Nom : Il se nomme Dicken .
Prénom : Son prénom est Kurz, mais il utilise en général son nom de scène Alcest.
Âge : Il n’aime pas le dire et il a pris la mauvaise habitude de mentir sur son âge ce qui le fait déclarer avoir 21 ans lorsqu’il en a 23.
Race et Métier: : Il est un humain, l’un de ces fils de bourgeois gondoriens qui ce rebellent contre son milieu en choisissant la voix de l’errance artistique.
Présentation physique : Alcest est un homme altière et gracieux. Il possède de long cheveux blonds presque blanc qui lui tombe jusqu’au épaule et qu’il aime voir emporté par le vent. Sa peau est relativement pale ce qui lui donne un air un peu spectral et éthéré comme si la moindre bourrasque de vent pourrait emporter son corps chétif affligé par les privations. Son visage affiche toujours un sourire mélancolique emplit de spleen et d’idéal ce qui lui donne un air d’infini tristesse qui disparaît sous les laves des furieuses et intense passions qui l’agite sous ces airs paisibles.
Caractère : C’est un homme d’un caractère très doux en apparence, mais fortement passionnel et aux idéaux anarchistes. Cependant il fait partit de ces gens qui parlent beaucoup et qui critique (Notamment par le biais de ces chansons)encore plus sans pour autant avoir le courage d’agir. Car Alcest n’est pas de ces hommes forts qui défendent au périls de leurs vies leurs idées. Non, lui est plus du genre provocateur qui s’enfuit lorsqu’il sent que le vent tourne. Cependant lorsqu’il joue et /ou (Rayer la mention inutile en fonction de la situation) chante, il peut être soit plus triste et nostalgique soit plus énergique que jamais. (Ce qui le pousse plus que jamais a provoquer ave »c des conséquence des plus désastreuses)
Histoire :
Portrait numéro 1 :
Un couple. La femme est assise dans un fauteuil voltaire pourpre. L’homme pose son épaisse main ou plutôt sa large paluche sur la délicate épaule laiteuse de sa femme en un geste protecteur ou plutôt possessif. Il est debout, elle est assise, il est le maitre et elle est son esclave. T’elles doivent êtres les rapports matrimoniaux.
Mais ils sont singuliers ; C’eux sont des bourgeois et pas n’importe lesquelles. Ils sont les rejetons de deux nobles arbres immémoriaux, ils sont deux branches de deux chênes qui se croisent pour mieux s’élever vers les cieux. Ils sont Heinrich Dicken et Rosemunde Dicken fille du célèbre feu conseiller Georg Haendell.
Ce n’est qu’un mariage d’intérêt, nul amour ici, uniquement le respect que se partage ces deux êtres mais surtout leurs ambitions. Heinrich est un combattant qui ne rêve que de nouvelle victoire a ajouté à l’antique palmarès Elyséen de son pays et de sa famille et elle….. Elle cherche la passion la plus ardente au sein de la jouissance la plus complète. Elle veut s’embrasser en une fournaise passionnelle t’elle qu’elle en mourrait atteignant ainsi le point culminant d’une divine extase en un éphémère instant. Folie romantique que cela et qui la mena lentement vers la mort. Leur mariage était l’union du feu et de l’acier, sa ne pouvait qu’amollir l’acier.
Mais pour le moment ils n’en savent rien, ils se réfugient dans leurs satisfactions, ils fuient cette tragique destiné qui attend son heure. Pour l’heure, ils sont justes insupportablement beaux dans leurs candeurs. Rosemunde qui ressemble à une poupée de porcelaine vêtu d’une robe de crinoline blanche au reflet de pourpre. Succube au regard hypnotique et aux formes enchanteresses. Aurait-elle été une statue de marbre sculpté par les plus grands artistes en compagnies de leurs muses qu’elle n’aurait put être plus belle. En elle se trouvait le fléau des fléaux de sa race ; nouvelle Eve curieuse comme Pandore, attirant la jalousie comme Méduse et traitresse comme Dalida pour obtenir la pomme d’or de Pâris. Et lui, ours au regard minéral et au trait de loup, amie de la mort et amant de la vie besognant la déesse chance, quant le besoin s’en fait ressentir. Oh, Dieu jamais les fils de leurs destins n’aurait du se croiser car seul les ciseaux éthérés des parques réalistes les attendait.
Portrait numéro 2 :
Un bout de chaire rosâtre hurlant ses besoins primitifs en essoufflant ses jeunes poumons. Deux nobles familles bourgeoises attroupées autour en pariant sur ces chances de survies. Il est neuf, je suis né. Etre si distant et si proche de moi. Tant de temps a passé depuis… Je suis la dernière preuve d’amour de deux êtres qui s’éloignent inexorablement sans que je puisse en comprendre alors les causes. Famille qui se désunit avant même d’exister, je suis familialement un mort-né. Eux, les deux autres membres de ce triangles familiale se sont désintéressé de leurs fils dans leurs yeux ardents se passent des avertissements silencieux. Ils se sont aimés, il ne s’aime plus.
Portrait numéro 3 :
L’épée est rangée dans le placard comme les rêves d’un autre âge et d’un autre être. Que l’homme a changé en quelques années. Sa taille c’est alourdie par l’argent, sa vigueur a disparue remplacé par l’indolence du luxe et la volupté de la propriété. L’animalité est substituée par la banalité bourgeoise du marchand, homme gros et plein de vanité. A coté la femme a vu ces sein devenir pendant et lourd pendant que sa beauté fane comme ces amours deviennent profonde mélancolie d’un passé a jamais révolu. Et moi je traine au milieu, être étranger de cinq ans qui ne comprend rien aux abyssales chutes des rêveries humaine. Ignoré par ceux qui m’aime, et a l’humanité occulté par ceux qui me servent, je reste là, a erré comme une lacrymale âme en peine. Lorsque j’entend ces sonorités sèche d’un instrument inconnu et cette voix de corbeau enroué survolant le lendemain d’un champs de bataille. Elle est là, cette illumination jouissive de celui qui a trouvé sa voix en s’extasiant sur un ainé. Il est un étranger comme moi venu des terres rohirimmes les plus lointaine pour diffuser son art. C’était un troubadour au chanson courte dénué de rime, mais d’une énergique mélodie et au parole réaliste basé sur la vie et non plus sur les thèmes divins et bienséant.
Portrait 4 :
Professeur impénétrable ayant offert sa vie au muses mathématiques, et dont les sentiments sont réduits aux mineurs(Mi de préférence). Discipline d’acier et règles de fer pour aligner deux notes sur une partition quasiment blanche. Heures innombrables passés a gratter sans passion la harpe et la cithare sans jamais exprimé de plaisir. Ce n’est pas de la musique juste de la géométrique mélodique. Assez de ces postulats, cherchons ailleurs la vie.
Portrait 5 :
Un nouveau professeur à la barbe épaisse et aux verbes hauts, musicien entendu une fois et a la technique si humaine. Cynique apolitique rêvant d’un monde meilleur et de muse aux formes hypnotisantes et roulantes. Découvertes d’un être de bois et de fils qui crache ces notes t’elle un chat de gouttière. Joie d’un père spirituelle au déplaisir du géniteur biologique. Comment un maraud ose-t’il corrompre son fils avec ces idées ? Qu’il retourne a la rue et que mon fils prodigue reviennent dans le giron de son milieu.
Portrait 6 :
Une nuit, la tempête qui gronde, la Pluit qui se suicide sur le sol trempé, et nous, mon pères et moi, sur un fond de violente tempéte une violente dispute s’engage. Le fils refuse son héritage et s’en va sur les routes pour errer en enrichissant son art et sa connaissance de la vie. Mon père refuse et me maudit en voyant que le torrent de sa tempéte ne l’emporte pas sur l’ardeur juvénile et rebelle. Clacage de porte, gifle qui parte, vole d’une bourse et disparition de Kurz Dicken.
Réalité passé :
Kurz est mort, vive Alcest !
Réalité présente :
Un troubadour mort de faim mais au idée plus affuté que ces canines s’en va retournant à la capitale pour rechercher le bonheur.
Informations importantes :
Lien éventuel avec une personne déjà présente : Avec Toranur, la bouche de Sauron, Von Zismagen, et Sauron.
Vos possessions: Une cithare, une mandoline , une guitare folk, un petit carnet noir avec un fusain ,un manteau brun avec une capuche ainsi que des habits élimés vert et pour finir une petite bourse de pièce de cuivre.
Vos disponibilités pour poster : Le soir en semaine
Comment avez-vous connu Sda ? Par tour de jeu il y a quatre ans.