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| | | Historique des grands évènements survenus sur Arda | |
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Gandalf le Blanc Istar

Nombre de messages: 495 Age: 19 Race (dans le jeu): Istari (Maïar) Alignement (dans le jeu): Bon Date d'inscription: 09/06/2006
 | Sujet: Historique des grands évènements survenus sur Arda Sam 14 Fév - 21:33 | |
| D’aussi loin qu'il était possible de remonter dans les archives des royaumes et peuples d'Arda, l’histoire de nos terres commença par une bataille, une terrible bataille…Les Eorlingas, descendants du roi Eorl le Jeune (dont la postérité des actes n’est plus à décrire) et habitants du royaume du Rohan, étaient un peuple fier et d’exceptionnels cavaliers. Pourtant, ils s’enlisèrent dans une vague notion de tranquillité et de paresse en temps de paix. Ils furent dès lors à la merci de l’ennemi… Arrivant depuis l’Isengard, des hordes de gobelins assaillirent le Rohan. Une bataille fut livrée et de lourdes pertes furent subies des deux côtés. On l’appela « la Bataille des Plaines » et les Eorlingas en sortirent vainqueurs non sans avoir payé le prix pour s’être reposés sur leurs lauriers. Afin de prévenir de nouvelles attaques, on fit réunir les Seigneurs des Terres du Milieu au Conseil de la Pierre Noire d’Erech, au Rohan. Que les discussions entre les puissants d’Arda fussent fructueuses ou non, cela n’empêcha les gobelins d’envahir de nouvelles terres et ils s’attaquèrent cette fois aux Nains de l’Erebor. Thrain, Roi sous la Montagne, fut sauvé de justesse avec son peuple par l’intervention des forces armées du Gondor. Cet acte créa de solides les liens entre les deux royaumes pourtant de races différentes. Venus de Nùmenor, les Edains firent leur grand retour sur les Terres du Milieu, guidés par Hador, et la « Paix du Beleriand » commença, annonçant une longue période de sérénité. Le partage du Harondor, longtemps terre de querelles pour déterminer quel royaume y avait autorité, entre les Haradrim et les Nùménoréens en fut un exemple flagrant. On l’appela la « Paix de Belfalas ». Un deuxième Conseil eut lieu à Dor-Lomin, réunissant les grands de ce monde et réaffirmant le rôle prépondérant des Edains sur les Terres du Milieu. Hador, Seigneur des Edains, partit en campagne de guerre durant de longs mois, marchant sur les terres arides et inhospitalières du Khand et de Nurnen jusqu’au Mordor. Arrivé au pied de l’Orodruin, Montagne du Destin, avec son armée, sa bravoure et sa puissance ne faisaient plus aucun doute. Mais les forces de l’ennemi n’abandonnèrent pas face à cela… La « Grande Bataille de la Porte Noire » fut la plus terrible que les peuples des Terres du Milieu purent connaître, mais elle fut aussi la plus remarquable, car la toute-puissance de Sauron sur Arda fut mise à mal et la zone d’influence de son pouvoir fut largement réduite. L’ordre du monde allait connaître un changement sans précédent… Le Premier Conseil Blanc de Lothlorien eut lieu et réunit les Seigneurs Elfes de Beleriand qui réaffirmèrent leur indéfectible alliance. Par la suite, les Elfes du Rhovanion et ceux d’Eriador s’allièrent pour attaquer la forteresse de Dol Goldur qui incarnait une importante enclave du mal hors du Mordor. Le gouverneur Antelvian dut fuir les lieux et la forteresse fut détruite. Les Elfes laissèrent les fondations croyant que cela était inutile de les détruire et ne s’aventurèrent pas dans les souterrains de Dol Goldur… Hélas, le succès des peuples libres fut de courte durée. Les forces de Sauron firent preuve d’une incroyable discrétion et attaquèrent par surprise le Gouffre de Helm, au Rohan. Malgré la rapidité des renforts Dùnedain, Elfes et Hobbits, les Rohirrim ne purent repousser l’assaut et la forteresse tomba aux mains du mal. Aiwendil, aussi appelé Radagast, alors seul Istar présent sur Arda, s’insurgea de la faiblesse des Hommes et de leur lâcheté. Seul, il se dressa face à Sauron. Mais les forces du mal étaient peut-être plus lâches encore que les Hommes… Melkor, dans sa toute-puissance, fit une apparition aussi brève que décisive et en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, les efforts d’Aiwendil furent réduits à néant et il en perdit la vie. La « Bataille du Gouffre de Helm » fut la première des batailles qui vit les sbires de Melkor et de Sauron gagner face aux peuples libres… Le Rohan fut envahi et annexé à l’Empire du Mal, et le pays devint un lieu où d’horribles créatures plus maléfiques les unes que les autres rôdaient en toute liberté. Fort du succès de cette bataille, Gothmog, Prince des Balrogs, ordonna une invasion des territoires elfiques depuis l’Angband. Malgré la résistance et le courage de bien des Eldars, les pertes furent immenses et la bataille se déroula sur plusieurs jours et plusieurs nuits. Leurs efforts ne furent toutefois pas vains car l’Angband rappela finalement ses troupes devant la ténacité de leur ennemi. L’intensité des combats fut telle qu’une légende raconte qu’en ce temps-là, Arda menaça de s’ouvrir en deux et les océans étaient prêts à submerger le monde. La confiance des Dùnedains en leurs capacités militaires revint devant l’exemple des Eldars et ils décidèrent de mener un assaut final pour porter un coup décisif à l’influence du mal en dehors des terres du Mordor. Ainsi, l’alliance des Hommes de l’Ouest et des Haradrim vint à bout des forces de Sauron lors de la « Seconde Bataille du Gouffre de Helm » et le Rohan fut nettoyé. Boromir, alors Intendant du Gondor, y perdit toutefois la vie… Le mal, mis en défaut, fut éloigné des contrées des peuples libres et il se retira dans les profondeurs de la terre, on ne sait où. Au même instant un heureux événement vit le jour : les Istaris Curumo et Olorin (respectivement Saroumane et Gandalf) débarquèrent sur Arda pour aider et protéger les Enfants d’Ilùvatar et les Nains. Le premier Conseil de l’Ordre des Magiciens se déroula sous la présidence de Saroumane qui s’inquiéta déjà, à peine arrivé, des rumeurs venant de l’Angmar. Il n’en parla toutefois qu’à son vieil ami Gandalf, et tous deux décidèrent de rester vigilants. Mais l’Angmar n’était pas le territoire le plus à redouter, en vérité c’était le Rhùn… Les Orientaux firent pression sur les territoires fertiles du Rhovanion, coupant les routes commerciales, empêchant l’approvisionnement… Saroumane s’installa sur les terres de l’Isengard et bâtit Orthanc. Il osa utiliser une Pierre de Vision, un Palentir, sans en avertir Gandalf. Dès lors, à la surprise de son ami de longue date, Saroumane entreprit d’importantes annexions sur l’Enedwaith pour en assurer, selon lui, la sécurité et la paix. Le Rohan et le Gondor s’insurgèrent ensemble contre cette occupation illégale de leur territoire, et menacèrent d’entrer en guerre contre le Magicien. Si elle venait à se déclencher, nul ne savait qui l’emporterait… Fort heureusement, elle put être évitée et « l’Acte de Bienséance » reconnut la vassalité de l’Isengard à Armanelos (Nùmenor) et la souveraineté des territoires annexés par l’Isengard. Dans ce tumulte, seul le Seigneur Elfe Elkaël s’alarma du réveil de l’Angmar et prit l’initiative d’annexer le Rhudaur pour faire front directement à l’ennemi. Une terrible nouvelle lui vint très vite aux oreilles… les Dragons s’étaient réveillés et, descendus des Monts Brumeux pour des raisons inconnues, ils semèrent la peur, la panique et la destruction sur les terres entre la Lorien et Edoras (Rohan). Les peuples libres étaient faibles face à eux et ils ne purent qu’attendre avec le dernier des espoirs le départ des Dragons. Ils partirent en effet, aussi soudainement qu’ils étaient venus, et reprirent la destination des Monts Brumeux et ils s’endormirent à nouveau… Ce fut à cet instant fatidique qu’Hador, grand Roi des Edains mais disparu depuis plus de cinq années refit surface. Déplaçant son peuple sur l’île de Balar pour le protéger du mal, Hador commença la conquête des mers. Au-delà du Harad, il se fit accompagné du Seigneur du Sud Tulkor et voyagèrent vers des contrées aussi lointaines qu’inconnues. Hélas, il disparut en mer… Ce ne fut que longtemps après qu’il réapparut, visiblement transformé. Beaucoup de choses étaient toutefois changées, certaines radicalement… L’Isengard et son maître Saroumane se tournèrent du côté de Melkor. Gandalf en fut le premier témoin oculaire puisqu’il livra bataille contre le chef de l’Ordre des Magiciens, bataille qu’il perdit face à la puissance de Saroumane. Retenu prisonnier, il n’apprit qu’une fois délivré par un Aigle envoyé par Aiwendil depuis Valinor que le Rhovanion fut assiégé par les forces combinées du Rhùn et de l’Isengard… La forêt de Mikwood fut ravagée et les villes du Rhovanion furent rasées. La « Bataille des Seigneurs de l’Ouest et de l’Est », duel opposant Aragorn, dirigeant de l’Empire de l’Ouest, et Krell, tyran de l’Empire de l’Est, fut titanesque. Le combat ne put se terminer que par un traité oral reconnaissant la force égale des deux Empires, traité à l’avenir plus qu’incertain… A l’instar d’Hador, Elu Thingol réapparut après plus de six années d’errance et remonta sur le trône de Doriath. Dans un même temps Melian, sa femme et la Reine de Doriath, devint introuvable… Dans la forêt de Brethil on célébra un événement plus heureux, celui de la venue d’un Roi d’exception. Les serviteurs de Melkor furent chassés et Amon Obel, la capitale du territoire, retrouva sa gloire perdue. Enfin, la tentative d’organiser un Second Conseil Blanc afin d’y réunir les Seigneurs Elfes fut un demi-échec car peu s’y rendirent… Pourtant, une nouvelle menace planait sur la tête de tous les êtres des peuples libres, et elle était terrifiante… Suite au prochain message..._________________ « Plus tard il fut l'ami de tous les Enfants d'Ilúvatar et prit en pitié leurs souffrances, et ceux qui l'écoutaient abandonnaient leur désespoir et leurs noires pensées. » (Le Silmarillion, Valaquenta)
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|  | | Gandalf le Blanc Istar

Nombre de messages: 495 Age: 19 Race (dans le jeu): Istari (Maïar) Alignement (dans le jeu): Bon Date d'inscription: 09/06/2006
 | Sujet: Re: Historique des grands évènements survenus sur Arda Sam 14 Fév - 21:34 | |
| Un puissant artefact, le Carafanan, autrefois forgé par les Nains, fut retrouvé et il était ensorcelé… Suscitant les pires convoitises, il entraîna une course effrénée et dramatique à sa recherche. Le Mordor, qui s’était tut, jouissait dès lors d’une activité démesurée. De mystérieux cavaliers parcoururent les Terres du Milieu tandis que de riches délégations prêchèrent la parole du Mordor dans les royaumes libres… Sauron, que l’on croyait disparu, était de retour ! Dans un même temps, les Elfes apprirent par l’intermédiaire de Gandalf la trahison de l’Isengard. La Lorien fut dévastée par une attaque de l’Empire de l’Est. L’empereur Aragorn, re-nommé Tar-Elessar, fut fait prisonnier dans la ville de Long Daer alors qu’il s’opposait à l’Istar Saroumane. Hador réunit ses armées pour lui porter secours, de même que le Rohan. Au Gondor, l’ombre de l’Est gagnait de plus en plus d’ampleur et d’importantes troupes proclamaient le retour de Sauron face aux puissants d’Arda. Si le peuple gondorien put se réjouir de la libération de leur empereur, le bonheur fut de courte durée. Tar-Elessar trouva la mort en Angmar alors qu’il rejoignait les terres de son cousin Hador. Plongé dans la plus grande tristesse, l’intendant Ohen assura la régence en attendant la majorité du fils de l’empereur, Eldarion. Le Rohan se libéra de la tutelle du Gondor grâce à l’arrivée sur le trône d’un nouveau roi. Sur les terres des Edains, la rumeur de la folie d’Hador grandissait à vue d’œil. Ce dernier était de nouveau parti dans un de ses voyages sans retour et le peuple considérait être abandonné face à la montée des dangers qui les guettaient. Pourtant, fidèles à leur parole, ils continuèrent d’entretenir de puissantes garnisons sur le territoire d’Angmar, nouvellement conquis par un cousin d’Hador et roi de Brethil : Handir. Ce dernier administrait avec bienveillance son royaume qui jouissait d’une importante prospérité. La reine, Siléas Ildien, attendait même un héritier… Malgré cela, le Brethil connut des heures sombres : une troupe venue du Mordor sema la mort et brûla une grande partie de la lisière sud de la forêt. Les méthodes utilisées semblaient être les mêmes que celles ayant ravagés des paysages du Rohan et on murmurait qu’elles étaient l’œuvre d’un maréchal du Mordor nommé Toranur, ce qui laissait à craindre le pire. D’importants mouvements de troupes furent remarqués au Mordor et l’ancien roi du Rhovanion Jaryak, détrôné, se fit le protecteur des gens du Harondor, déplaçant les populations pour les éloigner du fléau prêt à déferler. Une autre menace toutefois s’éleva de l’Est, et la terrible horde du roi Krell bénéficiait alors de l’aide du Mordor et l’Isengard… L’Isengard qui, après un silence inquiétant, s’était réveillé et laissait craindre une invasion prochaine du Rohan ! Préoccupés par une possible attaque de l’Isengard, l’intendant et l’Impératrice y concentrèrent toute leur attention… Le Mordor dévoila dès lors sa stratégie. La Cité Blanche fut assiégée avec une extrême rapidité tandis que la horde des Orientaux de Krell assiégeait le Rohan. L’intendant sombra dans la folie tandis qu’on murmurait que l’Impératrice avait pris la fuite. Seule la rumeur selon laquelle l’empereur était en réalité vivant tenait le peuple dans l’espoir… Tandis que la défense de la cité était organisé par un simple officier, Vakalor, les rois Eomer et Tulkor rassemblèrent leurs troupes et vinrent prêter main forte à Minas Tirith. C’était sans compter sur le roi Krell qui ordonna à ses troupes de continuer leur marche dévastatrice sur le Gondor afin d’aider les forces du Mordor. Les Elfes, incapables de s’entendre et d’organiser une aide pour les Humains, ne réagirent que peu… Quant aux Nains, ils ne se soucièrent pas du devenir des Hommes et parvenaient à prospérer, relativement en paix. La « Bataille de Minas Tirith » fut aussi longue que meurtrière mais les forces du mal furent repoussés… Tar-Elessar, reprenant le nom d’Aragorn, fit un retour triomphal dans sa cité. Mais Sauron n’avait pas dit son dernier mot… Il fit prisonnier Krell et un certain Elfe forgeron répondant au nom de Feänor… Nul ne sut quel était son but, car les deux êtres captifs réussirent à se libérer. De même, nul ne sut que la menace du Carafanan fut anéantie, car une humaine à l'immense courage, Alaena, s'en débarrassa en le jetant dans les profondeurs de Khazad-Dûm où plus jamais quiconque ne le trouverait. Elle en fut transformée à jamais, son âme peu à peu corrompue et prête à servir les forces maléfiques… Une courte période de tranquillité s’installa… Mais les Hommes firent encore parler d’eux. L’empereur Aragorn disparut lors de l’un de ses voyages et un homme, un Nùménoréen, se présenta avec un papier signé de la main d’Aragorn stipulant qu’il lui laissait le pouvoir de l’Empire… Le peuple des Hommes se jugea abandonné. L’empereur Herùnumen semblait, de surcroit, ne pas être fidèle aux principes et aux valeurs de l’empire. Une résistance organisée et importante vit le jour, avec à sa tête Eldarion, héritier déchu. A cette période eurent lieu deux des pires catastrophes que connut Arda… La première fut l'arrivée de Smaug, le Dragon Cracheur de Feu, dans la Montagne Solitaire. Délogeant les Nains de l'Erebor et les massacrant, il s'y installa et s'appropria avec grand plaisir toutes ses richesses. Une deuxième surprise attendait les Nains, de taille elle aussi : l'aide apportée par le roi Krell, qui chassa le Dragon. Une aide qui s'avéra bien inutile, car Smaug revint peu de temps après. Et ce fut finalement un Naugrim, Thoredas Barbe-de-Feu, qui porta secours au peuple exilé de l'Erebor. Accompagné de l'Istar Gandalf et de trois nains, Gimli, Koo et Rurik, et soutenu par Faramir, alors Intendant du Gondor, qui leur offrit la protection de 500 soldats, Thoredas et sa bande parvinrent à chasser le Dragon et à rendre l'Erebor aux Nains... Hélas, un deuxième malheur, bien plus grand et plus catastrophique que le premier, survint. Pour des raisons inconnues, une armée de spectres déferla sur les Terres du Milieu, se nourrissant de toute vie. Seuls certains territoires, sembla-t-il, furent épargnés : Barad-Dur au Mordor, l’Angmar, la Lorien, l’Erebor et Nùmenor la terre bénie des dieux. Deux Conseils eurent lieu, chacun réunissant dans des lieux différents des grands Seigneurs d’Arda. Celui d’Armenelos vit se réunir à la même table les empereurs de l’Ouest et de l’Est ainsi qu’une envoyée direct de Sauron, Alaena. Les discussions n’aboutirent qu’à un échec cuisant. Les Elfes organisèrent quant à eux un Troisième Conseil Blanc, où l’on retrouva Galadriel, Legolas, le seigneur de Gondolin Turgon, Gandalf et même Saroumane. Le nain Gimli et l'humain Aragorn furent même invités comme conseillers et représentants de leur race, chose qui n'avait jamais été faite durant un Conseil Blanc et qui prouvaient bel et bien la nouveauté du problème auquel ils devaient ensemble faire face. La Compagnie Blanche fut créée afin de retrouver des épées censées détruire le fléau des spectres. Dans le même temps, Sauron agrandissait l’influence du Mordor par le biais du maréchal Toranur devenu roi d’Angmar. Les événements s’enchaînèrent à une vitesse folle… La cité naine d’Erebor fut assiégée par les Orientaux. Ces derniers se retrouvèrent cependant coincés entre la montagne et une horde de Morts. Les Nains, refusant de voir mourir de si valeureux adversaires, leur ouvrirent leur portes. Krell défia celui qui guidait la horde des Morts et qui n’était autre qu’un ancien roi de l’Erebor, Thraïn. Armé d’une des lames ayant le pouvoir de vaincre les Morts, le duel tourna à son avantage et les spectres se dispersèrent. L’occasion était alors trop belle pour Krell qui ordonna à ses troupes d’attaquer les Nains dans leur propre demeure. Les Nains combattirent avec une hardiesse redoutable et Krell céda, apprenant de plus que son autorité était bafouée sur ses propres terres. De son voyage pour rétablir l’ordre dans l’empire de l’Est, il ne revint jamais… L’Erebor se reconstruisit lentement, aidé par un nouveau roi élu par le peuple, Karzad. Un autre royaume nain en trouble était la mine de Khazad-Dûm. Assaillies par les gobelins, les défenses cédèrent et seuls quelques survivants fuirent, restant bloqués dans les profondeurs de la Moria dans l’attente d’une aide de leurs compatriotes… Quant à la Compagnie Blanche, elle échoua. Ses membres se dispersèrent et on n’entendit plus parler d’eux. Aragorn, qui en faisait partie, refit surface des mois plus tard et remonta sur le trône de l’empire. Son fils Eldarion ressentit une honte si profonde pour lui qu’il choisit l’exil sur les terres orientales où il avait trouvé un nouveau foyer. On apprit que Gandalf s’était occupé des résistants au côté d’Eldarion et que Gimli rentra en Erebor où il fut acclamé en héros, s'occupant alors de reconstruire le royaume, mais nombre des membres de la Compagnie Blanche n’avaient toujours pas donné signe de vie… Huit Grands Rois façonnèrent le visage du monde tel que nous le connaissons aujourd'hui : Aragorn, roi des Hommes de l'Ouest; Hador, roi des Edains; Turgon, roi des Noldor; Tulkor, seigneur du Sud; Krell, empereur de l'Est; Thraïn, roi sous la Montagne; Apocalyme, meneur des Nains de Khazad-Dûm et Sauron, seigneur du Mordor._________________ « Plus tard il fut l'ami de tous les Enfants d'Ilúvatar et prit en pitié leurs souffrances, et ceux qui l'écoutaient abandonnaient leur désespoir et leurs noires pensées. » (Le Silmarillion, Valaquenta) |
|  | | Toranur Roi d'Angmar / Maître du Jeu

Nombre de messages: 1012 Age: 20 Race (dans le jeu): Numénorien noir Alignement (dans le jeu): Loyal à Sauron Date d'inscription: 04/12/2006
 | Sujet: Contexte Ven 26 Juin - 12:20 | |
| IMPORTANT: Peu de personnages ont connaissance de cette histoire, seuls Herunumen et Hatori Hanzok sont au courant. Nous vous demandons donc d'en tenir compte et de ne pas mentionner les objets à tort et à travers. Merci à toute l'équipe pour avoir participé à l'élaboration de ce texte, et plus particulièrement à Toranur et Epixarkoïs pour l'avoir rédigé! Sur ce, bonne lecture  Alaena et L'équipe Admin / Mjs Mes mains tremblent comme le reste de mon corps mais il faut que je couche sur papier ce que j’ai vu afin que mon travail puisse servir et être lu par les générations futures pour qu’elles comprennent ce pourquoi nous nous battons. Si elles le lisent, c’est que nous aurons vaincu. Dans le cas contraire, c’est que l’humanité aura péris… Pour moi, il n’y avait eu de plus grand désastre que la mort de notre empereur bien aimé et la chute de Minas Tirith. Et pourtant, jour pour jour, six mois après que le vil Ennemi se soit assis sur le trône avant d’être renversé, Ils sont apparus.Nul ne sait qui les a véritablement invoqués, ou par quel moyen ils ont réussis à surgir, ce qui est certain, c’est que le Mordor et l’Angband n’y sont pour rien car j’ai vu de mes propres yeux les généraux ennemis Les combattre avec autant de hargne que les notre. Cependant, au vu de ce que je sais désormais, je peux raisonnablement poser l’hypothèse qu’Ils ont toujours été là, à l’affut de la moindre défaillance des Valars. Les tsunamis qui ont dévastés les Havres gris, ou les tempêtes et tornades qui ont ravagés nos royaumes et détruit nos récoltes, et même les éboulements de mines chez les nains sont sans doute à l’origine d’un affaiblissement des défenses magiques qui entourent notre monde.J’aurais tant aimé en débattre avec mon vieux maître mais il est trop tard pour cela, je dois me hâter si je veux finir… Ils sont donc sortis des endroits où ils se cachaient, par bandes entières et se sont regroupés. Ils sont désormais une immense armée rassemblant tout ce qu’il y a eu de traitres, de dégénérés et de criminels que la Terre ait portée. Ils sont organisés en sections, en divisions, en armée et menés par d’immenses leaders. Aucune épée, aucune muraille, aucune forteresses ne semblent pouvoir Les arrêter. J’en ai vu une simple dizaine prendre la vie en quelques instants d’une division entière d’orcs. Seule la magie semble avoir un quelconque effet sur eux. Ainsi, Ils ne peuvent pénétrer dans les bois magique de Lorien, dans l’anneau de Melian, ni même d’ailleurs au Mordor ou dans les mines bardés de runes de la Moria. Mais ces défenses sont si minces et si risibles, que pourront- -elles lorsqu’Ils seront tous ensemble devant leurs frontières? Lorsque leurs millions d’êtres seront tous rassemblés ? Les décrire m’est difficile mais il faut que le fasse. C’est la mission que m’a confié l’Empereur et je ne peux m’y soustraire.Leur arrivée est un cauchemar, l’air se refroidit autour d’eux et un voile sombre vient envelopper l’horizon de son linceul tandis que toute lumière s'éteint. Un râle d’agonie jaillit de leur bouche ouvert sur l’infini alors qu’ils se jettent sur vous. Ils ne vous tuent pas d’un simple coup d’épée mais simplement en vous traversant, vos fonctions vitales cessent. Et cela, que s’ils vous combattent. Car leur plus grand jeu est de torturer les créatures vivantes. Décrire cela je ne puis mais les femmes portant une vie en elles semblent les attirer au plus haut point…(Une odeur fétide se dégage du livre à cet endroit ainsi que quelques tâches verdâtres) Ils ont une forme humaine mais leur humanité s’arrêtent là. Leurs visages sont décharnés, leurs membres noueux et visqueux, leur corps est sans consistance et une lueur verte translucide les entoure. Le plus déroutant après leurs orbites vides qui vous contemplent est sans doute la vision du monde à travers leur corps. Un paysage magnifique devient lorsque vous regardez à travers eux un paysage de cauchemar, remplis d’ossements, de cris, de sang et de haine… Car ils nous haïssent, s’il y a bien une chose dont je sois certain à leur sujet, c’est bien cela. Ils haïssent tout ce qui est vivant, du plus répugnant des orcs au plus magnifique des oiseaux. Les hommes avec lesquels je suis escorté les appellent les  , s’il est parfaitement adapté, le prononcer semble les attirer. Comme je l’écrivais plus haut, ils sont les fantômes des parjures et criminels envoyés dans le royaume des limbes. Désormais, ils en sont sortis et rien ne semble pouvoir les arréter. Du moins, est-ce que je croyais. Mais, le nouvel Empereur, dans sa grande sagesses, m’a confié le soin de récolter toutes les informations disponibles sur Eux et de trouver comment les combattre. Et désormais, je pense avoir trouvé la solution. Puisse ceux qui liront mes lignes réussir à accomplir ce qui doit être fait… Voici ce que j’ai trouvé dans un texte récent sur les meilleures armes de la forteresse de Cair Andrul, en Arnor :Les neufs lames de Hatori Hanzok
Dans le royaume de Kazad Dûm, le nom de l'Archiforgeron résonne dans la bouche des naugrims comme celui d'une légende vivante, bien qu'il y ai plusieurs mois que celui ci ai disparu. Ses exploits sont nombreux pour la défense de la mine, et la qualité de ses lames possède une dimension épique et mythologique. Car les armes que forge Hanzok ne sont pas nombreuses et bien peu de mortels ont pu en contempler une dans leur vie, hormis ceux qui livrèrent bataille avec le forgeron.
La première lame de Hatori Hanzok fut offerte à l'un des maître de l'Archiforgeron, Gildas Ederleïs. Elle fut cachée dans les forge de Nargothrond par l'artisan elfe . Celui ci aurait disparu lors d'un assaut sur Tol Sirion, mais son apprenti Solas connaît sans doute l'un des fils caché de ce coureur de jupons. L'un d'eux aurait reçu un grimoire contenant toutes les connaissances du forgeron elfe. Il se nommait Ulthar, et il fut lui même l'apprenti de Hatori Hanzok. L'Archiforgeron lui même ne sait pas où l'arme se trouve. Le grimoire fut déchiré en trois morceaux lorsque Solas le vendit à des voyageurs, mais le temps les rendit bientôt inutilisable: les trois frères étaient des voyageurs téméraires, et les intempéries fatiguaient le parchemin. L'un d'eux consigna donc les informations les plus importantes et les apprit par coeur. Ses frères le quittèrent pour mener leurs aventures plus loin. Au cours d'une soirée où il avait particulièrement bu, l'homme révéla l'un des secrets du grimoire: l'emplacement où reposait la lame de Hatori Hanzok offerte à Gildas. Il donna une information à trois voyageurs; au premier qui se nommait Dolan, il lui révéla le lieu du cimetière la plaine de Dagorlad. Au second qui avait pour nom Mitrian, il lui donna le nom d'une tombe: Arch Stanton . Au troisième, il indiqua un objet, un crâne percé d'un trou de flèche, et qui pointe une autre tombe. C'est là que repose l'arme de mort offerte à Gildas.
La deuxième lame n'est en fait qu'une dague qu'utilisait Gahzza, le compagnon de Hatori Hanzok. Celui ci est mort lors de l'ultime combat lancé par son compagnon pour prendre d'assaut Cirith Ungol. L'arme repose donc dans un tas d'armure naines entassées quelque part dans un donjon de la tour.
Lors de la première bataille de Kazad Dûm contre le tyran Algobar, Hanzok soutint la révolte et se joignit à l'armée d'Erebor. Mais sa communauté quitta les lieux avant la fin de la bataille, et offrit sa propre lame au roi d'Erebor. Thraïn est mort en se rendant en Angband, victime d'une démence sans nom. Il a été tué par des elfes, dans les marches de Maedhros, et y repose désormais sous un monticule de terre couvert d'herbe grasse. Une épée est plantée au sommet de la tombe et nulle rouille n'entâche la lame qui brille sous la faible lumière des terres du Nord. Malgré le fait que ce soit l'oeuvre d'un nain, l'arme ressemble a une des épées des grands forgerons elfes, car la création de Hanzok reflète encore ses inspirations et son apprentissage venant des elfes.
La troisième épée, mais la quatrième lame, fut forgée pour le roi des edains, à l'époque du premier conseil de guerre de Dor-Lòmin,quand Hanzok avait installé un camp retranché en Ithilien, en prévision de l'assaut sur le Mordor. L'épée de Hador demeure égaré dans quelques salle des trésor de Cirith Ninniach.
L'arme suivante fut vendu à la Bouche de Sauron à l'époque où le naugrim faisait du trafic d'arme avec le Mordor. Ayant rencontré le numénoréen noir dans une taverne d'Umbar, il fit un accord commercial et lui forgea sa cinquième arme de mort. Il l'apporta quelques temps plus tard en Mordor. Il semblerait qu'avec la mort de son propriétaire, l'arme soit passé entre les mains de son fils, le maréchal de Mordor, Toranur.
C'est au cours de ses guerres contre le Harad que le forgeron naugrim perdit une nouvelle épée. Lors du duel entre Hatori Hanzok et Tulkor qui acheva le troisième raid de Hatori Hanzok, la sixième lame fut frappé par la foudre et alla se figer dans l'un des rochers immergés entourant les récifs. Ceux ci se trouvent au niveau de la pointe du golfe d'Umbar. Reconnaître les rochers est chose aisée: Hanzok avait taillé le roc de ses initiales en runes naines: YY .
La septième lame fut plantée dans le roc de la falaise descendant du col de Caradhas: Hanzok était venu livrer duel contre Késil qui avait usurpé le trône et lors du combat ils chutèrent tous deux dans le vide. Le forgeron se servit de son arme pour arrêter sa chute. L'épée est depuis resté enfoncé dans la pierre, surplombant la vallée comme un tribu à la montagne.
Une épée appartient encore à Hatori Hanzok qui vit retiré du Monde dans un manoir fortifié de l'Eregion. Il a cessé de forger des armes de guerre, et se livre désormais à la poésie et à l'écriture de ses mémoires. Il lui arrive pourtant de venir visiter son père en Kazad Dûm. Mais ces visites sont irrégulières et il s'écoule parfois des mois entre chaque visite.
La dernière oeuvre que fit l'Archiforgeron de Kazad Dûm, fut offerte à son dernier compagnon d'arme, l'indien Epixarkoïs. Celui ci la porte avec lui, accroché à son dos et la sort en quelques occasions, mais rarement devant un public nombreux.
La suite est beaucoup plus intéressante. En effet, j’ai retrouvé un texte nain beaucoup plus technique écrit par un des compagnons de la compagnie des sept nains. Il y est écrit que Hatori Hanzok avait un plan plus grand que la simple vente d’arme et que dans chacune de ses œuvres se trouvait un morceau d’un immense pouvoir donné il y a longtemps par les elfes au guerrier naugrim Hatori Hanzok. Ainsi, pour que leurs pouvoirs soient utilisés de manière optimale, le texte le dit clairement, les lames doivent être portées côte à côte par neuf guerriers ayant un même objectif dans le cœur et l’esprit. Malheureusement, je n’ai pu avoir d’information plus précise sur la manière dont cela s’accomplit. Peut être que cet indien Epixarkoïs en sait un peu plus long. La chandelle vient de s'éteindre et l'air de se refroidir. Mes mais commencent à trembler,je ne vais bientôt plus réussir à écrire car Ils arrivent, Ils arrivent…(Les pages suivants sont blanches) _________________ Les soldats vivent et ne savent pas pourquoi...
La pureté de nos lames exprime mieux notre fidélité que mille paroles mielleuses.
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