Nom : Evelion (prononcez : é-vé-li-onne)
Prénom : Ismendil (prononcez : isse-maine-dil)
Âge : 21 ans
Race et Métier: Humain (Dùnedain de Dol-Amroth) - Mercenaire/Soldat errant
Présentation physique :
Ismendil est un jeune homme dans la fleur de l'âge à la carrure robuste et solide. Dominant son petit monde du haut de ses un mètre quatre-vingts, le jeune homme possède un corps musclé par l'entraînement au port des armes et à la cavalerie qu'il reçoit depuis son plus jeune âge. Le Dùnedain a un visage fin, à la peau claire, plutôt beau, affichant presque toujours un air grave, déterminé et parfois même autoritaire mais très rarement habité par la joie ou un simple sourire. Ses yeux d'un bleu océan semblent percer ceux qu'il observe, mettant généralement mal à l'aise les gens de basse extraction, ses sourcils fins accentuent cet aspect grave et leur blondeur n'est pas sans rappeler sa longue chevelure couleur d'or parfaitement lisse qu'il laisse généralement détachée, hormis au combat.
Histoire :
Ismendil Evelion est le fils unique d’un noble de la cité portuaire de Dol Amroth. Né du bon coté de la barrière sociale, le jeune Ismendril n’eut jamais à connaître le besoin, cependant il eut une vie assez dure. Très jeune il rejoignit l’Ordre des Chevaliers du Cygne, tout comme son père, et commença son entraînement. Au fil des ans son corps et son esprit se développa dans une tradition martiale, transformant l’enfant en un adolescent robuste, inflexible et obéissant.
C’est durant ces années qu’il forgea une forte amitié avec un camarade, Cirven Parsion. Étant tout deux issus du même milieu, du même âge, dans les mêmes entraînements, et ce depuis le tout début, les deux jeunes hommes finirent par devenir inséparables. Les seuls moment où le duo n’était pas ensemble étaient les jours où ils retournaient dans leurs familles respectives.
À la fin de leur entraînement les deux jeunes hommes furent affectés à la même unité d’infanterie. Ensembles ils firent leurs armes, principalement contre des brigands dans les terres de la principauté et ils devinrent de vrais frères d’armes. A tel point que lorsque Ismendil eu la possibilité de monter en grade et de prendre la tête de l’unité, ce dernier refusa pour ne pas être « séparé » de son fidèle ami. Un an passa et les deux jeunes Dùnedains intégrèrent la célèbre cavalerie de l’Ordre et devinrent de véritables Chevaliers du Cygne.
Ismendil eut des missions bien plus intéressantes et dangereuse à partir de ce moment là, notamment une...
Des éclaireurs avaient noté la présence d’orques dans les montagnes au nord de la région et l’unité d’Ismendil fut envoyée pour nettoyer ce mal. Après plus de quatre jours de voyages, ils atteignirent enfin la zone où les orques avaient été repérés. Le terrain étant montagneux et escarpé, s’y déplacer à cheval n’était pas aisé, mais le commandant de l’unité décida de continuer en selle. Erreur monumentale, mais ni Ismendil ni personne d’autre n’osa contredire les ordres. Il allèrent donc, sur leurs montures, de plus en plus profond dans la montage, ne trouvant nulle trace d’orques ou de gobelins. Une journée passa à aller au pas sur ces pistes rocailleuses, offrant l’unité au complet à des opportunités d’embuscade en or... Fier de son expérience et du calme de cette première journée, le commandant resta sur son erreur et le lendemain, ils reprirent leur formation en ligne pour se déplacer à travers les chemins dangereux de ces montagnes.
Mais la fortune n’étais pas au rendez vous ce jour là. Vers la fin de l’après midi, alors qu’ils avaient aperçus une petite vallée pour faire le camp et qu’ils s’y dirigeaient, les orques, qui n’étaient pas une illusion d’éclaireur comme l’avait sous-entendu le commandant, passèrent à l’attaque en profitant de la situation avantageuse : le chemin étroit et en descente empêchait les chevaux de manœuvrer avec aisance, le relief leur permettait de se cacher et de se replier facilement étant donné qu’ils étaient à pieds. Ce fut le seul moment où Ismendil regretta d’avoir refusé le grade pour rester au même niveau que son frère d’arme, jamais il n’aurait commis de telles erreurs...
L’attaque fut brutale et sans sommation. Les séides de Sauron se jetèrent sur les malheureux cavaliers en poussant des cris bestiaux, la confusion gagna instantanément les rangs humains. Les chevaux se cabraient, tentaient de fuir, désarçonnaient leurs cavaliers, prenaient peur. Les hommes criaient, essayaient de se défendre ou de mettre pied à terre pour se battre convenablement. Le commandant compris son erreur. Ismendil fut l’un de ceux qui réussit à sauter de sa monture, il dégaina son épée et s’empara de son écu juste à temps pour bloquer un puissant coup d’un orque. Il recula devant l’assaut. Cirven perdit le contrôle de son cheval et fut projeté à terre, immobilisé sur le dos par sa lourde armure, néanmoins il dégaina son épée et para un coup d’un ennemis. Les autres tentaient eux aussi de se défendre, tant bien que mal.
Le jeune Ismendil bloqua de nouveau un coup de son adversaire et riposta avec toute la fureur qu’il pouvait. Le sang noir de l’orque gicla sur son armure polie et brillante, souillant visage, tabard et sol, l’orque s’effondra, une entaille remontant de son abdomen jusqu’à sa gorge, un dernier râle s’échappant de sa bouche imbibé de ce sang sale. Il se dirigea au plus vite vers son frère d’arme pour lui porter secours. Ce dernier tenait son épée en travers, une main sur la poignée et l’autre sur la lame, bloquant les coups répétés de l’orque tout en essayant de reculer vers un rocher. Ismendil lâcha la prise de son bouclier, qui ne tenait à présent que par les attaches passées à son bras, et pris son épée à deux mains alors qu’il chargeait l’orque dans le dos. Criant de tous ses poumons, il abattit son arme sur la créature maléfique, d’un coup de bas en haut, le tranchant presque en deux, qui tomba sur son ami. Il aida Cirven à se dégager et à se relever. Il n’eut pas le temps de le remercier que déjà d’autres ennemis arrivaient. Les autres soldats semblaient tenir bon, malgré des pertes. Ils firent front aux trois orques qui venaient vers eux, bouclier en avant et épées prêtes à frapper. Il se défirent rapidement de leurs adversaires. Leurs armures ruisselant de sang obscur mais aussi de leur propre sang là où les orques avaient réussi à les atteindre. L’escarmouche semblaient tourner à l’avantage des Dùnedain. C’est alors que des archers se découvrirent dans les rocailles au dessus d’eux, en plus des derniers combattants. Les flèches commencèrent leur moisson, emportant plusieurs Chevaliers vers un monde plus paisible.
Un trait vint toucher Cirven à l’épaule alors qu’Ismendil et lui commençaient à grimper vers les orques embusqués avec deux autres de leurs camarades. La flèche s’était enfoncé profondément, l’obligeant à s’arrêter. Le jeune soldat blond se retourna pour aider son ami d’enfance à se cacher derrière un rocher mais un orque le toucha lui aussi, en plein bras gauche. Il tomba à la renverse sous l’impact, n’étant qu’en équilibre sur de la pierre glissante, agrippant Cirven de sa main blessée. Ils finirent tous les deux à l’abri de la rocaille. L’état de Cirven n’était pas encourageant, contrairement à celui d’Ismendil, touché superficiellement. Ce dernier enleva lentement la flèche orque de son bras pour pouvoir aider son ami plus facilement. Il retira le trait de l’épaule de Cirven, avec précaution alors que leurs camarades se battaient contre les derniers orques embusqués.
Finalement la bataille fut gagnée par les humains, mais le prix de cette victoire était fort. Ils étaient partis quinze, il n’étaient plus que cinq... Le commandant avait été le premier tombé, son cheval l’ayant désarçonné et les orques s’étant jeté sur lui, les autres morts n’avaient pas eu beaucoup plus de chance, même si la plupart avaient tout de même eut le temps de se défendre, voire emporter quelques créatures avec eux. Dans les survivants, aucun n’était indemne et ils n’avaient plus que trois chevaux, les autres étant soit en fuite soit morts. La situation était critique.
Ismendil, qui était le moins blessé si cela était possible, décida de reprendre le commandement des restes de l’unité. Il donna les chevaux aux trois hommes les plus gravement touchés et ordonna de continuer vers la petite vallée, car il aurait été fou de s’en retourner dans les hauteurs des montagnes avec des orques qui rodaient sûrement. Ils montèrent un camps tant bien que mal, et passèrent la nuit, instaurant tout de même un tour de garde, au cas où, même si, dans l’état où ils étaient, une nouvelle attaque se solderait par une mort certaine, mais Ismendil refusait d’abandonner ses camarades à la mort sans avoir eu une chance de se défendre.
Ils ne furent pas attaqué dans la nuit, ni même le lendemain matin quand ils rangeaient le campement avec la lenteur des blessés qu’ils étaient. Il décida qu’il fallait rentrer et ne pas s’attarder dans ces montagnes maudites. La retraite fut lente, marchant à vitesse réduite pour ne pas s’épuiser plus que nécessaire. Lui et Cirven étaient les deux hommes à pieds, leurs trois autres camarades étant à cheval mais étant gravement blessés.
Il mirent plus d’une semaine à rentrer à Dol Amroth, traversant des villages où ils furent accueillis avec honneur malgré leur état lamentable. Ils furent soigné aussi bien que le pouvait les paysans en une nuit, mais pendant ses rares étapes ils purent manger à leur faim et dormir dans des lits confortables. Sur le retour l’un d’eux succomba à ses multiples blessures, malgré les soins. Ils passèrent les portes de Dol Amroth sans les éclats de joie du retour des vainqueurs mais avec le silence de mort du deuil qui planait sur l’unité. Après avoir reçu des soins complets, pendant près d’une semaine pour certains, ils furent reçu par leur supérieur pour être honoré comme les survivants qu’ils étaient. Suite à cela, ils furent réaffecté dans une autre unité de Chevaliers du Cygne mais cette épreuve avait grandement changé leurs jeunes cœurs.
Quelques mois plus tard, l’unité d’Ismendil et Cirven s’engagea dans une escarmouche au nord de Dol Amroth, dans les plaines au sud des Montagnes Blanches. Le terrain était plus favorable et leur volonté en acier trempé, l’ennemi était le même, des orques, mais en plus grand nombre. Une fois de plus ils sortirent victorieux, non sans pertes. À nouveau Cirven et Ismendil furent blessés, mais cette fois, Cirven était gravement touché et finit par succomber à ses blessures lors du retour. Son frère d’arme en fut profondément marqué, n’adressant plus la parole à qui que ce soit durant tout le reste du voyage. Rentré à Dol Amroth, il resta dans son mutisme jusqu’à ce qu’il se retrouve, toujours en armure couverte de sang séché, devant la porte de la maison des Parsion. Il n’eut pas besoin de dire un seul mot lorsque la mère de Cirven le vit dans cet état, le visage fermé et dur, au milieu du salon de réception. Malgré son état, elle se jeta dans ses bras et pleura toutes les larmes de son corps, ce que lui n’avait pas fait, et il resta stoïque et impassible jusqu’à ce qu’elle le lâche alors que le père de Cirven venait d’entrer dans la pièce. Lui non plus n’eut pas besoin d’entendre la nouvelle, il comprit instantanément. Ismendil quitta la maison de son défunt frère de cœur alors que ses parents laissaient leur chagrin éclater.
Le jeune homme retourna à la garnison, sans rentrer chez lui, toujours muet, le visage grave. Une partie de lui manquait et ne reviendrait jamais.
Il fut promu commandant de son unité, malgré ses demi-victoires. Mais au fil des semaines il était de moins en moins apprécié par ses pairs, qu’ils soient subordonnés ou supérieurs, à cause de son caractère irascible, désabusé par tout et sur-autoritaire. Rapidement il décida que l’armée n’était plus faîte pour lui et donc la quitta, ainsi que Dol Amroth, ne prenant avec lui que ses armes, son armure et son bouclier dont il prit soin de faire retirer les symboles de sa ville natale, sa monture et quelques affaires de voyage.
Ismendil Evelion tournait une page de sa vie qui avait eu son point final avec la mort de son meilleur ami et frère d’arme, Cirven Parsion. Il n’était plus Chevalier du Cygne, mais un simple « aventurier » décidant de vendre ses services au plus offrant, sans pour autant aller servir les séides du Mordor (tout du moins de son plein grès), responsables de la mort de Cirven...
Caractère :
Ismendil est un jeune homme au caractère autoritaire, froid et parfois même violent. Faire couler le sang n'est pas vraiment un soucis pour lui. Derrière cette façade dure et impénétrable se cache un homme brisé par la perte de son plus fidèle ami, perdu et incapable de se raccrocher à quoi que ce soit à par le combat et l'or que cela peut lui rapporter.
Ses actions sont assez imprévisibles et même parfois totalement irréfléchies.
Malgré cette image de brute épaisse avec un joli minois gâché par sa froideur, Ismendil est intelligent et pourrait même concevoir des plans digne des plus grands conspirateurs... si l'envie l'en prenait.
Mais il passe le plus clair de son temps à dépenser son argent dans les tavernes, que ce soit en alcool ou en femmes de basse vertus.
Il voue une haine profonde pour les serviteurs de l'Ennemi, comme la plupart des Dùnedains. Il n'a pas vraiment d'a priori sur les autres races, sauf les hobbits, dont il ne soupçonne même pas l'existence...
Informations importantes :
•Plusieurs cicatrices viennent couturer son corps dans de nombreux endroits, mais comme il se promène rarement sans armure, ou au moins des vêtements, et qu'il n'a pas de traces de combat sur le visage... Il faut être plutôt intime avec lui pour le savoir.
•Il ne donne jamais son nom de famille, ayant renié son ascendance jusqu'à nouvel ordre. Les seuls à avoir cette information se trouvent en Dol Amroth, région qu'il a décidé de ne plus fréquenter, là aussi jusqu'à nouvel ordre.
Vos possessions:
•Une armure complète (sans heaume)
•Une longue cape bleu-nuit (avec capuche)
•Une épée bâtarde
•Un bouclier moyen (écu)
•Une dague
•Un cheval
•Un équipement de voyage rudimentaire
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Vos disponibilités pour poster : Soir et W-E (comme les forfaits de téléphone)
Comment avez-vous connu Sda ? Je connaissais depuis un moment, j'ai arrêté un temps et en discutant avec Tulkor j'ai décidé de «reviendre»
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Les soldats vivent et ne savent pas pourquoi...
La pureté de nos lames exprime mieux notre fidélité que mille paroles mielleuses.