de ses pères s'incrusta profondément dans son esprit, et il savait dès lors qu'il ne l'oublierait jamais. Revenant à lui, il se retourna, et se précipita vers le couloir menant à la sortie. Trop étroit, il ne pourrait y être suivi. Il quittait Khazad-dûm, et n'y reviendrait probablement plus avant longtemps._________________ Un jour, Chuck Norris a perdu son alliance. Depuis, c'est le bordel en Terre du Milieu. |
|  | | Koo Naine (et oui naine !)

Nombre de messages: 355 Age: 309 Race (dans le jeu): Naine de Nogrod Alignement (dans le jeu): Neutre (présente des tendances violentes) Date d'inscription: 15/09/2006
 | Sujet: Re: Le réveil du Balrog Dim 10 Mai - 1:09 | |
| Sa question ne reçu aucune réponse, lorsqu'elle se retourna Eberk n'était plus là. Seule dans ces geôles désertes, Koo décida de prendre le chemin qu'ils avaient empruntés en venant. Lorsqu'elle arriva dans la grande salle où quelques temps auparavant les hordes gobelines affrontaient les troupes d'Hagloïn, elle ne vit rien d'autre qu'un immense champ de bataille jonchés de cadavres. Au milieu de ce massacre qui n'avait rien à envier aux prisons qu'elle quittait à l'instant, elle n'arrivait même plus à distinguer les corps de ses frères nains des gobelins. Tout n'était que morceaux sanguinolents. Elle erra ainsi de longues heures au grès des couloirs, reconnaissant vaguement tel ou tel embranchement.
Soudain, un grondement se fit entendre et fit trembler la terre sous ses pieds, la projetant violemment au sol. Koo décida alors d'accélérer le pas, il fallait trouver la sortie le plus rapidement possible. La secousse se répéta plusieurs fois, achevant de convaincre la jeune femme de l'imminence du danger.
Au détour d'un chemin, elle cru entendre l'écho d'un bruit de pas, des pas effrénés. C'est avec pour seul repère ce son qu'elle s'orienta dans les dédales obscures de la mine. Au bout de quelques minutes de cavalcade, elle aperçut la silhouette familière d'un petit groupe de nains.HRP: désolé pour le retard, petits pb personnels, je ne pourrais pas poster de façon ponctuelle. Encore désolé. |
|  | | Eberk Prospecteur de la Guilde des Explorateurs d'Erebor

Nombre de messages: 91 Age: 20 Race (dans le jeu): Nain de l'Erebor Alignement (dans le jeu): Neutre du côté du roi Karzad de l'Erebor. Et de tout les frères nains de la Terre du Milieu. Date d'inscription: 03/11/2008
 | Sujet: Plus d'espoir Dim 10 Mai - 16:39 | |
| Dans sa jeunesse, Eberk et son père façonnait déjà des haches magnifiques, dans les contreforts de Khazad-Dùm. Des bijoux, des cottes de mailles, ils construisaient beaucoup d'arme pour l'armée naine. Souvent ils aimaient aller à la chasse, à l'orque ou au sangliers. Avec son cousin, Eberk chahutait souvent et se bagarrait, mais avant tout ils s'aimaient. Mais lors de la grande guerre des orques et des nains, ils quittèrent Khazad-Dùm, pour ne plus jamais y revenir. Laissant son cousin seul et sans espoir , dans la forteresse assiégeait. Plus tard en Erebor, Eberk et son père apprirent que les vils créature de Sauron furent chassaient et que les nains vivaient maintenant en paix. Quinze années après, Eberk dans sa demeure en Erebor, reçu un message de son cousin. La guerre était de nouveau aux portes de la cité de Khazad-Dùm. Le Nain retourna vers son ancienne demeure. Mais arrivait aux portes, son cousin gisait une flèche dans le coeur. Une souffrance terrible l'envahit; il décida de le venger et de retrouver les nains encore captifs dans la cité. il retourna en Erebor pour trouver de l'aide auprès du roi. La guerre contre les orientaux venait beaucoup d'affecter les nains. Mais le roi Karzad reconnu que leurs frères de la Moria ne devait souffrir inutilement et surtout mourir. Donc une petite bande de nains partirent pour l'ancienne citée des nains. Une bataille terrible s'ensuivit dans les entrailles de la montagne. La bande se sépara à l'entrée de la cité . Eberk accompagnait de sa jeune amie Koo, trouvèrent les geôles des gobelins et libérèrent leurs frères. Mais un coup-de-poing assomma le nain pour le plongeait dans e noir. En se réveillant, il vit un gobelin le descendre sans doute pour le tue; Eberk ne se laissa pas faire et lui tordit le coup. Mais des choses horribles se déroulaient dans Khazad-Dùm, l'ombre et la flamme venait de se réveillait et détruisait tout sur son passage. Tout tombait en débris et Eberk après avoir retrouvé Hagloin filèrent vers les portes pour abandonner la cité. Mais des gravas tombèrent sur Eberk le plongeant dans le sommeil. Le noir l'entourait, la sueur lui perlait sur le front. La poussière lui brûlait les yeux. Une odeur de souffre lui emplissait les narines, l'espoir abandonner Eberk. Maintenant il n'espérait plus que la mort, car une souffrance terrible aux niveaux des cotes, le tordit dans tous les sens. Malgré les pierres et le noir Eberk restait conscients de tout, les gobelins et les nains couraient vers la sortie pour échapper au Balrog. Plus personne ne viendra me sauver! Se demanda le nain. Sans espoir, ni retour vers sa cité Eberk se retrouva seul et oublié dans les ténèbres de Khazad-Dùm. _________________ Submergée par les herbes dansantes, Je me sens si seule et si fragile, Mon peuple souffre et je ne peux que soupirer, Des barreaux m'enserrent de plus en plus chaque jour.
Submergée par les sinistres et les morts, Le fardeau me pèse de plus en plus, Chaque jour mon père tire vers sa révérence, Mes pleurs ne s'estompent pas. |
|  | | Elrond Nouvel arrivant sur les Terres du Milieu

Nombre de messages: 50 Age: 99 Race (dans le jeu): Demi-Elfe Date d'inscription: 18/04/2009
 | Sujet: Re: Le réveil du Balrog Dim 10 Mai - 16:44 | |
| L’épaisse masse brumeuse qui s’étendait à perte de vue sur les plateaux de l’Eregion se dissipa peu à peu alors qu’approchait au loin, venant du nord, une lueur aux éclats éblouissants. C’était là Glorfindel qui chevauchait Asfaloth depuis Fondcombe. De blanc vêtu, il s’émanait de l’Elfe une splendeur qui repoussait les couches de brouillard et les dispersait. Sa chevelure dorée flottant dans les airs au gré du vent dépassait de sous son heaume d’argent. Elle projetait sur son passage le flot lumineux du soleil dans la clarté d’une belle journée de printemps.
Voilà près de deux heures qu’il avait quitté la demeure d’Elrond et Glorfindel avait longé l’étendu des Monts de Brume jusqu’à parvenir aux abords de la Moria. Enfin, il parvint en vue des lourdes portes gardant l’accès à la mine du côté ouest. Il avait auparavant abandonné sa monture qui s’en fut galoper dans les plaines herbeuses de la région. Il fallait dans un premier temps s’orienter parmi les massifs rochers, disséminés ça et là qui offraient en quelque sorte un avant-rempart à la mine. Heureusement, un chemin parfaitement taillé dans la roche, signe de l’activité plus ou moins récente de Nains dans la région, rendait la traversée plus aisée. Un lac aux eaux sombres s’avançait jusque devant l’entrée que nul vigile de gardait. Glorfindel longea le lac et se plaça en face des portes. A ce moment apparurent des lignes, comme de minces veines d’argent courant dans la pierre. Ce ne furent au début que de pâles filandres ; mais elles se firent d’instant en instant plus larges et plus nettes. Au sommet, se trouvait un arc de lettres intersectées en caractères elfiques. Glofindel en lut le contenu et prononça la formule propre à permettre l’ouverture des portes. Celles-ci s’écartèrent lentement l’une de l’autre jusqu’à ce que les deux battants fussent repliés contre le mur. Par l’ouverture, se voyait un sombre escalier qui grimpait en pente rapide ; mais au-delà des premières marches, les ténèbres étaient plus profondes que la nuit. Glorinfel pénétra dans les mines de la Moria.
L’air était vicié à l’intérieur et il s’y faisait peine à respirer. L’obscurité rongeait la mine de toutes parts. Glorfindel n’avait cependant nul besoin d’éclairage quelconque pour le guider à travers les longs couloirs de ce dédale que les Sindar avaient nommé Hadodhrond. Si la vision des Elfes était fortement accrue par rapport à celle de n’importe quelle autre créature vivante, la luminescence émanant des vêtements de Glorfindel suffisait à y voir comme en plein jour. Lorsqu’il parvint au sommet des premières marches taillées, un tremblement se fit ressentir dans toute la mine. Ainsi les craintes d’Elrond de Fondcombe s’avéraient exactes. Un Balrog avait émergé des profondeurs de Khazad-dûm. La vie des Nains encore présents en ces lieux était en grave péril, tant qu’ils n’eussent pas encore succombé. Glorfindel entama une course effrénée, sans s’arrêter. S’il n’avait jamais foulé le sol d’une mine naine de toute sa vie, son instinct ne le guidait pas moins vers le but de sa course. Ça et là jonchaient des cadavres de Nains et de Gobelins. Tout pensait à croire qu’une récente bataille y avait eu lieu. Le sol était souillé du sang des serviteurs de Morgoth et de celui des créatures d’Aulë, mortes au combat pour défendre leur cité. Le périple à travers la mine ne dura pas longtemps. Aucune résistance ennemie d’aucune sorte. A croire que les vastes salles souterraines de la montagne n’avaient plus été habitées depuis des siècles. Pourtant, les tremblements ne cessaient de croître au fur et à mesure que Glorfindel ne s’en rapprochât. Bientôt il se retrouva en plein milieu d’une immense salle, ornée de piliers aux proportions gigantesques s’élevant à perte de vue pour se perdre dans les airs sombres au sommet de la salle. Bien que Glorfindel, ainsi que ses congénères Elfes, jugeait l’architecture Naugrim grossière et sans raffinement, il ne put s’empêcher de contempler longuement les contours de ces colonnades habilement taillées en prenant conscience qu’elles pourraient finir à tout jamais dans l’oubli si par malheur le Balrog prenait le dessus. L’Elfe reprit alors sa course. Il arriva dans une nouvelle salle où de nouveaux corps inertes s’entassaient. Là, ce n’étaient plus des cadavres mutilés par les lames, mais calcinés par la flamme. Il se rapprochait. Toujours guidés par son instinct, il traversa de nouvelles pièces, passa sous de nombreuses arches, et toujours plus s’enfonça dans les profondeurs de la mine. Il n'aperçut cependant pas le Nain, prisonnié des gravas, dernier survivant parmi les siens.
Enfin, le pont de Khazad-dûm était en vue. Et le Balrog se dressait de toute sa hauteur, terrible, en son milieu. Glorfindel aperçut une troupe de Nains qui tentaient de gagner la sortie, poursuivis par la créature. Les derniers se firent fauchés par le fouet de feu et tombèrent dans les abysses sans fond de la Moria. Brandissant son épée hors du fourreau, Glorfindel alla se placer à l’arrière du Balrog qui n’avait pas encore remarqué sa présence. « Tultye imnë, mólë Melko ! » ( Viens à moi, esclave de Morgoth !) |
|  | | Dolan Escroc Mythomane / Fondateur Adulé de son Admin Principal

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 | Sujet: Re: Le réveil du Balrog Lun 11 Mai - 20:56 | |
| [MJ on]
Koo rejoignit bientôt un petit groupe de nains qui s'apprêtaient à franchir le pont de Khazad-dùm. Il ne restait rien de l'armée ordonnée qui était arrivée sous les ordres de Gimli. Il n'y avait plus que des individus qui tentaient à tout prix de sortir vivant de la mine. Ils traversaient le pont pour se mettre en sécurité de l'autre côté de l'immense gouffre qui les séparait de la sortie. Soudain, les secousses si firent plus proches et on sentit bientôt la température augmenter sensiblement. Les nains suaient tout en courant sur le pont. Un jeune nain passa devant Koo et la tira par le bras.
-Venez, nous n'avons plus beaucoup de temps. Khazad-dùm est perdue.
Koo fut la dernière à franchir le pont. Derrière elle une lueur rouge commençait à s'affirmer, devenir de plus en plus vive. Malgré la poussière qui se faisait de plus en plus dense, elle crut distinguer en se retournant une forme se mouvant avec difficultés.
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Hagloïn et Eberk avaient presque atteint le pont de Khazad-dùm lorsqu'une secousse les envoya tout les deux bouler. Une fois qu'ils auraient passés ce pont, ils auraient une petite chance de s'en sortir. Mais la température augmenta brutalement quand un souffle d'air chaud passa au dessus de leur tête. Le capitaine toussa et jura quand la poussière brulante qui volait tout autour lui rentra dans les narines, dans les yeux et dans la bouche. Péniblement, il tenta de se relever mais sa jambe gauche se déroba sous son poids. Déjà blessée lors du combat, sa chute n'avait rien arrangé. Des cris lui parvinrent soudain. Un groupe de gobelins se dirigeait dans sa direction. Un genou à terre, il les attendit fermement, tenant sa hache dans ses deux mains. Mais les repoussantes créatures lui prêtèrent à peine plus d'attention qu'à la pierre environnante, préférant le contourner pour fuir au plus vite. Hagloïn parvint tout de même à en faucher deux au passage. La température continuait d'augmenter et une lueur rougeâtre l'entourait. Plissant les yeux pour voir à travers le rideau de poussière qui s'était élevé, le capitaine remarqua la forme du nain Eberk se mouvoir péniblement. Il semblait presque inconscient. Serrant les dents, Hagloïn boitilla dans sa direction et se pencha vers lui. Il le secoua vigoureusement.
-Eberk ! Relevez-vous ! Dépêchez-vous ! Par les valars ! Mahal nous vienne en aide.
Une terrible secousse fit trembler les murs de la mine. Hagloïn vit un mur s'effondrer non loin de là sous la force du tremblement. Un souffle brulant lui roussit la barbe. Une odeur de souffre emplissait maintenant l'endroit. Hagloïn releva la tête et eut une vision cauchemardesque. Cet être tout droit sortit des plus néfastes légendes. Entièrement faite d'ombres et de feu. Il pouvait voir ses yeux pleins de puissance, de méchanceté et de malice. Cette forme à peine tangible, entourée de flamme se tenait au bout du couloir... Il lui faudrait bien peu de temps pour parvenir au pont où elle n'aurait qu'à pousser ses ennemis dans le gouffre.
-Eberk ! hurla-t-il tout en secouant son compagnon violemment. Levez-vous ou mourrez !
Sur ses mots, il se leva et entreprit de traverser le pont de Khazad-dùm sans jeter un regard en arrière. Chaque pas qu'il faisait était un exploit et il avait l'affreux sentiment qu'il ne parviendrait jamais au bout avant que le balrog ne le rattrape et que la mort ne le frappe dans le dos. Cette simple idée lui était inacceptable et il se retourna pour faire face à l'aberration qui approchait. Il fit même carrément demi-tour et alla se placer devant Eberk qui était toujours allongé. Il abaissa son masque sur son visage et attendit. Autrefois, de tels masques pouvaient résister au feu des dragons. Il était temps aujourd'hui de voir si celui des balrogs était d'une essence différente. Mais la progression du monstre ralentit soudainement. Quelque chose avait attiré son attention dans son dos. Hagloïn ne put voir de quoi il s'agissait car des volutes de poussière s'élevaient tout autour du balrog.
-Eberk, fit le capitaine à tout hasard. Si vous êtes toujours vivant, c'est le moment où jamais pour sauver votre peau...
[MJ off] |
|  | | Eberk Prospecteur de la Guilde des Explorateurs d'Erebor

Nombre de messages: 91 Age: 20 Race (dans le jeu): Nain de l'Erebor Alignement (dans le jeu): Neutre du côté du roi Karzad de l'Erebor. Et de tout les frères nains de la Terre du Milieu. Date d'inscription: 03/11/2008
 | Sujet: La foli l''importe sur la bravoure Mar 12 Mai - 15:39 | |
| Soudain, la lumière brulante réapparût lorsque qu'Eberk ouvrit les yeux. Une voix grave parler à sas côtés: -Eberk, fit le capitaine à tout hasard. Si vous êtes toujours vivant, c'est le moment où jamais pour sauver votre peau...Hagloin semblait inquiet, combien de temps c'était-il assoupit? Les rochers se trouvaient maintenant sur le coin gauche. Les gobelins couraient vers le pont de Khazad-Dùm, le feu ravageait la cité. Eberk se releva la main sur les côtes, le poignard étant partis, le sang coagulé. Il dit au capitaine nain; -Vous êtes blessé! Laissé moi, vous portez, malgré ma souffrance, je réussirais à nous ramener en dehors de cet enfer.Il souleva le capitaine, le mit sur ses épaules et alla vers le pont. La forme de l'ombre grandissait, maintenant on voyait sous visage affreux sortir tout droit de l'enfer. Le pont était vide, seul un être lumineux, se dressait devant le spectacle de flamme. Il passa le pont, Hagloin sur les épaules. Les gobelins et les nains sortaient de la caverne. Gimli rappelaient tous ses guerriers vers le dehors. Eberk posa le nais au sol, contre l'un des piliers et lui dit: -Je dois vous laisser ici! Les prisonniers doivent être en sureté. Cette mission et la mienne, l'ombre et apparût à cause de moi, je dois aider l'elfe à le combattre.il empoigna sa hache, la fit tournoyer au-dessus de sa tête et s'élança de nouveau sur le pont au-dessus du vide. L'ombre se dissipa et le Balrog apparut, l'elfe à ses pieds. Le nain le rejoignit et s'écria: -Créature de Morgoth, ton heure et venue. Un nain se dresse à nouveau devant toi. Nos pères n'ayant pas réussi à te vaincre! Ma colère n'en ai que plus grande.Le nain s'élança de nouveau en lançant des injures Naugrimes. _________________ Submergée par les herbes dansantes, Je me sens si seule et si fragile, Mon peuple souffre et je ne peux que soupirer, Des barreaux m'enserrent de plus en plus chaque jour.
Submergée par les sinistres et les morts, Le fardeau me pèse de plus en plus, Chaque jour mon père tire vers sa révérence, Mes pleurs ne s'estompent pas. |
|  | | Elrond Nouvel arrivant sur les Terres du Milieu

Nombre de messages: 50 Age: 99 Race (dans le jeu): Demi-Elfe Date d'inscription: 18/04/2009
 | Sujet: Re: Le réveil du Balrog Mar 12 Mai - 20:33 | |
| Il régnait une chaleur étouffante dans la vaste salle. Des volutes de poussière tournoyaient dans l’air et rendaient la respiration difficile. La chambre était ainsi faite qu’un gouffre béant la parcourait de long en large, traversé par un mince pont, sans bordure, ni parapet ; le pont de Khazad-dûm. Ce pont était vraisemblablement une ancienne défense des Nains contre tout ennemi qui aurait pris la Première Salle. Ils ne pouvaient passer qu’en file indienne, comme le nota Glorfindel. De lourdes colonnes disposées en cercle soutenaient la large voûte de pierre. Quelques Gobelins qui avaient échappé à l’attaque des Nains de même qu’à la furie destructrice du Balrog s’étaient regroupés en un coin, prêts à prendre le relai si le combat tournait à l’avantage de l’Elfe. La peur se lisait cependant sur leur visage et parmi leurs cris gutturaux l’on pouvait distinguer la même expression inlassablement répétée : « Ghâsh ! », « Feu ! ».
De derrière, la créature maléfique apparaissait telle une grande ombre, au milieu de laquelle se dressait une masse sombre ; et il semblait y résider un pouvoir et une terreur, qui allaient devant elle. D’un bond, le Balrog se retourna lorsque Glorfindel le héla. Les flammes montèrent en ronflant pour l’accueillir et l’enlacer ; et une fumée noire tournoya dans l’air. Sa crinière flottante s’embrasa et flamboya derrière elle. De la main droite, il tenait une lame semblable à une langue de feu perçante, de la gauche un fouet à multiples lanières.
Le combat s’annonçait des plus rudes. Si Glorfindel avait déjà affronté l’un de ces terribles êtres issus du noir Vala, il n’en avait pas moins nécessité une nuit entière pour briser son adversaire et le précipiter à bas de la montagne. Lors de cet affrontement, il avait manqué à de maintes reprises de s’écrouler. Cette-foi ci n’allait pas être si différente.
Tout pendant ce temps que les adversaires se jaugeaient, deux Nains se retrouvaient en mauvaise posture, l’un prisonnier des gravas, l’autre gravement blessé. Si le Balrog s’était détourné de ses proies initiales, les Gobelins, eux, avaient observé la scène de loin et s’apprêtaient à éliminer les deux derniers Nains de Khazad-dûm encore vivants. Glorfindel eut lui aussi le temps d’apercevoir les deux compagnons qui, à présent, se venaient en aide mutuellement. Il fut rassuré de les voir se relever et de traverser le pont. L’un des deux Nains abandonna néanmoins son acolyte, et, une fois le pont franchi, revint sur ses pas, la hache portée au dessus de sa tête. Qu’avait-il en tête ? Affronter un Balrog de Morgoth à lui tout seul ? Décidément, la race naine était bien entêtée et il était difficile de retenir la ferme opiniâtreté de l’un de ces petits êtres. Le Nains alla se placer entre Glorfindel et le Balrog. Il s’élança contre la créature sombre, emporté par ses clameurs de guerrier. Sitôt, Glorfindel courut à sa suite pour l’arrêter dans sa folie suicidaire. Le Balrog étira son bras armé de l’épée enflammée et l’abattit sur la tête du Naugrim. Mais il rencontra une résistance à laquelle il ne s’était pas attendu. La lumineuse épée de Glorfindel avait paré le puissant coup et tenu le Balrog en échec. Les deux lames s’affrontaient ainsi, croisées, et l’Elfe nécessitait une force prodigieuse pour retenir un tel poids. Il réussit à dire au Nain encore hébété d’avoir été ainsi devancé :« Ne restez pas ici, Nain, votre hache n’est d’aucune efficacité face à ce monstre. Fuyez tant qu’il vous en est encore temps. Fuyez pour votre vie. » A présent, les Gobelins s’impatientaient de voir le combat se prolonger de la sorte. L’Elfe les inquiétait mais le Nain semblait une proie facile. Quelques uns s’approchèrent par derrière, en tapinois, pour porter un coup fatal. Le Balrog, lui, ne se fit pas prier deux fois. Relevant son épée, il s’apprêtait désormais à se servir du fouet. Le faisant claquer dans les airs, il l’envoya droit sur l’Elfe qui parvint à l’esquiver de justesse en se baissant. La lanière alla s’enrouler autour d’un pilier et le brisa en deux par son étreinte.
Le combat semblait devoir s’éterniser encore. |
|  | | Eberk Prospecteur de la Guilde des Explorateurs d'Erebor

Nombre de messages: 91 Age: 20 Race (dans le jeu): Nain de l'Erebor Alignement (dans le jeu): Neutre du côté du roi Karzad de l'Erebor. Et de tout les frères nains de la Terre du Milieu. Date d'inscription: 03/11/2008
 | Sujet: fuite Mer 13 Mai - 15:33 | |
| La hache du nain tournoyait au-dessus de sa tête. Les nains qui restaient, se demander pourquoi Eberk se jetait dans une telle folie? Le Balrog apparut pour de bon, sur le pont, l'elfe se dressait devant lui. La nain regarda dans la direction de l'elfe et affronta le balrog en l'attaquant au pied. La grandeur du monstre ne lui permettait de le prendre au coeur. La chaleur se faisait plus intense,l'épée de feu se fracassa contra la lame de l'elfe qui l'intercepta. Il lui cria:
« Ne restez pas ici, Nain, votre hache n'est d'aucune efficacité face à ce monstre. Fuyez tant qu'il vous en est encore temps. Fuyez pour votre vie. »
Eberk acquiesça de la tête, rengaina sa hache et fit demi-tour pour rejoindre Hagtloin encore assis contre le pilier. En arrivant devant lui il lui dit d'une voix plus douce que celle d'un elfe:
-Ma folie ma emportée, la colère légendaire des nains! Je ne peux plus rien maintenant, seul un espoir de fous nous sauvera. Quittons cet enfer pour de bon, rejoignons nos frères libre! Mon fardeau aujourd'hui c'est vous!
Il posa Hagloin sur ses épaules et monta les marches en direction de la sortie. La seule agitation qui régnait était le combat entre l'elfe et le Balrog. Les nains et les gobelins étaient en dehors. La lumière du jour éclairait de tout son éclat l'entrée, depuis tout ce temps dans les cavernes de Khazad-Dùm, le noir fut leur seul amis. Eberk passa au- dehors posa le nain et lui dit en regardant autour de lui:
- Maintenant tout et fini, les prisonniers sont libres. Mon cousin et venger, mais la folie de l'ombre dévaste la Moria.
Eberk s'assit à côté d'Hagloin, mit sa tête entre ses mains et pleura à chaude larme. _________________ Submergée par les herbes dansantes, Je me sens si seule et si fragile, Mon peuple souffre et je ne peux que soupirer, Des barreaux m'enserrent de plus en plus chaque jour.
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|  | | Dolan Escroc Mythomane / Fondateur Adulé de son Admin Principal

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 | Sujet: Re: Le réveil du Balrog Dim 17 Mai - 22:03 | |
| [MJ on]
Les nains coururent jusqu'à la sortie de la mine. Ils parvinrent sur les hauteurs surplombant le lac de Kheled Zâram et purent s'arrêter enfin. Tous avaient la mine sombre et renfrognée. Plusieurs pleuraient la perte de leur mine. La pensée que de telles merveilles étaient tombées aux mains de l'ombre leur était insupportable. Quand Eberk le posa à terre, Hagloïn battit faiblement des paupières. Apparemment il avait été inconscient la majeure partie de la courses. Il regarda autour de lui hébété. Quand Eberk lui annonça la perte de Khazad-dùm, il comprit ce qui s'était passé.
-Et vous m'avez porté jusqu'ici ! Insolent ! Pour qui vous prenez-vous ? Vous croyez que je ne peux pas veiller à ma santé par moi-même. Jamais je n'ai été autant humilié qu'aujourd'hui. A quoi pensiez-vous ? On ne porte pas un nain ! Plus que tout autre, vous auriez-du le savoir...
Rageur, et bien loin d'être reconnaissant, Hagloïn tourna le dos à Eberk, le laissant pleurer seul. Il enleva sa ceinture et la resserra autour de sa jambe blessée pour en faire un garrot. Puis, déchirant sa tunique, il banda sa blessure. Par un immense effort, il parvint à se relever et il s'appuya contre la paroi de la falaise. Il serra les dents pour contenir la douleur et jeta un regard courroucé vers l'entrée de la mine d'où sortait une fumée noire et malodorante. Puis il laissa courir ses yeux vers les nains éclopés ou plus simplement anéantis par la perte de leur second foyer. Le moral était au plus bas. Hagloïn boitilla parmi les survivants, cherchant Gimli du regard. Malgré l'apparente fermeté qu'il affichait, il avait besoin de partager les responsabilités avec quelqu'un de compétent. Les nains n'avaient plus qu'une chose à faire : retourner la tête basse à Erebor pour annoncer la mauvaise nouvelle. Hagloïn donna de la voix pour donner des ordres dans ce sens.
[MJ off] |
|  | | Eberk Prospecteur de la Guilde des Explorateurs d'Erebor

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 | Sujet: retour Jeu 21 Mai - 16:33 | |
| Eberk sécha ses larmes, coulant sur sa barbe. Hagloin fou de rage venait de le sermonner, malgré tout le nain venait quand même de lui sauvait la vie. De la fumée noirâtre sortait de la porte Sud de la cité naine. Perdu aux mains sales des derniers gobelins et du Balrog, fraichement réveillé. Eberk remis sa hache sur l'épaule, remonta vers Hagloin, le capitaine nain donnait des ordres pour reformait les rangs.
Koo avait disparu, tout comme Gimli, les nains le cherchant dans les alentours. Eberk s'approcha du capitaine et lui:
-Nous voilà maintenant sorti ! Je dois repartir pour l'erebor, pour avertir le roi de notre mission. Les prisonniers sont libre, mais Khazad-Dùm chute! Je pars tout de suite. Lorsque vous trouverez Koo et Gimli prévenez-moi à votre retour.
Eberk empoigna Hagloin, malgré la colère de celui-ci. Eberk reprit la route seul. Il décida de faire le tour pour retourner sur la tombe de son cousin. Quatre jours de marche lui suffirent pour contournait les Monts Brumeux. Les corps des gobelins et des nains avaient disparu de la route. Seule la tombe e son cousin, resplendissait de beauté. Eberk parla d'une voix douce:
-Je te l'avais promis, c'est maintenant faits. Les prisonniers sont libres et de nombreux gobelins sont morts. Nous avons perdu pas mal de nos frères, mais au moins ils sont de nouveau libres.
Eberk n'osait parler du Balrog, il se retourna, posa un cailloux provenant de la forteresse des nains sur la tombe. Et se dirigea vers l'Erebor. _________________ Submergée par les herbes dansantes, Je me sens si seule et si fragile, Mon peuple souffre et je ne peux que soupirer, Des barreaux m'enserrent de plus en plus chaque jour.
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