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Elyana Nouvel arrivant sur les Terres du Milieu

Nombre de messages: 91 Age: 16 Race (dans le jeu): Rohirrim Alignement (dans le jeu): Neutre Bon Date d'inscription: 26/06/2009
 | Sujet: Re: Auberge 'chez Patrocle' Ven 26 Juin - 18:55 | |
| La jeune femme regarda les trois soldats s'installer à la table. Et à sa grande satisfaction d'ailleurs, le plus charmant d'entre eux, celui qui avait rougi un peu plus tôt, s'installa en face d'elle. Elle les vit se défaire de quelques pièces d'armures encombrantes. Ils lui rappelaient son propre père. Elle eut un petit pincement au coeur à la pensée de son géniteur mais ce fut de courte durée car elle regarda les soldats et d'ailleurs les observa un petit moment. Le sergent était facilement reconnaissable, il devait a peu près avoir la cinquantaine. Un autre était assez trapu et ne semblait pas commode vu l'air qu'il arborait. Mais le regard de la jeune femme s'attarda plus longuement sur le jeune homme assis en face d'elle. Elancé, les trais fins, brun avec des cheveux ondulés et une fine moustache élégante, il était assurément à son gout...et cela semblait réciproque puisque le jeune homme n'osait pas la regarder. Il devait très certainement etre assez timide. La jeune femme fut alors tirée de ses pensées par le Sergent qui lui présenta ses remerciements et se présenta egalement lui meme et ses hommes. Il était le Sergent Landir et celui qui n'osait plus lever les yeux était Brégil et l'autre Grandor. Brégil...Un joli nom tout comme l'apparence de celui auquel il appartenait. Lorsque les bierres, furent servies, Brégil, au grand étonnement de la rohirrim, demanda à porter un toast à la jeune femme. Cette derniere était plutôt flatée de cette délicate attention qui la fit pourtant sourire car le jeune homme prit une voix hésitante lorsqu'il posa son regard sur elle. Non, ça ne me dérange pas. Au contraire, je dois avouer que c'est très flatteur.
La jeune femme ne put retenir un léger clin d'oeil tout spécialement adressé à Brégil qui rougit de plus belle. Les trois hommes levèrent alors leur bierre eb l'honneur de la jeune femme qui les remercia d'un hochement de tête. La jeune femme n'avait jamais sut ce qui s'était réellement passé lorsque son père avait décidé de quitter les rangs de l'armée. Ce qui fit qu'elle ne put s'empêcher de demander d'une voix innocente: Dites moi, messieurs que se passe-t-il si un homme quitte les rangs de l'armée de Sa Majesté pour s'occuper de sa famille?_________________ On n'en découvre jamais assez.... |
|  | | Alcest Conteur itinérant

Nombre de messages: 21 Age: 18 Race (dans le jeu): Humaine Alignement (dans le jeu): Bon anticonformiste Date d'inscription: 06/05/2009
 | Sujet: Re: Auberge 'chez Patrocle' Ven 26 Juin - 20:19 | |
| [HRP: Je viens taper l'incruste avec la bénédiction de l'admin^^ ) Des tables sur lesquelles trainent des monceau de bouts de nourriture aussi ancien que les tables dont les planches disjointes recelaient ces trésors et nid de dragons pour fourmis dont les plus redoutables prédateurs surveillaient, en tuant nonchalamment les légions de soldats qui venait périr sous les mains distraite, les trésors de ce monde microscopique si lointain des occupations grossières et frustres, mais civilisés des hommes. Seul moi, semblait avoir conscience de la folle témérité des légions de fourmi partant a l’attaque de nos restes depuis une fissure dans le mur est de la taverne. Et pendant que les nobles créatures périssait écrasé par les hommes, mes bras s’activer machinalement sur mon luth lorsque ma voix récitait avec habitude les mêmes vers dont ne se lassaient jamais un public qui ne m’écoutait pas. Personne ne se rendait compte que je chantai pour la troisième fois la même chanson et toujours avec cette mécanique acquiert a force de concert. Aucune émotion mise dans les arpèges mélancoliques de « Quiconques veut d’amors joïr » et le chant se contentant de suivre les lignes mélodique. « Quiconques veut d'amors joïr Doit avoir foy et esperance. Sans ces deus ne puet nuls chevir, Quiconques veut d'amors joïr, Car l'un tient l'amant en desir Et li autre li donne allegance. Quiconques veut d'amors joïr Doit avoir foy & esperance. » Et pendant que je chantais le rondeau, je continuais d’observer la sale comble m’arrêtant un instant sur l’un de ces bouchers, aux tabliers sanglants et aux mains de la taille d’une bock de bière, celui découpait avec le talent du plus fin des orfèvres une pomme dont la peau entaillait formé des cristallines volutes de chair pulpeuse. Et mon attention se détourna de lui pour se fixer sur la porte qui venait de s’ouvrir pour laisser passer un ange au cheveux blond dont l’apparent mélange des sexes de l’être asexué n’en révélait pas moins sa pleine féminité. Sa démarche et son teint trahirent ses origines, le Rohan patrie des centaures, là ou l’homme revenait à la bête pour mieux en relevait le cheval. Les vastes prairies vertes ou les sens inhibés ne respire que la quiétude. Le Rohan terre des bardes et d’origine de mon maitre. Mais elle ne portrait que le rouge sanglant s’étalant de manière hypnotisante sur la peau de neige de la demoiselle. L’artiste que je suis fut immédiatement saisit par ses charmes envoutant comme tous artiste l’est par la beauté et le putride. Et mon machiniste fut brisés par la force des sentiments et du respects, les arpèges devinrent cristallins lorsque le chants se remplit d’émotion, le rondeau devenait ainsi un hommage à la beauté de cette belle inconnu dont la simple silhouette avait bouleversés l’ennui de l’artiste et rendu son sens à la chanson. Mais la quiétude de cette scène d’amour courtois a la discrétion tellement invisible de par la lumière de l’astre rouge dominateur fut brisés par l’entrée de l’ordre sanglant.
Trois soldat du Gondor entrèrent dans la taverne. Dégout immédiat de celui qui préfère l’harmonie pacifique a l’ordre talionique. Celui qui croit en la bonté de l’homme et celui qui en traque la noirceur. Après avoir copieusement établie leur domination la journée durant, il se sentait obliger d’infliger dans ce havre de liberté leurs grossière et fumeuse dictature. Et pire ils avaient le culot de s’installer à la table de celle qui en un instant était devenue une muse qui en l’éphémère seconde avait marquer de sa silhouette les yeux du chanteur. Les bêtes hideuses et serviles entourait la dame en un tableau grotesque de la pure virginité lâché au milieu d’une orgie barbare. Cependant le pire, fut de la voir accepté leurs corps flasque autour d’elle et même de faire la coquette. Et pendant que les dernières notes s’envolèrent vers la voute, le barde sortit sa guitare. Je l’accordait avec patience, mi, la, ré, sol, si , mi . Chacune des notes étaient autant de lame pointu vers cette trahison. Une fois de plus la triste virginité de mes rêves fut souillé par la réalité et par la femme en la dame. Puis formant mentalement les paroles dans son esprit il commença a plaqué les accords avec une force plus proche de la violence que de l’énergie pendant que le chant s’élevait grave et frondeur. Recouvrant de par son puissant gosier les conversations et étonnant les gens de découvrir qu’ils étaient la. Seul l’aubergiste, Patrocle, ferma les yeux et récita une courte prière au valar en attendant le drame qu’il présentait arriver.« Peuple du Gondor ne voyez-vous point, Ces immondes brigands dilapidant, Vos maigres biens acquis par votre sang, Qu’ils usent pour ceux que vous avez oint, Innocentes créatures naïves, Trompés par l’ennemie de votre classe, Qui vous fera payer toutes casses, Car vous êtes nés de l’autre rives,
Oh, peuple réveille-toi, Que le sang du tyran coule, Et que de tes fers brisés s’élèvent, L’homme libre tant attendu par nous,
Mais le temps n’est pas encore venue, L’ennemie attend dans son antre, Le relâchement, pour planter ces Cros, Dans les corps enfantin innocent,
Et regarde les attablés chez toi, A boire ton vin quant misère est roi, Ennemie du peuple qui te trouble, Et qui pour mieux dominer se dédouble, Pour mieux t’asservir et te voler, Et vois comme il s’apprête a s’envoler , Pour qu’il ne te reste plus que les pleurs, Et ton salaire de simple leurre,
Oh, peuple réveille-toi, Que le sang du tyran coule, Et que de tes fers brisés s’élèvent, L’homme libre tant attendu par nous, Et que l’homme libre tant attendu soit parmi nous. »Et cessant de jouer et poussant un terrible cri d’une noire bestialité, il pointa un doigt tremblant de violence contenue sur les soldats en s’exclamant :« Peuple voici ton ennemie ! Regarde le et souvient de son visage lorsque pour quelques pièces il violera ta famille et pendra ton fils……»Un silence de plomb s’abattit sur l’assemblé._________________ 
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|  | | Elyana Nouvel arrivant sur les Terres du Milieu

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 | Sujet: Re: Auberge 'chez Patrocle' Ven 26 Juin - 21:49 | |
| Les soldats n'eurent même pas le temps d'ouvrir la bouche pour répondre à la question d'Elyana lorsque le barde qui jusque là avait chanté d'une voix douce et mélodieuse, changea son style harmonieux en une sorte de chant agressif aux notes particulièrement pointues. Elyana sursauta aux paroles grossières et pessimistes du barde. Il rabaissait vivement les solldats de Sa Majesté. Lorsque le barde pointa son doigt accusateur vers eux, Brégil, le plus jeune et le plus charmant des trois, posa une main sur son épée et la jeune rohirrim ne connaissant que trop ce geste posa une main sur son bras et lui jeta un regard lui signifiant de n'en rien faire, ce qui d'ailleurs le fit légèrement rougir certes, mais c'était bien moins que peu de temps auparavant. Il ne devait pas cotoyer beaucoup de femmes en servant dans l'armée. Elyana regarda autour d'elle. Le silence s'était abattu sur la population de l'auberge et chacun regardait autrui avec méfiance. Le barde qui avait demé le trouble, ne voyait que les mauvais côtés des actes des soldats. S'ils étaient là c'était pour protéger leur peuple et en tant que fille de soldat, elle approuvait leurs actes. La jeune femme, se dirigea droit vers le barde, se moquant des regards rivés sur elle. Elle le toisa un instant avant de dire: N'avez vous pas honte de parler ainsi d'hommes qui défendent notre peuple? Sans eux vous ne seriez peut etre pas la pour chanter vos chansons.Elle avait dit cela calmement mais fermement. Elle retourna aupres des soldats. Ils lui jetèrent un regard reconnaissant tandis que la foule attendait une réaction du barde à l'intervention de la jeune femme. _________________ On n'en découvre jamais assez.... |
|  | | Alcest Conteur itinérant

Nombre de messages: 21 Age: 18 Race (dans le jeu): Humaine Alignement (dans le jeu): Bon anticonformiste Date d'inscription: 06/05/2009
 | Sujet: Re: Auberge 'chez Patrocle' Ven 26 Juin - 23:21 | |
| Portrait par la passion et la tempête de sentiment, le barde ne vit point le garde prêt a éventrer ce coquin a la langue trop pendu et aux paroles inconvenantes. Mais la Rohirrime faisant toujours insulte par sa beauté intact au milieu de cette zone de tension, l’arrêta d’un geste que notre barde a l’aérien esprit tellurique ne vit pas plus que le mouvement de colère d’un homme qui lui voua en un instant une haine ardente. Et la déesse aux aspects trop humain pour le barde, s’approcha de lui avec sa démarche si indescriptible et si évocatrice de longue et ardente chevauché nocturne , avant de le toiser. Les yeux gris empreint d’une dureté minéral croisèrent les yeux verts teintés de flammes ardentes en un instants le feu se jeta sur la pierre qui le repoussa en le moralisant, mais le feu se nourrit de se nouvel ingrédient et le barde répondit au dos de la jeune femme : « Douce dame, votre innocence vous rends charmante ! Cependant si votre candeur ne peux qu’aviver ma sympathie envers vous, je me dois tout de même, par sympathie, déciller vos yeux et démonter quelques absurdes arcanes et préjugé de votre esprit. Car cet obscurantisme ne sied guère a une femme aussi belle que vous ! »
Puis rejoignant la jeune femme, il s’assit avec grâce sur la table en tournant volontairement son dos aux trois soldats non sans éprouver une peur glacial de prendre un coup de couteau. Mais comme toutes choses de glace , elle fondit au soleil de sa passion. Et il reprit son discours en faisant quelques gestes de prestidigitateur sous le visage de la femme.
« Vous me parlez de gens qui défendent leurs peuples, or vous vous trompez !Ils ne défendent pas leurs peuples mais leurs avantages, et celui en qui elles dépendent, c’est a dire le pouvoir et en l’occurrence notre roi ! Bien évidemment vous me citerez les devoirs du roi et plus particulièrement celui de défendre son peuple, or rappelés moi combien de village ont été abandonné aux forces ennemies pour renforcer l’armées du roi dans le but de poursuivre le mal en son royaume ou tous vous savez qu’il n’y a aucun de l’en déloger avec les seules forces du royaume. Alors pourquoi, ne pas faire appel a tous les souverains bon de ce monde pour éradiquer a jamais le mal ? Simplement car tous ces nobles souverain, qui sont les meilleurs des hommes, n’arrive point a se mettre d’accord. Même les plus grandes alliance excluait toujours plusieurs bon seigneurs. Rappelez-vous les grandes alliances et vous verrez ! Cependant, diantre, pourquoi n’arrive t’il pas a s’unir ? Vu qu’ils sont tous bon, ils sauraient bien être raisonnable et tous s’hiérarchiser pour le bien suprême. Mais, non ! Mais non car tous se dispute les jouets de la gloire et des rapines. Cependant là, n’est point encore le pire ! Ils ont besoin de cet empire du mal pour justifier leurs actions. Et la modeste poignée de paysans qui meurt, ne sert qu’a rappelée a quel point l’ennemie est dangereux et qu’elle l’intérêt d’obéir au roi. Ce qui est vous l’avouerez cher peu payer pour raffermir sa domination ! Cependant n’ouvrez point encore votre charmante bouche car je sais qu’elle question vous vous apprêtez a sortir ! Pourquoi on-t’il besoin du mal ? Car tant qu’il existe un danger, nous avons besoins des roi et des chevaliers pour nous défendre. Or si le mal ultime disparaît contre qui se battront-ils ? Entre eux et le peuple en payerai les frais, mais surtout nous aurions droit a une guerre qui durerais sur au moins 100 ans uniquement pour assurer la puissance et l’orgueil d’homme qui se sont juste efforcer de naitre pour obtenir des choses que nous n’espérerions jamais un jour effleurer ! Or qu’on t’il fait pour obtenir sa ? Il a suffit qu’un lointain ancêtre soit a la bonne place a la bonne heure pour qu’il deviennent supérieur aux autres , révoltant n’est-ce pas ? Et les hommes qui se soumettent a cette noblesse son tous ce qu’il y a de plus répugnant car ce ne sont que des chiens ! Or mieux vaut-il être un renard libre d’être ce qu’il veut être ou juste être une créature qui humilie ces frères ? Faite votre choix ! Moi, j’ai choisi et je n’en ai encore eux jamais a m’en plaindre ! Donc non, je n’ai aucune raison d’avoir honte a vouloir les éradiquer car ils ne seraient survivre sans leurs et vice versa. Il faut détruire ce système et ceux qui s’accrocherons a leurs ruines décrépie pour leurs seuls égo méritent bien de mourir. Carla chute de ce système, c’est la liberté pour tous ! Nous serions tous égo ! Nous n’aurions plus de raison de craindre les grands car il n’y aurait plus de pouvoir, nous serions libres ! Nous aurions une liberté infinie dont les seules limites sera celle de l’autre mais dont la volonté sera égal ce qui fera disparaître la notion même de guerre de la terre du milieu, nous vivrons en harmonie avec la nature et dans la quiétude des vieux patriarches qui regardent leurs champs poussés avec amour. Ne serait-ce point formidable ! Parce que le drame de tout cette histoire c’est que ce sont des hommes qui nous défendent et qui nous domine. Et l’homme n’est ni mauvais, ni bon, il est juste naturel. Or cette nature est neutre et ne cherche que l’harmonie, mais elle corrompue par des citées qui promeut la domination du fort par le faible et cela en faisant croire l’inverse ! » Le barde attrapa un gobelet sur la table et lapa une gorgé avant de continuer :« Pour finir, effectivement que sans eux, je ne serais plus en vie et que je ne pourrais plus pratiquer mon art, mais cela n’enlève rien a l’inutilité de ces hommes. Car si nos seigneurs ne veulent se débarrasser, le mal lui ne peux dominer le monde. Réfléchissez une seconde si Sauron l’emporte sur toutes la terres de milieu, alors un nouveau bien et un nouveau mal apparaitrons, vous me suivez bien. Or Sauron ne pourrait accepter cela car avec cette redéfinition des limites du bien et du mal, Sauron verrait son pouvoir fragmenté et non seulement il ne sera plus la noirceur incarné, mais en plus par sa victoire il recrée un nouveau courant d’espoir. Ce qui fait que tous hommes mauvais a gagné sa guerre a partir du moment ou il est sur le point de gagner ! Car c’est a ce moment là qu’il rentre dans les mémoires et que finalement il atteint cette reconnaissance au qu’elle aspire tous les êtres y compris ceux qui se réfugie dans la corruption du mal. Car après il commet volontairement son erreur fatal qui verra sa chute, et je pense qu’il y a suffisamment eut de cas pour vous permettre d’en juger. Au final chaque époque a le mal qu’elle mérite ! Et puis même Sauron fut un enfant innocent un jour. Car les mauvais sont avant tout des êtres qui souffre car il est plus dur de faire le mal que de faire croire que l’on fait le bien. » Puis le barde posa sa main délicatement sur la joue de la jeune femme en face de lui : « Avez-vous compris, ange ? »_________________ 
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|  | | Elyana Nouvel arrivant sur les Terres du Milieu

Nombre de messages: 91 Age: 16 Race (dans le jeu): Rohirrim Alignement (dans le jeu): Neutre Bon Date d'inscription: 26/06/2009
 | Sujet: Re: Auberge 'chez Patrocle' Sam 27 Juin - 7:59 | |
| Le barde s'avança vers la jeune rohirrim avant de s'asseoir face à elle, ignorant les soldats qui se tenaient derriere lui. A ce moment là il lui fit un long discours sur les soldats et les actes qu'ils commettaient, leurs conséquences... Lorsqu'il lui demanda si elle avait compris la jeune femme acquiesça d'un mouvement de tête mais retira la main qu'il avait posée sur sa joue mais sans la lacher. Elle resta là quelques instants à le fixer avant de prendre doucement la parole: Vous savez, mon cher j'ai parfaitement compris ce que vous avancez là. Mais le fait est que vous avez un avis sur le sujet, moi je ne suis pas de cet avis. Mon pere lui même fut un soldat au service de Sa Majesté et voyez, il n'a pas engendré que de choses horrible.Elle laissa un sourire entendu au barde avant d'adresser un clin d'oeil aux soldats qui se tenaient toujours derriere le barde. Elle regarda un instant ce dernier avant de reprendre la parole: Sachez que vous ne me ferez pas changer d'avis. Et aussi..je ne suis pas vraiment un ange. Du moins peut etre le suis-je à l'exterieur mais point en mon interieur qui, lui, est animé d'un feu ardent de curiosité et d'insolence.La jeune femme s'arreta, meditant sur ses dernieres paroles. Ces dernieres étaient presque de la poésie et pourtant jamais elle ne s'etait interressée à cet art. Ce devait être tout simplement l'inspiration qui lui etait venue. Elyana lacha la main du barde qu'elle tenait toujours dans sa main et se rassit à sa place, intimant aux soldats de faire de même, ce qu'ils firent sans un mot. Il etait si facile de plier un homme à sa volonté qu'elle s'en etonna elle-même. Elle ne put s'empêcher d'adresser un sourire eblouissant à Bregil qui, en guise de réponse, baissa les yeux vers ses mains. Ne soyez donc pas si timide, je ne mange personne plaisanta-t-elle en posant une main sur celle du jeune soldat. La jeune femme attendit la réaction de l'une ou l'autre des personnes présentes à table. _________________ On n'en découvre jamais assez.... |
|  | | Toranur Roi d'Angmar / Maître du Jeu

Nombre de messages: 1012 Age: 20 Race (dans le jeu): Numénorien noir Alignement (dans le jeu): Loyal à Sauron Date d'inscription: 04/12/2006
 | Sujet: Re: Auberge 'chez Patrocle' Sam 27 Juin - 12:58 | |
| [MJ on]Les gardes avaient porté avec enthousiasme un toast à la jeune femme. Complètement détendus, les quatre membres de la table semblaient enclin à faire la conversation sereinement. Mais c'était compter sans un cinquième larron... Le ménestrel que l'on n'entendait guère depuis le début, augmenta le volume sonore de sa voix et commença une chanson pour le moins litigieuse... A vrai dire, les gardes ne voulaient guère y faire attention mais plus ils ignoraient le musicien, et plus ce dernier mettait de fougue dans sa musique. Il fut bientôt impossible d'y échapper et les trois gardes commencèrent à voir rouge. Brégil notamment, était sur des charbons ardents et semblait presqu'oublier la présence d'Elyana. Presque... Car, alors qu'il souhaitait se lever et faire taire l'impertinent, une main douce vint l'en empêcher tandis qu'un regard plein de feu lui signifia de la laisser faire. Vaincu, il dut s'incliner et laissa faire la belle rohirrime. Ce qu'elle dit fut bien moins violent que ce qu'aurait dit Brégil ou ses camarades mais peut être était-ce mieux ainsi. Du moins, c'est ce que pensait Patrocle qui craignait pour sa boutique. D'ailleurs, depuis quelques minutes, il ne cessait de ranger à l'abri derrière son comptoir tout ce qui avait un peu de valeur tandis qu'n énorme gourdin était apparu sur le comptoir.
Peut être faisait-il bien car le barde ne se laissa point démonter. Insensible à l'ambiance colérique qui couvait dans l'auberge et aux regards hostiles, il vint s'asseoir à la table qu'il aurait du au contraire fuir. Folie, inconscience, courage? Nul n'aurait su le dire. Ce qui était certain en revanche, c'est que son blabla était incompréhensible pour le commun des mortels de l'auberge. Seul furent perçus l'hostilité au roi et à ses armées. Même, certains allèrent plus loin et croyant entendre là un hommage à Sauron. La salle jusque là silencieuse commença à s'animer et le sergent et le tavernier voyaient tout deux cela d'un mauvais oeil... L'un parce qu'on le tiendrait pour responsable s'il y avait une bagarre, l'autre craignant pour son fond de commerce.
Mais les deux jeunes gens qui discutaient semblaient insensibles à leur environnement et continuaient à discuter. L'un voulant étouffer toute contestation par son flot de parole poétique mais incompréhensible pour le commun des mortels, l'autre voulant user de son charme. Feu contre pierre. L'animé contre l'inanimé. A côté d'eux, Brégil bouillonnait d'impatience. Il n'avait pas cherché à comprendre ce que disait le troubadour. Après tout, s'il était soldat, ce n'était pas pour réfléchir à la finalité des actes de l'homme mais pour défendre ce en quoi il croyait. Aussi, les insultes à peine voilées que cet inconnu énonçait d'un air tranquille envers le système de valeur du soldat avaient quelque chose d'insupportable.
Heureusement, la longue tirade de l'homme prit fin, permettant à Elyana de dire sa pensée et la jeune femme signifia que pour elle, la conversation était close, intimant par son charme naturelle aux soldats de faire de même. Les trois s'y plièrent de bonne grâce, car il est bien difficile de résister à une jolie femme. Mais le sergent perçu quelque chose. C'est que le troubadour ne semblait pas prêt d'abandonner et que la foule derrière eux ne demandait plus qu'une chose, c'était de faire la peau au ménestrel. Plissant le nez de manière assez grave, il se releva et saisissant l'inconscient Alcest par l'épaule, obligea ce dernier à le suivre. Les deux hommes se frayèrent un chemin jusqu'au comptoir tandis que le vieux sergent criait par dessus son épaule à destination de tous: "Très chers amis, continuez la fête sans moi, notre joyeux compère a décidé de m'offrir une bière. N'est-ce pas troubadour?" Sentant un bon coup, Grandor se leva et suivit son sergent, pour aller chercher des bières soi-disant. Il rejoignit rapidement Landir et Alcest, laissant seuls Brégil et Elyana. Ce dernier se sentait mal, partagé entre le désir de respecter son devoir, et l'autre, tout aussi puissant, de rester avec la jeune femme. Un sourire, quelques mots et Brégil s'avoua vaincu. Il resta assis et répondit timidement:"Oh, je me doute qu'une personne aussi charmante que vous ne ferez pas une chose pareille."Rougissant encore plus sous la main de la jeune femme, il ajouta: "Oh juste, quel est... euh... votre prénom? Je ne crois pas que... euh... nous ayaons été présenté..."Pendant que le pauvre Brégil essayait de se sortir d'un piège beaucoup plus dangereux que ceux fabriqués par les orcs, Landir, Grandor et Alcest étaient attablés au comptoir, le pauvre ménestrel coincé entre les deux soldats en armure. Après que le tavernier eut servi trois bières, Landir se tourna vers Alcest et lui dit: "J'espère que tu es fier de toi troubadour. Tu viens de transformer cette paisible auberge en volcan et j'en connais plus d'un qui voudrait te faire la peau. Par chance vois-tu, ces méchants soldats que nous sommes, et bien, ils ne peuvent laisser cela se produire. Oh non, ce serait dommage. Mais vois-tu, je pourrais peut être fermer les yeux sur un coup de couteau entre tes frêles omoplates donné dans la rue. Hum, oui, après tout, ça ne serait pas si mal. Tu éviterais ainsi à l'avenir de nous casser les oreilles. N'est-ce pas Grandor?""Oh oui sergent, et croyez moi, je ne serais étonné en plus que ce couteau provienne des armureries royales."En disant cela, le dénommé Grandor avait sorti sa dague et commençait à se nettoyer les ongles en jetant un regard lourd de sens au troubadour. Souriant de toutes ses dents, le sergent ramena l'attention d'Alcest à lui. "Peur être pourrait-on éviter de telles mésaventures, non? Paye donc une tournée à boire à tous ces braves gens et peut être serais-je plus enclin à t'escorter dans els rues jusqu'à ton logis de ce soir..."[MJ off] _________________ Les soldats vivent et ne savent pas pourquoi...
La pureté de nos lames exprime mieux notre fidélité que mille paroles mielleuses.
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|  | | Elyana Nouvel arrivant sur les Terres du Milieu

Nombre de messages: 91 Age: 16 Race (dans le jeu): Rohirrim Alignement (dans le jeu): Neutre Bon Date d'inscription: 26/06/2009
 | Sujet: Re: Auberge 'chez Patrocle' Dim 28 Juin - 0:22 | |
| Elyana suivit du regard le sergent et Grandor s'éloigner en compagnie du troubadour insolent. Elle se retrouvait à présent seule à table en compagnie du jeune soldat qui au lieu de suivre ses camarades resta auprès d'elle. Cela était d'ailleurs bien aimable de sa part et ne déplaisait pas à la jeune rohirrim..Bien au contraire, cela lui était très agréable de partager quelque moment avec quelqu'un, ce quelqu'un était d'ailleurs bien charmant. Elle reporta son attention sur Brégil quelques instants lorsqu'il répondit à sa petite plaisanterie qui l'avait fait rougir. Comme beaucoup de gens, il la prenait pour un ange ou une femme innocente alors qu'elle, elle savait en son intérieur qu'il n'en était rien. Elle n'avait pas la langue dans sa poche et ne marchait presque qu'a l'instinct. Elle lui adressa un large sourire mais jeta tout de même un regard en direction des camarades du jeune homme et du troubadour. Pour l'instant, il ne se passait rien de bien méchant mais néanmoins elle se tenait prête à intervenir si l'affaire tournait mal. Elle le savait, ce n'était plus ses afffaires maintenant, mais elle ne pouvait s'empêcher de se sentir concernée malgré tout. La jeune femme fut tirée de ses pensées par le charmant Brégil qui lui demanda timidement son nom. Elle se retourna vers ce dernier et lui répondit joyeusement: Je me nomme Elyana. Et je pense qu'il est inutile de vous dire que je viens du Rohan, mon apparence parle d'elle même. On ne trouve pas beaucoup de blondes à la peau claire en Gondor me trompe-je? Il n'empêche que les femmes de votre peuple sont tout aussi charmantes que nous.
La jeune rohirrim marqua une pause. Il était certain que la beuté des femmes du Gondor n'était pas la même que celle qui émanait des femmes du Rohan. Elle était néanmoins toute aussi attirante. Mais le jeune homme ne semblait pas prêter attention à autre chose qu'a la jeune femme. Elle se demanda même s'il avait déjà croisé beaucoup de femmes et succombé à leur charme. Mais vu sa timidité, il ne devait pas en avoir connu beaucoup. Et cela ne la gênait pas, elle aimait bien les timides bien éduqués. Soudain elle se rendit compte qu'elle n'avait pas encore retiré sa main de celle du jeune homme mais n'en fit rien. Après tout pourquoi ce priver d'un contact aussi agréable que celui là. Elle désirait faire un peu plus connaissance avec le jeune soldat. Elle reprit alors la parole: DItes moi, Brégil, pourquoi avez vous rejoint les rangs des soldats de Sa Majesté?Une question sur sa carriere etait un bon début pour se connaitre mieux. Elle le mettrait ainsi plus en confiance en lui montrant qu'il l'interessait. Elle attendit patiement sa réponse tout en jetant un regard en coin vers le barde. _________________ On n'en découvre jamais assez.... |
|  | | Alcest Conteur itinérant

Nombre de messages: 21 Age: 18 Race (dans le jeu): Humaine Alignement (dans le jeu): Bon anticonformiste Date d'inscription: 06/05/2009
 | Sujet: Re: Auberge 'chez Patrocle' Dim 28 Juin - 1:29 | |
| (HRP: Désolé pour les fans de Deep purple.) Sa main aux longs et fin doigt posé délicatement sur la peau de Satin de la belle demoiselle, leurs deux regards s’affrontant en une danse débridée, elle saisit sa main et la garde dans cette masse blanche délicieusement sculpté par un Dieu qui perdit son rang en accouchant d’une œuvre plus parfaite que lui. Ils restent ainsi durant quelques instants, si court, a quel prix le monde acceptera–t’il de les laisser ainsi plus longtemps, toujours plus longtemps, éternellement plus longtemps. Que leurs silhouettes restant a jamais fixé comme une ombre chatoyante dans le temps immémorial. Et même si nul ne sait qui ils sont, que leurs simples vus remplissent de ravissement les hommes et que les couples voient leurs amours renforçait par ces aînées transcendant le temps par leurs amours. Je devrais en faire un blason.
La charmante inconnue dont la texture de neige lui est maintenant connue, parle délicatement avec cette douceur neigeuse, si éthérée mais dont chaque parole enfonce un pieu de glace gelant son feu passionnel devenu une flamme de glace immobile et donc morte. Le feu n’avait pas réussi à propager sa flamme, elle n’avait pas compris. Elle le trompait en lui disant qu’elle avait compris, et bizarrement ce fut sa qui me fut le plus douloureux. Elle n’était qu’une femme, en parlant elle devint de chair, elle était devenue atrocement humaine, trop humaine. Et moi, je ne cherche pas la femme de chair. Cruelle déception, qui assassine une trop naïve admiration. Et elle ne voit pas l’air d’intense déception et de rêverie mélancolique qui s’abat sur le barde, qui n’écouta que d’une oreille discrète ce qu’elle dit ensuite. De toutes façons l’aurai-t’il écouter qu’il n’aurait eut le temps de lui répondre vu que les deux plus vieux soldats lui bondirent dessus pour le traîner au bar. Et réprimant un frisson de dégoût et surtout sa langue, il se laissa conduire au bar sans piper mots, car son courage avait fondu comme la neige devant l’aube sanglante. Ce qui n’était pas pour le rassurer encore moins en entendant les gardes commander trois bière a son compte. Or cela l’inquiétait sur deux points :
1 Les vapeurs de l’alcool avait tendances a lui faire commettre des actes répréhensible, mais surtout de se vautrer dans l’immoralité la plus profonde en se laissant guider par les plaisirs y compris les plus vils qui soit. 2 Vu la maigreur de sa bourse et l’importance salaire qu’il touche, trois chopes de bières étaient une ruine.
Cependant aurait-il voulut se plaindre qu’il n’aurait osé le faire car il avait peur, son corps c’était raidit, ces jambes était flageolante et la sueur froide coulé le long de son dos. Encadré par les deux golems d’acier, il n’osa protester et but même car l’on dit toujours que l’alcool rend courageux. Mais, en vain. Car aurait-il puisait un atome de courage que celui-ci ce serait évanouit en entendant les menaces des gardes. Ceux-ci lui offrait un éventail de destin des plus appétissants :
-Une longue et lente mort entre les mains du peuple qui exultera ses passions les plus sanglantes sous le regard des curieux sanglants. -Mourir assassiner sous les coups d’un des séides des princes. -être incarcérer. -être ruiner et endetter auprès de Patrocle
Devant ce destin fatidique, le barde leva son bras au ciel et commença a dire : « Vous auriez beau me tuer que…… » Quant, soudain pris par un doute affreux il se tourna vers les gardes et leurs demanda a voix basses :« Avez-vous vraiment les moyens d’accomplir cette menace ? »Les rouges sourires narquois des deux responsable de l’ordre lui fournir une réponse des plus éloquente et des plus persuasive qui transforma sa déclaration en un :«qu’a jamais je vous bénirez de m’avoir noyer sous les flots de l’alcool. Tavernier a boire, que commence se soir une buverie comme jamais n’en vire nos ancêtre et que même les nains n’envisage a jamais d’en reproduire une semblable ! »Ne nous illusionnons pas, s’il déclenche cette orgie s’était uniquement dans le but, de s’enfuir lorsque tout le monde aura succombé au rêve de l’ivresse dans les bras d’une Morphée aux appâts de putains. Et de faire payer de ne payez que mon débit d’Alcool et de dire a Patrocle de faire payer ceux qui resteront, et de profiter du relatif état de faiblesse pour écorcher l’orgueil de ces chiens de gardes. Comme disaient un antique proverbe, qui rira le premier, rira le dernier. Mais pour l’instant il fallait abrutir par la force de l’alcool l’assemblait et pour cela rien ne valait quelque chanson bien sentit. Immédiatement s’imposa a moi, la vieille chanson « Smaugh in the water » du Livres de Taeliesins avec sa mélodie de refrain imparable. Et mes doigts s’envolèrent sur le manche de ma guitare pendant que mes soucis et pensée s’élever pour pouvoir chanter a tut-tête dans une extatique volupté de musique au rythme diabolique. « Nous sommes tous allers hors de l’Erebor, Sur le lac de Dale, Pour voler quelques ors, Nous n’avions pas beaucoup de temps, Car le roi elfes et ses guerriers, Était tout autour de nous Mais un abruti avec un anneau, Fit bruler la place par Le dragon, Smaugh on the water, a fire in the sky, Smaugh on the water
Il brûla jusqu’au fondation des maisons, Ils moururent dans un râle horrible, Et les hommes s’enfuyaient hors d’ici, Emportant leurs enfants avec eux, Quant ils furent tous dehors, Nous avons trouvé une autre place Mais un héritier courut, Il ne voulait pas être le dernier de sa race, Smaugh on the water, a fire in the sky, Smaugh on the water
Nous nous barricadâmes dans une autre place, C’était humide, froid, Mais avec nos trésors et instruments antiques, Nous avons joué de la musique ici, Avec quelques lumières pourpres, Nous avons gardé le trésor, Rien ne pourra nous virer d’ici, Je sais,je sais, ils ne nous oublieront pas, Smaugh on the water, a fire in the sky , Smaugh on the water, Smaugh on the water, »Et levant ma chope je m’écriais :« Buvons en l’honneur de la liberté ! » Ultime provocation d’un barde qui avait perdu toutes volontés de rébellions et qui abîmait ces peines dans le paradis artificiel du divertissement, dans cet orgasme purement intellectuelle qui prend ces racines dans un corps trop souvent refoulé. Ce qui ne m’empêcha de jetait un coup d’œil vers le chef de mes cerbères accompagnait d’un sourire énigmatique mais assurément moqueur._________________ 
Dernière édition par Alcest le Mer 1 Juil - 0:47, édité 1 fois |
|  | | Faramir PNJ

Nombre de messages: 26 Age: 20 Race (dans le jeu): Humaine Alignement (dans le jeu): Bon Date d'inscription: 26/06/2009
 | Sujet: Re: Auberge 'chez Patrocle' Lun 29 Juin - 11:34 | |
| [MJ on] La simple mention du prénom sembla plonger Brégil dans la plus parfaite adoration. A vrai dire, elle aurait pu s'appeler Ursula qu'il aurait juré que c'était le prénom le plus charmant qu'il ait rencontré. Mais lorsqu'Elyana parla des femmes du Gondor, le jeune homme qui se sentait épris d'amour agita la tête en dénégation:"Oh, il y en a bien peu qui peuvent se vanter d'être aussi belle que vous mademoiselle, je le jurerais." Ce compliment était un cri du coeur et Brégil en fut honteux. A côté de cette dame, il se sentait tellement gauche et maladroit... Il faut dire qu'il était dans un tel trouble. L'éclat du regard, la tendresse de la main qui reposait sur la sienne, la douceur de la respiration de sa compagne, tout le rendait de minute en minute plus fou d'amour. Il faut dire à sa décharge qu'Elyana avait vu juste. Brégil était bien éduqué et mignon, mais il ne connaissait pas grand chose aux femmes. Refusant de s'adonner au plaisir de chair avec les ribaudes proches de la caserne, sa vie de soldat ne lui permettait guère de belles rencontres, d'autant que sa timidité légendaire lui avait valu le surnom de "Cerise". Heureusement, en femme habile, Elyana amena la conversation sur un sujet plus sur pour lui. Et, aveugle au fait qu'Elyana suivait aussi la scène avec le troubadour, il dit:" Oh, mon histoire est relativement banale. Fils de marchand, j'ai senti que la vie de mon père ne me conviendrait pas et dès ma majorité, j'ai couru à la caserne pour m'engager. Depuis le retour de Tar à Minas Tirith alors que la ville était assiégée, je n'avais plus que ce seul désir de le servir. Et seul le métier des armes convenaient à mon esprit aventureux. Vous voyez, rien de bien extraordinaire. Mais vous, que fait une rohirrime si loin de sa famille et de son pays?" Brégil semblait avoir perdu un peu de ses couleurs, comme s'il reprenait confiance en lui. Toujours était-il qu'il n'osait encore l'appeler par son prénom, ni même aller plus loin avec cette main qui ressemblait drôlement à une invitation...
Pendant ce temps, notre troubadour tentait un jongle maladroit avec les soldats de Minas Tirith. Tentant vainement quelques bravades, les sourires peu amènes de Landir et Grandor achevèrent d'étouffer en lui toute sorte de courage. sous l'oeil satisfait des soldats, Alcest ordonna une tournée générale très générale. Aussitôt, l'hostilité de la foule se transforma en de vives acclamations en l'honneur du barde et Patrocle, rassuré, commença à emplir sans discontinuer de nouvelles chopes de bière que les habitués des lieux allèrent chercher dans un chaos indescriptible. Mais Alcest, encadré solidement par les deux soldats, put sans peine attaquer un chant de gloire du passé, lorsque Smaug terrorisait encore les contrées humaines de Dale. Landir ne cessait de se féliciter d'avoir pris les choses en main et buvait bière sur bière avec son compagnon. Même, pris de générosité, il laissa traîner une bière à l'attention du trouvère. La tournure des choses s'annonçait bien. Le sergent pouvait ainsi boire tout son soûl sans payer et il voyait avec plaisir que la jolie demoiselle était en train de déniaiser Brégil. Ce dernier était un bon soldat mais ce qu'il était coincé sur les bords!!!
Alcest, habitué à vivre dans le rêve et l'imaginaire, crut soudain que tout était oublié et que le sergent était trop ivre pour relever sa petite pique. Il n'en fut rien. Liberté... Landir aimait ce mot et il combattait pour ce dernier depuis de longues années. Mais, dans la bouche de ce parvenu, cela avait quelque chose d'insultant. Abandonnant tout sourire. Il reposa sa chope de bière, il saisit la tête du barde et l'écrasa contre le comptoir tandis qu'il murmurait:"Maudit musicien, je crois que tu n'as pas bien compris la situation dans laquelle tu te trouves." Devant ce geste de violence, l'assemblée s'était un instant tue, puis, avec la longue habitude de ceux qui boivent, tous se concentrèrent de nouveau sur leurs chopes et l'auberge redevint animée. Après tout, personne dans l'assemblée n'aimait ce petit barde qui se permettait de critiquer l'armée et le roi. Il n'avait que ce qu'il méritait. C'était aussi l'avis de Grandor qui après un solide coup de pied dans les tibias d'Alcest, retourna à sa bière. Mais Landir n'avait pas terminé avec Alcest. Il avait voulu être bon prince mais là, cela dépassait les bornes et il ne pouvait plus fermer les yeux. Indiquant à Grandor qu'il sortait, il tira le barde derrière lui et l'amena dehors. Là, il le jeta sur un tas de détritus qui traînait et empli de colère, il lança à la face d'Alcest:"Petit ver de terre incapable de voir le mal qu'il fait. Cette fois, tu as dépassé les bornes. Maintenant, je te laisse trois secondes pour faire tes prières et je vais te donner une leçon que tu n'es pas prêt d'oublier. Une dernière parole?"[MJ off] |
|  | | Denethor PNJ

Nombre de messages: 59 Race (dans le jeu): Homme du Gondor Alignement (dans le jeu): Loyal bon, politicien Date d'inscription: 27/06/2009
 | Sujet: Re: Auberge 'chez Patrocle' Mar 30 Juin - 14:41 | |
| MJAlors que le soldat s'apprêtait à assener une sévère correction au barde trop audacieux, l'arrivée d'un homme reconnaissable entre tous l'interrompit dans son élan vindicatif. Ni politique célèbre, ni noble adulé ou haï. Courant dans les rues de Minas Tirith, le héraut du Roi, tabouret au dos, s'était arrêté devant la scène de violence qu'il ne comprenait pas le moins du monde. Il était vrai qu'il ne se souciait guère de ses tenants et de ses aboutissants. Il adressa un simple regard à Landir, lui indiquant de le suivre à l'intérieur de la taverne.Après y être brièvement entré, c'est suivi de quelques uns des clients encore sobres qu'il en ressortit. Sans perdre un seul instant, il décrocha le tabouret qu'il portait sur son dos, le posa, puis monta dessus dans un geste maladroit qui faillit le renvoyer au sol. Dépliant un parchemin, il cria à la foule qui avait été ameutée par sa présence : « Oyez ! « Braves gens et courageux soldats de Minas Tirith ! « A dix heures précises, l'Intendant prendra la parole au nom de l'Empire sur la grand' Place de la Cité, au pied de la statue équestre. Tous et toutes êtes conviés à venir entendre et écouter votre Seigneur. « L'intervention est des plus importantes, ne la manquez pas ! » Puis, ayant achevé son discours, il rangea son long morceau de papier, descendit de son tabouret, le rattacha sur son dos et s'en alla. _________________ Un jour, Chuck Norris a perdu son alliance. Depuis, c'est le bordel en Terre du Milieu.
Anciennement Gimli
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|  | | Alcest Conteur itinérant

Nombre de messages: 21 Age: 18 Race (dans le jeu): Humaine Alignement (dans le jeu): Bon anticonformiste Date d'inscription: 06/05/2009
 | Sujet: Re: Auberge 'chez Patrocle' Mer 1 Juil - 0:42 | |
| A peine la chope de bière eut-elle entrer en contact avec ces lèvres que le barde découvrit la dureté fracassante du bois sale qui constitué le comptoir. L’ivresse du courage qui s’était envolé éclata sous l’impact de la douleur et du sang, mais surtout de l’absurde surprise qui le saisissait. Je ne saurai dire si je suis plus surpris d’être brutalisé par ces vinasses sanglantes, qui lorsqu’elle ne se couvrent pas de rouge en absorbe, ou d’être surpris alors que je m’attendais à payer le prix de mes idéaux. Qu’importe, ce simple acte a suffi à montrer au peuple la brutalité de ces gardiens. Voyez peuple tout entier comment vos soi-disant protecteurs exerce le mot si délicat et si magnifique de liberté. Admirer leurs haines de ce mots si naïf qui détruisit des empires et renversa des ordres établie sur l’injustice, ce mot qui fait se souiller les puissants dans leurs cauchemars perdu.
Et pendant que l’esprit agile du barde se lançait a toutes allures sur les pensées fantasmées que devrait avoir le peuple, qui n’en eut pas eut le quart de la moitié du commencement et qui préféra largement oublier, ce qui se passait devant eux et la dureté âcre de leurs si lassantes quotidiennes vies, par le biais du divertissement spiritueux et non pas spirituelle comme l’aurait souhaitait le barde.
De toute façon il n’était guère en état de souhaitait quelques choses car outre sa face défigurée en un masque grotesque de bleu, de chair écrasée, de crasse immonde et immémoriale, et de sang coulant par sa bouche et par son nez, il sentit l’écho du premier coup au niveau de ces tibias ainsi qu’un craquement sec de mauvais augure. De toute façon qu’importe, sa vie, son brassier ardent semblait avoir consumé les dernières branches de chêne vert dans un craquement sourd qui annonçait la disparition des braises ardentes soufflait par le vent de la mort pendant que la trinité de parque affûtait la faux funéraire sur leurs fils mortuaires. Je serais ainsi l’un de ces martyrs du pouvoir, mon nom sera synonyme d’exemple comme mon modèle le grand archiforgeron Hatori Hanzok et la compagnie des 7 nains anarchistes. Cependant être un martyr, c’est dur, le barde mettait en application l’intégralité de l’infinie volonté des rêveurs pour ne point laissait échapper l’un des nombreux sons qui naissait dans sa gorge plus habituée aux chants qu’aux sanglots de douleur inarticulée. La brûlante douleur étouffait de ses flammes le feu de la vie, pendant que sa raison vacillée sous des promesses illusoires d’un destin qui l’était tout autant.
Car l’aînée de ces gardes, avait décidé d’en finir avec lui. Cette brute sordide, aux cœurs plus noirs que les roches de la Montagne du destin l’avait jetée sur un tas d’immondices dont le seul contact fit monter la bile a la gorge du troubadour. La dernière vision d’Alcest avant d’être submergé par les ordures fut les regards de Patrocle constatant que son payeur et barde s’en allait dans la ruelle emmenée par un garde aux airs furibards qui lui vociféra dessus en lui accordant trois secondes pour prier et une dernière parole. En dernières paroles un « Vive le Gondor libre » aurait sûrement fait l’affaire, mais la douleur l’obligea à conserver la bouche close comme la bonté en cet homme, dont il peinait a appelé humain. Sûrement l’un de ces chiens de berger dédiant sa vie à l’ordre pour mieux jouir de son pouvoir sur les autres. Ainsi sera son meurtrier a l’armure rougie par son sang en montrant l’horreur de ces gardiens qui disent faire respecter la loi, mais qui ne l’a respecte pas. La contingence avait choisi sa voie lorsque finissait sa vie sous le couteau du boucher, il valait mieux, car seule le regret d’un blason qu’il ne pourra réaliser pour cette dernière muse, ce to kalon devrait-il même dire, ne verra pas le jours.
Cependant les poètes sont tributaires du divin et ceux-ci décidèrent de ne pas abréger ma vie maintenant. Ainsi un envoyé des Valards arriva au moment salutaire, enfin un envoyer du Roi plutôt car l’Hérault du roi réquisitionna le garde pour faire sortir les « honnête » citoyen hors de la taverne. Profitant de ce répit inespéré qui ravit les braises d’un feu moribond, je me dissimulais comme l’un des serviteurs de l’ennemie dans l’embrasure d’une porte suffisamment loin pour entendre le message des hérauts, car ma putride curiosité remuait mes tripes de son impatience, mais suffisamment près d’une artère principale pour pouvoir me dissimuler si mon néfaste bourreau tentait de me traquer comme l’un de ces nobles renards. Donc la fourrure tachée de sang sert à glorifier les maîtres jaloux, des assassins de ces libres créatures. En tout cas que les astres, la providence et les Valards soient remerciés de leurs sollicitudes, car de mon salut dépendait ma survie. Et surtout que soit bénis ce monstre d’Aragorn qui par hasard me sauve la mise par le biais de sa bouche décadente d’immondice et de bassesse. Ainsi je ne serais point encore un martyr et que ma bouche exulte la fin de l’ordre ancien et l’avènement de la révolution fraternelle. Cependant je serais une mauvaise langue de ne pas avouer que ma curiosité plus que jamais titillait me poussa largement à aller écouter l’intendant, Denethor. Ce fou bouffi de prétention et de rêve nobiliaire, ce despote qui s’appuyait sur la noblesse pour mieux asservir le peuple, cet homme dont je ne peux que le définir comme étant mon ennemie le plus exécrable et le plus éloigné de mes thèses. Or qu’avait-il à annoncer officiellement ?
La curiosité me piquait d’y aller à l’instant d’autant plus que ce sentiment se mélangeait a la peur de revoir le faciès animal du garde de la cité. Cependant l’état de profond pourpre et la lente douleur de son pied me fit changer d’avis, seul un tag * au fusain sur un mur et un « A bas les Tyrans » indiqua que le barde fut passé par là. Il fallait que je trouve la seule personne capable de me dépêtrer dans mes doucereux problèmes, or elle se trouvait à la cour des miracles ou plutôt il s’y trouvait.| Citation: | * Gente dame qui fit chavirer le cœur fou d’un artiste, voyer les ports cette nuit pour vous rappeler le souvenir de notre douce rencontre car de mon inspiration l’accouchement n’est point arriver alors je vous pris de rêver mon nom.
Alcest
PS : A bas les tyrans !!! |
_________________  |
|  | | Elyana Nouvel arrivant sur les Terres du Milieu

Nombre de messages: 91 Age: 16 Race (dans le jeu): Rohirrim Alignement (dans le jeu): Neutre Bon Date d'inscription: 26/06/2009
 | Sujet: Re: Auberge 'chez Patrocle' Mer 1 Juil - 14:30 | |
| Elyana ecouta attentivement Brégil qui lui répondait à sa question. Le jeune homme semblait d'un esprit assez aventureux. Il semblait déjà plus a l'aise avec elle et la pudeur qui avait colorée ses joues s'était un peu estompée. Tandis qu'il parlait, il semblait absorbé uniquement par sa présence et elle en était bien flattée. Tandis qu'elle jouait avec l'une de ses boucles blondes, il lui retourna la question. Elyana avait choisi de se retrouver à Minas Tirith tout simplement car pour découvrir le monde il fallait bien commencer par un endroit. Elle avait toujours été curieuse de ce qui se trouvait autour d'elle et avait toujours rêvé d'une vie mouvementée dans laquelle elle apprendrait beaucoup sur son monde. Et cela avait bien commencé aujourd'hui. En effet, elle n'avait cotoyé que très peu de bardes jusqu'a ce jour et ne pensait pas qu'ils puissent être aussi insolents, même inconscient tout comme le jeune homme qui s'était retrouvé auprès d'eux un peu plus tôt. Elyana adressa alors un sourire malicieux au jeune homme avant de répondre: Oh et bien moi, j'ai toujours rêvé d'explorer, de découvrir le monde. J'ai pensé que Minas Tirith serait un bon endroit pour commencer. Je suis très curieuse c'est l'un de mes plus grand défauts.A ces dernieres paroles, la rohirrim sourit repensant à ses petites péripéties de jeunesse faute de sa curiosité envahissante. Alors qu'elle allait reprendre la parole, elle entendit un mouvement derriere elle et se retourna vivement: Les soldats entrainaient avec eux le jeune barde insolent à l'extérieur de l'auberge. Elyana craignait pour la vie du barde insolent et tandis qu'elle se leva incitant Brégil a faire de même, un homme pénètra dans l'auberge, prévenant l'intervention de l'Intendant sur la Grand'Place à 10 heures précises. La jeune femme entraina Brégil à l'extérieur dans l'auberge, dans le but premier de retrouver le jeune barde. Le regard grave elle s'adressa au jeune homme: J'ai dans l'intention de me rendre sur la Grand' Place et je serais très heureuse que vous veniez avec moi mais.. Je voudrais avant retrouver ce pauvre barde que vos camarades n'ont pas du traiter avec disons..une gentillesse digne de ce nom.Sans laisser le temps au jeune homme de répondre, elle l'entraina par la main dans la rue, et repéra le barde dissimulé dans l'embrasure d'une porte. Il portait à présent de nombreux bleus et semblait souffrir. Prise d'une soudaine compassion, la jeune femme se précipita vers le barde et lui demanda alors: Vous allez bien? Ohh je suis désolée, j'aurais peut etre du intervenir avant..Elle jeta un coup d'oeil à Brégil. Les deux hommes se fixaient avec méfiance et Elyana un peu désespérée, se sentant coupable de l'état du barde s'assit contre le mur. Décidément il fallait toujours qu'elle soit mêlée à des problèmes qui n'étaient pas les siens. Elle avait à présent dirigé son regard empreint de tristesse vers le jeune soldat qui se trouvait face à elle. _________________ On n'en découvre jamais assez.... |
|  | | Dolan Escroc Mythomane / Fondateur Adulé de son Admin Principal

Nombre de messages: 806 Age: 22 Race (dans le jeu): Humain Alignement (dans le jeu): Neutre Date d'inscription: 07/05/2005
 | Sujet: Re: Auberge 'chez Patrocle' Mer 1 Juil - 19:17 | |
| [hrp : De retour et toujours à Minas Tirith, je me permet de m'incruster  ] Ayant réglé toutes ses petites affaires relatives à la découverte de Dormegil, Dolan avait décidé de quitter l'auberge du Cheval Vert pour un autre secteur de la ville, dans un endroit de la Cité Blanche où sa tête n'était pas connue. Par précaution cependant, il s'était tout de même coupé les cheveux assez court et rasé de près. Après s'être regardé dans le miroir, c'est à peine s'il s'était reconnu. Il avait sourit à son reflet puis avait également changé de vêtements. Cette fois-ci il avait opté pour une chemise de soie blanche qu'il portait assez près du corps. Il avait d'ailleurs l'impression que ses épaules s'étaient considérablement élargies depuis la dernière fois qu'il avait porté ce genre de vêtement. Pourtant il n'avait pas grossit, Dolan -quand il était lucide- ne se permettait jamais une seule once de graisse superficielle. Mais autrefois, ce vêtement aurait été assez ample et serait tombé sur ses bras d'une manière assez peu élégante. Maintenant, le vêtement soulignait ses pectoraux et ses biceps sans pour autant le mouler. Il avait jugé l'effet plutôt réussi. Son pantalon était noir, très simple, mais Dolan lui trouvait une classe à toute épreuve. Il portait toujours Dormegil à sa ceinture, mais son éclat était dissimulé par les lanières de cuir dont il avait entouré la poignée. Elle restait néanmoins très belle et plutôt impressionnante. Elle était glissée dans un fourreau en acier assez classique, agrémenté de quelques liserés argentés. Son accoutrement était donc chic, sans être opulent, et surprenant, sans être extravagant. Il pouvait ainsi facilement passer pour un étranger, attirer les regards, sans trop susciter la convoitise. Dolan adorait être dans cette situation et l'appréciait tout particulièrement aujourd'hui. Le tatouage sur sa main droite était dissimulé par un bandage factice. La patte d'ours stylisée ne le faisait plus souffrir. Même s'il savait qu'il ne pourrait pas longtemps retarder son passage chez ses parents pour lever ses interrogations à ce sujet, il ne voulait pas s'y astreindre dans l'immédiat. Après tout ce qu'il venait de vivre, il avait bien droit à quelques moments de réconfort. Le jeune homme marchait donc dans les rues de Minas Tirith, sans parader ostensiblement, mais sans non plus faire d'effort pour passer inaperçu, savourant les regards qui coulaient suis lui. Attiré par le petit attroupement qui s'était formé devant l'auberge "Chez Patrocle", il s'approcha pour voir que le héraut du roi monter sur son tabouret et manquer d'en retomber instantanément. Finalement, l'homme déplia une feuille de papier, s'éclaircit la gorge et déclama : « Oyez ! « Braves gens et courageux soldats de Minas Tirith ! « A dix heures précises, l'Intendant prendra la parole au nom de l'Empire sur la grand' Place de la Cité, au pied de la statue équestre. Tous et toutes êtes conviés à venir entendre et écouter votre Seigneur. « L'intervention est des plus importantes, ne la manquez pas ! »Dolan en prit bonne note. Il était revenu depuis peu à Minas Tirith, et il avait grand besoin de se mettre au parfum de ce qui se tramait officiellement à Minas Tirith. Il savait déjà plus ou moins ce qu'il se déroulait officieusement, mais ce complément d'information pouvait être très intéressant. Une fois que le héraut eut terminé son discours, Dolan reporta son attention sur la foule qui l'entourait et son regard ne manqua pas d'être attiré par la splendide créature blonde qui tirait fermement par la main un jeune soldat de la Garde de Minas Tirith vers une rue plus calme. Le pauvre homme semblait déboussolé. Dolan ne pu retenir un large sourire. *Voici une femme qui sait ce qu'elle veut* pensa-t-il. Débaucher un soldat en faction de la sorte, c'était en effet plutôt culotté ! *En même temps, en étant aussi jolie, elle peut se permettre certaines choses qui seraient interdites à d'autres* songea Dolan. En tout cas, lui était prêt à l'excuser sans plus réfléchir. Puis il fronça les sourcils en la voyant lâcher la main du soldat et aller s'asseoir contre le mur d'une maison tout en parlant à une autre personne que Dolan ne parvenait pas à distinguer. Curieux, le jeune homme se déplaça de manière à voir de qui il s'agissait. Il grimaça en voyant le pauvre barde qui était bien amoché. Ce n'était pas la première fois qu'un de ces ménestrels se faisait passer à tabac dans les rues de Minas Tirith. Leur langue acérée et leur intelligence leur attirait souvent bien des ennuis. Dolan, lui, avait toujours pensé que la vraie intelligence, était celle que l'on ne montrait pas. Cela lui avait toujours permis d'éviter de se retrouver dans ce genre de situation. Le jeune homme s'apprêtait à rentrer dans l'auberge en haussant les épaules, mais il se ravisa. Il préférait éviter de rentrer dans la taverne trop tôt. Il se connaissait trop bien et savait que s'il ne trouvait pas une occupation sérieuse, il irait commander une première bière et finirait plus tard affalé sur une table, à peine conscient du monde autour de lui, et ce serait le début d'une longue période de difficultés. Il avait souvent essayé de soigner son alcoolisme chronique, mais c'était systématique : à chaque fois qu'il se trouvait désœuvré, le beau jeune homme se transformait en un ivrogne de la pire espèce. Il décida donc de s'intéresser au sort du barde et s'approcha d'Elyana. -Bonsoir belle demoiselle, messieurs. Que s'est-t-il donc passé ici ? demanda-t-il d'un ton inquiet. Il adressa un bref salut amical à Bregil et un sourire à la rohirim. -Est-ce que vous allez bien ? fit-il à l'attention du barde. Je peux vous être utile ? |
|  | | Elyana Nouvel arrivant sur les Terres du Milieu

Nombre de messages: 91 Age: 16 Race (dans le jeu): Rohirrim Alignement (dans le jeu): Neutre Bon Date d'inscription: 26/06/2009
 | Sujet: Re: Auberge 'chez Patrocle' Mer 1 Juil - 20:25 | |
| ( Hrp: Plus on est de fous plus on rit ^^) Alors qu'elle s'inquiétait sérieusement du sort du barde, Elyana n'avait pas entendu l'inconnu s'approcher jusqu'a ce qu'elle entende sa douce voix. Elle se retourna vivement et se releva avant de prendre la parole: Bonsoir Monseigneur. Ce barde que vous voyez à mes côtés à été maltraités par des soldats de Sa Majesté. Quant à savoir pourquoi... (La jeune femme jeta un bref coup d'oeil à Brégil) c'est une longue histoire. Elyana contempla quelques instants le bel inconnu. Cheveux courts, brun et vêtu de façon bien élégante, cet homme charmant n'était certainement pas un roturier quelconque et la jeune femme l'avait d'ailleurs remarqué au premier regard. La jeune femme reporta alors son regard sur le barde, bien inquiète de son piteux état. Vous..vous pouvez marcher au moins?
La jeune femme se retourna alors vers Brégil. Le pauvre avait été mêlé à cet histoire bien malgré lui et elle espérait que cela ne lui attire pas d'ennuis avec ses camarades de l'armée. Il était resté avec elle au lieu de suivre son chef et la rohirrim trouvait cela admirable. Merci d'être resté avec moiElle avait dit cela tout simplement le sourire aux lèvres. Il était vrai que rester seule dans une situation pareille n'était pas très recommandé pour une femme mais sa présence ne semblait pas déranger les trois messieurs présents autour d'elle. _________________ On n'en découvre jamais assez.... |
|  | | Faramir PNJ

Nombre de messages: 26 Age: 20 Race (dans le jeu): Humaine Alignement (dans le jeu): Bon Date d'inscription: 26/06/2009
 | Sujet: Re: Auberge 'chez Patrocle' Jeu 2 Juil - 22:59 | |
| [MJ on] Béni soit les Valars! Ainsi devait penser Alcest car l'arrivée du héraut signifia pour lui une libération. En effet, sans plus un regard pour lui, Landir entra dans l'auberge, semblant se désintéresser totalement du barde. En vieux soldat, Landir savait exactement le moment où il convenait de s'arrêter. Et en l'occurrence... Une fois sa mission remplie auprès du héraut, rejoint par Grandor, le sergent quitta l'auberge. Un simple regard sur le tas d'immondices suffit à lui montrer que le troubadour avait pris la poudre d'escampette. Du fond du coeur, Landir espéra que cet homme à la langue bien pendue avait compris la leçon et qu'il n'aurait plus à devoir jouer ce rôle de "grand méchant" afin d'inculquer les bonnes manières aux citoyens trop zélés et inconscients des dangers de ce monde... Le sergent s'en alla donc, permettant à Alcest de mieux respirer malgré son nez brisé.
Pendant ce temps, Brégil avait rendu les armes et ignoré totalement tout ce qui n'était pas Elyana. Transi d'amour, il ne se réveilla de son songe que lorsque l'être aimé se leva brusquement et que de l'agitation régnait dans la salle. En effet, le héraut du roi était entré, invitant les membres valides de l'auberge à se rendre à l'air libre pour écouter une communication importante. Lorsqu'Elyana l'entraîna par la main et lui dit l'intention de l'accompagner à la Grande Place, notre amoureux ne se sentit plus de joie et il se sentait pousser des ailes tandis que les idées les plus folles tournoyaient dans son esprit. Mais la mention du barde agit comme une douche froide tandis que le poison de la jalousie s'insinuait dans son coeur brave. Mais il ne put répondre que déjà il était entraîné à travers les ruelles et que quelques pas plus loin, le couple retrouva le pauvre Alcest, la face en sang et la douleur inscrite sur son visage. Un peu de pitié atteignit le coeur de l'homme mais le ton d'Elyana chassa de lui ce faible sentiment par le remplacer par la froideur de la haine et de la jalousie. Le regard qu'il échangea avec le barde fut suffisant pour exprimer tout ce maelström et ce, alors que son visage était devenu de marbre. Mais cette nouvelle attitude fondit comme neige au soleil lorsque Brégil se rendit compte que cette situation faisait souffrir sa bien aimée. Son visage redevint tendre tandis qu'il s'apprêtait à dire quelque chose. Mais il était écrit que Brégil ne pourrait parler tranquillement ce soir là puisqu'au moment où il allait ouvrir la bouche, un nouveau personnage entra en scène.
Un beau jeune homme, joliment habillé, le port fier et hautain, la mine superbe, venait s'enquérir de la santé du barde. Ou plutôt, d'Elyana. Du moins, c'est ce que compris Brégil lorsque son regard croisa celui de Dolan. Le soldat lui répondit par un bref signe de tête mais il jugea que cet homme ne lui plaisait pas. La jalousie qui l'étreignait était devenue plus forte, surtout qu'il se savait de peu de taille face à cette nouvelle menace. Sûr de lui, l'inconnu semblait en outre appartenir à la race des nobles. Que pouvait donc bien le timide Brégil face à l'insolent Dolan?
Mais la rohirrime, sensible peut être à ce tourment intérieure, se tourna de nouveau vers lui et lui sourit pour le remercier d'être resté avec elle. Sentant le rouge lui monter au joue, Brégil s'inclina et dit:"Mais c'est un honneur pour moi de vous escorter mademoiselle."Le regard redevenu fier, Brégil semblait à présent prêt à surmonter tout les obstacles et à défier quiconque viendrait chercher querelle à sa belle, ou simplement lui conter fleurette...[MJ off] |
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