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Gimli Nain aventurier d'Erebor

Nombre de messages: 273 Age: 140 Race (dans le jeu): Nain d'Erebor Alignement (dans le jeu): Bon Date d'inscription: 10/10/2007
 | Sujet: Re: Le Conseil Blanc III Jeu 28 Aoû - 15:23 | |
| Gimli fut particulièrement troublé par l'étrange sourire de Galadriel. Il y avait en celui-ci quelque chose de mystique, de complice et d'éphémère. Incapable de saisir la véritable signification d'un tel signe, le nain baissa la tête, confus et gêné, marmonnant quelques paroles incompréhensibles. Il tentait encore de déterminer ce qu'avait voulu lui faire comprendre la Dame de Lórien. Il doutait même qu'elle ait voulu lui signifier quelque chose. Soudain, Aragorn se leva, comme animé par un secret désir dont lui seul connaissait la nature. Son regard sembla s'étendre sur tous, et le nain fut comme fasciné par le charisme dont faisait preuve son vieux compagnon à cet instant. Durant une fraction de seconde, il eut devant lui la vision de l'empereur qu'il avait été ; puis, aussi vite qu'elle était apparue, celle-ci se dissipa.
Non content que son idée fût approuvée par la maîtresse des lieux, qui le troublait toujours autant, Gimli fut encore plus enchanté par le soutien que lui apportait désormais le Dunedain. Il n'en fut cependant pas moins surpris qu'elle soit si vite adoptée ; en effet, pour avoir quelques fois fréquenté les elfes, il savait combien ces derniers pouvaient être lents à prendre la moindre décision, tout du moins pour ce qu'il lui paraissait, ce qui acheva de perturber les pensées du nain, déjà fort agitées. Mais, malgré son état presque végétatif, dû à sa profonde réflexion sur les événements en cours, le nain sursauta légèrement lorsqu'il entendit le vrombissement caractéristique d'une lame sifflant au contact de l'air, alors qu'Aragorn présentait son arme à Galadriel, l'extirpant à peu de choses du néant, pour ce que Gimli put en voir. Il admira une nouvelle fois l'épée que tenait fermement entre ses mains le seul Homme du conseil. Il s'agissait là pour le nain d'une véritable pièce de collection, qu'il jugea certainement aussi efficace et terrible que sa beauté et son tranchant apparent le laissaient présager. Il eut même un léger élan de jalousie à la vue d'une si magnifique lame ; mais il se rappela bien vite des difficultés qu'il avait lui-même à manier un si long morceau d'acier, et loua alors ses ancêtres d'avoir bien voulu inventer la hache. Alors qu'il caressait doucement le tranchant de la sienne, Aragorn prononça cette simple phrase, pourtant si lourde en sens : « Mon épée est vôtre. » Le nain fut à nouveau émerveillé par le courage et le dévouement de son ami, tandis qu'il mettait à nouveau sa vie au service d'une noble cause, et non des moindres : la sauvegarde de toute vie. Offrir les services de son bras et de son arme à quiconque était pour le peuple de Gimli une chose que seuls les plus braves osaient, car cela n'engageait pas seulement la personne elle-même, mais également l'honneur de celle-ci. Or, rien n'avait plus de valeur pour un Nain que l'honneur d'un être, que ce soit au combat, ou non ; si ce n'était, peut-être, le leur.
Mais, si ce conseil avait regorgé de surprises, le nain fut littéralement stupéfié par la nouvelle intervention de l'elfe Legolas. Malgré un discours qu'il considérait comme plus que banal, ses dernières paroles achevèrent d'ébranler les fondements mêmes des préjugés qu'il avait au sujet des gens de son peuple. Il regarda avec un effarement sans égal la scène qui se déroulait sous ses yeux. Après lui avoir également adressé un regard connivent, Legolas présenta son arc à Galadriel, tout en s'adressant à elle : « Mon arc est vôtre » C'en fut bien trop pour le nain qui, à la fois ébahi et totalement désorienté par la situation, se leva à son tour, maugréant quelques toujours aussi incompréhensibles paroles. Puis il saisit sa hache, la tenant d'une poigne de fer, alla se présenter également devant la maîtresse de la Lórien, aux côtés de Legolas, et s'exclama, tout en marchant, assuré et fier :
« Non de nom ! Et ma hache ! » Edit : Je passais sur la page, et j'ai aperçu une faute d'orthographe. A mort !_________________ Un jour, Chuck Norris a perdu son alliance. Depuis, c'est le bordel en Terre du Milieu.
Dernière édition par Gimli le Sam 30 Aoû - 16:40, édité 1 fois |
|  | | Arasûl Général de Lorien

Nombre de messages: 332 Age: 17 Race (dans le jeu): Elfe de la Lothlorien Alignement (dans le jeu): Bon Date d'inscription: 18/03/2006
 | Sujet: Re: Le Conseil Blanc III Jeu 28 Aoû - 20:37 | |
| Arasûl écouta attentivement ce qui suivit. Il fut surpris, bien qu'il ne le montra pas, qu'Aragorn donne son épée à la quête. Il aurait pourtant une lourde tâche au royaume des hommes. Puis Curunir parla, avec un ton un peu arrogant pour le général de Lorien, et même si ses paroles semblaient suivre une certaine logique, il aurait trouvé étrange que, si Morgoth avait appelé ces Morts, il ne les contrôle pas ou alors, pourquoi les autoriser à attaquers orcs et gobelins, ses serviteurs ? Et son annonce d'avoir déjà lancé à la recherche des armes certains de ses coursiers n'avait rien de rassurant. Puis parla Legolas, Prince Elfe, don't l'idée de les conserver en attendant le bon moment était plutôt bonne. Ainsi la corruption serait hors de portée, jusqu'au moment fatidique, et à ce moment là la volonté de leurs porteurs seraient assez fortes, et leurs motifs assez purs pour pouvoir manier ces lames sans répercussions immédiates. Il s'avança à son tour vers la dame, puis ce fut le tour du nain. Ainsi un homme, un elfe et un nain allaient ensemble chercher ces armes. Ils s'étaient agenouillés devant la Dame de Lorien, et ce fut le déclic qui provoqua la suite. Arasûl se leva de sa chaise, faisant fit de sa décision de ne pas s'exprimer, et parla.Arasûl : Ma Dame, si vous même autorisez cette Compagnie, alors permettez-moi d'être votre représentant en son sein. Depuis toujours, mes armes sont à votre service.Il dégaina son épée, posa la pointe de sa lame sur le sol de façon verticale, s'agenouilla et baissa la tête vers le sol, tel un renouvellement de son nouveau voeu d'allégeance. _________________ Arasûl Felowë,Général et Intendant de la Lorien. "Utuahyanda, une des lames les plus légères et résistantes !" Maison : Galadhrim.
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|  | | Galadriel Reine de Lothlorien

Nombre de messages: 392 Age: 1042 Race (dans le jeu): Elfe Eldar Ñoldo Calaquendi Alignement (dans le jeu): Bien Date d'inscription: 23/06/2005
 | Sujet: Re: Le Conseil Blanc III Sam 30 Aoû - 15:45 | |
| La dame regarda s'avancer le sans couronne, Aragorn, tenant entre ses deux paumes l'épée des grands seigneurs Dunedains de jadis. Il s'offra à elle et au conseil avec une telle assurance que certains récalcitrant semblèrent s'adoucir quelque peut au son de sa voix. Tous restèrent suspendu quelques instants à ces paroles. Ebahis par la grâce naturelle de l'homme et par l'acte suprême qu'il accomplissait ici.
Puis Saroumane brisa le silence et dissipa l'admiration qu'avait suscité le rôdeur quelques instants auparavant. Il parla d'une voix noble et imposante à l'assemblé. Ce qu'il s'apprêtait à dire semblais important. Mais de sa ruse Curunir en avait trop usé par la passé en oeuvrant en défaveur des hôtes du conseil. Le souvenir de ses actions atténua forcément son discourt. Sa jalousie s'était accrus. Il parlais maintenant comme le maître des lieux, oubliant que son pouvoir ne faisait pas de lui un être supérieur mais un être emprunt de sagesse et de retenue. Les sombres paroles qu'il prononça firent frémir certains. Le palentir était l'oeuvre sans aucun doute de l'aisance qu'il déployait sous les yeux des tous. Jamais quand elle avait suggérée la création de ce conseil elle n'avait voulut qu'il y préside. Sa légèreté envers les Valars allait le perdre tant leur amour pour lui décroissait. Pourtant, ses paroles n'étaient pas dépourvus d'esprit et de prudence. Bien qu'il ait fallu pour Galadriel être précautionneuse à leurs égards... Elle y réfléchirait plus tard sans aucuns doutes. La venu de Curunir n'était pas mauvaise chose mais elle restait fort peut agréable.
Cela n'empêcha pas Legolas de reprendre la parole à sa suite. Son visage était dur et la dame pouvais lire dans ses yeux la peine qu'il éprouvait et qui le rendait si inconscient dans ses actions. L'elfe était téméraire mais son coeur était grand et son courage véloce. Il était de valeur tout autant certaine pour les peuples du bien que l'était Aragorn. Voilà ce qui importait pour la dame. Il offrit lui aussi ses services au conseil avec émotion.
Puis vint le tour de Gimli le nain qui, empressé semblait-il, vint d'un pas vif et conquérant se poster devant la dame. Pourtant quand le moment fut venu d'honorer par sa parole son allégeance il ne trouva guère de mots aussi courtois que ses prédécesseurs. Sa volonté l'emporta sur sa placidité pieuse rudement mise à l'épreuve. Le coeur pur de ce noble nain n'était plus à prouver. Galadriel aimait les nains et leur franche parole.
Quand enfin Arasûl, son fidel général, se redressa et vint s'agenouiller devant elle, son visage s'orna de nouveaux traits et d'un nouvel éclat. Se dessina alors les formes d'un sourire radieux qui l'espace d'un instant illumina ciel et terre rappelant à ceux qui l'avait connu la lumière céleste des deux arbres de Valinor. Pour les autres, la lumière sembla pur et infini comme la vison éphémère d'une parcelle d'éternité. Puis ouvrant ses bras au monde elle chanta d'un voix claire.Á samë huorë, hina Iluvatro.Estel Arda sinassë entuluve. Palpuva olina mornië ar nantuva i sívë len. A Eruhíni! I cala atasile. Encenuval ilyë i vanessi Ambaro ar meneldë Anar ar Isil caluvar ve Telperion ar Laurelin. Etta i mornië ar i mordor vanyuvar. Valin nauval ar Ardalië. Tá, i mettalóra lírëlertuva telë. (Ai courrage enfant d'Iluvatar. L'espoir revient en Arda. Elle seul vaincra les ténèbres grandissantes et fera renaître la paix. Ô toi, l'enfant d'Eru. La lumière brille à nouveau. Vous reverrez toutes les beautés du monde et dans les cieux le soleil et la lune brilleront comme Telperion et Laurelin jadis. Ainsi disparaîtront les ténèbres et les ombres. Joyeuse seras ton âme et celle du peuple d'Arda. Alors, la musique sans fin pourra se terminer.) Le dernier son qui sublima son être fut le dernier éclat qui perça les cieux. Tout redevint pierres, le rêve disparu. Son regard se posa sur Gandalf resté silencieux. Souvent il s'était souvenu de Valinor mais ses souvenirs de la terre Valar lui manquait cruelment même en présence de ceux qui tentaient de les lui rappeler. Puis elle se tourna vers Turgon, resté lui aussi muet, attendant sa parole sage. Enfin, elle croisa le regard de Fëanor...* Veunyar ne Noldolië. Ma Veunyula essë?*
Dernière édition par Galadriel le Lun 15 Sep - 13:13, édité 2 fois |
|  | | turgon Roi de Fingolfin et Gondolin / Maitre du Jeu

Nombre de messages: 721 Race (dans le jeu): elfe Alignement (dans le jeu): bien Date d'inscription: 10/10/2005
 | Sujet: Re: Le Conseil Blanc III Dim 31 Aoû - 16:40 | |
| Turgon était rester sans réaction devant l'impatience noble de la jeunesse et vis un à un les membres du conseil prêtait serment. quand Galadriel posa son regard sur le seigneur des noldors, c'est sur son sourire qu'elle tombait car le cœur de turgon était emplit de joie de voir tant de bonnes volonté en ce moment si funeste. *chére cousine, dame blanche de lorien. voyez comme le futur n'est pas si sombre au travers des représentants des peuples qui n'hésitent pas a ce consacrer dans se projet au combien dangereux. car la quête des épées est un sujet que nous avons déjà bien ressassé et qui reste toujours aussi, périlleux et dangereux pour le futur d'Arda, et c'est ce qu'ils ne peuvent comprendre car ce n'est pas en les cachant que le désir de les retrouver va s'estomper pour un ancien porteur. Moi même je n'ose me lancer dedans car ne connaissant pas exactement leur pouvoir. mais bon, la jeunesse se doit d'être guidée en un chemin qui sera le meilleur, donc......*la petite conversation des deux noldors resta silencieuse et transmise par le regard. et turgon se leva de toute sa majesté et se présenta face a galadriel ou se trouvaient déjà, Aragorn, Legolas, Gimli et Arasul. ceux-ci se retournèrent en voyant turgon qui n'était connu que d'Aragorn parmi ceux-ci et furent éblouis par la splendeur, la majesté et le respect profond que laissez transparaitre ce grand elfe. turgon fit un signe de la tête a galadriel qui acquiesça derechef et dégaina son épée et au lieu d'un son unique survinrent deux sons aux oreilles des convives car Lewathlin avait suivi son seigneur et avait lui aussi dégainer son épée se qui ne surpris pas turgon habituer a la furtivité de son capitaine et ami. lewathlin mis genou a terre pour prêter allégeance et tous remarquèrent a ce moment le mince filet d'eau qui suinter sur la lame de turgon comme pour signifier que en tout instant la grâce d'Ulmo était a ses cotés. il nous faut agir vite car les lames nous attendent depuis bien trop longtemps maintenant et nous devons agir en petits groupes car s'il est vrai que les lames doivent être retrouvées, car tel est leur destin, elle ne doivent pas être rassemblées avant l'accomplissement de leur œuvre. aussi je me joindrais avec le consentement du conseil a cette quête ainsi que mon fidèle lewathlin qui ne sera pas de trop dans cette aventure au combien périlleuse. Galadriel, mon pouvoir est votre.turgon attendait a present une reaction du conseil suite à cela. _________________ la sagesse n'exclut pas les actes de bravoure.
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|  | | Celeborn Roi de Lothlorien

Nombre de messages: 83 Age: 18 Race (dans le jeu): Sindar Alignement (dans le jeu): Bon Date d'inscription: 27/05/2007
 | Sujet: Re: Le Conseil Blanc III Ven 5 Sep - 18:18 | |
| Celeborn avait été très silencieux depuis le début du Conseil. En fait, il avait écouter avec grande attention tout les intervenants, tous les discours et il réfléchissait à tous cela dans sa tête. L'idée d'une compagnie était une bonne idée, certes, mais il craignait que si les épées étaient trouvées et maniées par l'un d'eux, le pouvoir que cela lui conférerait serait dévastateur mais tous savaient dans quoi ils s'embarqueraient.
Il n'était pas surprenant de voir les plus jeunes s'engager dans cette compagnie. Le Sindar n'y voyait aucun inconvénient mais il fût surprit de voir Turgon se lever avec son compagnon pour venir renforcer la compagnie. Il allait apporter la sagesse et une présence indispensable pour guider les plus jeunes et les contenir.
Finalement, le mari de Galadriel se leva, voyant qu'il n'allait couper la parole à personne:- Veillez pardonner mon mutisme durant le conseil. J'ai réfléchi à tous ceci et il va de soit que j'approuve cette compagnie. Cependant, lorsque vous serez confronter à ces épées, ne les utilisez qu'en cas d'extrême urgence, je ne voudrais pas voir l'un de vous devenir complètement fou. Il se tourna vers Gimli.- Maître nain, vous avez soulevé le fait que vous pourriez rapporter les épées ici si vous les trouviez. À cela je réponds que tant nous ne savons pas ce qu'elles font exactement, je suis contre le fait de les rapporter ici. Cependant, vous avez raison sur la nécessite d'agir rapidement. Il ramena son regard vers le Conseil entier- Sachez que si vous avez des difficultés, la Lorien vous sera ouverte et elle vous aidera du mieux qu'elle pourra. Vous en avez ma parole.Celeborn attendit une réponse de la compagnie ou du Conseil. |
|  | | Gandalf le Blanc Istar

Nombre de messages: 495 Age: 19 Race (dans le jeu): Istari (Maïar) Alignement (dans le jeu): Bon Date d'inscription: 09/06/2006
 | Sujet: Re: Le Conseil Blanc III Sam 13 Sep - 17:15 | |
| Nombreux étaient ceux qui, murés dans le silence le temps de ce Conseil, prenaient finalement la parole devant les membres dudit Conseil alors que celui-ci arrivait à son terme. Gandalf fut de ceux-là. Legolas, Aragorn, Gimli... trois vies, trois parcours, trois races... Il ne fut pas étonné de les voir un à un décider audacieusement et avec courage de former une compagnie, idée qui lui plut et lui apporta une lumière d'espoir. Car cette lumière était bien manquante dans bien des endroits d'Arda, mais dans les jardins de la Lothlòrien, elle lui semblait inéluctable et même éternelle. Forçant son esprit à ne point s'égarer comme il le faisait si souvent lorsqu'un vestige de la beauté de Valinor et de ses somptueux jardins se ramenait à lui, Gandalf se dressa de toute sa haute stature, tenant fermement son bâton immaculé d'une main et son regard fixé sur le seigneur des terres, Celeborn." Le seigneur de la Lothlòrien dit juste et ses paroles sont avisées. Les lames ne doivent pas être ramenées en ces lieux. Leur pouvoir est trop grand et bien trop sombre pour qu'elles soient déposées dans une telle splendeur et harmonie de la nature. Les porteurs se doivent de le rester jusqu'à ce que le fléau soit éradiqué. "Le Magicien ne prononça d'autres mots qu'une fois son regard porté sur le groupe que formait Aragorn, Gimli, Legolas, Arasûl et Turgon." Ainsi donc est formée la communauté du Troisième Conseil Blanc, prête à se risquer dans maints dangers... Courage, précision, force, sagesse, noblesse... Tous, vous honorez votre race, votre peuple, vos amis... Laissez-moi donc vous accompagner dans cette aventure. "Puis il se tourna vers celle qui savait resplendir de lumière et de grâce dans les plus sombres méandres des ténèbres, et la regarda avec l'admiration et l'émotion que l'on peut avoir devant la plus sublime des oeuvres-d'art, le respect et le sérieux dû à son rang et son pouvoir, et la gravité qui incombait à la situation." Dame Galadriel... Tous ont juré servir la cause qui vous a fait instituer le Troisième Conseil Blanc. J'en fais maintenant de même et userai de toutes mes capacités pour protéger la communauté et assurer la réalisation des buts qu'elle s'est aujourd'hui fixée. Vous êtes garante de notre promesse commune... Puisse-t-elle ne jamais être brisée. "Et le Magicien s'inclina, son bâton semblant plus blanc et brillant qu'il ne l'était déjà. Mais il n'avait point terminé... Car Gandalf se tourna vers le seul qui disposait lui aussi d'un bâton similaire... Et son regard était plus grave et plus lourd encore à mesure qu'il s'apprêtait à parler." Saroumane... Ma mémoire est bonne et elle agit sur moi pour me dire de ne point faire cela, mais il faut croire que la force des choses est parfois prédominante, et qu'il est bon de faire des choix en n'écoutant que son coeur guidé par la sagesse et le bon sens... Accompagnerez-vous la communauté ? "_________________ « Plus tard il fut l'ami de tous les Enfants d'Ilúvatar et prit en pitié leurs souffrances, et ceux qui l'écoutaient abandonnaient leur désespoir et leurs noires pensées. » (Le Silmarillion, Valaquenta) |
|  | | Curunir Istar / Souverain d'Isengard

Nombre de messages: 550 Age: 102 Race (dans le jeu): Valar => Ainur => Maia => Istari. Alignement (dans le jeu): Isengard (Neutre-Neutre). Date d'inscription: 17/06/2006
 | Sujet: Re: Le Conseil Blanc III Sam 13 Sep - 20:35 | |
| L’Istari sourit en voyant le doute s’infiltrer dans le cœur des nobles gens présents. Faire confiance à celui qui faillit détruire Gandalf, celui qui occupa une partie du Rohan, celui qui fit grandement souffrir Fangorn, celui qui retint prisonnier le premier Empereur de l’Ouest, Aragorn, n’était pas chose aisé. C’était un seigneur redouté mais nimbé d’une fumée de traitrise, peut-être même était-il encore à discuter secrètement avec le Noir Ennemi. Quoi qu’il en soit, les invités du Conseil savaient bien que ce personnage orgueilleux en savait beaucoup sur les Morts, certainement plus qu’eux tous réunis, et son soutient ne pouvait qu’être une bonne chose malgré tous les griefs, vrais ou imaginaires, lui étant attachés.
Certains membres de cette nouvelle communauté, naïfs comme de jeunes enfants, ne semblaient pas croire aux paroles du magicien qui avait annoncé que seul Morgoth pouvait être la vraie entité tirant les ficelles de l’Armée Fantôme. Pourtant, si ce dernier, créateur du Mal sur Arda, laissait les Morts s’attaquer a ses propres créations, c’était justement pour que les Peuples Libres croient qu’il n’y était pour rien et qu’une autre force était à l’œuvre. Mais cela n’avait pas de sens, car Melkor et Melkor seul avait engendré l’obscurité et les ténèbres.
Puis, Gandalf s’approcha du maître de son ordre afin de lui adresser quelques mots. Curunir ne montra aucun signe d’émotion et répondit sur un ton posé :-« Cette communauté aura l’honneur de voir un second Istari la rejoindre si j’ai l’assurance qu’elle me fera confiance, entièrement confiance, en ce que je lui dirais et en ce que je ferais pendant toute la durée de son existence.
Gandalf, malgré ce qui a put naguère nous opposer je dois avouer être satisfait que nous nous revoyons enfin. Vous savez aussi bien que moi que des seigneurs aux sombres pensés vont profiter de cette nouvelle menace pour mettre en place de nouveaux plans de conquête. Le Palentir d’Orthanc a vu beaucoup de mauvaises choses cachés, des choses qui se tapissent dans l’ombre et attendant le bon moment pour frapper. Mais il a aussi vu un espoir venu de l’Est, un espoir que nous pensions perdus lorsque je suis revenu de ces contrés lointaines où il n’y a que désert et soleil. » Le Seigneur de l’Isengard avait prononcé ces derniers mots à voix basse, de façon a ce que seul Mitrhandir les entend. Venait-il de faire allusion aux Ithryn Luin ? Il ne souhaitait pas en dire plus, cependant, et reprit sa place le visage de marbre ; laissant à Gandalf le temps de méditer sur ces dernières paroles. _________________ « Le premier qui arriva avait grande allure et noble maintien, les cheveux de jais et la voix très suave, et tous, ils le tinrent, même les Eldar, comme le premier de son Ordre. » Contes et légendes inachevés : le Troisième Âge - Les Istari.
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|  | | Gandalf le Blanc Istar

Nombre de messages: 495 Age: 19 Race (dans le jeu): Istari (Maïar) Alignement (dans le jeu): Bon Date d'inscription: 09/06/2006
 | Sujet: Re: Le Conseil Blanc III Sam 13 Sep - 21:43 | |
| C'était une décision bien importante qu'avait pris Gandalf en proposant à Saroumane de rejoindre la communauté... Tous savaient de quoi l'Istari à la voix suave était capable, de la bouche même de Gandalf avait été relaté les évènements qui eurent lieu il y a longtemps de cela, alors que les deux compagnons s'étaient retrouvés dans la Demeure d'Orthanc. Ils savaient que ce jour-là, Saroumane avait fait l'aveu d'avoir succombé en son coeur aux ténèbres, et qu'il usa de son terrible et puissant pouvoir pour tenter d'ôter la vie à Gandalf lui-même. Car celui-ci s'était opposé à la volonté manifeste de puissance du Chef de l'Ordre, et avait livré bataille contre celui-là pour l'arrêter. But qu'il ne put atteindre, car il fut vaincu et emprisonné au sommet de la tour, et qu'il ne put compter que sur les vestiges du passage de son ami et compagnon Radagast sur Arda.
Mais aujourd'hui encore, cela n'avait pas changé, et Gandalf s'opposait toujours à Saroumane. Mais pourquoi, alors, lui avoir demandé son soutien et sa participation ? En vérité Gandalf ne pouvait se résoudre à ne pas respecter Saroumane à la fois comme le Chef de l'Ordre des Istaris et comme son très vieil ami, et il le craignait même, car la folie et l'orgueil ne lui avait point fait perdre sa force et ses talents de magicien. Au contraire peut-être même, car l'obscurité donne au coeur qui lui succombe une puissance insoupçonnée, mais destructrice pour ce même coeur... La réponse était peut-être là. Gandalf désirait la compagnie de Saroumane pour mieux le surveiller et le comprendre, et le faire revenir sur le chemin de la sagesse et du bien...
Qui plus est, Gandalf pouvait espérer qu'ainsi Saroumane ne pourrait agir pour mettre des bâtons dans les roues de la communauté, et entraver son action si bien que Saroumane parviendrait à récupérer une des lames pour lui-même... S'il en était ainsi, son pouvoir serait si grand et si effrayant que Gandalf jamais ne pourrait se mettre en travers de son chemin, au risque d'être balayé comme une feuille dans le vent, violent et brusque. Et Saroumane pourrait dès lors conforter son pouvoir sur toutes les régions d'Arda... avec, ou peut-être même sans, Sauron...
Maintes autres raisons pouvaient pousser Gandalf à avoir fait ce qu'il venait de faire. Et en réalité, toutes étaient justes et fondées. Toutes étaient vraies." Je me porte garant de la communauté, Saroumane, et vous accorderai ma confiance aussi longtemps que vous saurez prouver qu'il est bon de le faire. Mais en aucun cas, ni aucun temps, vous n'êtes maître de la communauté. Seulement un de ses membres. "L'on ne pouvait être difficilement plus clair... Saroumane n'aurait pas à décider de la route à suivre, ni des actions à appliquer, ni des buts à atteindre. Mais sa présence était requise, nécessaire, si ce n'est... indispensable. Et Gandalf ne pouvait revenir sur ses paroles et lui refuser l'entrée dans la communauté.
Ainsi les choses furent dites et Saroumane fut introduit parmi les membres. Mais Gandalf ne se résiliait pas à mettre un terme à la discussion engagée. Car les paroles du Chef de son Ordre l'avaient troublé, fortement troublé...
Il avait parlé du Palentir d'Orthanc, objet antique que Gandalf répugnait à utiliser tant il le pensait dangereux et aux effets incertains sur celui qui l'utilisait. Mais ce n'était pas cela le plus important, car il savait depuis fort longtemps déjà que Saroumane usait d'un pareil objet magique.
Non, ce qui l'avait intrigué, et l'avait interloqué, c'est l'allusion à l'Est que Saroumane avait fait... Il était au courant d'un tel périple du Chef de l'Ordre, bien trop au courant... Car ce voyage il ne l'avait point fait seul, mais accompagné de deux Magiciens qui faisaient parti de l'Ordre. "Faisaient", car jamais ils n'étaient revenus... Seul Saroumane put à nouveau fouler les terres plus proches des côtes, et jamais plus Gandalf n'eut de nouvelles des Ithryn Luin, les Magiciens Bleus, Alatar et Pallando...
Saroumane savait-il quelque chose ? Les avait-il vu à travers le Palentir ? Peut-être était-ce là un piège pour guider la communauté vers l'Est lointain, pour ainsi mieux la perdre et l'éradiquer, tous ses membres compris, de la vie sur Arda. Il ne savait que penser...
L'esprit trop embrouillé, il chassa ces sombres pensées et reporta son attention sur la communauté, et sur Galadriel. Désormais, ils étaient prêts... Il laissa la Dame de Lumière achever le Conseil par ses mots et rajouter peut-être une touche d'espoir, comme elle savait si bien le faire, par ses mots ou par un simple regard posé sur elle..._________________ « Plus tard il fut l'ami de tous les Enfants d'Ilúvatar et prit en pitié leurs souffrances, et ceux qui l'écoutaient abandonnaient leur désespoir et leurs noires pensées. » (Le Silmarillion, Valaquenta) |
|  | | Galadriel Reine de Lothlorien

Nombre de messages: 392 Age: 1042 Race (dans le jeu): Elfe Eldar Ñoldo Calaquendi Alignement (dans le jeu): Bien Date d'inscription: 23/06/2005
 | Sujet: Re: Le Conseil Blanc III Lun 15 Sep - 1:07 | |
| Les deux magiciens se faisaient face mais dans le coeur du plus prompt à l'amour, les souvenirs douloureux s'étaient évanouis au profit d'autres plus heureux (fussent ils lointains), qui avaient éclairé d'un jour nouveau les rapports entre les deux êtres. Bien sûr, un doute planerait toujours et la confiance de jadis sera à jamais perdu mais le choix prit était sage au point d'effacer quelques instants toutes moralités, règles et préjugés établis. Le rusé savait se souvenir, lui aussi, et sa raison en était affecté bien plus qu'il ne pouvait se douter de l'être. La maîtresse des lieux avait respecté le silence alors que les Istaris présent prenait place au sein de la communauté en actes et paroles. Son sourire n'avait alors jamais tari comme si il eu été gravé éternellement dans l'espace et le temps.
Le moment était capitale et le dénouement imminent.
Galadriel posa son regard sur son cousin, Turgon, qui avait maintes fois parcouru la terre d'Arda en sa compagnie et qui aujourd'hui avec conviction avait déposé son épée à ses côtés ainsi que celle de son capitaine. Envoyé par Ulmo, plein de noblesse et d'amour, il était pour elle le souffle dernier des elfes Noldor, de ceux qui avait jadis poursuivit Morgoth et qui aujourd'hui poursuivait toujours le vil dans son trépas. L'une des clefs si il apparaissait que Curunir disait vrai.
Puis successivement sur les trois compagnons d'armes Aragorn, Légolas et Gimli. Trois races au même dessein final, trois noblesse à jamais lié. Cette union sacré viendra rappeler à tous les êtres de bien que le rôle de cette communauté est fondé sur leur exemple de bravoure et de courage. Aragorn, fier et preux, Légolas, sage et habile et Gimli, loyal et vif.
La dame accorda aussi à son général quelques pensés qui lui parvinrent clairement. Arasûl le savais, il allait devenir ses yeux, son souffle;et dans l'ombre de sa dame il allait porter fort lourd fardeau. Bien qu'il ait connu de sombres jours, son général était, pensait-elle, prêt à la servir comme jamais il ne l'avais fait jusque là quitte à disparaître complètement à son profit. Il lui avait donné sa vie et elle en prendrais grand soins.
Enfin, elle reporta ses pensés vers les deux Istaris debout. Ceux là avaient eu moins d'animosité que tous les autres à s'inscrire dans la formation de la communauté. La réserve de Curunir et la dureté des propos d'Olorin faisaient office de mise en garde. Les deux sages ne s'unissait guère dans la joie et la conviction profonde du devoir mais dans la douleur et l'obligation mutuelle. Pourtant une lueur indiquait que rien n'était arrêté, ni le jugement ni les idées de chacun.
Il y a de l'espoir partout.."Lumi áhier. Wanwa Aman Alahasta. Ma ëa er cala ? Hlaran ómar ohtarion i mahtanër huorenen umëa mornië. Nar ilyai wanwa. Wanwa Aiaron núrassë, wintaina or Oiolossëó aikasse, quélina Formenyó helkassë... Hequa te. Ve laurea anna, antalye nóren Arda hroalya sa varyane li. I erinqua Estel Atanion ar Eldaron, Naucor, úquen varien te ... Caurëarwa né umbarenta sí mornië entula vinya antawa ar lië ná ruhtaina ata, umir ista mana carë an nar cotumor qualini. Mallo tuluva i cala ? Kalpanen et tinwion liltallo kalá limbë orë nolwë. Elenu vinye siluvar sa varyan li."Les temps ont changé. Perdu est l'immaculé Aman. Y'a t'il encore une lumière? J’entends les voix des guerriers qui combattirent avec courage les ténèbres maléfiques. Tous ont disparu. Disparue dans la profondeur des mers, dispersés sur la montagne la plus haute, éteint dans la glace du Nord... Excepté ceux là. Comme un cadeau d'or, ils donnerons au peule d'Arda qu'ils protégerons leurs âmes. L'espoir ultime des elfes, des hommes et des nains; Et personne pour les protéger... Timide est leur destin maintenant que les ténèbres reviennent avec un nouveau visage et que les peuples ont peur à nouveaux ne sachant plus que faire parceque morts sont les ennemies. D'où viendra la lumière? J’ai puisé la lumière hors de la danse des étoiles pour vos coeurs empreint de sagesse. Une étoile brillera à nouveau que je protégerais.Galadriel la main dans celle de Celeborn, tout deux levé face à l'assistance, continua en langage commun. Sa voix était clair et ses paroles limpides. Rien ne semblait pouvoir perturber son image à cet instant. Elle sourit de plus bel. Regardant Elrond et Melian..*Limbë estel! , Limbë ninquë!*"Nous, membre de ce troisième Conseil Blanc prêtons aujourd'hui serments de fidèle allégeance à la mission qui nous est confiée de trouver, protéger et détruire (si besoins il y a) les lames d'Hanzok capables d'anéantir les Morts. C'est ainsi qu'est crée la Compagnie Blanche, Limbë Ninquë. Ceux la composant sont de blanc vêtu, les illustres représentant de la lutte engagé contre les noirs êtres contrôlés pas Morgoth. Ils viennent dans la lumière chercher partout la lueur des lames maléfiques qui marquerons leur salut. Immaculé sont les membres de la Compagnie Blanche avançant dans la pénombre. Toute les races la compose et resplendissent en elle. Deux magiciens blanc, un Noldor, trois Elfes Sylvains, un Homme et un Nain."Galadriel avait fixé l'un de ses gardes, Nerwaïn, qui s'était de fait éclipsé pour revenir quelques temps plus tard accompagné de plusieurs Galadhrims. Chacun portait un présent spécifique: les présents de Galadriel à ces hôtes, preuve de sa pleine implication dans la quête. Les voyant arriver elle se dégagea de sa place et ces hôtes firent de même en se mettant debout. Elle s'approcha du premier porteur. L'objet, enroulé dans un tissu brodé d'argent semblait minuscule mais l'aura qui s'en dégageait avait pouvoir de fasciné tous les membres le regardant curieusement"En chacun d'entre vous réside une force qui vous aidera tôt ou tard. Huits Compagnons et autant d'étoiles dans le ciel d'Arda. Puissiez vous vous souvenir toujours de ces lieux et de cette lumière."Elle s'approcha d'Aragorn, l'homme de l'Ouest espoir du Gondor, et vint déposer dans le creux de sa main l'objet. Il se permit d'ôter le bout de tissu et de découvrir ainsi une pierre plus petite que sa paume d'un vert éclatant."L'Elessar, pierre elfique ayant le pouvoir de guérison et de préservation. Prenez en grand soin Aragorn fils d'Arathorn car son pouvoir est grand et sa convoitise féroce. Je vous le sais utile."Puis après un long regard elle s'éloigna et revint vers les porteurs. Cette fois ci elle s'avança avec un soldat portant lui aussi un objet enveloppé dans un tissu d'argent. L'objet était grand et allongé mais semblait léger comme l'air. Elle incita le soldat à la suivre jusqu'à Legolas, l'elfe de Mirkwood. Celui ci, une fois le présent remis lui ôta délicatement son vêtement. Il s'agissait d'un arc de bois blanc sculpté et orné de feuilles de la Lorien."Un arc Galadhrim de Caras Galadhon. Léger comme l'air et puissant comme la foudre. Il est des hommes inutilisable et des elfes malhabiles impossible à manier. Le meilleur de tous Legolas fils de Thranduil."Puis elle retourna vers les porteurs et en dégagea une longue ceinture d'argent qu'elle offra à Lewathlin.
Arriva le tour de Curunir qu'elle n'avait pas oublié; Elle prit dans ses mains un livre à la reliure abîmé. Il y avait autour du livre une aura magnifique qui semblait l'emplir de lumière. Beaucoup avaient en le regardant la sensation étrange qu'il s'agissait là d'un quelconque objet de valeur qu'il fallait ouvrir pour découvrir le secret. Le titre était en Khuzdûl, langue naine très peu répandu, on pouvait lire en lettre d'or "Bol-glän" (Ce qui signifie littéralement "Secrets Oubliés" en Khuzdûl)."Mes amis de Khazad Dûm me l'avait il y a longtemps confié. Depuis il m'appartient et j'ai su en faire usage heureux maintes fois en compagnie de la race naine, création d'Aulë. Il vous sera je le sais fort utile à vous aussi Saroumane."Puis elle regarda Olorin, le sage et lui adressa un sourire immense. Elle se tourna vers l'un des porteurs et lui prit des mains un objet qu'elle plaça dans sa paume. Elle retourna vers le magicien.*Ar tiruvalye olor aire,Enyalien i vanwa iswa. Ar erumesse hiruvalye i metya harma sa haryalye*Et tu verra le rêve beni te rappeler le savoir perdu. Et dans le désert tu trouvera l'ultime trésor que tu possède.Elle découvris une fleur pâle et blanche entre ses doigts fins."Une fleur de Mellyrn, les arbres des Noldors à Valinor, en Aman, Lorien faisait pousser grâce à Yavanna ces arbres à la splendeur naturelle. En Lothlorien, elle m'a suivit. Elle vous aidera dans les méandres des souvenirs à trouver la clef des rêves Olorin."Près d'elle s'était tenu Turgon fils Fingolfin, son cousin. Pour lui, Galadriel n'avait plus de secret ni même de trésor. Tous l'amour pour son cousin elle l'avait d'ors et déjà exprimé à maintes reprise. Pourtant, en Lothlorien, Turgon ne possédait rien car Galadriel n'avais que très peu offert de sa terre. C'est ainsi qu'elle décida d'offrir à son cousin une "larme" du Célébrant, la rivière d'argent traversant Caras Galadhon possédant la grâce d'Ulmo et apaisant de son clapotis joyeux toutes les âmes troublés."Il vous suffira de la regarder pendre autour de votre cou pour que toutes vos noirs idées s'apaisent"À Arasûl elle ne fit pas de discourt . Elle s'approcha de lui et sortit de sa toge objet enveloppé dans un linge doré cette fois ci. Elle lui tendit et il prit l'objet avec beaucoup de délicatesse. Il découvrit l'objet et parut stupéfié."Je te confie la fiole d'Eärendil le temps de se voyage. Elle sera ta lumière, celle qui te lie à moi et qui t'empêchera de faire resurgir tes démons nocturnes. Arasûl, tu es dignes de ma confiance."Enfin, vint le tour du nain Gimli. Celui ci n'avait pas espéré de présent de la Dame car il pensait bien trop belle cette perspective. Pourtant, il arriva que Galadriel se tourna vers lui et s'approcha de lui sans pouvoir se tromper. Arrivé face au Nain elle sortit de sa poche une fiole de verre. Longtemps Gimli ne parvint pas à discerner de quoi il s'agissait mais lorsqu'il l'eu prit dans ses mains...."Trois fils d'or de ma chevelure. On dit de ceux là qu'ils ont capté en eux la lumière des deux arbres d'Aman, jamais les nains n'aurons vu cette lumière mais l'un deux pourra désormais se l'imaginer et ôser s'en souvenir. Gimli fils de Gloin, votre courage est grand, digne des plus grands Noldors, de ma personne je vous fais cadeau pour qu'en votre âme vous ressentiez mon amour pour votre race."Elle lui adressa un ultime regard avant de se retourner vers tous les membre du Conseil Blanc. I lúme utúlie i autalë. Lestalelva ná metta lúmëo.L'heure du départ est venu. Votre départ est la fin d'un temps."Les portes de la Lothlorien vous serons toujours ouverte. Puisse les Valars vous protéger."Galadriel était grave et ces derniers mots pleins d'espoirs. |
|  | | Gimli Nain aventurier d'Erebor

Nombre de messages: 273 Age: 140 Race (dans le jeu): Nain d'Erebor Alignement (dans le jeu): Bon Date d'inscription: 10/10/2007
 | Sujet: Re: Le Conseil Blanc III Mer 24 Sep - 0:19 | |
| Le nain fut particulièrement ému par le cadeau de la Dame de Lorien. En vérité, il lui sembla ne jamais avoir vu si belle chose que les minces fils d'or offerts par son hôte. Aussi, lorsque Galadriel lui confia la petite fiole de verre contenant son précieux cadeau, celui-ci la prit-il avec mille précautions, de peur de la laisser échapper, ou de l'abîmer de quelque façon que ce soit. Il la contempla de longs instants durant, émerveillé par la beauté de l'infime mais resplendissant fragment de la longue chevelure elfique dorée. Véritablement fasciné par le divin présent, il le rapprocha davantage de son visage, tant et si bien qu'il se retrouva dans une situation fort peu commune : sa bouche, légèrement entrouverte, exprimait sa stupéfaction mieux que n'importe quelle élogieuse parole ; et, dans l'unique but d'en saisir encore un peu plus le sublime éclat, il avait rapproché la minuscule fiole de ses yeux autant qu'il lui était possible, si bien qu'il louchait désormais sur le petit objet de verre, comme un enfant en admiration devant un spectacle d'artifices.
Puis, comme si l'enchantement qui semblait avoir pris possession du nain s'était soudain dissipé, Gimli releva la tête sur les membres de l'assemblée, et, tout en rangeant les cheveux de Galadriel dans une poche intérieure de sa veste, regarda le reste du Conseil comme si l'on lui eut présenté des créatures mythologiques. Alors, et durant quelques secondes, il s'arrêta tout à fait de bouger. Seuls ses yeux, inspectant chacun de ses compagnons, semblaient ne pas être devenus la statue de pierre qu'était désormais le nain. Et, soudain, il se leva. Saisissant sa hache, il s'avança au milieu du cercle que formaient les membres du conseil. Et il parla :« Ah ! Ah ! « Hé ! Hé ! « Nous voici donc, nous, la Compagnie Blanche ! La Blanche Compagnie ! Et bien, par ma barbe, ceci est tout à fait extraordinaire. Oui, extraordinaire ! Nous sommes le seul espoir véritable de la Terre du Milieu. Qui d'autre que nous, je vous le demande, saura avec sagesse se servir de ces lames ? Personne ! « Eh bien, amis, compagnons, allons-y ! Je vous le dis : nous n'avons que trop attendu ! Ma hache, dit-il tout en levant son arme afin qu'elle soit visible de tous, est à nouveau prête à parcourir nombre de miles pour notre bonne terre. Eh, qu'entends-je ? Une mort certaine, une faible chance de succès ; mais qu'attendons nous ? Ah ah ! » Jetant un regard circulaire sur l'assemblée, il saisit fermement sa puissante hache des deux mains, la secouant comme pour inviter les autres à se joindre à lui.
« Allons ! Allons ! » Puis il en reposa le manche au sol, et s'appuya sur la partie supérieure. Il était prêt._________________ Un jour, Chuck Norris a perdu son alliance. Depuis, c'est le bordel en Terre du Milieu. |
|  | | turgon Roi de Fingolfin et Gondolin / Maitre du Jeu

Nombre de messages: 721 Race (dans le jeu): elfe Alignement (dans le jeu): bien Date d'inscription: 10/10/2005
 | Sujet: Re: Le Conseil Blanc III Ven 26 Sep - 0:13 | |
| Turgon regardait son présent et ne pu s’empêcher de sentir un pincement dans son cœur car il savait que cela était le plus beau cadeau que la dame de lorien pouvait lui faire. Son hochement de la tête, bien qu’imperceptible était lourd de sens et de sentiment envers sa cousine. Un présent de grande valeur dans tous les sens du terme, pour une quête qui s’avérerait de très haute importance et avec des répercussions encore non connues, même des plus sages. Le seigneur des noldors se pencha vers lewathlin et lui dis des mots imperceptible aux autres et celui-ci disparut de la salle sans mot dire et en grande vitesse mais aussi en grand silence car en fait aucun ne remarqua son départ. Galadriel, nilyë i nyar, tana anna ne ni cimë imi manya na i lil vanya ya camlyë. Nauvalyë valda va i quimellë fanya ar va estelrya ve i oma va etyangoldi imi tana lelya. Or tana tië ninya umbar na mittanyana ar néca na tana estel va entulessë mi tana taurë an mi centa i alcar, é nulla na ninya apame, lil ya ni i sanaien. Galadriel, je vous le dis, ce cadeau que je tiens dans mes mains est le plus beau que je reçus. Je serais digne de la dame blanche et de sa confiance la voix des noldors dans ce voyage. sur cette voie mon destin est conduis et faible est cet espoir de retour en cette foret pour en voir la splendeur, en fait sombre est mon avenir, plus que je le pensais.son visage et son air était plus sévère que d'habitude et afficher une inquiétude très peu commune chez ce grand eldar. Ensuite le nain gimli fit part de son impatience a prendre le départ vers cette périlleuse quête. Ce qui fit apparaître un léger sourire sur les lèvres de turgon qui admirait l’intrépidité de ce jeune nain. Il observait longuement ce nain déterminer au milieu de tous et posa ensuite son regard autour de la compagnie pour se plonger dans une réflexion rapide, qui pourtant parut durée des ages durant, sur la consistance de cette compagnie qui en fait réunissait parmi les sages de cette terre mais aussi des personnes qui ne se seraient pas associés en d’autres circonstance et aussi montrer à quel point le courage était encore de mise malgré un péril certains pour quelques uns. Le savoir est une chose que l’on ne peut partager avec tous et cela turgon le savait bien et c’est pour cela qu’en dépit des connaissances qui étaient les siennes il ne pouvait partager avec tout son savoir. Tel était l’un de ses fardeaux. Il s’approcha de la dame blanche, sa cousine, et lui fit révérence pour annoncer que le départ était proche. C’est alors que surgit de nulle part lewathlin, capitaine de la garde spéciale de gondolin. Il était agenouillé auprès de turgon et attendait que l’on s’aperçoive de sa présence. Turgon tourna la tête comme pour lui donner la parole. Heru, i olombo nar manwa. Met istar autata.Seigneur, les chevaux sont pret. Nous pouvons partir.Mes chers compagnons nous pouvons désormais nous mettre en route car comme l’a si judicieusement fait remarquer ce jeune nain nous n’avons que trop tarder et de biens long voyages nous attendent et de terribles épreuves. Et si je puis vous contredire, maître nain, tous ici ne sont pas en mesure de servir avec sagesse de ces lames et cela seul l’avenir pourra nous le dévoiler. Avec grande prudence nous devrons agir au contact de ses lames. Aussi turgon invita les membres de la compagnie à le suivre dehors ou apparemment était préparer tout le nécessaire pour le début du voyage. Le visage de turgon qui était si empli de joie et d’espoir lors du cadeau de galadriel s’était à présent refermé et devenait de plus en plus grave et on pouvait clairement déceler chez lui une anxiété inhabituelle chez le seigneur de Gondolin. _________________ la sagesse n'exclut pas les actes de bravoure.
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|  | | Legolas Elfe rôdeur / Modérateur

Nombre de messages: 36 Age: 509 Race (dans le jeu): elfe sindar Alignement (dans le jeu): bon (neutre) Date d'inscription: 08/03/2008
 | Sujet: Re: Le Conseil Blanc III Sam 27 Sep - 13:07 | |
| Gimli le nain se releva le premier. Piaillant sa joie il exhiba sa hache avant de faire des cabrioles et de clamer son impatience, a la vu de toutes l’assemblée. Decidement les nain ne changeront jamais pensa avec un sourire le jeune elfe. Puis turgon parla d’un air sévère et grave comme à son habitude. Il remercia galadriel sa cousine, puis on vint alors lui annoncer que les chevaux étaient prêt. Legolas resta agenouille, son arc ayant été remplace par celui d’argent, il ne le regardait même pas, il gardait soigneusement sa tête baissée : « Dame Galadriel, sans même regarder cet arc, sans même m’en servir, je sais que chacune des flèches tirées par celui-ci iront plus vite que vent, seront plus précise que l’œil du grand aigle et seront plus mortel que les poisons des fleurs noires qui poussent prêt de la rivière aux iris. Mon cœur vous remercie infiniment pour ce cadeau.» A peine eut il prononcer ces mots qui se releva lentement avant de fixer galadriel dans les yeux. Il savait qu’il ne pourrait pas la fixer pendant longtemps aussi il parla d’une voix claire, presque a peine troublée : « C’est ma 1iere véritable mission importante, j’ai beau être jeune pour les elfes et vieux pour les hommes, j’ai beau être surentraîné, j’ai beau avoir l’œil de l’aigle et la précision du faucon, je me sens tout nu face aux dangers et a la corruption que représentent ces épées. Je ferais de mon mieux, et je donnerais ma vie pour qu’elles ne tombent pas entre de mauvaises mains. »Mais alors qu’il ne pouvait plus soutenir son regard, il parvint a murmurer : « Mais n’est il pas un signe du destin qu’un homme et un nain participent a cette compagnie »puis il détourna le regard simplement en inclinant un fois de plus la tête puis il se dirigea vers gimli le nain, tout en faisant tourner son arc autour de son bras puis il le mis en bandouillere. Lorsqu’il arriva a la hauteur de gimli , il posa la main sur l’épaule en regardant le reste de la compagnie: « Allons maître nain, en route vers notre destinée » |
|  | | Arasûl Général de Lorien

Nombre de messages: 332 Age: 17 Race (dans le jeu): Elfe de la Lothlorien Alignement (dans le jeu): Bon Date d'inscription: 18/03/2006
 | Sujet: Re: Le Conseil Blanc III Ven 31 Oct - 22:10 | |
| Arasûl regarda un à un les cadeaux de Galadriel. Certains semblaient n'avoir aucune utilité, pourtant leur symbole était bien plus important qu'une quelconque utilité. Car si le fer était important pour se battre, un esprit faible ne pourrait survivre, et ces cadeaux renforceraient les esprits. Vint le tour du général de Lorien, qui fut sidéré par le cadeau de Galadriel. La fiole d'Eärendil, une lumière pure s'en dégageait, et semblait pouvoir éclairer les ténèbres mêmes. Ce symbole de confiance émut intérieurement Arasûl, qui regarderait cette fiole chaque fois que le hanterait le souvenir de ce triste jour où il faillit predre la vie. Déjà la lumière apaisante lui donnait la certitude d'arriver à libérer la Terre du Milieu de ce fléau. Comme le voulut l'usage, il prononca lui-même ses remerciements.Arasûl : Ma Dame, recevoir cette lumière si précieuse ainsi que votre bénédiction est un honneur aussi grand que celui de vous servir. Je ne vous ferai défaut, et me battrai de tout mon être pour vous en remercier.Avec la même délicatesse qu'il avait reçu ce don merveilleux de la Dame, il rangea la fiole dans son tissu doré et placa l'objet dans une poche de la veste sous son armure légère. Ainsi, cette lumière de la Lothlorien serait toujours près de son coeur, et il verrait perpétuellement la lumière briller au bout du chemin. Il s'agenouilla une nouvelle fois devant la dame, se recula, et ce fut au tour du Nain de recevoir un cadeau. La fin du conseil approcha, et il remarqua seulement qu'il ne connaissait que quelques uns des membres. Il n'avait qu'aperçu Gandalf, avait quelques fois croisé Turgon, et combattu avec Aragorn, mais une seule fois. Quant à Legolas l'Elfe, Gimli le Nain et Saroumane le magicien, il ne les avait jamais vu par avant. Et si les rumeurs sur Saroumane avaient atteint ses oreilles, il les chassa d'un coup de balais immaginaire, car si la Dame lui faisait confiance, alors il en serait de même pour lui. Peut-être ces rencontres seraient elles aussi des trésors. _________________ Arasûl Felowë,Général et Intendant de la Lorien. "Utuahyanda, une des lames les plus légères et résistantes !" Maison : Galadhrim.
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|  | | Siléas Reine de Brethil, Souveraine des Halladins

Nombre de messages: 323 Age: 21 Race (dans le jeu): Elfe de la Lorién Alignement (dans le jeu): Le bien Date d'inscription: 05/10/2006
 | Sujet: Re: Le Conseil Blanc III Mer 12 Nov - 9:44 | |
| Le Conseil Blanc…. l’un des plus grands conseils d’Arda se réunissait en Lorién pour la survit de tous les peuples. C’était un honneur d’y être invité et la reine de Brethil en était consciente. Comme tous les membres du conseil, Siléas avait fait son entrée à Cerin Amoth suivit de Belfalas le bras droit de son époux restait auprès d’elle en ces temps sombres. La reine de Brethil prit place sur la chaise qu’on lui indiqua et resta silencieuse durant tout le déroulement du conseil. Elle ne manifesta aucune émotion à l’entrée de Curunir le vil mage blanc, ni même lorsque les membres du conseil donnèrent fièrement leur vie pour former la Compagnie Blanche. Certains pensaient surement que Siléas n’intervenait pas par timidité, car c’était la première fois qu’une elfe sans ascendance aucune était conviée au Conseil Blanc, d’autres se disaient qu’elle ne parlait pas car elle n’avait surement rien d’intéressant à dire. Mais la vérité était toute autre, Siléas était en train de prendre la plus importante décision de sa vie, perdues dans ses pensées elle ne faisait que très peu attention aux conversations, retenant seulement qu’il y avait neuf lames capables d’éradiquer les morts sur Arda. Pourtant la jeune reine sentait qu’il ne pouvait pas exister que cette solution. Non, il devait y avoir autre chose à faire pour détruire cette menace. Cela semblait si simple pourtant, peut-être trop simple, contre le feu a été créé l’eau, contre l’amour fut inventée la haine… pourquoi dans ce cas, le grand Illuvatar n’aurait pas créé la vie pour détruire la mort. Elle ne pouvait se résoudre à penser que le grand créateur ne leur avait laissé que neuf lames. Il devait y avoir autre chose à faire. Pendant que la Dame de la Lorién remettait de somptueux présent au membre de la compagnie, Siléas fit un signe de tête à Belfalas, le meilleur ami de son époux et le fit s’approcher. Elle lui murmura quelques mots à l’oreille et lorsqu’il se redressa tous ceux qui auraient pu y faire attention, aurait vu à quel point le garde Haladin avait pâlis, il sortit de la salle à grande enjambé.
Quand tous eurent parlés, nain, homme et elfe, Siléas pensa qu’il était en fin temps qu’elle sorte de son silence et qu’elle s’avance enfin vers le centre de la pièce. Tous semblaient étonnés de la voir alors qu’elle avait été présente depuis le départ. Elle adressa un sourire à chacun d’eux puis se tourna vers la Dame Blanche qu’elle regarda profondément.« Noble Dame, cette compagnie représente l’espoir de tous les peuples. Et j’ai été heureuse de participer au Conseil Blanc qui la vu naître. Cependant je ne peux me résoudre à voir tant de nobles et courageux seigneurs partir combattre les morts, et rester là à attendre patiemment que quelque chose arrive. Mon époux, le Seigneur Handir de Brethil, est partit depuis plusieurs jours pour mettre à l’abri le peuple Haladin. L’anneau de Mélian les protégera des morts. » Siléas regarda la reine Mélian et inclina respectueusement la tête vers la noble reine qui serait la protection de son peuple. Enfin la jeune elfe reprit en regardant cette fois toute l’assemblée.« Je ne suis aux yeux de certains qu’une femme mais, une femme voulant protéger sa famille et son peuple peut-être plus valeureuse que n’importe quel chevalier elfe, nain ou humain. Je souhaite donc faire partit de cette compagnie et aider de mon mieux à trouver ses épées qui seront notre salut. » A cet instant, la porte du Conseil s’ouvrit pour laisser entrer Belfalas qui portait dans ses bras un paquet enveloppé de linge. Il le tendit à sa reine en s’inclinant mais lui adressa un regard qui tentait de la dissuader. Mais Siléas avait prit sa décision et rien n’y personne ne la ferait changer d’avis, il n’y avait pas de raison qu’elle reste en arrière alors qu’elle pouvait elle aussi apporter son aide à la compagnie. Lorsqu’elle eut prit dans ses bras le tas de couverture, un léger gémissement s’en échappa, et avec tout l’amour maternel qu’elle avait, Siléas borda quelques secondes sa fille en lui souriant tendrement. Elle s’avança vers Galadriel et, malgré les larmes qui obstruait sa vue, elle déclara d’une voix claire et douce« Je vous prie Reine Galadriel, de veiller sur ma fille. De la protéger contre le mal et la mort car Mélian ici présente a vue un jour que cette enfant, Elerinna la couronnée d’étoiles, fille du peuple des hommes et du peuple des elfes, avait une grande destinée sur Arda. Protéger ma fille, ici en Lorién. » Siléas baissa la tête et serra doucement son enfant contre son cœur, le départ était proche et elle ne pourrait surement pas revoir sa fille avant. Elle profita donc des derniers instants qu’elle pouvait passer avec elle avant de la reposer dans les bras de Belfalas, dont les yeux étaient brillants de larmes. La Reine de Brethil se redressa ensuite de toutes sa hauteurs et se recula au niveau de la compagnie. Elle venait de faire le plus important sacrifice dont elle était capable pour la Compagnie Blanche, pour Arda et pour tous les peuples qui y vivaient, que se soit des nains, des hommes ou des elfes. Elle pouvait ne jamais revoir son enfant, son mari et son peuple, mais elle pouvait tenter de tous les sauver à l’aide de ce Conseil Blanc. La présence de Siléas pouvait sembler dérisoire, pourtant elle connaissait depuis sa naissance l’art de la guérison mais également l’art des poisons. Et depuis son couronnement elle avait appris à manier l’épée courte et savait également se servir habilement d’un arc. Ses flèches ne rataient que rarement leur cible. Et puis, une présence féminine dans cette compagnie ne ferait pas de mal, parfois la douceur et le sourire d’une femme pouvait réchauffer un cœur assombrit par le mal et la douleur._________________ ¤Siléas Ildien¤*Grande guérisseuse*~Reine de Brethil~ |
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