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 Des nouvelles de Hatori Hanzok.Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Epixarkoïs
Indien justicier/Maître du jeu



Age : 21
Inscrit le : 14 Juin 2005
Messages : 642
Race (dans le jeu) : Indien de l'extrême sud du Harad
Alignement (dans le jeu) : Neutre solitaire

MessageSujet: Des nouvelles de Hatori Hanzok.   Dim 26 Mar - 13:28

[MJ ON]

Le roi Flint siégeait sur son épais trône de pierre. Un messager arriva. Il portait un paquet de toile imperméable de forme rectangulaire. Il s'inclina devant le roi, mit un genoux à terre en signe de respect. Puis il entama le récit de la mission pour laquelle il venait voir le roi.


-Je vous apporte des messages qui probablement vous serons agréables: il s'agit d'un carnet de voyage de l'archiforgeron de Kazad dum, Hatori Hanzok. Il avait disparu suite à son troisième assaut sur le Harad. Il a tenu ce carnet de bord et y raconte son voyage dans le sud. Le forgeron l'a finalement jeté à la mer dans un tube de bois flottant et hermétique et celui ci est parvenu jusque sur la côte des havres d'Umbar. Un pêcheur l'a trouvé et voulait le vendre en ville. Pas chance je suis tombé sur l'homme en question et il me l'a cédé pour quelques piécettes.


Le messager tendit l'objet au roi. Celui ci l'examina en silence.





Citation:
La jungle et ses marais. Nous marchons comme des aveugles, suivants la course du soleil. L'eau nous couvre la peau: boue musc, sueur et humidité des forêts. Nos visages et nos yeux sont brûlés par la chaleur étouffante du jour. Le silence n'existe qu'à la tombée de la nuit. Le soir, le soleil rougeoie dans les feuilles des arbres. Les crapauds et les reptiles émergent de l'eau et des creux. Nous dormons sur des souches d'arbres pourris, ou bien entre les lianes tombant des arbres, au milieu des joncs.
La forêt se fait plus dense, la végétation plus présente. Les couleurs vives et uniques de chaque lieu rendent chaque instant transcendantal, à la limite de l'imanation des âmes. A présent nos regards sont consumés par l'obscurité qui nous recouvre. Mes lames nous sont fort utiles, pour trancher branches et buissons, tailler feuilles et palmerais, et ainsi nous ouvrir un chemin de marche. La nuit, uniquement la nuit. J'ignore combien de temps nous avons passé au milieu de ces forêts. Le temps nous a quitté, l'éternité est permanente, absente de nos esprit où elle se dissimule.
La terre est moins humide, molle sous nos pas. Les serpents pullulent s'enroulent le long des tiges de roseaux qui sans cesse nous entourent. L'air est imbibée de putréfaction, alcool évaporé des fruit des marais. Nos vivre sont épuisés et désormais nous goûtons à la nature: baies, racines, agrumes gorgées d'eau et de couleur. Ma bouche s'est rassasiée dans des pulpes comparables à la douceur de l'eau fraîche d'un puit. Nos armures ont pris de teintes orangées, la boue et la rouille s'y mélange. Nous sommes des guerriers aux carapaçons d'agates.
Notre marche se fait de plus en plus difficile. Nos bras sont fatigués, nos mains vaincus par des lèpres amazones. Nous avons été attaqué par un reptile gigantesque, mais nos arbalètes et ma lame ont percé sa peau écailleuse comme lorsque le grain se pli sous une faux. La chaleur disparaît. Du moins se fait elle peu intense, comparée aux fournaises des jours précédents. Non. Il fait frais. Toujours l'humidité qui plane à présent sous forme de brume. La douceur des montagnes bleus est là sur nos corps.
Dans la journée nous avons put aboutir dans une clairière. J'ai attrapé un petit animal, aux nuances étranges; Le ton de sa peau change selon ou il se trouve; il reste sur mon épaule, immobile. Nous avons de plus observé d'étranges symboles sur des pierres dressées. Les couleurs de la forêts sont comme les pierres d'une mine, lapi-lazulis, morceaux de jade, grenats.
Nous avons remonté le long d'un fleuve qui devait se trouver plus au sud. Puis nous avons crée des esquifs. Demain nous pagaierons joyeusement sur l'eau verte de cette terre. Le soleil est toujours aussi rouge au crépuscule. La jungle s'embrase au soir tel l'un des braseros de ma forge. Le fleuve nous l'avons remonté, lentement, mais nos cœurs étaient plein d'une quiétude étrange. Enfin nous nous sommes versés sur les berges d'une ville de pierre brune. De grandes figures sculptées nous fixent. Je n'ai jamais éprouvé cela auparavant, même dans mes songes les plus effacés. J'ai beaucoup voyagé, mais cette vision , jamais il ne m'en était parvenu. Cette forêt est bénie, sanctifiée des Valars.
Nul être en ces temples et ces palais es ruines. Des vapeurs parfumées flottent au dessus de l'eau. Pour célébrer la folie de ce lieu sépulcrale, nous avons tirés à terre nos nefs imaginaires et avons dressé un bûcher qui a rougeoyé toute la nuit, la braise soufflée dans un vent fugace. Cette nuit là, nous étions le soleil des terres du sud.
Au matin ,des milliers d'hommes avaient convergé à nous. Nos esprit inquiets nous criaient de nous cacher. Mais la raison, si on peut espérer qu'elle se perpétue en ces cités, nous montra que ces hommes de Laurelin n'avaient nuls armes et que leurs cœurs étaient craintifs. Nous nous sommes dons avancé de l'ombre, nos paumes de main serrant nos épées. Mais en nous voyant , ceux ci furent illuminés, et tous se jetèrent à terre. Ils se prosternaient, pareils à des brins d'herbe gras. C'est alors que j'ai réalisé ce qu'il se passait: Nous étions illuminés par la bille d'airain, et nos armures ocres et pourpres étaient desséchées, pleines de rouilles. Nos casques ouvragés aux formes Kazad conféraient à nos visages des allures étranges, nos armures travaillés reflétaient la lueur de l'astre vermeille, chacune de plaques de nos cottes d'armes réfléchissaient les rayons de l'astre solaire. Nous étions comme sublimés par la poussière, la crasse et la clarté qui toutes nous couvraient. Nous étions l'incarnation des dieux, le verbe des valars. Nos âmes et nos apparences étaient celles des guerriers vermillons. J'ai brandit mon épée. J'ai soulevé la lame puis celle ci a plongé au travers de l'un des piliers , le fendant en deux. Mon acte suscita un silence puis les pupilles s'enflammèrent. Nous sommes des dieux. Des dieux déchus sur terre. Mais cette déchéance est simplement la chrysalide d'une future renaissance.




[MJ OFF]
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Flint de
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MessageSujet: Re: Des nouvelles de Hatori Hanzok.   Dim 26 Mar - 19:33

(j'avais pas vu ton message donc on va dire que je t'ais répondu avant de partir)

Flint examina attentivement le message puis il se leva se son trône et alla le remettre au messager.
Il lui dit :
"On dirait qu'Hanzok a des problèmes, mais je ne sais pas exactement comment faire pour le sortir de là.
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Epixarkoïs
Indien justicier/Maître du jeu



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MessageSujet: Re: Des nouvelles de Hatori Hanzok.   Dim 26 Mar - 19:38

[MJ ON]


Son conseiller s'avança vers lui.

-Majesté, c'est une chance inespérée. Nous avions mené un fiasco en Harad. Nous manquions d'expérience sur ce type de terrain. Mais cet "Hanzok est un célèbre chef mercenaire, et pourait être une aide précieuse grâce à sa connaissance des terres Haradrims. Si nous parvenons à le retrouver, il nous aidera sans aucun doute. Levons une petite expédition et lançons nous sur ses traces. Peut être trouverons nous d'autres indices en chemin...

[MJ OFF]
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Flint de
Invité




MessageSujet: Re: Des nouvelles de Hatori Hanzok.   Dim 26 Mar - 19:41

(peut tu supprimer mon message dans "Les Voyages")

Flint répondit au messager qu'il partirait tout de suite pour la Harad et qu'il retrouverait Hanzok.
Il partit donc avec 1500 guerriers nains accompagné de Kalhïm.
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