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 Le Donjon de Dol-Guldur

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KrellNombre de messages : 388
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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Lun 6 Oct 2008 - 14:54
Alors que les deux hérauts de la neutralité discutait ferme du pourquoi et du comment un tel combat, les orientaux qui avaient survécu s'enfuyait, la tour de siège qui avait tenu le choc (et en grande partie grâce aux trolls qui la tenaient) reculait doucement, l'assaut avait été stoppé pour le moment et l'espace d'un instant, même le champion des gardes pourpres perdit espoir, sur les trois milles hommes envoyés, seul la moitié en était revenu et il étaient en état de choque, seul la vue de leur Dieu-Roi les auraient sortit de cet état apathique...
Que faire maintenant? Détruire Dol-Guldur? Le champion ne pouvait s'y résoudre, cette tour était primordiale pour l'empire...
Mais il fallait vite reprendre la tour, Krell n'allait plus tarder désormais et chaque heure de perdu était une étape a franchir entre la colère du seigneur de la guerre et l'instant présent...

Mais que voulait ces nains? L'on les avaient pourtant bien accueillis non? Pourquoi s'enfermer ainsi?...

Baaah, aucune importance...
Le champion partit alors vers les bestiaires de l'armée, des centaines de cages, pleines de monstres et d'esclaves se dressaient maintenant devant lui alors que le responsable vint lui parler...


"Préparez une centaine de scorpions géants et de..."

Soudain, un cor résonna dans le ciel, de leur position éclairé, les deux hérauts purent voir au nord est une longue colonne de guerriers...
Non attendez...Ce n'était pas des guerriers...La garde pourpres, la garde pourpre au grand complet qui revenait victorieuse de sa campagne en Mirkwood, après le passage des morts dans cette région, il ne restait plus que quelque centaines d'elfes a capturer...
Ainsi, cinq mille gardes pourpres apparurent a l'horizon, ils allaient comme le vent, le pas rapide, traînant grâce a des chaînes les prisonniers qui ne suivaient plus leur allure depuis le matin même, beaucoup des colosses en armure pourpre ne traînait plus que des cadavres qui serviraient a nourrir les monstres que contenait les caves de Dol-Guldur...
Au coté de la grande colonne, les défenseurs dotés des yeux les plus perçant purent voir dans les ténèbres de la foret les vif et rapides araignées géantes qui avaient guidées les gardes dans la foret noir, ces créatures se répandaient désormais comme un feu de paille dans le Rhovannion, s'en prenant aux ennemis de l'empereur...
De formidable chiens de guerres en somme

Un renfort inespéré pour les orientaux, la garde pourpre au grand complet, les défenseurs ne pouvait plus rien désormais...


"...Préparez vos scorpions et les araignées qu'il nous reste pour ce soir, que les monstres soient affamés, je veut que vous les relâchiez en pleine nuit sur les flanc de la tour, les monstres seront alors a même de gravir les murailles et le donjon d'elle même...
Ce sera une formidable surprise pour nos ennemis!"


Spoiler:
 

Alors que le champion donnait ses ordres, Gorbold vint a lui, bien qu'il n'était pas un garde pourpres, Gorbold avait été désigné pour mener l'élite de l'Est dans la foret noire en raison de sa longue expérience de la guerre et de son grand charisme...
Le champion a corne s'approchait du champion des gardes pourpres, le fixant d'un oeil mauvais et bien que le champion était bien plus grand que lui, Gorbold semblait emplis d'une force rare, comme si...


"Ha, te voila Gorbold! Alors, ta chasse s'est t-elle..."

"Silence champion! Ton incompétence fait honte a notre souverain, il m'a lui même envoyé un messager depuis Erebor, me donnant l'ordre de revenir a Dol-Guldur et de prendre le commandement des forces ici présente, bien que tu soit l'un des chef de la garde pourpre, j'ai l'honneur de te dire que tu devra attendre dans ta tente l'arrivée du Dieu-Roi et sa sentence."

Comme si il savait qu'il allait pouvoir régler ses comptes avec le champion des gardes pourpres maintenant qu'il n'était plus dans les bonne grâce du souverain de la guerre.

Le champion fut choqué par tant de haine envers lui, la colère se prit de lui et il dégaina sa longue lame, Gorbold fit de même avec sa lourde hache, les deux guerriers se fixèrent un moment...
Soudain, le ciel devint sombre comme la nuit, des nuages d'airain vinrent surmonter les cieux, rendant le jour sombre comme l'aurore de la nuit, nombre des orientaux tombèrent a genoux, levant les bras vers les cieux afin de prier leur divinités...


"Baisse ton arme Champion, Krell se chargera de toi lui même, en me tuant, tu ne fera qu'augmenter sa sombre colère...Guerriers! Préparez vous, dès que le feu se sera dissiper, nous retournons a l'assaut!"

Gorbold s'éloigna alors, laissant son rival seul, fixant Dol-Guldur d'un oeil inquiet...
Il lui fallait reprendre cette tour aujourd'hui, sinon, Krell n'aurait aucune pitié...

Bien vite, le calme revint dans le camps des orientaux, autant de gardes pourpres ne pouvait signifier qu'une seule chose: que leur Dieu-Roi veillaient sur eux et qu'il allait bientôt venir a eux, de plus, il n'y avait plus d'inquiétude a avoir, un seul garde pouvait défaire deux a trois adversaires a lui tout seul, sinon plus, les nains teigneux et les indiens vigoureux ne pourront pas résister a tant de guerriers de choc...



Quelque dizaines de minute après l'arrivée des gardes pourpres dans le camps des orientaux, Gorbold s'approcha de la tour, sortant des rangs des guerriers encerclait la tour sombre, celui-ci venait, escorté par deux géants d'aciers, juste avant d'atteindre la distance d'un arc, il s'arrêta et fixa la tour quelque minutes avant d'hurler d'une voix puissante:


"Nains et hommes de l'extrême sud, je suis Gorbold, chef de guerre du sud de l'empire, que votre chef vienne a moi si il désire repartir de la tour sombre en vie, si cette demande n'est pas exécuté dans vingts minutes, mes catapultes réduirons Dol-Guldur en un tas de gravats! C'est peut être une grande forteresse mais elle ne résistera pas a la notre puissance de feu!"

Et le pire dans cette histoire, c'est qu'il paraissait sérieux...


"Le réconfort est un mythe que l'on sert aux jeunes jusqu'à ce qu'ils soient prêts a affronter les épreuves et les souffrances de la vraie vie."


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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Lun 6 Oct 2008 - 16:31
Epixarkoïs fixa d'un œil dure qui témoignait de son entêtement et de sa fermeté d'âme.

-Il n'est pas vraiment question, jeune naugrim, de vaincre notre ennemi. Notre légende vivra avec nos âmes immortels, le récit du monde de vivants m'importe moins que le témoignage des morts. Et puis une bataille ne décide pas du sort d'une guerre. Même si nous mourrons jusqu'aux derniers, l'empire de l'Est aura était ébranlé durant quatre jours par une poignée d'indiens et de nains... Nous auront brisé un symbole, déboussolé un empire, et les orientaux auront subit la menace du peuple naugrim dont la puissance n'a pas encore frappé le monde de toute sa plénitude. La mort n'a que peu d'importance, pourvu qu'un juste but soit atteint. Aucun sacrifice n'est trop difficile tant que l'on parvient à achever son œuvre...

Mais leur entretient fut interrompu par l'appel des orientaux.


-"Nains et hommes de l'extrême sud, je suis Gorbold, chef de guerre du sud de l'empire, que votre chef vienne à moi s'il désire repartir de la tour sombre en vie, si cette demande n'est pas exécutée dans vingt minutes, mes catapultes réduiront Dol-Guldur en un tas de gravats! C'est peut être une grande forteresse mais elle ne résistera pas a la notre puissance de feu!"



Hésitant, l'indien fit signe d'envoyer Hanzok à sa place, car il avait décidé de surveiller le ciel.
L'archiforgeron s'approcha du parapet, mais ne put distinguer qu'une vague silhouette derrière le manteau de fumée. Cependant ils étaient à portée de voix.


-Et bien je suis là Gorbold! Je ne suis pas le chef, mais le « créateur » Hatori Hanzok, cependant je vais parler au nom d'Epixarkoïs, barde guerre, « gardien du donjon de Dol Guldur ». Saches que notre espoir de quitter ce lieux vivant est plus élevé que le tiens: j'ai vu arriver vos bataillons de gardes pourpres ce qui signifie que Krell viendra bientôt les rejoindre. Et lorsqu'il verra l'aspect de sa forteresse, il s'adressera à ses chers lieutenants qu'il empalera au bout d'une pique. Je te compte parmi eux.
Et si tel est ton souhait, bombarde cette tour tant qu'il te plaira. Krell saluera ton initiative...Et maintenant si tu as quelques mots censés à me dire énonce les clairement, ou bien il t'en cuira.



Le comportement de Hanzok frôlait la folie, mais ses derniers mots révélaient un sens bien plus complexe: ils étaient un défi en combat singulier directement lancé à Gorbold. Hanzok avait toujours raffolé de cette pratique inhérente au code de l'honneur. Et ce n'était pas par excès d'orgueil, mais par pure cruauté, sachant d'avance que seul un escrimeur de très grand talent pouvait espérer vaincre le porteur de l'une de ses lames. Et le résultat de ces affrontements avait un effet psychologique unique et dévastateur. Mais pour le moment seul un silence plana quelques secondes, laissant à Grobold le soin de formuler ses revendications...
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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Lun 6 Oct 2008 - 18:09

Découvrez Howard Shore!


Amusé par la réponse des nains, le champion de la garde pourpre avait un grand sourire alors qu'il se dirigeait vers les autres colosses...

De son coté, Gorbold fulminait, comment un tel affront pouvait se réaliser? Les défenseurs savaient bien que leur repaire était intouchable et en profitait le plus possible...
Mais puisque c'était ainsi...


"...Fort bien...Allez mourrez petit nain, vos noms seront oublier et vos armes récupérés..."

Gorbold s'éloigna, un maigre sourire au lèvres et une bonne demi-heure se passa sans que rien ne se passe, le chef de guerre avait mentit et il préférait attendre l'arrivée de son roi? Grande nouvelle!
Les ténèbres s'en prirent a la forteresse alors et nul ne dit plus rien, les défenseurs, entourées de fumée, ne purent voir les orientaux en grande activités et seules les cris des chefs a leur hommes parvenaient a leur oreilles...


Soudain, un trait de catapulte s'écrasa sur un mur, tuant les deux indiens qui se trouvait sur son chemin...

Et bientôt des milliers de guerriers s'approchèrent de la tour...
Un seul ordre et tous levèrent arcs et arbalètes vers la forteresse derrière la fumée...

Gorbold n'était pas comme le champion de la garde pourpre, lui était un vétéran et il savait bien que ses ressources en matérielle était quasiment inépuisable, ce qui n'était pas le cas des défenseurs qui n'avait que ce qu'il portait sur le dos...

Soudain, un hurlement rugit de toute sa force, un éclair traversa le ciel et tous les orientaux firent feu de leur arme, leur précision était mauvaise bien sur, mais qu'importe car sur autant de flèches tiré au même instant, il devrait bien en avoir qui avaient touché les défenseurs...
Le ciel, déjà sombre, se couvrit l'espace d'un moment de traits effilés qui tombèrent par milliers sur la forteresse, forçant les défenseurs a se cacher alors que des guerriers s'avançaient pour éteindre le feu qui entourait la tour...


"Voici ma punition pour tant de résistance, la punition du grand empire de l'orient envers les fous qui osent nous défier! Ces stupides chiens d'étrangers vont mourir, comme tout ceux qui se sont un jour dresser contre la grandeur de notre peuple!"

Ainsi, c'était au véritable sens d'une "pluie de flèches" qui s'abattit sur la forteresse alors que déjà le feu s'éteignait, l'ennemi avait été testé et bien que sa puissance au corps a corps ne soit plus a mettre en doute, sa puissance de feu elle était son point faible...
Soudain, les catapultes se mirent en branle les une après les autres, a peine une demi-heure après son arrivé, Gorbold avait déjà imaginé le meilleur stratagème possible...
Toutes les catapultes firent feu ensemble sur le même pan de la muraille extérieur, l'édifice en entier trembla sous les poids imposants des pierres qui s'écrasait sur la pierre noir de la forteresse...
Alors que d'un regard vers l'extérieur, Epixarkoïs put voir que déjà en certain endroit les flammes s'éteignaient, grandement aidé par les masse d'eau que les orientaux renversaient grâce a des seau, et que derrière elle se massait l'armée oriental au complet...

Alors que le champion avait voulu le moins de violence possible, Gorbold avait une mission simple: Reprendre Dol-Guldur coûte que coûte, qu'importe le prix en vies et c'est ce a quoi il s'appliquait aidés par les gardes pourpres, un autre bélier se préparait déjà mais cette fois plus de milles colosses le menait en direction des portes, derrière ce fichu mur de flamme...
D'ailleurs, dans l'orient, Gorbold était connu pour sa rapidité d'action et pour la sauvagerie de ses attaque, un conte disait que sous son commandement, ses guerriers se transformaient en véritable bête sauvage, frappant et reculant avant de lancer l'assaut final une fois l'ennemi affaiblit...

Le sol tremblait sous le poids des milliers de guerriers qui marchait alors droit vers la forteresse, portant pour la moitié des arcs et pour l'autre des seaux afin d'éteindre le feu, les esclaves circulait entre la masse informe des orientaux, ramenant aux guerriers flèches, carreaux et outre d'eau...

La meilleur chose a faire alors pour les défenseurs serait d'abandonner les murailles extérieurs et la poterne et de se barricader dans le donjon central, sans quoi, bientôt les orientaux seraient sur eux, en bien trop grand nombre pour être défait, cela ne faisait aucun doute, mais se barricader dans le donjon central, s'était aussi se rapprocher dangereusement des tunnels froid et sombre où les horreurs de Dol-Guldur était enfermés, d'ailleurs, ce fut un des nains précédemment chargés de creuser qui découvrit, derrière un large manteau de fourrure, dans la salle de réunion, une porte fabriqué dans le meilleur acier, elle était lourde et bien capable de résister a la force brute des horreurs que les maîtres tourmenteurs et les pouvoirs de Belakor avaient crées avant d'en arriver au parfaits gardes pourpres...

Malheureusement, la pluie de flèche rendait toute action commune difficile a ordonner car les défenseurs durent se répartir dans les différents abris, abandonnant aux sols leur blessés qui de toute façon n'eurent pas le temps nécessaire pour souffrir, bientôt transpercés d'une dizaine de traits différents...

Nul doute a avoir pour Hanzok et Epixarkoïs, cet oriental n'était pas un homme parmi d'autres, sa rapidité d'action et arriver en si peu de temps a répartir a merveille ses hommes démontraient un grand talent stratégique, cet homme était bien plus a craindre que l'ancien chef des orientaux...
Cette tour devait être reprise avant le retour de Krell, sans quoi sa colère serait sans borne...




Hj: Une petite aventure dans les geôles de Dol-Guldur? Cela ne vous donnera aucune chance de vous enfuir certes mais ca pourra vous occupez si vous décidez de vous enfermez dans le donjon central ^^

Ha oui, si vous y allez, il y'aura bien sur un petit quelque chose a la fin qui sera d'une bonne utilité...


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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Mar 7 Oct 2008 - 20:45
Variation Funèbre




Lorsque le champion repartit, Hanzok ne jugea pas nécessaire d'ajouter une raillerie. Il alla se concerter avec Hanzok. Il fallait s'attendre à un assaut massif d'ici quelques minutes, cet oriental semblant plus redouter la colère de Krell que la mort elle même. Epixarkoïs ordonna de démanteler les créneaux du premier niveau et de déverser les blocs devant la porte, afin d'obstruer totalement l'accès au sol du donjon massif. Ainsi fut démantelé le premier parapet, et on abandonna le niveaux, verrouillant les poternes d'accès.
Tous les effectifs se concentrèrent sur le dernier niveau. On dénombrait plus de huit cents archers indiens le long du mur, fixant l'autre côté du voile de leur yeux noirs comme la nuit, tandis que leurs bras à la musculature sèche et allongée se maintenaient en repos le long du bois de grands arcs de buis ou sur le rebord d'un grand bouclier de bronze circulaire. Les nains avaient sorti leur haches de lancer pour la plupart, s'apprêtant pour l'un des plus rudes combats qu'il livrèrent en une centaine d'années de service. Et bientôt il eu un craquement, et des grappes de rochers se décrochèrent des mâchicoulis brisées par le projectile d'une catapulte orientale. Une dizaine d'indiens et trois nains furent emporté sous les débris et tous allèrent se mettre à l'abri de cette pluie de roc. Elle annonçait l'arrivée d'une nouvelle vague d'assaillants encore plus nombreux...Alors les fumées redoublèrent d'intensité.
Lors d'une dernier conseil de guerre avant la bataille, Epixarkoïs avait songé à de lointains souvenirs lorsqu'il commandait le bastion Nord. On racontait d'étranges histoires sur les cachots et les sous terrain de Dol Guldur. Il décida de répartir les effectifs ainsi:


-Finubar, Ozincourt et Ménéarque vous tiendrez avec une lame les murs du second niveau. Toi Malakiël, tu m'accompagneras et tu porteras mon étendard avec l'enfant prodige Melkisedek. Ensemble nous iront défier leur chef avec une de lames. J'espère gagner un peu de temps. Pendant ce temps là, Hanzok tu iras explorer les caves clôturées de cette porte avec la dernière lame. Prend Frar avec toi, et son un autre capitaine de ton choix.



Ses lieutenants s'exécutèrent immédiatement.
La vapeur nauséabonde brûlait les yeux, et un opaque rideau de fumée s'était formé entre les deux camps.
Il fallut bien une demi heure aux orientaux pour éteindre le foyer. Mais pas une flèche de fila à travers le mur. Chaque guerrier économisait ses munitions, sachant que chaque flèche aurait son importance.

Bientôt la vapeur se fit moins forte. On distinguait parfois brièvement le contour sombre d'un orientale sur le voile blanc mais cela demeurait une vision fugace, et personne ne se hasardait à tirer dessus. Brusquement il y eu un silence terrible. Mais avant que les orientaux n'ai pu lancer leur cri de charge, Epixarkoïs sonna de toute sa force dans la corne de guerre, libérant une plainte frémissante et criarde dont l'écho se répercuta sur les murs et auquel bientôt vinrent s'ajouter les chants harmoniques repris des indiens à différents timbres, ce qui composait un choeur tragique et effrayant, semblable au cri d'un terrible avatar des dieux de la guerre.
Lorsque les orientaux, précédés d'une pluie de flèches continu, commencèrent à franchir la distance les séparant du premier mur, il ne furent frappé d'aucun trait. Les premiers parvinrent au sommet des échelles le ciel se fit plus clair et les tirs orientaux cessèrent, ignorant désormais sur quel camps auraient pu tomber les projectiles sans nombre, et la surprise des gardes pourpres fut grande quand ils se trouvèrent sur un plateau désert. Il eu un étrange bruit, et des mâchicoulis émergèrent des boulets à pleine vitesse, emportant les têtes et les corps, brisant le fer et le bois, fracassant les os dans des craquement secs. Une pluie de flèches s'abattit à nouveau sur les assaillants, qui avaient presque oublié le sifflement des traits acérés qu'employaient les compagnies indiennes contre les adversaires trop équipé.
Il s'agissait de flèches composites, consistant en une partie pour moitié en métal et comprenant la pointe plus allongée, l'autre moitié étant du bois. Elles avaient état offertes et elles étaient constamment réapprovisionnés par la guilde des forgerons de Khazad Dûm qui payait de cette manière son tribu aux armées la protégeant. Chaque indien en possédait deux, et celles des morts étaient systématiquement récupérées en souvenir de son porteur. On y gravait son nom et elles étaient les premières réservés au combat suivant. On ne les utilisait qu'en cas de manque de munitions, et lorsque on tirait sur des ennemis avec des armures de qualité supérieur. Les traditions disaient que seule une armure Khazad pouvait arrêter ces projectiles exceptionnels. On avait tiré une de ces salves dévastatrice lors de l'abandon temporaire du premier niveau ce qui avait permis de nettoyer le plateau, tout en récupérant une partie des munitions en état de fonctionner une seconde fois. On avait ainsi environ deux salves.
Lorsque la première salve frappa les gardes pourpre qui déjà hissaient quelques échelles trop courtes sur le premier niveaux, il y eu un choc bruyant et métallique. A cette portée, les huit cents flèches des indiens avaient un une puissance parfaitement adaptée pour percer toute protection. Les pics d'acier vinrent frapper les armures, clouant sur place ces combattants exceptionnels, sacrifiés sur l'autel de la guerre par des généraux incompétents. Le bois vola en éclat, la pierre émis des étincelles. Une autre salve de boulets de pierres et de rochers vinrent frapper les quelques survivants qui eurent le même traitement que leur camarades morts quelques secondes auparavant. Alors Epixarkoïs émergea d'une poterne, traversant un plateau de blocs de pierres immenses sur lequel s'étalait un champ de cadavres rouge sang. Il allait d'un pas tranquille et décidé, suivi d'un enfant portant son heaume et d'un vieillard au front ridés et au visage buriné comme masque de carnaval. Il portait une bannière de soie rouge et orange sur laquelle figurait des calligraphies en sanscrit et brodé de fils d'or. Ils s'approchèrent du rebord sur lequel parvenaient à peine de nouveaux guerriers. Devant le masque de mort d'Epixarkoïs enroulé dans les bras de Artaxerxias, ils arrêtèrent leur course et observèrent en silence la silhouette majestueuse et élancée de ce prophète de la mort. Les bandes de lin enroulé autour de son armure pour empêcher son armure de se bloquer se déroulaient à l'infini dans le vent, tandis que quelques plumes brillaient dans son dos aux volumes innombrables.



-Ô toi, Kobold perçois-tu ma voix? Je prend à témoin les Valars, qu'ils nous jugent lors d'un combat singulier, duel à mort. Si tu gagnes, nos lames te seront fidèles jusqu'à ta mort. Si tu es vaincu, votre armée devra jurer sur l'honneur de proclamer partout la vérité sur le fin des compagnies indiennes et leur sacrifice héroïque. Ainsi nous ne seront pas morts en vain, juste pour déstabiliser un empire grandissant, à la veille de sa marche vers l'apogée, mais nos mémoires iront à nos frères et leur inspirera une vaillance éternelle.


Il se fixa comme une statue de pierre, et le vieillard s'approcha de lui, brandi la bannière, et avec une force prodigieuse il la planta dans le bouclier brisé d'un garde pourpre. Puis il s'assit en tailleur sur un bloc de pierre écrasé dans le pare terre, les yeux plissés et attentifs. Le barde de Guerre attendait patiemment, tandis que son petit page tenait son heaume en souriant d'un air diabolique, son sourire ironique salué par une pointe de ténèbres dans le regard.
Et ce petit brin d'homme avait quelque chose d'étonnant: il s'agissait de Melkisedek, un gamin aux origines floue qui suivait Epixarkoïs partout et que le barde tenait à l'écart en le faisant servir comme page. Mais il finissait toujours par émerger d'un coin oublié et entamait une sarabande létale avec ses deux poignards.
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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Ven 24 Oct 2008 - 0:03

Découvrez Hans Zimmer!


Le chef de guerre sourit a la provocation alors que ses troupes encerclait Dol-Guldur, l'empoignant comme l'on empoigne un homme par la gorge afin de l'étouffer, étouffes de ses vaillants défenseurs pourtant mortels, la fatigue et les blessures les tuerons bien avant que le derniers des orientaux n'aient franchit les défenses de Dol-Guldur, car déjà, l'on pouvait voir a travers les vasques veloutes de fumées l'horizon et le soleil couchant de la nuit, au sol sous ses deux grand thème du ciel, une horde, immense et vaste, amas et vomit pourpres de guerriers pleins de haine et de rage a leur offenseurs, a toutes vies hostiles a leur domination et a leur bon droit de guerriers!

Car tel fut la vision d'Epixarkoïs et des défenseurs, aucun espoirs pour eux, fous qui s'étaient isolés sur un terrain où les orientaux étaient maitres, car nombreux furent les renforts ralliés par les tribus environnantes, ce n'était plus qu'une simple bataille, c'était un lieux de guerre, un lieu saint qui avait été pris d'assaut et retenu par de maudits étrangers, tel était la pensées des guerriers, bien vite, la horde avait grossit, le charisme de Gorbold, nouveau chef de guerre, s'étaient révélé puissant au point que plus aucun hommes se disant guerriers ne puissent plus accepter une pareille offense, les brigands, les bandits, les guerriers du grand est, tous avaient rejoint Dol-Guldur sous la demande de ce chef de guerre, véritable saint pour un peuple vouant le même respect pour les grands guerriers que pour les esprits...

Tous alors comprirent, vidant leur carreaux que nul espoir n'était permis, nul gloire n'avait ici de sens devant tant de haine et de rancœur, les intrus n'avaient pas peur non, mais étaient bien obligé de reconnaitre que nul gloire n'était présente dans un tel combat, dans de pareilles conditions que rien ne pouvait être fait devant tant de haine a l'état pur, tous chargeaient en hurlant, le sol tremblait et les cieux se déchiraient sous le nombre et la fureur des orientaux, pareille a une tempête de mort, car alors les éclairs et les cieux devenu pourpres donnaient une vision des guerriers en enfer, maudit a devoir combattre a jamais, mourant pour se relever, cette vision de l'enfer pris alors bien a un sens, car la frénésie commune des orientaux étaient a proprement dit terrifiante.
C'est alors que l'on comprend pourquoi malgré leurs nombreuses faiblesses politique, car les empires tel que celui de Krell, dans le grand orient sont nombreux et fort diverses, malgré le fait que tous se combattent et s'égorge dans l'orient, peu importe, car alors on comprend pourquoi l'on ne peut imaginer un combat sur le long terme avec les orientaux, ce peuple étaient trop fanatisés, trop nombreux et surtout trop frénétique pour être défié sur son domaine...

Pauvre pauvre Rhovannion d'avoir subit pareilles peuples, pauvres de toi, car tu est déjà plus oriental qu'occidental...

Soudain, un nain vint aux cotés d'Epixarkoïs, celui semblait affoler, comme si il avait dut combattre milles démons.


"Sir, nous avons trouver comment fuir! la cave de la cour principal! Elle contient un tunnel, de l'air frais en vient! nul doute qu'elle mène aux montagnes a l'ouest d'ici!...
Prenons le au plus vite sir!"


Un espoir, et soudain tout les défenseurs a proximité fixèrent le grand guerrier, faisait face a de toujours plus nombreux colosses tout vêtus de fer pourpre.


"Le réconfort est un mythe que l'on sert aux jeunes jusqu'à ce qu'ils soient prêts a affronter les épreuves et les souffrances de la vraie vie."


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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Mar 4 Nov 2008 - 22:48
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Epixarkoïs changea de regard lorsqu'il apprit la nouvelle. Cela faisait plusieurs minutes qu'il contenait l'assaut des gardes pourpres avec l'aide de ses lieutenants et de ses meilleurs guerriers. Il livraient leur dernière force pour se combat absurde mais bien réel.
Il s'accorda quelques secondes de répits et se mit en retrait pour redistribuer les ordres.

-Que l'on évacue les vivants par le sous terrain. Regroupez les blessés dans le dernier niveau avec de l'eau et des vivres. Que les fuyards ne prennent rien de lourd. Je ne veux pas de trainards...

Il se relança au milieu de la mêlé, frappant l'espace dans des éclairs de lumière vifs. Tout fut fait selon ses ordres. Et bientôt on fut prêt à prendre le fuite. On réduisit les effectifs de la ligne défensive. Epixarkoïs décida de fermer la marche en assurant l'arrière garde. Les compagnies indiennes se mirent en route tandis que l'indien retenait avec ses dernières forces les troupes orientales qui tentaient de s'engouffrer dans les couloirs du donjon. La plupart des niveaux avaient été investis et seul résistaient le dernier où résidaient les blessés et le premier dont lequel s'échappaient les derniers défenseurs. Le barde de guerre se déchainait comme jamais il ne l'avait fait auparavant. Ses coups meurtriers brisaient tout. Mais son bras fatiguait et ses forces faiblissaient dangereusement. Ses yeux étaient injecté de sang, et de l'écume coulait de ses lèvres plissés tandis que sa fureur ressortait de son corps dans de puissants cris de rage.
Mais enfin tous eurent franchis les portes et l'indien s'engouffra à son tour. Il pris quelques secondes de repos tandis qu'on barricadait la porte à la hâte. L'ombre des nains et les silhouettes plus hautes des indiens dansaient le long des galeries, tandis que tous cheminaient pas à pas vers une sortie hypothétique.
Les gardes pourpres semblaient s'être arrêté, et même si l'on entendis les échos d'une porte fracassée, le bruit de la bataille s'affaiblit rapidement jusqu'à ne laisser plus entendre que le son uniforme de cette marche inconnue du monde de la lumière.
On en vint à douter de la possibilité d'une issue quand le chemin se fit plus étroit et qu'il se mit à monter sans pourtant jamais atteindre le jour. Mais lorsque parut le pâle rayon ocre d'un couchant tardif d'automne, alors résonna un doux canon, chant de l'espoir retrouvé, une mélodie sans paroles ni mots, seulement le tressaillement uni d'une centaine de cœurs émergeant de l'abîme.

Lorsqu'il se trouvèrent devant la plaine étendue, ils dominaient les environs, perchés sur une colline où se maintenait encore une ruine éprouvée. Au loin la forme du grand donjon se mélangeait à un cortège de fumées et de vapeurs. Le silence semblait s'étendre sur des milles et des milles.
Ils poursuivirent leur marches vers l'Ouest, comptant regagner les mines de Khazad Dûm. Au soir, ils s'arrêtèrent alors qu'il avaient déjà pénétré dans les gorges profilés et abruptes de la route menant aux mines de la Moria. Epixarkoïs grimpa sur un grand rocher et contemplant les survivants son cœur fut emporté par une langueur sans fondements, sans début ni fin. Hanzok , Finubar, Néméarque et Ozincourt le fixaient inquiet.


-Mes frères. A Dol Guldur je ne peut dire si nous avons subit une victoire où un échec, mais nos âmes elles ont perdu une part d'elle même ou bien alors ont révélé leur vrai nature. Je met un terme au serment indien et à l'existence des compagnies indiennes. Regagnez vos foyers, notre route se termine ici. Je ne compte plus vous mener dans les folies...Allez!



Personne ne réagis. Mais dans les heures qui suivirent, les premiers firent leurs adieux. Durant trois jours on demeura à se reposer sur le versant Est des montagnes, en haut des grands plateaux où s'étalent des plaines secrètes et inimaginables.
A l'aube du troisième jour il ne demeurait plus qu'un douzaine de membres, les capitaines et lieutenants. Et personne ne semblait plus vouloir délaisser le barde.
Toute la journée passa. On parla des combats, des morts et on honora leur souvenir. On commença à formuler des légendes, quelques bribes de vers semant les premiers mots de la litanie des compagnies indiennes. Et lorsque le crépuscule fut de retour, les derniers vétérans se tenaient en cercle, contemplant la flamme dansante du foyer centrale. Certains sirotaient des liqueurs à base de plantes tandis que d'autre mâchonnaient des racines aromatisées.
À nouveau le barde prit la parole:


-Mes frères. Je suis heureux que vous soyez demeuré avec moi. A présent nous formerons une joyeuse bande qui parcourra la terre du milieu. Mais auparavant nous allons nous lier dans un pacte d'honneur. Nous formerons le Conclave du Vent. Car il nous portera et nous assemblera de la même manière qu'il unit les nuages et les désunit, liant des orages et des pluies en de terribles tempêtes. Ô fils, pères, Ô toi Hatori Hanzok, Archiforgeron de Kazhad Dûm, toi Finubar, gardien des secrets de Magie Rouge, toi Ozincourt et toi Ménéarque, les valeureux fils de Malakiël au pied d'argent, toi qui jadis mena vos peuplades brunes à la Cité Orangée, dont les lames dansent pareillement aux feuillages dans le vent, et toi Melkisedek, l'enfant prodige, baladin plus agile qu'un tigre d'Orient, et toi Artaxerxias le Naugrim, fils de Métathraïn , toi le dompteur des bêtes, dont le bras porta jadis l'étendard de nos compagnies jusqu'aux plus hautes des tours de Cirith Ungol. Ô toi Almostasium, mystère des mystère, archer au regard égaré qui fait vibrer ton arc comme une lyre au chant létale, toi Cléacyde à l'esprit vif, duelliste invincible qui perce l'âme en brisant les regard, et toi sa sœur, Apocalyme à la beauté Noldor faisant fuir la ténèbre et son engeance. Jurez à présent de marcher sur des sentiers sans autre but que la gloire et l'ordre illogique de la Terre du Milieu.

-Nous le jurons

-Jurez sur l'étoile du matin, Altathaët.


-Nous le jurons sur les constellations. Qu'elles témoignent de notre dévouement secret.

-Qu'il en soit fait selon le désir des Valars et d'Eru.


Et ainsi naquit dans ce conclave secret, ceux qui plus tard prendraient le nom de « Compagnie Fauve », ou « Ordre des Bardes Chevaliers », célèbre pour ses chants légendaires.
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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Mer 5 Nov 2008 - 17:38
Frar repris connaissance. Il cracha la boue qui était rentrée dans sa bouche. Essayant de se relever, il ressentit une forte douleur au côtes et à l'épaule gauche. Il devait avoir quelques os brisés. Soudain il remarqua que de l'eau le recouvrait presque et menaçait de le noyer s'il ne se levait pas rapidement. Ce qu'il fit en grognant de douleur.

De vagues souvenirs revinrent alors. Ses derniers combats au corps à corps avec les orientaux avant de rentrer et de participer à la défense du sous-terrain, la fuite des survivants pendant que son groupe consolidait les barricades qui protégeraient leur fuite.

Il se rappela aussi la fuite de son propre groupe, interrompues par un éboulement soudain. Il n'avait du son salut qu'à une cavité sur le côté du tunnel. Celle ci s'avéra profonde. Et maintenant, de l'eau la remplissait.

Il appela à l'aide plusieurs fois, sans grand espoir et redoutant d'attirer l'attention des orientaux. L'eau lui arrivait bientôt jusqu'aux genoux. Il fallait agir vite. Frar savait nager (ou plutôt flottait convenablement). Mais cet exercice, peu courant chez les nains n'était pas son point fort.

Il Enleva sa lourde armure et se retrouva en simple tunique. Il garda avec lui une petite hache de combat. L'eau montait de plus en plus vite. Elle venait du sous-sol, comme si un fleuve sous-terrain était en crue. Lorsque l'eau le niveau de l'eau arriva à sa tête, il commença à faire de grands moulinets avec ses bras. Cet exercice dura longtemps et mis ) l'épreuve son endurance heureusement bien entraînée.

L'eau monta bientôt assez haut pour que Frar puisse attraper le rebord de la cavité qui par chance n'était pas complètement bouchée. Il réussi ainsi à sortir de cette mauvaise passe. Épuisé, il se força à continuer son chemin vers la sortie, mue par une sorte d'instinct de survie. Bien que le tunnel soit maintenant bouché par l'éboulement, Frar redoutait toujours l'arrivée des orientaux, surtout dans l'état où il était. Sa douleur aux côtes et à l'épaule le relançait de plus en plus et il commençait à respirer avec difficultés.

Enfin, après un temps qui lui parut infini, il aperçu la lumière du jour. Il observa les alentours. La nuit allait tomber dans quelques heures. Il lui restait encore du temps pour partir au plus loin de cet endroit dangereux. Il remarqua les traces laissées par les survivants qui avaient du partir depuis quelques jours.

Frar ne s'accorda aucune pause. Il en allait de sa vie. Il marcha sur les traces de ses compagnons. Lui-même ne comprenait pas comment il arrivait à continuer. Il marcha durant de bonnes heures et sortit du Rhovanion .

Alors, il laissa son corps reprendre le contrôle de lui-même et s'affala sur le chemin, sans conscience.
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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Mer 19 Nov 2008 - 13:44
[Mode MJ: On] Un bol de soupe, une bougie, un amas de feuilles, quelques racines et une assiette pleine d'insectes grouillants. Les souterrains de Dol Guldur étaient emplis de recoins et de grottes. Beaucoup de monstruosité, plus ou moins puissantes y vivaient, plus ou moins vils, plus ou moins corrompues.
Frar avait eu beaucoup de chance. Griax, qui l'avait recueillit, n'était pas du genre à avaler un nain. Autrefois, il était un homme, petit, et dont le courage n'était pas une grande qualité. Aujourd'hui, il vivait reclu dans ce trou, sortant par les tunnels qu'il avait creusé lui même, de ses doigts aujourd'hui à moitié rongés par les bestioles. Squelettique était n'était pas un terme assez fort pour décrire sa silhouette, et on ne pouvait pas dire qu'on lui ferait confiance si on le croisait dans une taverne. Il ne portait qu'une peau de warg, certainement trouvée, ou volée dans Dol Guldur. Il lui arrivait de sortir dans les bois environnant la forteresse, mais avec les recents travaux, il lui avait fallut creuser plus et encore plus.
Un bol de soupe, un amas de feuilles, quelques racines et une assiette pleine d'insectes grouillants. Voila ce qu'était le confort de Griax. Il avait déposé le nain, porté non sans énormément d'efforts, sur les feuilles, avait mouillé une feuille pour la poser sur le front de Frar, et avait posé les insectes grouillants et les racines à côté du nain. Il s'affairait dans sa grotte, jetant des regards apeurés vers son hôte toujours endormi.
Au bout de quelques heures, il entendit celui-ci grogner. Il s'en approcha, et le vit ouvrir les yeux. Il avait pris soin de poser ses armes de l'autre coté de la pièce. Un nouveau grognement du nain et Griax sursauta et fit deux pas vers l'arrière. Puis il revint, lentement, et lui dit


Le Maître Nain ne doit pas s'agiter. Griax a pris soin de lui. Griax lui a amené des bestioles, et des racines toutes fraiches pour manger. Griax a aussi préparé un bol de soupe tout chaud pour le Maitre Nain. Le Maitre Nain doit se nourrir, et prendre des forces, et vite déguerpir d'ici! Allez, manger Maitre Nain [Mode MJ: Off]
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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Jeu 20 Nov 2008 - 17:42
Frar ouvrit péniblement les yeux. Il sursauta lorsqu'il découvrit un horrible visage penché sur lui, les dents découvertes en un affreux rictus. des pustules recouvraient presque entièrement son visage. Frar voulut le frapper au visage, mais il n'avait pas encore assez de force. Il se résigna à attendre que ce monstre essaye de le dévorer.

- Griax a dit : le Maître nain doit manger.

Sur ces mots, l'étrange créature sautilla jusqu'à une petite table où s'agitaient encore quelques insectes mourants. Griax en écrasa un de son doigt qu'il mit aussitôt à la bouche. Répugné, Frar détourna le regard et s'aperçut qu'un plateau avait été préparé.
Dans un petit bol, Griax avait récolté quelques insectes grouillant. Il était hors de question qu'il mange ceci. Frar avait toujours été habitué chez lui à manger de la viande de bonne qualité et des plats minutieusement préparés par les cuisiniers de la famille. Et même lorsqu'il partait à l'aventure, si ses repas n'avait rien d'exeptionnel, il n'était pas aussi répugnant que ces insectes.
Sur le plateau, Frar trouva aussi un bol de soupe tout chaud et quelques racines, qui du peu qu'il connaissait en botanique, ne lui parurent pas dangereuse. Cela ne lui suffirait pas pour reprendre des forces.
Frar, conscient de son état de faiblesse, dut bientôt se rendre à l'évidence qu'il avait besoin de manger. Et ce n'était ni les racine ni une soupe qui lui apporteraient la force nécessaire pour se rétablir.
Lorsqu'il attrapa un insecte, il se demanda quel goût cela pouvait avoir mais il se sentit aussitôt très mal. Sans plus réfléchir, il avala la bestiole rapidement. Il finit son bol et se jeta ensuite sur la soupe (surtout constituée d'eau) et les racines, comme pour enlever jusqu'au souvenir de cet affreux repas.
Une fois finis, il s'aperçut que Griax le regardait fixement, son large rictus étendu sur son visage.


- Merci Monsieur...?
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MessageSujet: Re: Le Donjon de Dol-Guldur   Mar 2 Déc 2008 - 13:35
[Mode MJ: On]Non pas Monsieur! On l'appelle Grax. Grax est là pour vous servir, mais vite, très vite, car il faut partir

La voix de ...la chose était aigüe, perçante. Grax s'agita un peu plus, enleva la feuille du front de Frar, le poussa à se rallonger à nouveau. Puis il repris

Il faut que le Maitre Nain dorme, une fois, et ensuite qu'il parte. Les choses qu'il se passe dans la forteresse de Dol Guldur sont trop dangereuse. Vous sortirez, prendrez la grotte du fond. Ensuite il faut monter, oui monter les escaliers, et dans la forêt, le Maitre Nain va se trouver.

Il attendit que le Nain se rendorme, pour partir, quitter la grotte à la recherche de nouvelles racines et d'eau, et en espérant que lorsqu'il reviendrait, il serait seul... comme d'habitude...[Mode MJ: Off]
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