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Torn Capitaine mercenaire / Maitre du Jeu

Nombre de messages: 132 Age: 19 Race (dans le jeu): Homme de l'Orient Alignement (dans le jeu): Loyal-Neutre Date d'inscription: 10/11/2008
 | Sujet: A la guerre. Mer 7 Oct - 12:51 | |
| | Spoiler: | | |  Légende: Cercle Gris "A": Camp de l'armée d'Angmar. Cercle Noir "T": Camp de l'armée Oriental. Cercle Vert: Différents camps de l'armée rebelle.
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La plaine jaune, voici comment les Orientaux appellent cet endroit, désert entourant les falaises abritant la capital de l'Empire, cet endroit as connut de très nombreux affrontements, mais celui qui est a venir est de notre temps le plus important.
D'un coté, les forces loyalistes de l'Empire, secondés par leurs alliés de l'Angmar, de l'autre, les rebelles, dirigés par des illuminés plein d'ambition.
Effectif:
Les effectifs sont actuellement en faveur des rebelles, autours de 46 000 du coté loyalistes, le nombre des rebelles est haut de plus de 65 000 guerriers.
Infanterie: Encore une fois, les rebelles ont l'avantage de l'infanterie, plus nombreuses, se détache particulierement du coté des rebelles les célèbres tigre du jardin sanglant du commandant Fei Lao. Les loyalistes eux, en revanche, compte dans leurs rang plus d'un millier de gardes pourpres fantassins, bloc d'acier sans faille prêt a tout pour reprendre la ville de leur Dieu-Roi défunt.
Cavalerie: Cette fois, ce sont les loyalistes qui ont la haute main dans cet affrontement, entre les vifs Kurgans et leurs petits chevaux, les terribles Balcoth et leurs chars de combats ou les mystérieux Taarva et leur bestiaires de créatures du désert.
Troupe de tir: Ce sont sans aucun doute les loyalistes qui ont la haute main dans cette catégorie, entre les armes de siège apporté par Torn et les amazones Bramanes, les déluges de fléches et de feu seront un attout de poids dans les rangs des troupes fidèles a l'Impératrice.
Récapitulatif des troupes présentes sur le champ de bataille: Loyalistes: 10 000 maraudeurs, infanterie légère basé sur l'attaque au corps a corps, issus des clans. 7 000 guerriers des clans: Infanterie lourde de corps a corps, ainés des maraudeurs. 3 000 Amazones Bramanes: Infanterie légère d'attaque a distance. 2 000 ingénieurs 3 000 gardes pourpres, d'or et noires: Infanterie et cavalerie extrement lourde. 5 000 cavaliers Kurgans: Cavalerie légères 4 000 conducteurs et combatants des chars de combats Balcoth: Reunissant donc un millier de ces chars de batailles. 2 000 maitres des bêtes pour 2 000 monstres: cavalerie sauvage composés de monstres de Rhùn, ours, scorpions géants, lions et autres. 4 000 esclaves de guerres: Infanterie légère sans possibilité de replie, perdu si démoralisée. 6 000 soldats de l'Angmar, respectant leur propres organisation militaire.
Des renforts venants des villes de l'Empire sont a prévoirs, 10 000 soldats des cités de l'Empire, leurs descriptions viendra en temps voulu.
Rebelles: 20 000 Maraudeurs 20 000 guerriers des clans 10 000 archers du désert. 5 000 esclaves de guerres 7 500 cavaliers de l'extrème Rhùn: Cavalerie lègère, de corps a corps et de tir. 2 500 guerriers des clans a cheval: Cavalerie lourde de corps a corps.
Personnages remarquables Loyaliste: Torn, commandant en chef des hordes de l'Orient.
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Alaryc, commandant des forces de l'Angmar.
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Sefir, assassin de son Impératrice.
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Morrigane Argawen, Déesse Impératrice de l'Orient.
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Rebelles: Liu Pi: Commandant en chef des armées rebelles. (Au centre)
Kong Tong: Capitaine de la cavalerie rebelle (A droite)
Fei Lao: Capitaine de l'infanterie rebelle (A gauche)
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Pu le magnifique: Champion des armées rebelles
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_________________ Avec le vent comme complice, Frôlant nos sombres armures lisse, Guerriers et gardiens des esprits, Le combat comme but de vie.
Tremble, ennemis de l'Orient, Nous souffleront tes terre de notre vent! Debout, guerriers de l'Orient, Nous porterons le plus terrible feu! Lève toi, ami de l'Orient, Nous protégerons ta terre! A genoux, traitre de l'Orient, Nous te plongerons sous nos eaux!
Dernière édition par Torn le Dim 8 Nov - 14:04, édité 1 fois |
|  | | Alaryc Kommissar et Général d'Angmar / Administrateur

Nombre de messages: 185 Age: 18 Race (dans le jeu): Humain (Angmar) Alignement (dans le jeu): Loyal Mal Date d'inscription: 19/04/2009
 | Sujet: Re: A la guerre. Sam 10 Oct - 16:37 | |
| Et c'est vers Midi que les troupes orientales loyalistes cantonnées au Pont de l'Honneur purent voir defiler la longue armée venue d'un pays Nordique, inconnu de ces contrées reculées plongées pour l'heure dans la guerre.
Alaryc chevauchait en tête d'armée avec tous les généraux, Kommissars et Oberkommissars. Tout le cortège de commandement secondaire suivait à cheval, précédant le gros de l'armée. Entouré de ses hommes de confiance et de Wei Yan, l'oriental, le Kommissar était empli de fierté et d'anticipation, comme toujours. L'occasion de former tous ces jeunes soldats fougueux de l'Angmar se présentait enfin. Et après cette première rencontre déterminante, la structure de fer formée par Toranur ne se briserait plus jamais.
Les legionnars se massaient ensuite, formant le bloc principal d'infanterie de l'armée. Suivaient les autres troupes d'infaterie. Mais le plus impressionant de cette armée était sand nul doute la cavalerie qui fermait la marche. Entre les rapides et terribles Kosaks et les Monstrueux Wargs qui composaient la cavalerie lourde, les destriers de l'Angmar feraient dérouter plus d'un ennemi durant cette campagne.
Le Général Alaryc chevauchait donc en avant de son armée, regardant avec avidité le paysage qui s'offrait à lui. Bien entendu, peu avait changé depuis la longue marche... De la poussière, du roc et du sable, voila de quoi se formait le décor jusqu'a Krell Kain. Mais cette fois, le panorama était bien plus coloré : des hommes de différents clans étaient massés au pont de l'Honneur, attendant avec impatience l'arrivée de la troupe impériale.-Qahat ! appela le Grand Kommissar rejoins les troupes orientales cantonnées et explique leur ce qui se passe. Ensuite, attends Torn comme je te l'ai mandé. Informe le que je suis déjà en position avec l'armée au Pont du Triomphe. Je lui enverrai un autre messager pour l'informer de la situation. Sois mes yeux et mes oreilles. Bonne chance. Ha ! Après un rapide salut, le fidèle soldat se détacha du gros de l'armée pour rejoindre les forces déjà en présence. Alaryc, lui, continua sa route sous les tambours de guerre de l'Angmar qui commençait à battre la cadence. Passant du pas au trot et de la marche à la course, l'armée toute entière s'ébroua comme un félin qui s'étire et s'avança dans le désert, à la rencontre de son destin.
Après plusieurs heures, Alaryc distingua enfin les étendards orientaux qui tenaient le pont. Un seul lui était familier, mais il était surement le plus important : un étendard était précisémment le même que celui qu'il avait vu sur la tente de commandement orientale, à Dol Guldur.
Alors qu'Alaryc et ses généraux galopaient vers les troupes massées, Wei Yan se pencha et parla fortement pour couvrir le fracas des sabots.-Ca y est, nous sommes arrivés ! Dans sa course, Alaryc hocha la tête en souriant. Oui, ils étaient arrivés. Oui, l'Angmar marchait à présent aux côtés du terrible empire de l'Est. Oui, l'armée qui s'avançait à présent à la rencontre du comité de salut oriental était bien la sienne... Celle de Toranur... Celle de Sauron...
Le Kommissar demanda à ce que l'on s'arrête et mit tout de suite pied à terre. Les soldats du Rhùn étaient tendus et intrigués pa rcette arrivée subite. Apparemment, ils ne s'attendaient pas à ce que l'Angmar arrive aussi vite jusqu'a eux. Et pourtant si, l'Angmar était là...
Un homme habillé en pourpre, semblable en tout point avec le Général Torn s'approcha du Kommissar et le salua impeccablement. En effet songea Alaryc, ils étaient l'élite...Content de vous voir Général Alaryc. Je suis Qarn, Garde Pourpre et commandant de la garnison que vous voyez là. Nous avons reçu un message il y a quelques jours nous anonçant votre venue imminente... Mais nous n'attendions pas tant de rapidité ! Mais tant mieux, nous allons pouvoir avoir plus de temps pour nous expliquer... J'ai tout un tas d'informations à vous faire parvenir... Et vous pourrez aussi m'expliquer la stratégie que vous comptez appliquer.Avez plaisir garde impérial... Mais permettez moi de m'installer de l'autre côté du pont. Il est temps que nous nous imposions.Alaryc emboita le pas au garde qui le menait jusqu'a une tente dressée, en plein milieu du camp oriental, suivi du grand Oberkommissar et de Wei Yan. Le Kommissar se retourna une dernière fois vers son armée qui n'était plus qu'a une portée de flêches du camp des soldats de Rhùn... |
|  | | Torn Capitaine mercenaire / Maitre du Jeu

Nombre de messages: 132 Age: 19 Race (dans le jeu): Homme de l'Orient Alignement (dans le jeu): Loyal-Neutre Date d'inscription: 10/11/2008
 | Sujet: Re: A la guerre. Mer 4 Nov - 23:40 | |
| Que peuvent être paisible les journées de paix en ce morne désert de Rhùn et pour le coup, c'était bien l'inverse, alors qu'Alaryc, fort de sa toute nouvelle autorité et de ses forces nombreuse et bien préparée parcourait les derniers centaine de mètre entre lui et les troupes d'avants garde impérial, quelque chose se brisa quelque part.
D'un coup, le déjà triste et cruel désert devint aussi sombre qu'un cimetière, de gros nuages gris assez étranges vinrent privé la coalition de lumière naturelle. Soudain, de longs cors poussèrent leur cris d'avertissement, puis des tambours et d'autres bruits sourds rappelant le choc de dix milles pieds sur le sol.
Un unique rayon du soleil vint très exactement illuminer la sombre silhouette du général en chef de l'avant garde, obligeant le pauvre Alaryc a placer sa main au dessus de ses yeux pour fixer le lointain orient, personne ne sut alors si il sut contrôler sa personne ou si un frisson parcourut sa colonne vertébrale, car il vit une marée humaine s'approchant a grands pas du pont du Triomphe.
Alaryc désirait le combat, il l'avait, seulement, voir une telle meute de loups prête a fondre sur lui et ses hommes rendaient désormais toute envie de confrontation funeste et quelque peu dérangée, il suffisait d’un seul regard pour voir que les deux armées de la coalition, séparée qui plus est, était bien inférieur en nombre et en mauvaise posture stratégique. Un seul regard vers ses propres officiers lui annonça clairement la situation. Wei Yan arborait maintenant un sourire qui n’avait jamais encore arboré depuis sa rencontre avec le général de l’avant-garde. Qarn lui semblait toujours quelque peu taciturne, il tourna la tête vers le général et lui dit :" Général, je doit organisé mes troupes, nous tiendront jusqu'à votre arrivée ! "Un dernier salut de la tête et l’imposant soldat claqua les raines de sa monture et partit au galop vers le campement des Orientaux loyalistes qui déjà semblait beaucoup plus actif. Wei Yan prit alors la parole" Mon général, nous devrions faire avancer nos troupes en marche forcée afin de renforcer notre ligne derrière le pont, ma tache m’oblige a vous rappeler que vos adversaires peuvent fort bien tenter de nous prendre a revers en faisant traverser leur pont en aval, au pont de l’Honneur, je demande donc la permission de me rendre là-bas avec un détachement restreint pour m’assurer qu’aucune force adverse ne viennent barrer nos chemins de retraite. "L’homme imposant et a l’apparence plus que trompeuse avait débité cette réflexion avec un naturel propre aux hommes habitués a l’action, baissant avec respect la tête dans l’attente d’une réponse qu’il attendait très certainement positive.
Alaryc avait donc le choix, séparé encore ses forces déjà moindre ou risquer une traitrise de la part d’un ennemi qui n’apparaissait pas pour le moment comme véritablement honorable.
Et comme on dit, les nouvelles n’arrivent jamais seules car un homme a l’apparence des Kurgan, messager de l’empire, monté sur un petit poney longea a tour allure la longue colonne de l’armée avant de foncer vers le petit groupe que formait les officiers d’Alaryc. A une dizaine de mètre du général, l’estafette sauta au sol et continua son chemin jusqu’au général en courant avant de mettre genou a terre a deux mètres de lui." Seigneur Alaryc, le capitaine Torn m’envoi afin de vous prévenir du départ de son armée de Dol-Guldur, je doit aussi vous remettre cette missive qu’il m’a personnellement remis."Tendant la missive vers le commandant, l’homme releva la tête, une tête d’homme ayant parcourue un chemin plus que périlleux a très vive allure.
Sur la missive, portant la cire noire et le sceau du crane, voila ce qui était écrit :| Spoiler: | | | Mon cher Alaryc, si je vous ait envoyé a toute allure cet homme, ce n’est pas seulement pour vous assurer de ma prochaine arrivée mais pour vous mettre en garde. Les hommes que vous allez affrontez pour percez le siège sont de redoutables guerriers, victorieux et renforcé de nombreuses de nos propres armées de réserves. Et parmi toutes ces brutes se distinguent deux misérable tigres que je craint encore trop dangereux pour un homme courageux comme vous, mais bien trop peu expérimenté.
Si Fei Lao ou Lu Pu le Splendide mène des assauts sur vos forces en personne, je vous demande de vous retirez avec la plus grande célérité.
l’Honneur ne vaut pas la victoire. Puisse les esprits veillé sur vous, amicalement, Torn, seigneur de guerre et général des hordes de l’Orient. |
Tous les officiers semblaient attendre leurs ordres du général, alors que toujours s’approchait les armées rebelles, elles seraient sur eux dans moins de vingt minute a voir la distance qui les séparait.
"Alors, fils de Sauron, que devons nous faire?"
Alaryc pouvait voir dans les yeux de ses alliés oriental un sentiment qui devenait de plus en plus oppressant, d'ailleurs, les alliés Orientaux commencèrent a hurler leur cris de guerres bestiaux, la guerre arrivait et ses fils l'attendaient avec une impatience non dissimulée.
"J'ai bien peur que nous soyons obligé de calmer nos rustres d'amis de l'Est si nous voulous avoir une chance de vaincre, ils semblent prêt a s'élancer sur cette vague humaine..." _________________ Avec le vent comme complice, Frôlant nos sombres armures lisse, Guerriers et gardiens des esprits, Le combat comme but de vie.
Tremble, ennemis de l'Orient, Nous souffleront tes terre de notre vent! Debout, guerriers de l'Orient, Nous porterons le plus terrible feu! Lève toi, ami de l'Orient, Nous protégerons ta terre! A genoux, traitre de l'Orient, Nous te plongerons sous nos eaux!
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|  | | Alaryc Kommissar et Général d'Angmar / Administrateur

Nombre de messages: 185 Age: 18 Race (dans le jeu): Humain (Angmar) Alignement (dans le jeu): Loyal Mal Date d'inscription: 19/04/2009
 | Sujet: Re: A la guerre. Sam 7 Nov - 18:12 | |
| Alaryc regardait de toutes parts, tenant la missive de Torn dans la main. Le général d'Angmar savait que la confrontation serait rapide et rude, mais l'armée d'Orient se présentait trop tôt, beaucoup trop tôt. Alors que les deux hordes ennemies d'orientaux ressemblaient à des chiens enragés. Opposant un contraste saisissants, les soldats d'Angmar étaient aussi silencieux que des Morts. Néanmoins, l'activité frénétique de la troupe ne tarrissait pas.
Alaryc se retourna vers Wei Yan. Diviser ses troupes ? Avec si peu d'hommes ? L'armée de rebelles était impressionante et dix fois plus nombreuse. La dernière chance du Kommissar résidait dans le fait que le pont pouvait être facilement défendu. La largeur de ce dernier n'était pas assez suffisante pour que l'armée rebelle profite de son avantage trop rapidement. Et le deuxième pont, tant qu'il ne serait pas défendu par Torn, c'était un danger. Car si les autres armées rebelles avaient fait aussi vite, Alaryc était déjà peut-être cerné. Il fallait qu'il en ait le coeur net.-Wei Yan, part avec la Truppe numéro 2 et vole jusqu'au pont. Nous ne nous reverrons pas tout de suite. Je veux que tu te rendes au Pont de l'Honneur et que tu le défendes. Tues et poursuis tout espion mais ne t'éloignes pas trop. Si tu vois une armée qui s'approche, fuis le plus rapidement possible et rallie le Général Torn et dis lui de presser le pas. Envoi moi un Kosak pour me prévenir, mais n'essaye pas de me rejoindre ! Il faudra que tu mènes Torn à la bataille. Allez, va !L'aide de camp s'éloigna rapidement tandis que la Truppe numéro 2 se préparait au départ. Les loyalistes orientaux ne semblaient pas vouloir attendre plus longtemps et marchaient déjà vers le pont. Le Général organisa ses troupes rapidement, forçant les hommes à marcher jusqu'au début du pont, succédant de quelques dizaines de mètres au flot de loyalistes. Le Général Oriental revint vers le campement Angmarien, attendant les ordres, tout comme les chefs et responsables des armées.-Général... Je veux que vous calmiez vos hommes tout de suite. Si nous voulons avoir une chance de vaincre, nous devons être structurés et préparés, et non enragés ! Je veux que vos hommes se taisent et vite. Nous devons pouvoir communiquer. Vos cris nous dérangeraient, ils ne devront retentir que lors de la victoire !il se tourna alors vers son propre corps de commandement. Je veux que notre armée prenne position et bouche tout le pont. L'infanterie lourde et les centuries devront se mêler aux troupes orientales. Nous devons appuyer les troupes les plus faibles des orientaux. Leurs unités lourdes, elles, accompagneront nos Légionnars. Notre affrontement se fera selon un arpport de force et d'endurance. Si nos troupes craquent, nos élites tomberont sous le nombre. Equilibrons le tout. Je veux que chaque homme se retrouve capable de défendre son compagnon. Je pense que leurs armées vont nous tomber dessus plusieurs assauts. Si nous les repoussons... Nous les forcerons surement à se regrouper.
Les plus terribles assauts se dérouleront quand ils auront subi des lourdes pertes faute de préparation. Mais j'espère qu'a ce moment là, les armées Orientales de Dol Guldur nous auront rejoint...Alaryc fit signe à tous de se disperser. Il se dirigea vers l'Oberkommissar principal de l'armée. Il lui fit signe de s'approcher et lui glissea quelques mots en chuchotant.-Si jamais la situation devient incontrolable et que nos troupes sont sur le point de s'effondrer, ordonne à tous les hommes d'appliquer l'Ordre de Repli. Nos tambours sauront le transmettre sans que les orientaux en comprennent le sens. Ils devront nous permettre de nous replier jusqu'au pont de l'Honneur. Le but n'est pas de mourir ici, en ne faisant que divertir ces chacals qui fondront sur l'armée principale. Il sera regrettable de les sacrifier, mais si nous n'avons pas le choix...L'oBerkommissar acquiesa. Le Général monta sur son cheval de guerre et se dirigea à vive allure sur le pont, précédant l'alliance entre angmariens et orientaux. Les hordes rebelles étaient maintenant à l'autre bout du pont, à une distance ridicule. Les loyalistes et leurs alliés, eux, en grand sous nombre se tenaient sur le pont, prêts à barrer le chemin à leurs adversaires. Des cris retentirent ainsi que des chants de guerre du côté Est du Pont du Triomphe, poussés par les troupes felonnes. Alaryc se retourna et regarda ses forces, leur intimant le silence. La réponse se ferait sur le pont. Il fallait qu'ils soient confiants. Le Kommissar regarda une dernière fois le ciel qui s'assombrissait : la guerre arrivait.. _________________ Mon intelligence est mon casque, Ma sagesse est mon armure, Mon courage est mon épée, Ma foi est mon bouclier, Ma force : mes convictions.
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|  | | Torn Capitaine mercenaire / Maitre du Jeu

Nombre de messages: 132 Age: 19 Race (dans le jeu): Homme de l'Orient Alignement (dans le jeu): Loyal-Neutre Date d'inscription: 10/11/2008
 | Sujet: Re: A la guerre. Dim 8 Nov - 14:24 | |
| Les ordres d'Alaryc furent rapidement donné et respecté, offrant aux rebelles un contraste saisissant sur le pont, les légionars Angmariens, portant tous une armure identique se tenant cote a cote aves des plus...Diversifiés guerriers Orientaux.
Qarn le commandant garde pourpre avait placé sur le devant du pont ses plus féroces aspirants, titre le plus élevé dans la hiérarchie Rhunienne dans les rangs des simples guerriers et l'on pouvait le voir, bien que très disparate quant aux couleurs et blasons, tous les guerriers Orientaux des premières lignes portaient des armures complètes, parfois même encore plus lourdes que les armures des légionars.
Tandis qu'a l'arrière, les archers ainsi que les simples maraudeurs, étaient chargés de cribler l'ennemie de flèche, d'abords peu content de pouvoir participer, les Orientaux les moins féroces purent avouer que cette bataille sur le pont de pierre allaient être des plus dangereuses, ici, tomber dans le vide était encore pire que mourir d'une arme a cause des lourdes armures que les combattants portaient. La noyade n'est pas une bonne mort, quelque soit la culture...
Tandis que Qarn fit apporter a Alaryc une longue vue d'origine Oriental d'un homme fluet, un capitaine Oriental vint se tenir au coté d'Alaryc afin de lui dire sur le ton le plus respectueux possible au vu de la situation:"Général, Wei Yan est en place et nous indique que pour le moment, aucune troupe ne tente de passer par le pont de l'honneur, les guerriers sont en place et prêt a recevoir la charge, les archers eux attendent votre ordre pour faire feu." Alors que les troupes ennemis arrivaient, les archers, prêts, tendaient leurs arcs vers les cieux, l'ennemis n'étaient plus qu'a quelques pas de la limite de tir des loyalistes.
Pendant ce temps, a une dizaine de kilomètre, a l'Est, quatre hommes montés sur une tour de siege haut de plus de six mètres fixaient l'horizon occidental avec des longues vues."Frère, laisse moi donc y allez, nous allons perdre des hommes en vain sinon.""Non Fei Lao, ce général m'est inconnu, regardez sa banniere, d'où peut il venir?""Pouah! Aucun général venu de l'Occident ne peut me faire face!""Que tu crois Lu Pu, toutefois, j'engage a la plus vive prudence, envoyez cinq mille homme en renfort, Fei Lao, prend la tête des renforts, Lu Pu, passe par le pont de l'honneur avec un millier de cavaliers. Pendant ce temps toi Kong Tong, je te charge d'établir une défense pour nos trois camp, cette bataille ne sera sans doute pas la dernière de la guerre.""Bien frère.""Oui frère.""Enfin! Je vais pouvoir m'échauffez !"Descendant de la tour de siège, Fei Lao partit immédiatement pour sa mission, pendant que Lu Pu lui prit le temps de taper un brin de causette avec ses hommes."Cette bande d'idiots qui nous font face, ils ont été mené a la guerre par des idiots et des chiens, pas par de véritables guerriers. Je veut du sang, je veut leur sang, je veut me baigner dans leur sang pendant une semaine entière, maintenant, tuez les tous!" Hurlant son approbation, la troupe de cavalerie fonca a toute allure vers le pont de l'honneur, mené par Lu Pu le splendide qui était monté sur son fameux cheval, Lièvre Rouge.
Pendant ce temps, l'infanterie ennemis se rapprochait toujours plus des lignes d'Alaryc, la mêlée promettait d'être brutal, un homme vint supplier le général de prendre place a un autre endroit, puis, Qarn vint prendre place aux cotés d'Alaryc."Général, avec tout le respect que je vous doit, je ne peut vous laisser risquez votre vie seul, permettez moi de prendre place a vos cotés."Le commandant garde pourpre descendit de son cheval et mit son immense pavois d'acier comme un rempart entre son corps et ses ennemis, manière propre des gardes impériaux pour combattre.
Attendaient donc dans une formidable coalition les troupes d'élites des deux armés, prêtes a combattre jusqu'aux dernier."Rappelez vous, guerriers de l'Orient, que derrière cette horde de chiens galeux se trouvent notre capital. Rappelez vous, guerriers de l'Orient, que le Dieu-Roi vous regarde en cette journée, montrez vous digne de lui!"Les Orientaux levèrent leurs armes en cœurs en hurlant par trois fois le nom de leur ancien Dieu-Roi avant de reprendre leur position initial. Qarn se pencha légèrement vers le commandant avant de dire a voix basse"Excusez cette permission général, mais les hommes se battent mieux quand ils savent que leur souverain est présent avec eux."Alaryc put discerné sous le heaume de Qarn une étincelle de vaillance quand le nom de son ancien chef fut hurlé. Décidément, ces hommes étaient loyaux a leur Dieu-Roi, même dans la mort.(Hj: Image rajouté) _________________ Avec le vent comme complice, Frôlant nos sombres armures lisse, Guerriers et gardiens des esprits, Le combat comme but de vie.
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|  | | Alaryc Kommissar et Général d'Angmar / Administrateur

Nombre de messages: 185 Age: 18 Race (dans le jeu): Humain (Angmar) Alignement (dans le jeu): Loyal Mal Date d'inscription: 19/04/2009
 | Sujet: Re: A la guerre. Dim 8 Nov - 22:30 | |
| Alaryc se tenait face à la masse informe qui arrivait sur les armées loyalistes. A ses côtés se tenait le commandant de la garnison d’orientaux alliés à l’Angmar. En criant le nom de leur Empereur-Dieu, ils étaient entrés en une sorte de transe véritable. Comme si la seule chose qui comptait était de servir ou de périr. Une technique qui ne laissait pas de place à l’hésitation, la mort ne laissant aucun choix. Le Général d’Angmar salua de la tête Qarn qui avait mis pied à terre et se plaçait tout devant, face aux hordes démoniaques du désert. Comment en était-on arrivé là ? La folie sanguinaire de l'Orient emplissait maintenant tous les coeurs. Il était trop tard pour reculer. Quoi qu'il puisse se passer, la mort serait la grande maitresse de cette cérémonie. Le Kommissar se retourna une dernière fois. Ses troupes étaient assemblées, le visage fermé et résolu. La ligne composée de deux armées ne possédait aucune unité de couleur ni de signe distinctifs. Mais les hommes étaient côtes à côtes commes des frères de toujours, résignés à donner à la mort un formidable spectacle.-Guerriers, Legionnars ! Souvenez vous, nous sommes là dans un seul but : éteindre cette rébellion et reconquérir Krell-Kain ! Soldats d’Angmar, soyez braves. Soyez sans pitié. Que leurs cris ne vous atteignent pas. Nos réponses se feront dans l’acier et le sang, dans un silence de mort ! Que nul cri ne s’échappe de vos heaumes. Je ne veux que le fracas des épées et le craquement des os ennemis ! Vous ne faiblirez pas. Chaque frère qui est à vos côtés est votre défense. S’il tombe, vous tombez ! Nous ne sommes qu’un mur ! Nous ne faisons qu’un ! Nous sommes le rempart, le dernier rempart contre une vague de barbarie et de folie sanguinaire. Nous sommes prêts. Qu'ils viennent ! Qu'ils viennent ! Leur horde se brisera ici et nulle part ailleurs ! QU'ILS VIENNENT ! Nous mourrons tous ici, mais pour chacun de nous qui tombera, trente d'entre eux mordront la poussière ! Offrons à Arda le plus beau spectacle qu'elle n'a jamais vu. Offrons à la mort un ultime salut ! Qu'ils arrivent !voyant que les ennemis arrivaient dans la zone de combat, Alaryc hurla. Et maintenant, au nom de Sauron, feu !Les flèches loyalistes sifflèrent dans l’air, volant vers les soldats ennemis qui se précipitaient sur le pont. Les premières lignes d’Angmar se resserrèrent avec les orientaux, formant un mur invincible. Alaryc, lui, dégaina son épée. Il serait un veritable fléau. Et s’il venait à être blessé, il reculerait. Sachant très bien que les orientaux chercheraient à le tuer, les archers pourraient les cueuillir. Le général avait pris bonne note de Wei Yan. Au moins, leurs arrières étaient assurés. Maintenant, il regretta de ne pas avoir pris le temps d’écrire à Torn pour lui dire de se presser. Mais dès que le général oriental arriverait au Pont de l’Honneur, il saurait quoi faire.
En attendant, Alaryc et ses hommes devaient tenir. C’était impératif. Les flèches s’abattirent sur les premiers orientaux qui s’effondrèrent, faisant trébucher les lignes suivantes. Mais le flot intarissable d’ennemis eu raison de la cadence des flèches et les deux formations se rencontrèrent brutalement. Les lames se rencontrèrent, les lances se brisèrent, les boucliers volèrent en éclats. Alaryc avait degainé son épée légendaire, transmises par Toranur avant la campagne. Serrant les cuisses, il dirigea son cheval droit vers la marée qui lui fonçait dessus. Le premier contact fut rude. Virant brutalement à gauche, il se mit de profil et cueuillit plusieurs ennemis qui s'étaient mis à disposition de son épée. Comme prévu, les premiers ennemis s'était concentré sur lui et son compagnon oriental. Autour de lui, les armes pleuvaient mais n'atteignaient jamais leurs cibles. Les deux généraux tenaient en respect la plupart des ennemis tandis que ceux qui tentaient l'encerclement étaient fauchés par les terribles armes des premières lignes loyalistes. Puis, toute la masse repartit dans un formidable cri de guerre avant d'oublier chef et commandant et de foncer sur le tas. La charge avait été très violente, pourtant, le mur qu’opposait l’alliance loyaliste ne broncha pas, accueuillant ses adversaires avec une formidable discipline.
Alaryc avait imperceptiblement reculé avec son vis-à-vis oriental. Soudain, une lance traversa son cheval de part en part et alaryc dut basculer pour eviter d'être coincé sous son destrier. La chute lui fit mal aux bras, mais il s'en sortit plutôt bien. La violence avec laquelle la marée humaine s’abattit sur les boucliers loyalistes ne surprit guère Alaryc. Mais, passé le choc de la charge, la haine et la détermination des défenseurs du pont reprirent le dessus. Fulminanats, orientaux combattaient à côté de machines de guerre, véritables bêtes d'acier silencieuses : les angmariens. Les ennemis de l'Orient tombaient sous les boucliers stables et fermes. Les bottes de l'Angmar piétinaient les corps des premières lignes rebelles. Le mur de défenseur commença à a réussirent à avancer, tout en balayant des troupes mal préparées et bien peu importantes sur l'échiquier des généraux adverses. Enfin, après une ultime poussée, le moral adverse fut brisé et les loyalistes arrivèrent à venir à bout des premiers esclaves de l’armée adverse qui se replia en dehors de la limite de tir, sous les hourras des orientaux. La première charge des orientaux était bien entendu un vain sacrifice destiné à sonder la force et la résistance Angmarienne. Les premiers morts n’étant pas important, cette technique purement orientale permettait de saper moral et énergie. Mais il en relevait d’autrement cette fois-ci.
Les esclaves avaient été balayés et les quelques élites envoyées pour mener la chair à canon au combat avaient été taillées en pièces par l’équilibre et le contraste que formaient orientaux et angmriens. Rapidement, attaquants et défenseurs reculèrent ou jettèrent leurs morts par-dessus le pont pour faire de la place aux combattants. Les rebelles se préparaient à leur deuxième charge, qui, cette fois encore serait destinée à briser les premières lignes ennemies.
Le Général d’Angmar pouvait pourtant apercevoir les étendards des terribles guerriers d’élites orientaux qui s’approchaient. Le troisième assaut serait le plus terrible. Le combat ne faisait que commencer. A quelques centaines de mètres du pont, la cavalerie lourde d’Angmar attendait patiemment, guettant le moment propice pour libérer le pont et balayer les lignes ennemies. Alaryc avait prévu que cette charge servirait à repousser le gros des troupes ennemies et porter le combat jusque de l’autre côté du pont, à moins que cette tactique puisse lui permettre de se replier. Alaryc soupira en retirant le fragment d’épée coincée dans son haubert. Il n’était pas encore blessé, et à peine fatigué. Mais toute la journée durant, il savait pertinnement qu’il devrait combattre pour la survie. Pour l’honneur. Pour le Triomphe. Il se tourna vers Qarn-Bien, si nous restons ici, nous allons être coupés de nos forces puis être tués. Reculons, nous serons bien plus utile. Le bras de fer va commencer. Nous interviendrons quand notre endurance aura été épuisé. Venez, retirons nous, nous devons etudier les troupes ennemies avant de prendre part à la mêlée.Alaryc se retourna et fendit les troupes loyalistes qui s'écartaient et remerciaient leurs généraux au passage avant de renforcer leur prise sur leurs armes. Les deux généraux se retrouvèrent à l'arrière du pont. Alaryc monta sur une petite colline qui permettait de voir le combat se dérouler. Le Kommissar avait un pressentiment très étrange... Et se rappella qu'il devait écrire à Torn. Il commanda donc un scribe qui arriva assez rapidement. Après dictée, l'homme partit au triple galop vers le Sud. Alaryc s'y tourna également, sans pourtant voir le pont de 'lHonneur. Wei Yan... Sa troupe ne suffirait pas s'il devait faire face à des ennemis rapides... Que faire ? Se priver de ses cavaliers pour soutenir Wei Yan dans une mission qui n'aurait peut-être pas lieu d'être ? Demander aux cavaliers loyalistes de contourner le pont pour coincer ses adversaires ? Non, les cavaliers resteraient au pont du Triomphe...
Le général pria Sauron pour que le messager arrive à temps puis déplia sa longue-vue et attendit patiemment. Les troupes ennemies venaient de passer sous la barre de portée des archers, qui commencèrent leur travail...Sur la missive était inscrit : | Spoiler: | | | Torn,
Ici Alaryc. J'ai bien reçu votre précédente missive, mais il semblerait que nous étions attendus. A peine arrivé, je suis tombé sur nos adversaires, présents. Je n'ai pas encore réussi à apercevoir le commandant ennemi. Wei Yan est au pont de l'Honneur, il a ordre de repérage sur tout ennemi. Mais je vous en conjure, pressez le pas. Je ne tiendrai pas indéfinimment. Certes, le pont va nous permettre de les contenir en brisant leur moral, mais le moindre renfort de leur côté nous balayerait instantannément... Vu la situation, je ne puis me replier sans sacrifier des troupes. Je vous en conjure, faites le bon choix, mais depechez vous...
Alaryc, Général d'Angmar. |
***
La bataille faisait rage depuis déjà quelques heures. Une tempête de sable s'était dechainée. Mais les combattants ne s'étaient pas arrêtés de se battre, comme mués par une sombre folie. La poussière et le sable étaient omniprésents. Alaryc ne pouvait voir à deux mètres devant lui. Il avait quitté sa position en retraite pour réavancer au niveau de ses troupes perdues par le sable et le manque de visibilité. La ligne loyaliste avait reculé sous la pression incessante des hordes orientales, véritables monstres du désert. Le mur de bouclier était maintenant presque sortie du pont et si jamais ils venaient à se replier encore un petit peu, les rebelles pourraient sans mal s'engouffrer et leur avantage numérique aurait tôt fait d'en finir avec Alaryc et ses troupes. C'est ainsi que le Kommissar se retrouva en première ligne, hurlant et combattant des hommes qui apparaissaient dans une mer de sable avant de mourir dans des cris déchirants. Les troupes d'Angmar souffraient beaucoup de ces conditions climatiques. Le sable condamnait quiquonque tombait, tout de suiet etouffé par les sables de l'aride. Le Général Qarn avait disparu du champ de vision d'Alaryc qui n'avait pas pu le voir dans ce chaos. Il était parti si vite. Les deux hommes ne se connaissaient que depuis la matinée, mais les liens du combat avaient renforcés ceux de l'âme. Mais il était trop tard pour s'inquieter car si la tempête ne s'arrêtait pas vite ou que Torn ne se pressait pas, Alaryc ne le reverrait pas. La vie des soldats d'Angmar ne se résumait plus qu'a des coups portés dans le vent hurlant, le fracas des épées, les hurlements des hommes, devenus véritables bêtes féroces. Alaryc n'avait jamais vu des humains aussi déchainés. Maintenant que leur général était de nouveau au front, les troupes loyales à l'Est semblaient se reprendre, repoussant ses ennemis. Après un ulmtime sursaut, les troupes rebelles s'enfuirent, disparaissant dans la tempête. Avaient-ils réussi à briser une nouvelle vague ? Le Général angmarien se retourna.
-Sauron ! hurla t-il. Tous les angmariens, ayant désormais perdus leur si belle discipline et leur mutisme, hurlèrent en scandant le nom du Ténébreux Seigneur. -Krell ! cette fois-ci, se furent tous les orientaux encore en vie qui hurlèrent comme des déments.
Alaryc lui même n'était plus l'homme si fort et préparé de l'Angmar. Le visage en sang, son armure brisée à de nombreux endroits, il n'était plus que l'ombre d'un soldat abandonné, rendu fou par la chaleur étouffante du désert. Les troupes coalisées attendirent la prochaine vague, mais elle ne vint pas. Les cris de guerre et de joie retentirent de nouveau parmis les rangs de l'Angmar alors que la tempête semblait se calmer. La poussière tomba doucement vers le sol. C'est alors qu'un terrible cor résonna de l'autre côté du pont. Alors que les cris continuaient à rententirent, la tempête s'arrêta complètement, laissa apercevoir l'autre bout du pont. Les cris cessèrent tout de suite. Le pont était jonché de cadavres et d'étendards brisés. mais ce qui avait glacé le sang des troupes d'Alaryc, c'était bel et bien l'armée qui avançait sur eux. Les renforts rebelles tant redoutés étaient enfin arrivés... C'en était fini de la resistance du pont. Le général se retourna. Le fallait-il vraiment ? Oui, il était trop tard pour pouvoir espérer survivre. L'armée ennemie n'était plus qu'à une demie heure du pont du Triomphe. La panique s'empara des troupes orientales loyales, qui semblaient reconnaitre ce cor. Les Angmariens, eux, redevinrent les statues de métal. Alaryc se tourna vers le Sud. Il espérait que Torn arriverait prestement... _________________ Mon intelligence est mon casque, Ma sagesse est mon armure, Mon courage est mon épée, Ma foi est mon bouclier, Ma force : mes convictions.
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|  | | Torn Capitaine mercenaire / Maitre du Jeu

Nombre de messages: 132 Age: 19 Race (dans le jeu): Homme de l'Orient Alignement (dans le jeu): Loyal-Neutre Date d'inscription: 10/11/2008
 | Sujet: Re: A la guerre. Dim 15 Nov - 21:33 | |
| Et comme l'avait attendu Alaryc, la journée fut des plus longues et les cadavres s'amoncelèrent au fur et a mesure que le soleil montait puis descendait dans le ciel, parfois, le général tournait son regard vers le sud, vers le pont de l'honneur, attendant de voir une estafette lui annonçant que Wei Yan avait dut se replier mais rien ne vint.
Désormais, le jour tombait a vive allure, il ferait nuit d'ici peu. cinq attaque s'étaient succédé, toujours avec plus de violence mais jusque la, la défense loyalistes avait tenu la distance avec brio.
La stratégie d'Alaryc fut efficace, jusqu'au moment où il put voir un guerrier large comme deux hommes s'avancer dans les rangs rebelles.
Cet homme arriva en tête de ses forces avant de lancer un cri d'une puissance qui fit vriller la terre et les oreilles, tous, dans l'armée loyalistes, sentir alors la puissance de Fei Lao et bien peu purent réprimer un frisson."Je suis Fei Lao, capitaine de l'infanterie et des tigres du jardin sanglant, qui osera venir se présenter a moi?"Qarn alors saisit son épée qu'il avait planté dans le sol non loin avant de se tourner vers Alaryc."Général, si je meurt, faite reculez vos hommes, Fei Lao est reconnu dans la légende comme un rustre capable de briser les meilleurs défense, je vais tenter de vous faire gagner un peu de temps, aucun guerrier digne de ce nom ne combattra de nuit."Et sans un mot de plus, le commandant de la garde pourpre s'avança, les hommes le laissèrent passer entre leur rang, beaucoup lui souhaitèrent bonne chance alors qu'il arrivait au milieux du pont, bientôt rejoint par Fei Lao qui s'immobilisa a une dizaine de pas du commandant."Alors, Fei Lao, traite abjecte, tu étais un fidèle du Dieu-Roi jusqu'a sa mort, désormais, pour qui te bat tu sinon pour ta propre gloire?" "Je me bat pour mettre un terme a votre règne, l'Impératrice n'est pas digne de succéder a Krell, il faut un homme pour diriger cet empire.""Et tu pense être digne de remettre en cause l'ascension de l'Impératrice sur le trône, mon pauvre, je vais t'envoyer dans le halle des esprits où tu auras l'éternité pour supplier le Dieu-Roi pour avoir son pardon ! " "Ho non, je connait mon destin et il n'est pas de mourir de ta main, marionnette !" "De ma rage nait la désolation, et de ma lame meurt le jour !"Et sans un mot de plus, les deux guerriers s'élancèrent l'un vers l'autre, Qarn leva son pavois alors que Fei dressa sa lance serpent, le choc fut dure, brutal et sans merci, la lance du rebelle s'écrasa sur le bouclier du garde et tous fixèrent longuement la scène.
Le bouclier, tordu en son milieux, finit sa chute sur le sol dans un lourd fracas d'acier tandis que Qarn reculait, encore étourdis par la violence du choc.
Le rebelle attaqua encore, balayant l'air entre le loyaliste et lui. Qarn saisit une hache abandonnée et s'élança, portant son épée droit vers le corps du traitre, vint alors une longue minute parade et de contre attaque où Qarn semblait avoir l'avantage, mais pas a un seul moment le garde pourpre força son adversaire a reculer. Celui-ci rendait coup sur coup, jusqu'au moment où un espoir se fit pour les loyalistes.
Fei dut parer l'épée de son adversaire, occupant alors sa seule arme, Qarn tenta de profiter de cet avantage et frappa de son autre main avec sa hache ramassée, mais Fei saisit de sa main droite le poignet d'acier du garde pourpre. Commença alors un duel de force entre les deux colosses, si le garde dominait en taille son adversaire, c'était bien Fei qui était le plus large.
Les deux armées, fixant leurs champions respectif, purent alors voir a quel point ce duel atteignait des dimensions épique tant les adversaires étaient égales mais bientôt, le garde fit un pas en arrière et commença alors sa mise a mort.
Fei, profitant alors de la distance agrandie entre lui et son adversaire le frappa d'un coup de pied en plein genou, forçant le garde a perdre son équilibre et a mettre genou a terre. Brisant alors l'équilibre du duel, Fei prit alors un risque et fit glisser le manche de son arme en direction de la tête du garde, celui-ci tenta bien de profiter de l'ouverture mais le coup fut trop rapide et trop violent.
Le casque cornu du commandant vola alors a quelques mètres avant de tomber dans le cours d'eau, le garde tomba a terre, lâchant sa hache, complètement étourdie. Fei, un sourire mauvais, leva alors son arme pour mettre un terme a cette mise a mort mais son adversaire brandit son épée et plongea alors sa lame vers le flanc du rebelle. Dans un parfait mouvement d'esquive, le rebelle évita la lame d'un tour sur lui même, en faisant un mouvement ample avant d'empaler le garde au pont, celui-ci, dans un dernier effort, tenta d'enlever l'arme de son abdomen. Mais la mort vint bientôt saisir le capitaine, qui lâcha son arme et sombra dans le sommeil éternel sans une seule plainte.
Alors, tout ne fut plus qu'ombre et poussière, tous étaient éblouis, un long moment, aucun bruit ne vint briser le silence, puis, tenant toujours son flanc blessé de sa main libre, le capitaine rebelle poussa un long hurlement de victoire, soutenu par ses propres troupes.
Les Orientaux loyalistes étaient tétanisés, Qarn, le commandant, le capitaine de la garde pourpre qui avaient succédé a Torn, était mort, l'un des meilleurs champions de l'Impératrice était mort de la main de ce rustre qui avait l'audace de se faire appeler guerrier.
L'intéressé se retourna vers les lignes de ses adversaire avant de dire a haute voix:"Reprenez son corps, c'était un grand guerrier, il mérite une nuit de calme pour trouver le chemin vers ses ancêtres." Et sans dire un mot de plus, Fei Lao se retourna avant de se diriger vers ses propres lignes qui l'acclamaient de plus belle.
D'abords, un seul homme, un aspirant champion, vint se tenir près du corps du commandant puis cinq autres hommes le rejoignirent avant de soulever avec grande précaution le corps du défunt.
Un officier subalterne de Qarn, un ancien guerrier équipé comme un aspirant guerrier vint se tenir près du commandant de l'Angmar en baissant la tête avec respect."C'est finit général, la nuit arrive et plus aucun guerrier ne voudra combattre pour aujourd'hui, je demande l'autorisation de faire rompre les rangs."L'officier, qui ne connaissait guère les us et coutumes des commandant d'Angmar, semblait tout aussi choqué et blessé d'avoir vu son commandant être vaincu sous ses yeux.
Mais déjà, la nuit tombait et alors qu’Alaryc pouvait attendre un peu de repos, un messager vint a toute allure le prévenir."Général, Wei Yan m’envoi vous dire qu’une force de cavalerie se dirige vers sa position, il est restez sur place afin de vous donnez le temps de vous préparez !"Maudite soit ses terres, devait s’avouer le général, même le repos ne pouvait être possible ici ! _________________ Avec le vent comme complice, Frôlant nos sombres armures lisse, Guerriers et gardiens des esprits, Le combat comme but de vie.
Tremble, ennemis de l'Orient, Nous souffleront tes terre de notre vent! Debout, guerriers de l'Orient, Nous porterons le plus terrible feu! Lève toi, ami de l'Orient, Nous protégerons ta terre! A genoux, traitre de l'Orient, Nous te plongerons sous nos eaux!
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|  | | Alaryc Kommissar et Général d'Angmar / Administrateur

Nombre de messages: 185 Age: 18 Race (dans le jeu): Humain (Angmar) Alignement (dans le jeu): Loyal Mal Date d'inscription: 19/04/2009
 | Sujet: Re: A la guerre. Lun 16 Nov - 19:47 | |
| Alaryc était dans ses rangs lorsque le mastodonte se présenta. Toutes les troupes reculèrent, loyalistes et rebelles, laissant Fei Lao, seul au milieu du pont. Son cri vrombissant terrorisa la plupart des hommes qui voyait une apparition aussi mystérieuse que démoniaque. Son défi résonna dans la tête d’Alaryc. Il proposait un duel ? C’était l’occasion rêvée de démoraliser les rebelles et de regonfler de fierté et de moral les troupes loyales à la Déesse-Impératrice. Mais ce monstre sanguinaire semblait imbattable au niveau de force.
Il faudrait être capable de souplesse, rapidité et astuce. Et Alaryc ne semblait pas pouvoir le vaincre au premier coup d’œil. Le Général était très puissant physiquement mais en combat singulier face à un monstre pareil, il aurait beaucoup de mal. Mais l’idée germa dans l’esprit du Général qui commença mentalement à se préparer au combat quand son vis-à-vis Qarn le devança. Ce serait donc un duel d’orientaux. Qarn semblait résigné, cette terrible aptitude des orientaux à faire face à la vie avec un terrible fatalisme. Sans un mot, le Général de la Garde pourpre s’avança, épée en main. Après quelques interpellations entre les deux combattants, les deux hommes s’élancèrent l’un contre l’autre dans un fracas d’acier. Dans la tête d’Alaryc résonnèrent les mots de Torn « Si Fei Lao mène un assaut sur vos troupes, je vous demande de vous retirer avec la plus grande célérité ». Qarn avait-il vraiment ses chances ? Le combat semblait équilibré, bien que les coups portés par le colosse arrachaient boucliers et protections. Brave, Qarn rentra dans son adversaire et engagea un véritable affrontement de force, un terrible bras de fer pour la survie. Alors que Qarn semblait être au niveau, le garde pourpre céda petit à petit jusqu'à c que Fei Lao se dégage suffisamment pour placer des coups dévastateurs. Après un coup de pied vicieux au genou, il frappa au niveau de la tête du commandant qui perdit son casque. Alaryc ferma les yeux, conscient que le garde pourpre était fini. La mise à mort pouvait commencer. Le général rouvrit tout de même les yeux, désirant d’apercevoir les derniers instants d’un grand homme. Après une dernière tentative, Qarn fut proprement tué sur le pont.
Le vainqueur du duel s’avança vers les troupes loyalistes qui étaient tétanisées. Après un avertissement, Fei Lao décréta que la nuit serai douce et sans combats. Dans les cris d’allégresse des rebelles, les orientaux vinrent ramasser le corps de Qarn et le transportèrent à l’arrière. Après que le nouveau chez oriental demandait la permission de se retirer, Alaryc acquiesa distraitement. Tous les orientaux reculèrent, rejoignant silencieusement leur camp. Alaryc resta seul sur le pont, accompagné par les troupes d’Angmar. Le Général n’en revenait pas. Le champion oriental était tombé, face à Fei Lao et la situation des troupes loyalistes était précaire et préoccupante. Alors que le Kommissar réfléchissait sombrement et que la nuit tombait déjà, un cavalier arriva à toute allure au niveau de l’homme de confiance de Toranur. Alaryc se prit à espérer que le messager annonçait l’arrivée de l’armée de Torn, sans laquelle il n’irait plus très loin. « Une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule… » se dit mentalement Alaryc. "Général, Wei Yan m’envoi vous dire qu’une force de cavalerie se dirige vers sa position, il est restez sur place afin de vous donnez le temps de vous préparez !"* Alaryc soupira. En effet, les mauvaises nouvelles continuaient d’arriver. Et si le message de Wei Yan était celui-ci, c’est qu’il avait surement prévu que les cavaliers arriveraient très bientôt, si vite que les troupes loyalistes auraient du mal à se préparer. Que faire ? Les cavaliers allaient mettre en pièces les troupes orientales déjà démoralisées. Toutes les troupes étaient brisées de fatigue après leur résistance héroïque. S’il mettait le camp en repos, ils seraient massacrés. S’il mettait le camp en éveil, tous les hommes s’effondreraient de fatigue à la première charge du lendemain. Il n’y avait aucune solution, si ce n’était se replier. Mais pour aller où ? En partant dès maintenant, l’armée pourrait peut-être aller dans les plaines plus en arrière et si le camp était plongé dans le noir, il échapperait peut-être à la furie des cavaliers. Mais cela signifiait abandonner le pont et surement l’armée de Torn qui ne saurait pas où se diriger pour rallier les troupes d’Alaryc…
Lé général était perdu et sans Wei Yan, il ne possédait personne suffisemment capable de décrypter le comportement étrange et barbare des orientaux. Depuis qu'il était arrivé dans ce pays maudit, tout allait de mal en pis. Après le retour du suzerain en Angmar, l'armée s'était mise en marche, d'abord toute seule. A peine arrivés après une traversée harassante, les angmariens avaient été confrontés à une massase terrible d'orientaux qui fulminaient de l'autre côté du pont. Les clans orientaux se battaient comme des enragés et voila que maintenant, Qarn, Chef des Gardes Pourpres et général de la garnison venait d'être proprement battu en duel puis tué. Il fallait faire vite avant que les vents ne tournent définitivement défavorablement aux loyalistes.
Childeric, Oberkommissar de l'armée s'avança."Général, nos hommes sont fatigués mais nous pouvons lancer un dernier assaut nocturne sur leurs forces pour les désorganiser et nous laisser le temps de fuir demain dès l'aube. Mais nous serons vite repris et massacrés par la cavalerie ennemie, si nous arrivons à parler jusque là. Ou alors, nous pouvons essayer de tuer tous les cavaliers ou suffisemment pour leur faire prendre fuite.-Mais comment faire ? Les attendre en contrebas du pont et leur sauter dessus dans le noir ? s'impatienta Alaryc. -Hum... Et bien... Justement... C'était... Mon idée. Si nous éteignons toutes nos lumières, ils ne nous verront pas et continueront à chevaucher. Lorsqu'ils s'arrêteront, nous n'aurons qu'a leur sauter dessus.-Et NOUS, comment les verrons nous ?Eh bien, nous pourrions placer seulement des archers, qui se chargeraient de terroriser les cavaliers qui finiraient par allumer toutes leurs torches et pas seulement celles de leurs éclaireurs. Ainsi, ils seront des cibles faciles...Alaryc se détourna en congédiant le gradé. Ce n'était peut-être pas si bête. De toutes façons, c'était la seule solution. S'il pouvait espérer echapper à l'armée question vitesse, jamais il ne réchapperait à la cavalerie, qui le mangerait. S'ils ne chevauchaient pas avec des torches, des éclaireurs devaient aprtir en avant et guider la troupe. C'était une sacré bonne idée. Le Général se dêpecha d'entrer dans le camp."Aux armes ! Eteignez moi tous les feux que vous allumez ! Aux arcs ! Je veux que tout le monde se place derrière, sur la petite colline là bas, et dans le noir ! Il prit ensuite les deux commandants orientaux, subalternes de Qarn. Je veux que vos meilleurs archers imitent mes soldats. Vos troupes ne devraient pas avoir besoin de combattre tout de suite, mais si les cavaliers venaient à charger au lieu de fuir, tenez les sur le pied de guerre !. Alaryc continua sa route et déboucha sur le quartier des officiers Angmariens qui commençaient seulement à monter le camp. "Placez tous nos archers sur cette colline et dans le noir. L'Oberkommissar Chilperic vous expliquera son plan. Allez !Dans une humeur maussade et massacrante, les orientaux bafoués et sans chef obéirent aux ordres d'Alaryc qui exhorta ses troupes à se dêpecher. Il se tourna vers l'Ouest : le Soleil était presque couché et il savait combien la nuit tombait très vite que ces mornes plaines. Les cavaliers arriveraient d'ici quelques minutes, une heure peut-être. Cela laissait à peine le temps aux archers de se mettre convenablement en place. Il se retourna vers la colline, qui abritait déjà la plupart des archers orientaux. L'Oberkommissar, connu pour ses talents d'orateur s'en donnait à coeur joie, utilisant forces gestes pour se faire comprendre. Leur tactique pourrait s'avérer très efficace si les cavaliers étaient mis en déroute dès le début. Mais s'ils se regroupaient avant de foncer dans le tas, même en ne sachant pas où étaient leurs ennemis, cela risquerait de faire très mal...
Alaryc respirait fortemment dans la nuit qui était maintenant bien tombée. Les orientaux étaient transis de froid. Les Angmariens, eux, retrouvaient le climat tant adoré de leur pays. Mais tous les hommes sans exceptions étaient rompus de fatigue. Sans manger ni dormir ce soir, il valait mieux que Torn se présente dès l'aube ou bien cette dernière nuit de souffrance n'aurait strictement servi à rien. De la buée se formait dès qu'Alaryc ouvrait le bouche.
"Noire nuit, noire nuit, vient nous apporter ta noire mort..." chuchota Alaryc alors que des bruits de sabots résonnaient sur le sol. Alaryc ne pouvait distinguer encore les cavaliers et leurs torches qui s'approchaient... Mais la bataille allait bientôt commencer. Et tout s'éteindrait avec elle. Le fracas assourdissant des armes. Les henissements des chevaux, les cris des hommes, vraies bêtes sauvages dans un pays en furie. Alaryc se prit à repenser une nouvelle fois à l'Angmar, avec sa neige et son climat froid, glacial. Il se demanda que faisait Toranur. Toranur, lui qui, sans un mot, était parti, avait quitté le campement de l'armée. Fidèle jusqu'a la mort, Alaryc doutait pourtant. Dans ce noir inquiétant, à quelques encablures de la mort, il doutait. Et si Toranur avait simplement fui ? Fuit devant les hordes de l'Orient car il savait, au fond de lui, qu'il ne survivrait pas à ces batailles. A moins que le sort de son armée ne lui fit grande chose. Alaryc ne savait plus quoi penser. A qui se fier dans ce pays de fous ? Seul Sauron le guidait encore. Alaryc pouvait entendre sa voix qui lui insufflait force et honneur. L'homme, quel qu'il soit, Roi ou Prince, est limité dans le temps et son coeur est corrompu. Le Dieu et son fidèle, eux, sont indestructibles car ils ne font qu'un. Et seule la foi fait vivre. _________________ Mon intelligence est mon casque, Ma sagesse est mon armure, Mon courage est mon épée, Ma foi est mon bouclier, Ma force : mes convictions.
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