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Eldarion Prince Héritier de l'Ouistrenesse

Age : 17 Inscrit le : 05 Jan 2007 Messages : 167 Race (dans le jeu) : Dunedain Alignement (dans le jeu) : *comme mon popo*
| Sujet: Une chambre en Orthanc Ven 23 Fév - 13:20 | |
| Après quelques minutes passées à sillionner les couloirs de cette lugubre tour, ils arrivèrent enfin en un endroit un peu plus soigné et agréable. Elle avait suivit cet homme qui malgré son apparence semblait manger par une chose qui grondait en lui. Mais elle ne prétait plus attention à ce genre de choses désormais, ceci étant devenu monnaie courante en ces lieux. Ils approchèrent alors d'un couloir bien plus éclairé que les précédents. Il était aussi plus grand et des fenêtres, encrés sur les extrèmités du couloir, laissaient passer un léger courant d'air qui alla se perdre dans les cheveux de Alùniël, à son grand bonheur. Là il approchèrent d'une porte aux allures de chateau fort, vieille mais solide et forte. L'homme se tourna alors vers l'elfe, et elle put alors voir de près son visage si marqué par le désarois et la souffrance. Courbé et recroquevillé sur lui même, il plongea alors son regard couleur océan dans les siens. "C'est ici que j'ai eu l'ordre de vous mener, Ô dame Alùniël, et c'est ici que vous résiderez désormais. Installez vous à votre gise et si vous avez besoin ne serait-se que d'un simple service faites le signe à n'importe quel serviteur de Saroumane, ils sont là pour cela ...ainsi que moi même." Il tendit alors son bras en désignant la porte pour que Alùniël y entre, et c'est ce qu'elle fit. La salle était ,bien malgré les deux fenêtres présentes, d'un sombre ténèbreux. Elle eu le sang glacé en y entrant, mais après avoir scruté quelques secondes de plus cet endroit elle y vit un lit des plus tentant, une charmante comode, et bien que les araignées s'y étaient installées le lieu n'était pas sale. Elle se retrourna alors devant l'homme qui l'avait suivit dans la chambre. "J'espère qu'elle vous plait? Je n'ai hélas aucune autre chambre digne de ce nom. Elle devra donc vous convenir malgré tout. Je suis dans l'obligation de me retirer car mon devoir m'appelle. Je serai là si besoin est! Au revoir et que votre sejour soit des meilleurs qui soient!" Elle glissa alors un doux sourire après les mots prononcés par l'homme. Et avec délicatesse prit la parole. Sa voix était douce et posée comme un chant que l'on entendrai tout juste mais qui nous attirerait tant. "Je vous remercie grandement. Et cette chambre est tout bonnement parfaite, un lit me suffirait amplement et j'ai ici bien plus. Je n'oserai géner l'Istari lorsque mon départ sera de mise, alors je ne m'en irai le jour voulu sans aucun bruit. Et je ne ferai entendre parler de moi que losrque mon conseille sera finit et que mon retour sera à lordre du jour. Dites cela à votre seigneur ou maitre, comme cela vous convient. Dites lui aussi mes plus sincères remerciements pour son accueil des plus agréable et qu'il me serait un grand honneur de m'entretennir un jour avec lui, aussi sage et aussi puissant semble t-il. Je vous laisse à vos occupations et je me met aux miennes, adieu." L'homme s'en retourna donc à ses faires et laissa l'elfe seule dans sa nouvelle chambre. Elle avait au dessus de sa comode un grand et morne mirroir, où elle put voir les ravages de la fatigue ainsi que du manque de nourriture. Ses vêtements étaient en lambeaux et elle ne ressemblait plus vraiment à l'elfe qu'elle était . Elle posa alors ses affaires sur la comode et décida de rattraper son manque de sommeil et de se soucier du reste le lendemain. Elle s'allongea donc sur le lit sans même y entrer. Le lit ne fut même pas froisé par l'étandu de son corps sur lui même. Et elle tomba dans un sommeil des plus profond en quelques secondes, rêvant de choses et d'autres mais surtout de cet endroit qu'elle avait choisi pour demeure et de l'Istari qui l'avait tant troublée. _________________
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|  | | Eldarion Prince Héritier de l'Ouistrenesse

Age : 17 Inscrit le : 05 Jan 2007 Messages : 167 Race (dans le jeu) : Dunedain Alignement (dans le jeu) : *comme mon popo*
| Sujet: Re: Une chambre en Orthanc Ven 23 Fév - 20:54 | |
| Après s'être longuement reposée, Alùniël se sentit alors bien mieux. Son visage avait retrouvé sa douceur d'antan, ses yeux étaient de nouveau en amande soulignant la finesse de ses traits. ses lèvres avaient retrouvées cette couleur framboise, cette couleur de vie et de passion. Sa peau toujours de ce rose couleur caresse, et ses cheveux bien plus radieux que avant. il y avait en ces lieux une cruche remplit d'eau ainsi qu'un vasque où elle put se nettoyer avec plaisir. Ayant terminée sa toilette elle scruta alors sa tenue et la jugea déplorable, mais il en était ainsi , devant faire avec. C'est alors que se rappelant de certains moments des plus agréable dans sa vie, elle s'approcha de son sac et en sortit une barrette dorée. Oui, c'était bien elle! Cette barrette qui lui fut offerte par la dame de Berthil. Elle la contempla alors avec un léger sourire sur ses lèvres puis la mis sur sa douce chevelure. *Ma chère Siléas, t'avais je promis une visite? Et bien je ferais tout pour la tenir, dans de mauvaise ou bonne position, mais je le ferais alors avec la plus grande des joies!* reprenant ses esprits, elle contempla de nouveau sa tunique. Bien qu'elle fut dans un état des plus honteux Alùniël semblait porter des vêtements tout particulièrement raffinés. Sa beauté naturelle et mystèrieuse faisait d'elle un être à part et elle aurait porté un drap en guise de vêtement sa beauté aurait était la même. Telle était l'une des plus agréables particularités des Elfes. Prenant son sac avec elle, elle sortit alors de sa chambre et ayant scruté la passage par lequel l'homme l'avait conduit elle reconnue alors sans aucuns problème le chemin par lequel elle avait atterrit ici. Ne croisant que sa propre ombre, elle ne fut la rencontre que de quelques cris provenant des profondeurs ou bien même à ceux de certaines bestioles. Elle arriva alors au rais de chaussée, là où elle ressentit le plus de désagrément parmi les bêtes immondes qui y grouillaient. Après une explication sur son départ on la laissa partir sans problème. Elle se retrouva donc là, dos à la dissuasive et imposante tour d'Ortanc. Marchant à une allure décidée mais calme en direction de son coeur, de son ventre, de sa vie....près d'elle même. et comme une pensé, un chant lui vient aux lèvres, un de ces chants qu'elle avait entendu bons nombres de fois récité par les ents et le vent dans leur feuillage. sa voix semblait perdu ailleurs comme envoutée et inhabituelle, tel était un des sortilège qui s'emparait de elle quand la nostalgie reprenait le dessus . "Irë tuilë panta neldorya lassë, Ar sàra nà olbassë; Ìre vanta anda ar sùrya nùra, Ar laica orontya vista; Attulat ninna! Attulat ninna ar àqueta nòrenya nà vanya! .........." Ainsi commenca son avancé vers son amour propre.....
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|  | | Eldarion Prince Héritier de l'Ouistrenesse

Age : 17 Inscrit le : 05 Jan 2007 Messages : 167 Race (dans le jeu) : Dunedain Alignement (dans le jeu) : *comme mon popo*
| Sujet: Re: Une chambre en Orthanc Ven 23 Fév - 22:27 | |
| (direction la chambre des Ents) _________________
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|  | | Eldarion Prince Héritier de l'Ouistrenesse

Age : 17 Inscrit le : 05 Jan 2007 Messages : 167 Race (dans le jeu) : Dunedain Alignement (dans le jeu) : *comme mon popo*
| Sujet: Re: Une chambre en Orthanc Dim 18 Mar - 18:37 | |
| Aprés une demie heure de lutte acharnée pour ramener, sans trop de "casse", le corps de l'elfe, Burzum et ses soldats arrivèrent enfin en Ortanc. Il avait eu un mal fou à faire avancer les deux orcs l'accompagnant et avait du se mettre en arrière pour leur infliger des coups tant par son fouet que par son casque qu'il avait retiré juste à cet effet! Les insultants sans cesse et ne leur laissant aucun temps de repit. Il était d'une cruauté tout particulièrement odieuse, n'ayant aucun respect pour sa race, la trouvant bien trop stupide et inculte, ne voulant se rabaisser à elle et se disant différent, n'étant pas de la même racine. Il se demandait parfois même si il appartenait réellement à elle, rejetant cette idée en se défoulant sur les siens, ce qui lui valut le nom de "Burzum l'étranger", qui lui valut une des plus grandes réputations des endroits où il résidait. Mais il n'était pas de là que se noyait toute sa souffrance, elle n'avait de cesse de s'accroitre, venant du plus profond de lui-même et grandissait à l'abri des regards, cherchant son heure, l'heure où enfin elle pourrait se dévoiler et enfin imposer sa puissance. Mais depuis la découverte de l'elfe il ne cessa de détourner son regard de son blanc et froid visage, cherchant ce qui le troublait. Car il avait , en plus du collier, remarqué une certaine richesse et magie chez cet être. D'où venaient elles? Qu'étaient elles? Il ne le savait ,bien sure, pas, mais il avait une certaine curiosité à son égard. Il convoitait bien plus que tout le pouvoir et la fortune, mais là il se surpris lui même de ne pas avoir eu l'envie de voler et d'arracher ce collier. Qu'elle force le poussait à se contenir?...
Ils arrivèrent devant les portes d'Ortanc croisant trois gardes, auxquels il fit un grand signe avec son bras, le tenant droit vers les soldats, main aplatit.
"Bealocwelm hafað dreor " (Une mort malveillante)
Telles furent ses salutations envers les gardiens. Et ne les regardant même pas , il passa son chemin. Les deux orcs l'accompagnant se firent alors discret, tant pour la honte qu'ils avaient alors sur le moment tant pour la peur qu'ils avaient pour ce lieux. Ainsi ils empruntèrent les interminables et sombres couloirs, n'en finissant pas, grimpant dans la tour à l'aide des escaliers, cherchant leur chemin à travers les intersèctions et autres carrefours. Ils n'étaient pas dans la partie potable de la tour, mais dans celle résèrver à leur race, marchant à travers les cachots et autres endroits sordides. Cela avait le dont de rendre furieux Burzum, mais il ne pouvait se permettre le moindre signe d'énervement ou de rebellion. Il n'était pas chez lui et n'avait aucune renommé en ces lieux. Au bout d'un temps, ne trouvant toujours pas leur chemin , les deux orcs avancèrent à une allure qui déplaisait à Burzum, bien trop lente et maladroite. Il prit alors les chose en main et voyant quelqu'un passer, il l'interpella. Tout en ayant en premier lieux fait face aux deux orcs.
"...Arretez vous! ..Ce que vous faites est inutile! Des limaces avanceraient bien plus vite! Devrais je donc encore longtemps faire tout moi même? Ignares, vous êtes si méprisant, j'ose me demander si je peux vous laisser la garde de ce corps le temps de quelques secondes sans que vous usiez une malversation à assouvir. Je ne veux en aucun cas que mal soit fait à cette elfe!...Mais cela est bien trop compliqué pour vous! J'ai une idée, si je reviens et que ,peut importe la cause, il arrive une crasse à ce corps je transpercerais le corps d'un de vous deux et je prendrais ses boyaux pour pendre l'autres avec!...Après vous avoir fait subir mille tourments bien sure....Est ce que j'ai été bien assez claire?"
Ils n'attendirent pas pour lui faire un franc signe de la tête en réponse d'un oui tout décidé. Ainsi ils rèstèrent près de ce corps pure, étrange au rèste du décore, calme et blanc. Pendant ce temps, leur supèrieur était aller demander leur chemin. Ayant eu assez de renseignement il su par où ils devraient alors aller, il ne lui manquait plus qu'à rejoindre les nilgauts qu'ils avait à supporter. Le corps était là, devant eux, devant ces deux orcs, sans défense, faible et trop tentant. Il ne suffisait qu'à tendre la main pour savoir si l'elfe avait sur elle n'importe quelle sorte de richesse, et quels quelles soient ils ne pouvaient se contenir. Les orcs ne pouvaient faire face à leur envie, leur impulsion, ayant depuis toujours eu la plus grande des convoitises pour les affaires des autres, qu'il soit du domaine de la pièce d'or que de la vulgaire couverture. Mais l'envie des deux orcs était réelle et trop présente en eux. L'un d'eux eu le malheur de toucher la pierre accrochée à son cou, trop belle, trop désirable, malgré cette froideur qui apparaissait. il frôla alors de ses doigts le doux cou et le fin pendentif mais il n'eu même pas le temps de plus la toucher qu'une main l'agrippa sechement. Il recula alors apeuré mais toujours agrippé. Il essayait tant bien que mal de sans défaire mais il ne pouvait . L'autre avait avec la peur sortit son arme, cassée et rouillée à bons nombres d'endroits mais toujours tranchante. Il ne bougea pas pour autant, préférant voir l'autre courir un danger plutot que lui. C'est alors que après les hurlements de stupeur et la peur eu sur le coup, qu'ils s'apercurent que la main qui l'accrochait était celle de l'elfe. Ils furent si surpris qu'ils ne se rebellèrent plus pendant un moment, la regardant, se demandant comment cela était possible. Car bien malgré la main, le rèste du corps de l'elfe était aussi actif qu'un mort. Ses yeux étaient toujours fermés, de son visage ne transparaissait aucune émotion. Rien ne semblait montrer que son corps vivait, mais il en était pourtant ainsi . Car peut après l'orc emprisonné par sa main hurla tel un porc que l'on égorge. Se jetant à terre, sur ses genoux, et tenant la main de l'elfe par son autre main. Du sang coulait du poignet serrait par l'elfe, et pourtant elle semblait toujours vide et sans vie. L'orc hurla si fort que le second recula tout contre le mur, rèstant là à regarder le sang couler du poignet. Celui dont le corps était meurtri, pris par un élans de courage et parmi les cris l'épée qu'avait fait tomber l'autre par la peur. L'ayant enfin en main, il la brandit comme pour achevait cette elfe, son bourreau. Mais les yeux de l'elfe s'ouvrirent alors, aussi vifs qu'un aigle, grands ouverts ils semblaient meurtrir toute chose d'un simple regard. Ils fixèrent ceux de l'orc qui eu alors le bras figé sur le moment. Par une force inconnue, elle leva son torse et fut donc à hauteur de l'orc, ne détournant à aucun moment son regard de ses yeux. De son autre main elle entoura le coup de l'orc et resserra ses doigt gelés. L'orc ne put se défendre et se laissa tomber dans un mouvement long et douloureux. Gardant sa main autour du coup de celui qu'elle avait complètement mit à terre, elle releva la tête et fixa alors celui qui s'était réfugié dos au mur. Elle était semblable à un loup assoiffé de sang et de chaire, recherchant un coeur encore battant à arreter. L'orc sortit alors une autre dague qu'il avait alors dans sa bottine, et comme pour se donner du courage hurla et cracha un cri propre à son èspèce. En rien cela n'arreta alùniël, et eprit d'une haine sans nom, elle se leva , toujours fixant sa proie, et s'approcha de lui d'un pas peu préssé mais décidé. L'orc décrocha un coup d'épée qu' elle sut ésquiver avec agilité, et avec des gèstes précis et à la fois paisibles, elle tordit le bras de celui ci là où sa dague était prise et de son autre main, tout en tournant sur soi-même se retrouvant derrière lui, elle enfonca ses doigts dans sa nuque. La mort le prenait avec lenteur et l'on pouvait entendre son dernier souffle, un souffle agonisant. Ses doigts rèstèrent dans sa chaire lorqu'il tomba à terre, et du sang en quantité pouvait alors se voir couler sur son dos. Lorsqu'elle retira alors sa main , de gouttes ondulèrent ainsi sur ses doigts, et du cou de l'orc jaillit un torrent de sang.
Elle resta droite face aux deux êtres à qui elle avait offert la mort, la transition entre la punition et le parjure. elle ne semblait ni heureuse ni éffondrait, aucune émotion. Elle avait donc perdu tout sentiment devant cette forêt, tout souvenir d'un amour ou d'une haine. Elle était vide et de nouveau prête pour une nouvelle vie....
"Isto hi ist in-Únath Guin!" (Apprenez maintenant la science des Créatures Vivantes!)
Ainsi était elle immobile, jusqu'à l'arrivée de burzum....figé, il ne pouvait bouger...il était trop surpris pour cela. Du sang et les corps des deux orcs à terre, les mains de l'elfe étaient elles aussi en sang....
Il avait compris, du moins il le pensait. Oui, il avait comprit. de plus de son admiration pour sa beauté et cet aspect étrange par lequel il fut charmé, il était fasciné par sa cruauté. Elle était si mauvaise et si insensible.... Il rèsta là, non par peur mais pour l'admirer, la scruter, scruter cette statue de marbre. alùniël le regardant, s'approcha et d'une voix douce et posé lui parla.
"Amènes moi là où je dois être, je ne te ferais aucun mal. Tu n'as pas fait preuve de convoitise et c'est cela qui t'aura sauvé. Maintenant vas et montre moi le chemin ! je suis lasse de ce périple et envieuse d'un repos bien mérité. Ne me fait pas attendre et je serais bonne et reconnaissante envers toi..."
Il était comme envouté par ses paroles et ne fit ni gèste ni commentaires, se retournant seulement vers la direction à prendre. Mais par curiosité , tout en marchant il osa poser une question à celle ci.
" ...Pourquoi ici?....qui êtes vous?..."
Aucune réponse, il continua à marcher sentant la puissance du corps de l'elfe derrière lui. Et au bout de quelques minutes l'elfe par de douces paroles lui confessa alors ces mots.
"Ristannen i geven, Danna eliad morn. Si, na vethed Meth i naid bain I wilith úria I ardhon ban lacha!"
(La terre se déchire De la pluie noire tombe. Ici à la fin; La fin de toute choses. L'air est enflammé, Tout le monde est en feu!)
Arrivant à la porte de la chambre de l'elfe après une dizaine de minutes, burzum s'arreta et se retourna pour se retrouver face à elle.
"La voici, voici votre chambre. Celle pour laquelle nous étions venu...Je...Je vous laisse alors noble eldar..puissiez vous comprendre la bétise de ma race."
Elle posa une main sur son épaule pour ne pas le laisser s'enfuir, et avec un léger sourire elle ouvrit la porte. D'un geste élégant elle montra avec son bras l'entrée de sa chambre.
"Je fais de toi mon invité, que cela en soit ainsi. Le sol sera pour toi bien plus agréable que la terre sur laquelle tu dors habituellement. Alors entre noble personnage...Je t'offre ma gratitude."
C'est ainsi qu'entra burzum dans la chambre d'Alùniël, ne sachant réellement ce qui se passait. rien n'était arrivé de tel dans sa vie, ainsi on lui parlait tel qu'on le devait. De plus par cette elfe dont il admirait le tout. _________________
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|  | | Eldarion Prince Héritier de l'Ouistrenesse

Age : 17 Inscrit le : 05 Jan 2007 Messages : 167 Race (dans le jeu) : Dunedain Alignement (dans le jeu) : *comme mon popo*
| Sujet: Re: Une chambre en Orthanc Dim 18 Mar - 18:38 | |
| HRP: désolé pour l'oubli.... (provenance"Les portes de l'Isengard") _________________
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|  | | Eldarion Prince Héritier de l'Ouistrenesse

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| Sujet: Re: Une chambre en Orthanc Dim 18 Mar - 21:39 | |
| Entrant dans la chambre Burzum ne sut que faire, et resta près de la commode, sur la droite. Son visage était d'une laideur à couper le souffle et du peu de chaire que l'on devinait l'on pouvait imaginer l'atrocité des coups à jamais encrés dans sa peau. L'elfe l'avait suivit de près est s'était approchée de la fenêtre qu'elle ouvrit peu après. Elle était droite face au paysage qu'elle pouvait contempler. Ses cheveux descendaient jusqu'au bas de son dos et malgré les plaies sa peau était toujours de pèche. son regard était fixe, et bien qu'il semblait qu'elle regardait la forêt ainsi visible depuis sa fenêtre, il n'était rien de tel. Elle ne regardait nul part, ne regardait rien ni personne, elle pensait juste, elle pensait à tout cela.
"Vous vouliez savoir pourquoi je me retrouve ici, moi , une Eldar? Et bien je n'en ai que depuis peu la réponse...Mais elle m'est propre."
Et d'une voix semblable au chant elfique, douce féerique et enchanteresse, elle débuta le chant d'une chanson faite sur le moment, composée de mots profonds venant de la plus dure de ses blessures, de cette plaie qui ne cicatriserait jamais.
"rithannen i geven thangen i harn na fennas i daur ôl dûr ristannen eryn... ...echuiannen i ngelaidh dagrar ristar thynd, cúa tawar dambedir enyd i ganed si linna i 'waew trin 'ylf Isto i dur i chuiyl i ngelaidh dagrar "
(La Terre tremble La Pierre se brise La forêt [est] à [votre] porte Le sommeil sombre est rompu Les bois...
... sont réveillés Les arbres sont partis à la guerre Racines déchirées, bois tordus Les Ents ont répondu à l'appel A travers les branches maintenant le vent chante Libre le pouvoir des choses vivantes Les arbres sont partis en guerre)
"Et où me direz vous. Où sont ils partient?.....En guerre, quelle guerre?.....La leur, leur propre guerre, celle qu'ils s'affligent eux même....triste victoire pour une guerre perdue d'avance...Pleurons pour ses guerriers déchus, chantons pour ses soldats victorieux.....Draissons les drapeaux de la gloire, enterons les corps de nos frères tombés pour leur mère....Tout s'éteint et ne se ralumera pas, oublions le passé profitons du temps qui s'en va...plus rien ne nous retien. Affligeons notre terreur sur les faibles...Les hommes sont faibles...ILs tomberons!"
Ces dernières paroles furent basses , juste pour elle, bien que son invité les entendit. Tout en les prononçant, ses mains serraient avec force le rebord de la fenêtre jusqu'à abimer le bout de ses doigts. Elle se retourna alors face à lui, et lui fit signe de s'asseoir, ce qu'il fit juste après. Puis elle s'asseya à son tour. Son regard était toujours perdu, cherchant l'on ne sait quoi, ou peu etre rien. Mais son esprit rèstait malgré tout dans cette pièce, ne la quittant pas.
"...Cette pierre, celle qui vallut la mort de vos congénères, cette pierre est le rèste d'un mal, d'un passé qui me suivra à jamais, et je ne sais pourquoi mais je ne puis l'abandonner. Votre abstention à son égard a montrer votre valoir et je puis désormais connaitre votre clareté. Tout cela me plait et je me perd à penser que vous puissiez me servir et me suivre si je doit par la suite m'en aller pour d'autre devoir..... c'est une offre sans aller et retour et sans rendu...Mais c'est une offre .Il n'est désormais que de votre vouloir que je puis savoir si cela sera ou non."
Burzum sut désormais qu'enfin on le prendrait tel qu'il est et pour ce qu'il vallait, mais c'était une chose bien trop simple que de juste demander. Il avait un orde à tenir, un rang où il s'était engagé. Que faire? Que répondre? IL se leva, et s'approcha de la porte, se retournant l'elfe put voir la froideur de ses traits.
"Sans vous contredir, il n'est pas si simple de fuir un commandement, et j'ai déjà un role à jouer dans ce monde. Mais si ma situation était différente je n'aurait sans hésitation refusé votre proposition mais c'est avec peine que je la décline....Ne vous en voyez pas insulté, ce n'est pas là mon désire."
L'orc commenca alors à sortir de la chambre mais l'elfe se leva et par un élégant mouvement s'approcha.
"Je vous trouve bien trop poli pour un orc. Je me trompe ou vous ne faites pas partie de cette race la?.... L'Istari qui m'a accueillit avec la plus grande des gentillesses, m'avait proposé gardes et accompagnateurs si l'envie se faisait resentir...Et bien elle s'en fait resentir et c'est vous que je choisis. ..Ne vous éloignez pas trop, le temps de mon repos et j'irais avec la plus grande hâte le voir et lui faire par de mon désire . Maintenant laissez moi, le sommeil m'acable et je ne puis désormais résister"
[color=white]L'orc sortit donc de la chambre laissant alùniël seule . Celle ci s'approcha de la comode là où de l'eau y était posée, elle pris donc avec ses mains cette eau et se nettoya avec la plus grande des douceurs. bien après elle pris place dans son lit, mais le sommeil ne venait pas, se faisant attendre . elle dut attendre, attendre un repos, un repos qu'elle désirait tant.[/color] _________________
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|  | | Eldarion Prince Héritier de l'Ouistrenesse

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| Sujet: Re: Une chambre en Orthanc Ven 23 Mar - 19:37 | |
| Après un long moment entre sommeil et réflexion, Alùniël sortit de ses rêves revenant à la dure réalité qu'était la sienne. Les rêves brouillés les pensés, affligeant les plus douces solutions aux plus dures tourments. Il n'était donc pas facile de se rendre compte que malgré cela les choses n'avaient pas changé...Elles avaient juste pris de l'age, ce qui n'était pas souvent une bonne chose. Elles se font oublier, oublier, si bien oublier et reviennent au galop lorsqu'on ne fait que les dédaignier l'espace d'un court instant. C'était donc son cas, le dure supplice de la pure et simple réalité. Le destin oublié, l'enjeu s'effaçant et l'envie prenant le dessus. Une envie inconnue dont on ne serait trouver la cause...une envie si forte, une envie de vangeance..Oui, c'est cela! Oui une envie de vangeance, une envie de saigner les saigneurs ayant fait couler trop de sang, trop de sève, même indirectement! Les hommes. C'était pour elle la première cause de ses supplices, des supplices de ce monde, de ce si beau monde. De ce monde qui s'effritait tel un mure dont la peinture craquellerait à cause de l'usure causé par l'âge, par l'humidité, cette humidité représentée par les hommes. Un amas de pensés, telles que celles ci avaient germé en son sein. Des pensés profondes, jadis enterrés en elle, ressortant tel les cadavres, enfouis sous la terre, par la pluie. Des pensés, non mauvaise, mais propre à son premier être, le vrai, si longtemps bannit d'elle même. Elle resta là, assise sur son lit, regardant par la fenêtre le voile des ses rêve se lever laissant place au désastreux bout de chiffon, ce chiffon sali et imprégné de cette couleur de souillure. Après quelques minutes, elle se leva et alla vers sa commode pour se laver, ce qu'elle fit donc juste après avoir lancé un regard plus sérieux par la fenêtre. Elle avait alors remarqué que le jour ne s'était pas encore endormi et qu'il restait encore bon nombres de nuages à voir défiler. Mais les nuages n'étaient même plus observables. Teintés d'un gris poussière, d'un gris de mort...d'un gris peu commun. Etait ce du à ses sombres pensés ou à la juste vision du ciel? Elle s'approcha donc de la fenêtre puis l'ouvrit, délivrant un vent glacial qui emplit la pièce, gelant en même temps son corps et son esprit. Il y avait dans l'air quelque chose d'anormal, une force en mouvement. L'air avait une odeur désagréable, non point causé par des orcs ou autres créatures répugnantes ici présentes mais bien par une chose toute autre. Le ventre d'Alùniël se tordit du à des douleurs abominables, des tambours s'élancèrent dans son crâne, l'assèchement de ses lèvres les couvrit de coupures. Son corps rejeté cette odeur comme la peste. L'odeur ...L'odeur ...L'odeur des hommes! C'était bien ça, elle avait reconnu l'odeur qu'elle avait tant aimé à une époque et que désormais elle ne pouvait plus supporter. Envahie par une rage contenue, elle arrangea tout d'abord son accoutrement et alla à la porte pour en sortir. Dehors elle vit alors l'orc pour qui elle avait ressentit du profit. Un esclave à son image, un pantin influençable... Reprenant de la puissance charismatique, elle s'approche de lui.
" Burzum, vous êtes donc de confiance, du moins j'ose l'espérer, c'est pour cela que je vous fait par de ma requête. Il me faut une monture...J'ai sentit dans l'air un changement qui me désole, et je ne puis que me rassurer par la propre vison de mes yeux. J'irais donc devant la porte quand l'heure de votre temps aura atteint son quart. Un manteau des plus chaud me sera alors pour la même occasion des plus utile. Montrez moi votre pureté d'esprit et je serais en tenir compte...Si cela n'est pas, ne cherchez plus ce que vous voulez tant atteindre, vous ne l'atteindrez alors d'aucunes manières en ce monde..." Elle retourna donc dans sa chambre laissant l'orc ,à sa demande, faire ce qu'il devait. Elle s'approcha de ses affaires les rangeant, et tout en faisant cela elle vit de nouveau la barrette d'or offerte par la Maîtresse d'Amon Obel. Elle l'accrocha donc à sa chevelure qui avait alors retrouvé toute sa pureté et son arrogance. Quelques minutes après elle sortit de la chambre, enfermant les pensés les plus superflus qu'elle avait eu pendant son repos. Elle se dirigea donc, avec une volonté de fer, vers là où l'appelait le fruit de la haine, de la vangeance. (direction "les portes de l'Isengard") _________________
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|  | | Eldarion Prince Héritier de l'Ouistrenesse

Age : 17 Inscrit le : 05 Jan 2007 Messages : 167 Race (dans le jeu) : Dunedain Alignement (dans le jeu) : *comme mon popo*
| Sujet: Re: Une chambre en Orthanc Sam 21 Avr - 17:49 | |
| Rien ne fut en travers de leur chemin, pas même le vent. Rien ni personne ne vint à eux, mais est il vrai qu'ils préférèrent se cacher à l'abri des regards, si mauvais sont ils en ce moment la guerre droguant leur cerveau et rendant leurs actes sans aucune réfléxion. Arrivée devant les portes d'Orthanc, après avoir traversée l'Isengard par des chemins sinueux et serpentants l'ombre, elle ne fut alors qu'à peine controlée. L'avait on donc assimilé à un statu, une personne alliée...Devant un groupe d'orc s'approchant toujours avec cet aspect de mort et de moisissure, elle descendit de sa monture, son visage jamais découvert, et se pencha vers l'un d'eux...
"....A ton odeur j'eus facilement deviné ton origine. Orc, prends soin de cet étalon et si l'éco d'un cri de souffrance ou de douleur vient à sortir de sa gueule, saches que je ferais de toi pire qu'un être sans vie...Un être entre mort et agonie, entre vie et supplice..."
L'orc ne su que dire et resta figé tel une statue, et ne répondit alors qu'au bout d'un temps.
"Eu...bien...je...Oui votre requête sera prise en compte et je m'occuperais personnellement à ce qu'il soit traité comme il le doit...Je.."
Ne voulant montrer dans l'esprit de trouble qu'il était, son regard cherchant fixa il alors tel un chien enragé un de ces compagnons et cracha t'il des mots tordants l'air.
" ..Qu'attendus tu donc fouine pour amener cet étalon là où il devrait déjà être!! Dôl lost lîn!!! (Ta tête est creuse!!!)"
Son regard se tourna alors en direction de la Dame elfe et tout en se penchant lui dit il courtoisement...
"Si l'envie d'une escorte est elle, alors je me ferais un plaisir de l'assouvir..."
"Ne perd pas de temps avec des discours qui ne te ressemble pas! Je saurais retrouver le chemin de ma chambre même ayant perdu mes deux yeux!"
Et dans un air hautin s'empressa t'elle d'entrer et de serpenter les couloirs d'Orthanc. L'avait elle trouvé, enfin, après tout ce temps de voyage et d'exténuation. La guerre poussait à l'épuisement l'esprit des fous, et son esprit était déjà endormi. Elle n'attendit pas même un signe ni un visiteur pour s'assurer de son retour que fut elle déjà allongée, son manteau retiré et posé avec délicatesse sur le rebord de la chaise, sur son dos dévoilant sa fine corpulence et les traits fins de son être. Son esprit s'égara alors, par apaisement mais non seulement pour le simple repos mais également pour la réflexion des choses. Qu'adviendra t'il donc de ces conflits et pourra t'elle investir sa malice en ce moment décisif..Un repos qui aiderais à y voir plus clair, un clair non lumineux car son esprit était noyé dans la brume et la pénombre, et noyé on ne peut revenir à la lumière.... _________________
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|  | | Eldarion Prince Héritier de l'Ouistrenesse

Age : 17 Inscrit le : 05 Jan 2007 Messages : 167 Race (dans le jeu) : Dunedain Alignement (dans le jeu) : *comme mon popo*
| Sujet: Re: Une chambre en Orthanc Sam 21 Avr - 18:35 | |
| Après avoir échappé à l'esprit de toute chose, n'avoir su voir et pensé que par elle, son corps encore endormi se remit de nouveau sur ses jambes. Elle semblait maigre, comme si une chose la dévorait de l'intérieur, et en était il ainsi car elle se dévorait elle même. S'approchant de la fenêtre, paysage aux milles teintes de noir, décida t'elle de rester là au repos loin de tous, mais une étincelle jaillie alors au fond de sa vision. Elle ne venait pas de ses yeux extérieur mais bien de ceux en relation avec son psychisme, des vagues de fumée rougeâtre dansaient autour de elle, du moins le croyait elle. Au loin une chose, d'une brillance incandescente, un feu que l'on ne saurait éteindre, comme une chose que l'on ne peut atteindre mais que l'on cherche pourtant à tout prix à toucher. Une envie, un désir, sa folie refaisant surface prit elle ses affaires hâtivement tout en ne quittant le soleil de ses pensés. Elle ne cessa de courir, comme attirée par une force qu'elle ne saurait dédaigner.
Fut elle alors en un temps record en dehors de la tour et l'orc qui auparavant avait été interpellé la fixa et ne su de nouveau que faire . Car couru t'elle vers lui sans son manteau, seul son sac avait été dans sa vision faible des choses qui l'avaient entouré. Tous furent alors surpris du visage auquel ils avaient à faire.
" ...Je reviens auprès de toi pour que l'étalon auparavant épuisé soit de nouveau en ma possession!"
Mais l'orc ne pu répondre à cela car son arrivée était bien trop ressente pour que l'étalon auquel elle espérait récupération de ses forces ne soit en forme.
"...Et bien Ma Dame...Je ne puis vous assurer une entière récupération...et..je crois qu'il vaudrait mieux retarder votre avancée...Mais..JE..."
"'Comment oses tu perfide et venimeux que tu es! Vas le chercher ou tu ne pourras sortir du cauchemar qui te hantera!..."
Après l'arrivée de Nwalca, se jeta t'elle alors dessus et empoignant les rennes fit faire demi tour à celui ci direction l'envie et le désir.....
(suite==>voyage d'Alaena) _________________
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