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Alaena Voyageuse humaine opportuniste / Maitresse du Jeu

Nombre de messages: 401 Age: 19 Race (dans le jeu): Humaine Date d'inscription: 14/09/2006
 | Sujet: Re: Les Portes de la Moria Jeu 3 Mai - 20:37 | |
| [J'aurais aimé éditer mon post juste au dessus que je trouve très mediocre XD Mais comme je n'aime pas profiter de mon satatut de mj, je reposte à la suite. Jui bête hein? Faut croire que c'est contagieux] Alaena était anéantie. A genoux sur le sol froid du pont, elle sentait une partie de son âme qui s'était envolée. Comme si elle avait perdu une partie d'elle même. Un toru béant qui mettrait du temps à se combler, voir qui ne le serait jamais... Il est très difficile d'imaginer à quel point la perte de ce objet ait pu affecter la jeune femme. Elle n'en ressentait encore que le premier coup. La sentation de son coeur qui vacille dans sa poitrine. Ce coeur fait pour aimer mais qui pourtant est plus dur que du béton depuis l'age de ses douze ans. Ce coeur qui ne coyait plus en rien... Alaena le sentait maintenant dans sa poitrine. Tellement de temps, tellement longtemps qu'elle n'avait pas souffert ainsi. En un sens, elle aurait jamais voulu redécouvrir cette sensation, mais malgré tout, elle pouvait maintenant affirmer qu'elle était VIVANTE. Toute son être était basé sur le fait, qu'elle était à moitié morte.. Plus aucune raison de vivre, si ca n'est qu'elle aimait la vie. La mort ne l'éffrayait nullement, pour l'avoir contemplée dans sa splendeur bien des fois. Mais elle ne faisait que survivre. Elle n'existait pas pour quelqu'un, ou même pour quelque chose. Et voilà qu'elle avait trouvée cette pierre.. Peut etre était ce la magie qu'elle portait ou tout simplement un reveil inconscient. Elle s'était sentie... Attachée. Dépendante. Et oui, elle vivait pour quelque chose. Pour ce but de pierre. Plutot futile en apparence, mais les deux ou trois jours qu'elle avait passé avec ce objet lui avait permis de réflechir. Sur elle. Sur cette Terre du Milieu. Sur Ilùvatar même. Tout n'était que... Naïveté par ici. Violence par là. Dedain de l'autre côté... Et que faisait elle? Pour qui existait elle? Que représentait elle? La réponse était bien simple: Rien. Avec la pierre entre ses mains, elle avait eu un but: celui de la proteger. Stupide. Mais il fallait un début à tout... Et le fait que la pierre soit perdue à jamais... Se lancer dans une quête desperée pour la retrouver était faisable. Avec de la folie, celle qui s'emparerait de la jeune femme si elle se laissait aller, du desespoir et une vie misérable, ce n'était certainement pas impossible. Mais malgré ce vide, malgré les larmes qui coulaient sur ses joues rèches, abîmées, et sales, elle voulait vivre. Non pas exister mais vivre. C'est en pensant à l'ampleur de la tâche qu'un sanglot la secoua. Prise dans une folie interieure, elle se mit a parler a voix basse, en position foetale.. - Je ne pourrais jamais... Je ne suis pas assez forte. Elle eut un rire cynique, et releva la tête. On pouvait apercevoir son oeil rougit des larmes et au fond de sa pupille, tout au fond, un éclat de démence. - Moi, combattante acharnée, j'ai tuée un nombre incalculable d'homme, me suis sortie des pires situations, mais je suis incapable de me lever et de partir. Mais regardez moi bon sang.Après le desespoir, la colère, la rage s'empara d'elle et de son desespoir grandissant. Sous le coup des émotions, elle se leva, les bras tendus vers la voute de la salle, vers des splendeurs incrustées dans le plafond, qui semblaient la narguer. - REGARDEZ MOI!! Je ne suis qu'une pauvre humaine, une sale humaine, et pourtant je vais vous prouver à tous que je vais VIVRE! Je ne serais désormais plus l'ombre de moi même. Et ce jour là, vous le regretterez tous. Nul n'était là pour l'écouter. Pour écouter cette femme dont le corps semblait possedé par la démence. Les joues rougies par des larmes de détresse, les bras levés vers le ciel couvert en signe de défi, et l'épée du combat précedent étendue à ses pieds. Sa rage dura de longues minutes, et fut suivie par des larmes. S'essuyant rageusement les yeux, elle empoigna la lame qui se trouvait à ses pieds. - Je suis faible. Je suis faible... Mais bientot je serais forte et nul pourra me surpasser! J'était un de ces pilliers de la Moria, pourrie de l'interieur. Dorenanvant, je serais remplie de Mithril et nul ne pourra m'égratigner..Face à cette dernière phrase, elle tourna le dos et s'en alla vers la sortie la plus proche qui se trouvait non loin de l'autre bout du pont. Il fallait partir. Numenor l'attirait.. Elle voulait un endroit calme. Elle voulait un chez elle, ou elle pourrait panser les son coeur en lambeaux.. _________________ ¤ Administratrice ¤ ¤ Maitresse de Jeu ¤  |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Les Portes de la Moria Sam 6 Déc - 20:47 | |
| Il marchait encore, encore, toujours et encore. Il ne pensait à rien cela faisait maintenant plus de deux heures qu'il marchait quand il entendit sur les flancs de la montagne des cris....Il accourut aussi vite qu'il pouvait et il surprit un groupe de gobelins campant au milieu d'eux un feu proéminant régnait . Ils étaient une demie douzaine, il lui semblait qu'ils étaient en train de diner mais cela ne ressemblait pas du tout à un diner, ils déchiquettaient une chair atrocement sanglante, qui coulait sur la neige. Aaron sortit discrètement sa lame de son fourreau mais les gobelins ayant une ouie extremement fine l'entendirent, se retournèrent et coururent droit sur lui. Désormais il ne pouvait plus reculer, il se préparait à charger.... |
|  | | Gimli Nain aventurier d'Erebor

Nombre de messages: 273 Age: 140 Race (dans le jeu): Nain d'Erebor Alignement (dans le jeu): Bon Date d'inscription: 10/10/2007
 | Sujet: Re: Les Portes de la Moria Dim 7 Déc - 0:31 | |
| [MJ]Les gobelins furent rapidement sur Aaron, qui eut à peine le temps de les voir arriver. Le guerrier les avait bien estimés, ils étaient au nombre de sept. Tous semblaient aussi misérables les uns que les autres, mais le plus grand était moins salement vêtu que ses congénères ; c'était probablement leur chef. Les grotesques caricatures des enfants d'Ilúvatar avaient en quelques secondes encerclé ce qu'elles pensaient être le dessert de leur repas jusqu'ici pour le moins frugal. Elles le regardaient comme un morceau de viande appétissant, n'attendant plus que d'être dévoré et rongé jusqu'au dernier os. Leurs énormes yeux verts examinaient la forte constitution de leur probable prochaine victime. Ce serait pour ces créatures répugnantes un véritable régal que de se nourrir des chairs de ce soldat entraîné et bien bâti. L'hiver approchant, elles n'hésiteraient pas un instant à se jeter dans la bataille, et lutteraient jusqu'à leur dernier souffle de vie. Une telle proie était rare, dans les montagnes glacées de Khazad-Dûm, et plus encore depuis que les nains avaient déserté les lieux. Pour rien au monde elles ne se seraient privées d'un tel festin. Même à sept, les gobelins auraient de quoi se remplir le ventre ; et, s'ils étaient économes, ils pourraient envisager de conserver un peu des restes de l'humain pour des périodes plus rudes. Ils exultaient. Soudain, celui qui semblait diriger les autres s'avança de quelques pas en direction d'Aaron. Il le toisa, puis contempla avec envie les muscles saillants du guerrier, avant de revenir sur son visage. Visiblement, il était impatient de goûter ce qui s'avérerait certainement être un repas savoureux. « Humain !, cria-t-il. Tu es sur notre territoire, ici. La zone nous appartient sur des lieues, continua-t-il en se pourléchant. Et par conséquent, tout ce qui le traverse nous appartient aussi ! »Il émit un rire sinistre et gras, et fut aussitôt imité par ses compagnons. Tous dégainèrent leur lame en même temps. Ils étaient équipés d'un simple cimeterre de facture orque. Grossier, donc. Bien que peu tranchant, il l'était toutefois encore suffisamment pour blesser Aaron sérieusement en cas de contact direct. Ils portaient tous un pagne en étoffe mal tissée et de nature inconnue, ainsi qu' un épais manteau de fourrure, qui ne les protégeait que du froid. Seul leur chef était véritablement équipé d'une armure, apparemment en cuir clouté. Si Aaron choisissait le combat, il devrait alors se méfier de celui-ci ; c'était certainement le plus dangereux des sept. Cependant, l'affrontement n'était pas la seule solution. Les gobelins n'étaient pas connus pour leurs tactiques militaires poussées, et leur cercle avait été assez mal exécuté pour permettre à Aaron de s'échapper, s'il le souhaitait, en effectuant une petite percée dans leur rang bancal. Il lui fallait néanmoins être prudent : il ne pouvait pas savoir si ses ennemis étaient équipés d'armes de jet, car, malgré leur résistance naturelle, ils étaient emmitouflés sous plusieurs couches de vêtements, qui, dissimulaient peut-être quelque couteau ou autre arme de lancer. Le premier commença à avancer en direction d'Aaron, suivi par les autres. Le guerrier devait prendre une décision, quelle qu'elle soit, et vite. Il n'aurait peut-être plus l'occasion d'en prendre d'autres si celle-ci tardait trop. _________________ Un jour, Chuck Norris a perdu son alliance. Depuis, c'est le bordel en Terre du Milieu. |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Les Portes de la Moria Dim 7 Déc - 13:58 | |
| < se dit-il.
Aaron était bien incliné, épée à la main, sa position...Parfaite! Ce dernier gobelin bondit sur lui tel une bete sur sa proie, il n'eut qu'à esquiver sur la gauche, la créature frappa lourdement dans le vide c'était le moment, il leva sa lame d'un seul coup pour pénétrer la pointrine du gobelin. Ce dernier abattu, il retira sa lame et la créature s'écroula sur la neige.
Tout d'un coup leur chef hurla: << Tuez-le !! >>
Ils se dirigèrent tous sur Aaron sauf le chef qui attendait impatiemment de pouvoir le combattre si par chance il survivait à l'assaut de ses amis. Aaron ne pouvant pas tous les tuer d'un seul coup, se jeta déséspéremment sur eux d'un bond, ils chutèrent tous, ils étaient maintenant autour du feu qui gisait du bois pourri qui crépitait. Les gobelins étaient désormais cinq, le premier presque chauve, bavait savourant le festin à l'avance, il n'eut pas le temps de réagir quand Aaron sortit sa dague et lui planta dans l'oeil, puis les quatres autres approchèrent, il en esquiva deux dont un qui était assez gros, ils firent tout deux une chute d'au moins dix ou douze mètres dans le vide. Parmi les deux autres il en poussa un dans le feu et l'autre réussit à le repousser sur le sol. Aaron était en très mauvaise posture, il allait se faire poignarder par la lame du gobelin, quand soudain l'ex-soldat saisit le coup de la créature et lui brisa, il se releva. Désormais il ne restait plus que le chef et lui-meme... |
|  | | Gimli Nain aventurier d'Erebor

Nombre de messages: 273 Age: 140 Race (dans le jeu): Nain d'Erebor Alignement (dans le jeu): Bon Date d'inscription: 10/10/2007
 | Sujet: Re: Les Portes de la Moria Dim 7 Déc - 17:57 | |
| [MJ]Le chef gobelin, qui entre temps s'était accroupi et observait le combat entre Aaron et sa troupe d'ignobles monstres, se releva aussitôt le dernier de ses compagnons abattu. Il fixa l'intrus et futur repas avec des yeux avides, qui laissaient transparaître un profond mépris et dégoût pour le gus qui venait de massacrer son entière compagnie en quelques secondes à peine. En vérité, s'il avait toujours haï les autres gobelins autant que l'homme qui se tenait face à lui, ils avaient toujours été d'une aide précieuse lorsqu'il s'agissait d'effectuer les tâches qu'il rechignait à faire lui-même. Cette légère déconvenue quant à l'efficacité de la petite troupe orque, cependant, ne le troubla pas outre mesure, et il dégaina à son tour sa lame de métal noir, avant de s'adresser une nouvelle fois à Aaron : « Alors, humain, tu t'es suffisamment échauffé ? » Son ton se voulait moqueur et provoquant. En effet, il espérait, grâce à ce stratagème d'une subtilité toute relative, exhorter l'humain à l'attaquer, avec autant, si ce n'est davantage de violence et d'inconscience qu'il l'avait fait face aux autres gobelins. Car lui avait l'habitude de combattre des adversaires aussi dangereux qu'Aaron ; il savait comment les déstabiliser, comment en venir à bout, et ce malgré la supériorité physique des hommes sur les orcs. Contrairement à la bande d'incapables qui s'était jetée sur leur ennemi sans même réfléchir à la façon de l'abattre, lui avait été formé à l'art martial au Mordor, dans l'armée du Seigneur des Ténèbres, et savait parfaitement de quelle façon s'y prendre. Il n'était pas l'un de ces innombrables rejetons de vétérans orcs s'étant installés dans une quelconque grotte après avoir déserté. Non, ici, c'était lui le déserteur, et il avait conservé de son séjour dans les armées de Morgoth et Sauron une panoplie de techniques de combat qu'il comptait bien appliquer face à son nouvel adversaire. Aussi, sans un mot de plus, mais dans un effroyable cri bestial, il bondit sur Aaron, lame en avant. La guerrier parvint à parer le coup, mais s'effondra au sol sous la violence du choc. « Sale pourceau... je vais t'égorger ! » Le gobelin avait eu le temps de contourner le chasseur, et s'était encore une fois jeté sur lui. Aaron dut rouler au sol pour éviter cette nouvelle attaque, mais il ne s'écarta pas suffisamment de la trajectoire de la créature, dont l'épée noirâtre lui entailla l'arrière de l'épaule, en travers de l'omoplate et sur le bas du cou. Le guerrier retint un hurlement de douleur, et, lorsqu'il se releva, tant bien que mal, il ne put que constater qu'un flot abondant et rougeâtre coulait de la plaie. Le combat s'engageait plutôt mal pour lui. Il lui fallait faire vite ; au rythme où il perdait son sang, si l'orc ne l'avait pas achevé dans les quelques minutes qui allaient suivre, il mourrait de toute façon avant que celui-ci n'ait à nouveau eu à coup férir. Il devait en terminer, maintenant. Par chance, la créature malfaisante n'était pas consciente de la portée de son coup et du mauvais état du guerrier, sans quoi elle se serait contentée de s'éloigner en attendant qu'il se vide de son sang. Aaron vit soudain la masse sombre et difforme du gobelin approcher par sa droite. _________________ Un jour, Chuck Norris a perdu son alliance. Depuis, c'est le bordel en Terre du Milieu.
Dernière édition par Gimli le Mar 30 Déc - 22:48, édité 1 fois |
|  | | Gimli Nain aventurier d'Erebor

Nombre de messages: 273 Age: 140 Race (dans le jeu): Nain d'Erebor Alignement (dans le jeu): Bon Date d'inscription: 10/10/2007
 | Sujet: Re: Les Portes de la Moria Mar 30 Déc - 22:46 | |
| [MJ]Constatant que sa dernière attaque venait d'estourbir l'humain, la créature se rapprocha du corps désormais inanimé d'Aaron. Avec un rire sadique, machiavélique, et même mauvais, il se pencha sur lui. "Alors, l'Humain, tu ne t'attendais pas à ça, hein? Vous n'êtes vraiment qu'un ramassis de larves abjectes!"Sans doute ce chef Gobelin ignorait-il tout de l'ironie, sans quoi il aurait pu rire de ses propos, mais son intelligence ne lui permettait guère de comprendre un humour susceptible d'être entendu par autre que ceux de sa race. Il cracha sur le corps, puis éleva son cimeterre vers les cieux, avant de l'abattre sur le corps sans défense de l'humain à ses pieds! Et c'est ainsi qu'Aaron eut la tête tranchée! La déposant un peu plus loin comme preuve de sa vaillance pour avoir tué l'humain responsable de l'anéantissement de sa troupe, il posa son arme, et tira d'un étui crasseux à sa ceinture un coutelas rouillé, à l'aide duquel il dépeça proprement...ou plutôt, aussi proprement qu'un Gobelin peut dépecer un corps, tout est relatif, Aaron, en faisant un repas qu'il mangea cru. Ce fut donc avec la tête accrochée à une ceinture tendue par sa collation qu'il s'en retourna dans les cavernes, bien décidé à lever une nouvelle troupe, qui ne serait que plus nombreuse grâce à la gloire qu'il tirerait de son combat. Il contemplait fièrement sa nouvelle épée, prise sur le corps de l'humain. À l'emplacement du combat ne restaient plus que les corps des gobelins et quelques morceaux d'Aaron, que se disputaient déjà les corbeaux, féroces némesis de ceux qui n'avaient pas de sépulture... Triste destin pour cet humain, mais qui s'en souciait véritablement ? Texte de Sefir EDIT : En l'absence de réponse sérieuse et acceptable de la part du joueur, et conséquemment à sa volonté, le RP d'Aaron est considéré comme clos._________________ Un jour, Chuck Norris a perdu son alliance. Depuis, c'est le bordel en Terre du Milieu. |
|  | | Curunir Istar / Souverain d'Isengard

Nombre de messages: 550 Age: 102 Race (dans le jeu): Valar => Ainur => Maia => Istari. Alignement (dans le jeu): Isengard (Neutre-Neutre). Date d'inscription: 17/06/2006
 | Sujet: Re: Les Portes de la Moria Lun 16 Fév - 6:52 | |
| Certaines choses s’éclipsent à jamais avec le temps mais d’autres, pour une raison qu’aucun ne saurait élucider, s’accrochent frénétiquement à leur existence et ressurgissent lorsque personne ne s’y attend. Ces choses-là, il vaut mieux les détruire lorsque l’on en a l’occasion car sinon elles risquent de revenir en trainant avec elles tout un tas de malheurs. Depuis sa création par les chants d’Eru, Arda avait engendré maints peuples, et ces peuples avaient produits maints artefacts. Bénis ou maudits, ils ont souvent changé en bien ou en mal l’histoire de plusieurs individus, parfois même de plusieurs nations entières. Nul ne saura dire si c’est avec chance ou malchance qu’un petit mais robuste être barbu posa en cette nuit noire sa main épaisse sur un objet que tous crurent perdu. Quoi qu’il en soit, cet enfant de Durïn et subséquemment d’Aulë était à des années lumières de comprendre l’étendu de sa découverte. Lui, simple contremaître d’excavation, descendu avec un cordon par ses confrères pour effectuer des mesures d’une paroi rocheuse lézardée de Mithril venait de s’emparer d’une large gemme écarlate taillée par les meilleures phalanges.
Horreur !
A la lueur de sa bougie, le nain aperçoit un squelette brisé. Pauvre créature, la chute fut très longue en effet. A en juger par les longs cheveux clairs et les vêtements encore intactes, il s‘agirait d’un elfe. Le nain marmonne une courte prière dans sa langue mystérieuse et reporte son regard sur la pierre précieuse. Malgré la pénombre, il croit apercevoir une forme nuageuse à l’intérieur du bijou. Secouant du chef comme pour chasser ces étranges pensées, l’individu au visage fleuri tire deux coups sur la corde, signe qu’il faille le remonter. Sans un mot, il range son trésor dans une petite sacoche attachée à sa ceinture qu’il ferme soigneusement puis indique une fois remonté que cette cavité n’est pas bonne pour être exploitée. Puis, le petit groupe continut son chemin, naïf et inconscient. _________________ « Le premier qui arriva avait grande allure et noble maintien, les cheveux de jais et la voix très suave, et tous, ils le tinrent, même les Eldar, comme le premier de son Ordre. » Contes et légendes inachevés : le Troisième Âge - Les Istari.
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