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 Les Casernes

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Gimli
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MessageSujet: Les Casernes   Dim 16 Déc 2007 - 17:38

Thoredas suivit en toute hâte la garde qui, lui-même, avançait à une allure relativement rapide.
Maudissant l'empressement de son guide, qu'il ne pouvait cependant que comprendre, et toujours heureux d'avoir reçu le soutien fort généreux du Gondor, il poursuivit sa course à travers la ville.

Ils parcoururent les rues et ruelles de Minas Tirith pendant plus d'une demi-heure, jusqu'à ce qu'enfin ils arrivent devant un grand bâtiment, dont la façade blanche était en parfait accord avec l'architecture "locale".
Le Nain s'arrêta quelques instants devant la grande porte de bois qui interdisait l'accès à l'édifice, et observa l'inscription gravée sur une sorte de fronton, juste au dessus des derniers gonds de la porte : «Maison d'Arme de Minas Tirith - Casernes» .
La voix rauque du garde le rappela à la réalité. Celui-ci avait déjà fait dégager le passage, et l'invitait à entrer.

Thoredas ne se fit pas prier. Quittant des yeux le gravure, il pénétra à son tour dans le bâtiment, les portes se refermant derrière lui, certainement par l'intervention de quelque autre personnel chargé de l'ouverture et de la fermeture des battants.

Ses yeux mirent quelques instants à s'habituer à l'obscurité des lieux, et lorsqu'ils s'y furent enfin accommodés, le Nain put reprendre sa marche.

L'endroit, propre et reluisant, dégageait une étrange impression de convivialité, à laquelle le Nain ne s'était pas attendu.

Soudain, le garde l'interpela :
« Maître Nain, nous voilà arrivés. C'est ici que résident la majorité de nos troupes en service. Comme l'a ordonné le Seigneur Faramir, vous pouvez donc choisir jusqu'à 500 hommes, forts et vaillants, de Gondor.
Je resterai avec vous pour relever les noms de ceux qui partiront avec vous. Après cela, vous pourrez, si vous le désirez, aller vous reposer dans une auberge de notre ville bien-aimée. Dites que vous venez de la part de l'Intendant, je pense que cela suffira au tavernier à vous offrir l'assiette. Mais attention ! N'ébruitez pas trop tout ceci, car les rumeurs sont un mal dont nous nous passerions certainement en ce moment. Quoiqu'il en soit, le Magicien Blanc ne devrait plus tarder à arriver, si j'ai bien compris les propos de notre Seigneur et Intendant, Faramir.
Bref ! Suivez-moi, c'est par ici
»

Thoredas s'exécuta, et, quelques heures plus tard, la liste du garde était pleine, arborant en plus le nom d'un personnage un peu plus gradé que les autres hommes, personnage à qui Thoredas comptait confier le commandement de l'armée en cas d'imprévu. Mais ils n'en étaient pas encore là, et, pour le moment, la fatigue commençait à gagner autant le corps que l'esprit du Nain. La journée touchait à sa fin, et le soleil avait presque disparu à l'horizon. La tâche accomplie, il pouvait désormais rejoindre la taverne dont il avait si souvent imaginé le lit moelleux et accueillant durant tout le temps qu'avaient durés ses voyages.

Il salua le garde, à qui il précisa qu'il reviendrait certainement le lendemain, ou en tout cas, après son entretien avec Gandalf.

Le garde, quant à lui, feuilleta une nouvelle fois la liste des 500 noms qui s'en iraient peut-être le lendemain même à la guerre.
En première page se trouvait un résumé rapidement griffonné de la nature de la qualification des soldats qui quittaient la cité.
Il se présentait un peu près sous cette forme :

Code:
Expédition Naine en Erebor.
Soutien Gondorien, Minas Tirith.

Effectifs totaux : 500 Hommes.
Fantassins : 349
Archers : 150
Cavaliers : 1

Autre : 1 Capitaine (Cavalier)

[HRP]
Ne connaissant pas bien les grades de l'armée "Minas Tirithienne", je me suis basé sur l'armée Française. En somme, le Capitaine qui suivra Thoredas sera juste à la tête de toute la compagnie si malheur arrivait au Nain (Oh oh... intrigue...). Il ne sera bien sûr pas Capitaine comme le serait Boromir (ou plutôt l'idée que je m'en fais, et qui correspondrait plutôt à une sorte de Général).
[/HRP]


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MessageSujet: Re: Les Casernes   Lun 31 Déc 2007 - 13:50

Sur le chemin vers la taverne, encore tout près des cavernes, l'on arrêta Thoredas et on lui indiqua une route à suivre pour rencontrer un Homme qui désirait ardemment lui parler en face-à-face. Etant garde du Gondor, qui plus est haut gradé, la parole de l'homme qui avait intercepté Thoredas devait être respectée et crue, il n'allait pas s'amuser à perdre le Nain dans les entrailles de la Cité Blanche. Aussi il le guida jusqu'à une petite place au second niveau, et lui dit d'attendre ici la personne qui souhaitait le rencontrer. Thoredas dût bien s'éxecuter, mais il n'attendit fort pas longtemps en vérité.

" Excusez-moi... Monsieur le Nain ? "

La voix était aigue et infantine, et en vérité, lorsque Thoredas se retourna vers celui qui l'avait interpellé, il s'agissait bel et bien d'un enfant. De toute évidence, ce n'était pas ce petit être qui désirait rencontrer Thoredas... Et en effet, l'enfant demanda simplement si le Nain avait déjà vu un petit lapin blanc qui se baladait souvent dans les rues de Minas Tirith, et que l'enfant aimait particulièrement car il le trouvait mignon... Il s'en suivit une drôle d'histoire où l'enfant présenta le lapin comme un certain "Gontran", mais cela était fort difficile à comprendre... Somme toute, l'enfant voulait jouer, et s'en alla joyeux à la recherche du fameux lapin.

" Hum hum... "

Fit la voix d'un homme d'âge apparemment plus avancé qui s'éclaircissait la gorge.
Une nouvelle fois, lorsque Thoredas se décida à se retourner pour observer cet homme, il put être surpris de voir en personne le célèbre Gandalf, marchant aux côtés d'un cheval au pelage aussi immaculé que les habits du Magicien. Ils se dirigeaient tous deux vers le troisième niveau de Minas Tirith, sans avoir aperçu le Nain. Gandalf semblait simplement se promener dans la Cité Blanche, insouciant...
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MessageSujet: Re: Les Casernes   Jeu 3 Jan 2008 - 15:47

Lorsque, s'élevant au dessus des rumeurs de la ville, une voix fluette interpela Thoredas, celui-ci ne put réprimer une certaine surprise.
En effet, le Nain ne s'était pas attendu à cette rencontre inopportune, et qui, à coup sûr, ne lui apporterait, en guise de "récompense", qu'une perte de temps supplémentaire.

Cependant, c'est avec curiosité qu'il écouta l'enfant, ne sachant que faire en attendant cet "Homme" qui désirait si ardemment s'entretenir avec lui. A vrai-dire, il espérait que cet étrange personnage dont il ne connaissait pas le nom, mais soupçonnait l'identité, en l'occurrence le tant attendu Gandalf, ne fût point le jeune humain, qui avait visiblement décidé de lui exposer toutes les caractéristiques de son lapin, «Gontran».
Finalement, l'ahurissant exposé prit fin, et l'enfant, quant à lui, partit rechercher son fameux rongeur.

Mais, à peine le récit épique conclu, Thoredas dut à nouveau se retourner, cette fois sous l'impulsion d'une voix bien plus familière que la précédente.

" Hum hum... "

Un vieil homme, à la barbe d'un blanc aussi éclatant que celui de sa robe, traversait tranquillement la place, accompagné de sa monture, sans visiblement porter la moindre attention au Nain.
Sans une once d'hésitation, ce dernier prit une grande respiration, et cria à l'adresse du vieillard :

« He ! Ho ! Vieux magi... »

Mais, sans même avoir eu le temps de terminer sa phrase, il fut littéralement renversé par un soulard qui, n'ayant apparemment pas tenu le choc d'une dernière chopine, était venu s'écraser contre Thoredas.
Le souffle coupé, il se releva cependant avec célérité, et chercha des yeux celui qu'il savait être le Mithrandir.
Mais, le temps qu'avait duré cette petite anicroche, le Magicien Blanc s'était déjà bien trop éloigné pour pouvoir entendre un quelconque appel en provenance du Nain, surtout au milieu des bruits divers et variés d'une ville telle que Minas Tirith.
Cependant, le Nain ne pouvait laisser passer une occasion pareille, d'autant qu'il devait rencontrer le magicien le lendemain, et que l'opportunité de raccourcir son séjour en Gondor se présentait (non pas qu'il voulût à tout prix quitter ces terres, mais plutôt qu'il considérât un séjour prolongé dans un même endroit comme étant une pure perte de temps).

C'est ainsi que l'impensable -pour un Nain- se produisit, une chose pour laquelle n'importe quel autre membre de sa race aurait très certainement crié au scandale, et qui, par chance, du moins l'espérait-il, ne devait être vue (HRP ==> la chose) que par lui.
Attrapant sa bourse d'or, il en sortit une unique pièce et, malgré quelques réticences, la projeta de toutes ses forces et avec précision en direction de Gandalf, espérant ainsi attirer son attention.


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MessageSujet: Re: Les Casernes   Ven 4 Jan 2008 - 14:06

" Qu'est-ce que... ? "

Lâcha soudainement Gandalf, surpris par le choc d'une petite pièce sur sa tête, qui tomba sur le sol. Se baissant pour la ramasser, il pensa qu'il aurait été bien étonné de savoir d'où cette pièce tomba, et il chercha celui à qui elle devait sûrement appartenir.

Ainsi le magicien se releva de toute sa haute stature et scruta les environs d'un regard perplexe. Il s'arrêta alors sur un Nain, qui lui-même le fixait, et les deux restèrent un instant en silence à se regarder, comme si le temps semblait s'être figé.

Croyant apparemment avoir compris que la pièce appartenait au Nain, même si cela était plus qu'étonnant de la part d'un être de cette race que de lancer une pièce d'or, Gandalf fit tourner son cheval et ils marchèrent encore tous deux vers le propriétaire de l'objet. Arrivés devant lui, il tendit sa main, désirant rendre ce qui lui appartenait.


" Maître nain, je vous prie... ma tête n'est plus aussi jeune que d'autres, ne jouez pas à cela avec un vieil homme tel que moi... "

Gandalf lui sourit mais porta également une main à son crâne pour le masser avec énergie. L'impact l'avait surpris, il fallait bien le dire.

" Vous désiriez quelque chose, peut-être ? "
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MessageSujet: Re: Les Casernes   Sam 5 Jan 2008 - 21:40

Laissant se dessiner sur son visage un léger sourire, Thoredas suivit le mouvement amorcé par le vieux magicien et récupéra sa pièce.

« Je le pensais perdue, après un tir aussi puissant ! commença-t-il en riant. Les Magiciens sont vraiment doués en tout domaine ! Mais excusez donc cette incorrection de ma part, je pensais vous perdre dans la foule, ou, plutôt, dans la lointain et les rues de Minas Tirith ! Merci bien, en tout cas »

« Eh bien, Gandalf le Blanc, ainsi nos routes se croisent bien plus tôt que prévu -et à ma plus grande joie. Encore une fois, excusez ma rudesse, mais il me faut me hâter dans mes propos : ainsi, j'irai droit à ce qui nous intéresse, et ne perdrai point de temps en conversations frivoles. »

Tout trait joyeux déserta le visage du Nain, alors qu'il s'apprêtait à reprendre, remplacés par une expression de sérieux caractéristique des Nains :

« Ainsi, Gandalf le Blanc, tel est mon problème : j'ai un dragon à déloger, une montagne à reconquérir, et je crains que, malgré toute la force des Nains et le courage des Hommes, nous n'y parvenions sans conseils appropriés : vos conseils, ainsi que votre aide, Gandalf, voilà ce que je désire. Voilà ce que vous pouvez m'apporter, voilà ce que je vous demande, Tharkûn.

Le Nain se tut quelques instants, semblant chercher quelque chose à ajouter. Finalement, il reprit la parole :

« Ma demande n'est pas anodine, j'en ai fort bien conscience. Et, avant tout, j'eusse été plus courtois si le temps ne m'était compté. Hélas ! Ce même temps me fait franchement défaut, et je sais que vous me comprendrez dans mon désir, si ardent soit-il, de n'en point perdre. »

Le Nain ne semblait même pas se rendre compte que, jusque là, il n'avait laissé aucun temps de parole à son interlocuteur. Cependant, il ne s'arrêta pas, et continua ainsi :

« Demain, 500 hommes de Gondor partiront avec moi en direction de Bree. Je vous expliquerai en chemin, si vous acceptez de prêter main forte à mon peuple, la nature exacte de mon entreprise. »
« Mais je vous prie, Gandalf, Magicien Blanc, ami des peuples Libres, de prendre demain la route du Nord, car votre aide nous est précieuse. »

Cette fois-ci, Thoredas se tut. Il semblait toujours chercher quelques paroles à rajouter, mais n'y parvint pas.
Il fixa donc le vieil homme accompagné de son cheval, attendant une quelconque réponse.

Soudain, un éclair traversa son esprit.

« Thoredas ! Thoredas Barbe-de-Feu est mon nom !»


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La Main Noire
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MessageSujet: Re: Les Casernes   Dim 6 Jan 2008 - 16:59

  Après 2 heures à errer à travers l'immense cité, Koo s’arrêta quelques instants au coin d’un rue. Il lui fallait faire une pause et se mettre en retrait de tout le vacarme assourdissant. Elle avait écumé toutes les tavernes de la ville, sans succès. Thoredas demeurrait introuvable. Toutes les réponses qu’elle avait eu étaient soit négatives, floues, peu crédibles, inodibles voire grossières, et encore, quand elles étaient compréhensibles, ce qui n’était pas toujours le cas.

La jeune femme commençait à désespérer et se faire à l’idée qu’elle finirait par rentrer à Nogrod bredouille. L’ambiance agitée et remuante de la ville l’avait totalement épuisé.
La vie Sous-la-Montagne était beaucoup plus reposante même dans les conditions extrêmes qui caractérisent ce monde tellurique, au milieu des flammes et des roches en fusion. Et bien tout cela n’était rien comparé au train de vie de cette ville d’Hommes.

Il lui fallait coûte que coûte rentrer en contact avec le dénommé Thoredas.

Après avoir visité tous les lieux de vilégiatures de la villes où pouvait ce trouver le fameux nain, alors qu’elle s’apprêtait à quitter la ville, elle vit une dernière auberge qu’elle n’avait pas encore vu. C’était sa dernière chance, son ultime tentative.

Devant l’angoisse croissante d’un fatal et dernier échec, elle hésita de longs moments avant de se décider à entrer.



« Si je ne trouve pas le moindre renseignement ou piste de recherche, fusse t-elle floue, je devrais repartir pour Nogrod et abandonner la quête. »


 Elle pensait cela à contre-cœur mais il fallait se faire une raison, depuis son arrivée à Minas Tirith, ses recherches en étaient restées au point mort.

N’arrivant pas à trouver le courage d’entrer, paralysée par la peur de l’échec, elle tournait en rond devant la façade imposante du bâtiment.
Autour d’elle, les passants ne manquaient pas de remarquer la particularité de la scène.
Un Nain effrayé à l’idée de rentrer dans une taverne ! Il fallait le voir pour le croire.
Les gens riaient sous cape et les plus indiscrets ne prenaient même plus la peine de cacher leurs moqueries.


Alors qu’elle trouva la force d’entrer et était prête à entendre la réponse à son ultime tentative, elle remarqua dans la foule un vieillard tout de blanc vêtu et d’une taille bien plusd impressionnante que ses congénères. Si pour la naine, les humains étaient des géants, celui-ci les dominait largement.



« On voit vraiment de drôles d’oiseaux dans les cités de la Surface ! »


Finalement, elle se décida à entrer et s’assit à une table du fond pour de ne pas trop attirer l’attention. A cette heure de la journée, il n’y avait pas encore foule à la taverne. Elle saisit l’occasion pour demander au tavernier, alors qu’il lui servait sa bière :



« - Excusez-moi mais je voudrai avoir un petit renseignement. N’auriez-vous pas vu un Nain, nommé Thoredas ?

- Ah désolé ma p‘tite dame, mais vous savez ici on voit passer pas mal de monde. Depuis le début de la semaine j’en ai bien vu 6 ou 7. Et puis, sans vouloir vous offenser, la première chose que font les Nains en arrivant dans une ville c’est de faire le tour des tavernes. D‘ailleurs c‘est ce que je vous conseille de faire, écumez-les toutes et vous finirez sûrement par le retrouver !


 L’homme s’éloigna en ricanant. Cette grossière caricature des Nains blessa profondément Koo, surtout venant de créatures aussi frêles et fragiles que les Humains ! Il était impossible que les personnes ayant bâti cette immense cité, prouesse technique et architecturale même pour les Nains, soient du même accabi que ce chétif tavernier !

A force de rester cloîtrer dans leur petite cité, les Humains avaient développé une vision décidément bien erronée du reste du monde.

Les Nains ne fréquentent pas que des tavernes et ne passent pas toute leur journée à boire de la bière !!

Vexée, la jeune naine reposa sa pinte de bière sans la boire et sortit de cette taverne.

….

…. Sans payer.


La colère lui avait fait oublier la triste fatalité que cette dernière réponse négative engendrait.
Voilà, il lui fallait retourner vers Nogrod. Abattue et déçue, malgré de nombreuses, mais infructeuses tentatives, Thoredas était introuvable, la quête improbable, le retour chez elle inévtitable.

En sortant, elle remarqua à nouveau la blanche silhouette du vieillard. Elle eu un dernier rire et alors qu’elle s’apprêtait à partir, la jeune naine vit sur un Nain courant justement en direction du vieillard.



Ce pourrait-il que….?


 Le Nain inconnu venaint de lancer une pièce vers le vieil homme qui parut de prime abord très surprit de cette petite visite.

Ne sachant s’il s’agissait bel et bien du fameux Thoredas, mais ne voulant pas passer à côté de cette dernière possibilité avant de partir elle décida d’écouter de loin la conversation qui s’engagea alors entre les deux hommes.
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Gandalf le Blanc
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MessageSujet: Re: Les Casernes   Dim 6 Jan 2008 - 21:15

" Thoredas, dites-vous ? Thoredas Barde-de-Feu ? "

Le Magicien ne semblait pas tant gêné que ça par le long monologue du Nain, et semblait même joyeux, souriant à son interlocuteur et très attentif à ses paroles.

" Cela faisait longtemps qu'on ne m'avait pas parlé avec autant de fougue dans la voix, cette même passion que je vois dans vos yeux. Je comprends la gravité de la situation, Maître Nain, soyez-en certain. Et puisque cela presse autant, il n'y a plus de temps à perdre.

C'est avec plaisir que je partagerais votre route, Maître Thoredas, et que je lèverai l'épée à vos côtés pour vaincre le Dragon. Je suppose qu'il s'agit de Smaug, Le Doré, et votre pays est l'Erebor. "


Dans ses yeux brillaient une certaine malice, une grande sagesse, comme s'il savait déjà tout et qu'il l'avait su avant que Thoredas ne parle. Il agissait comme s'il ne savait rien, comme s'il s'était trouvé là à Minas Tirith par hasard.

Il lui arrivait très souvent de sourire, comme si rien ne pouvait entâcher la joie qu'il avait de voir le monde, autour de lui, évoluer pour un avenir meilleur, et toute action qui se prêtait à ce but était pour lui une bonne action qui devait être accomplie immédiatement.

Il accompagnerait Thoredas Barde-de-Feu, c'était certain.


" Vous me raconterez plus précisement votre quête demain matin, n'est-ce pas ? Je sens en vous une grande fatigue, peut-être devriez-vous vous coucher tôt ce soir, après un bon repas à la taverne. Je pressens en faire de même. "
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MessageSujet: Re: Les Casernes   Ven 11 Jan 2008 - 0:31

Thoredas plissa légèrement les yeux, visiblement plus que satisfait.
Le sourire de Gandalf avait pour le Nain quelque chose de rassurant, de réconfortant. Il le sentait bienveillant, et il en émanait une certaine chaleur, capable, lui semblait-il, de réchauffer les cœurs les plus froids, de réveiller et d'embraser l'espoir telle une torche flamboyante dans l'âme du plus désespéré, et, par dessus tout, de la maintenir, au gré des aléas, contre le plus improbable destin, dans la lumière, l'ombre, ou les ténèbres...

« Gandalf, mon ami, alors ainsi soit-il ! Heureux soient ceux qui combattent à vos côtés, car c'est assurément la victoire qui les attend ! Aaah, si demain une longue route ne nous avait attendue, et que je n'avais craint un terrible mal de tête au réveil, j'aurais volontier bu une bonne quinzaine de pintes de bière fraîche ! Hélas, maudit dragon, qui m'en empêche aujourd'hui !

« Eh bien, Gandalf, passez donc devant, je vous suis éternellement reconnaissant ! Et je crois que vous nous trouverez bien mieux que ce que je ne le ferais une véritable auberge dans ces rues tortueuses !
»

Heureux mais épuisé, Thoredas se massa la barbe, mêlant rires et bâillements, et, inconsciemment, comparant sa pilosité faciale à celle du Magicien.

C'était chez lui une vieille habitude. Les Nains, très fiers de leur barbe, avaient du mal à concevoir qu'un autre puisse "surpasser" la leur. En l'occurrence, et bien que celle de Gandalf fût certainement plus ancienne que la sienne, Thoredas se félicitait de la teinte rousse qu'elle arborait.

Ainsi se la caressait-il, dans un mouvement incessant de va et vient, de haut en bas. La barbe blanche du Mithrandir lui rappela vaguement le pelage de Gontran, le lapin blanc, tout du moins la description que l'enfant lui en avait fait : immaculée, pure comme l'âme du petit rongeur.

« Allez, l'ami, allons donc nous réchauffer les pieds et le gosier ! Je vous offre la boisson, nous mettrons cela sur la note de l'Erebor ! »


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MessageSujet: Re: Les Casernes   Jeu 28 Juil 2011 - 14:35

C'est au milieu de la matinée que la fameuse rumeur commença à circuler. Konrad et ses camarades étaient de repos dans la caserne, avant de reprendre leur service après le déjeuner, quant un garde d'une autre compagnie arriva avec empressement dans la salle communale, se dirigeant vers Konrad. S'adressant au jeune soldat, il dit :

" - Mon gars, le chef veut te voir. Tu voulais de l'aventure, tu va être servi ! "

Konrad, quelque peu inquiet, quitta rapidement la salle sous l'oeil attentif de ses amis. Il se dirigea avec empressement vers le bureau du capitaine, qui gérait l'ensemble de la caserne. Arrivé devant sa porte, Konrad aspira une grande bouffée d'air, puis toqua. Une voix bourru l'invita à entrer. Le soldat referma la porte derrière lui, et s'avança d'un pas résigné vers le bureau, avant de s'immobiliser à quelques pas de la lourde table.

" - Vous m'avez fait demander, Monsieur ? s'enquit Konrad.
- Effectivement, nous avons à parler... répondit le Capitaine.

Le capitaine était respecté , et même craint, de tous ses hommes. De toute façon, sa carrure et sa taille imposante ne laissait pas la place au refus d'obéissance et à la moquerie. Son armure était usé par les batailles, et son heaume, posé sur la table, présentait des signes d'impacts de toute sorte. Il reprit :

- Je me souviens qu'à votre arrivée, vous me disiez vraiment vouloir participer à des sorties en dehors de la Cité, et même à des missions officielles. Je connais votre dévouement envers l'Arbre Blanc, aussi ais-je cité votre nom pour cette nouvelle tâche.
- Hum, de quoi s'agit-il Monsieur ?
- Un elfe, du nom de Fëascalen, à était assigné à une tâche difficile. Je ne connais que les détails, mais il s'agit d'une mission d'harcèlement dans les terres à l'Est, que nous ne contrôlons pas. Son peuple à demandé à la Cité Blanche d'apporter son aide. Or, vous m'avez l'air d'être le plus apte à y participer,
continua le Capitaine.
- Euh, oui mais cela me semble risqué pour deux personnes non ?
- La n'est pas la question, cela est une mission discrète, on ne peut pas envoyer de compagnie entière à l'Est sans en subir les conséquences, alors que deux hommes...
- Je... je dois donner ma réponse maintenant Monsieur ?
- Je ne crois pas vous avoir fait une proposition soldat. Préparait vos affaires, vous partez demain. La durée de cet éloignement est indéterminée, ainsi que les enjeux. Mais, tout comme vous, je ne fais qu'appliquer les ordres, et croyais bien que ça ne m'enchante guère d'envoyer un homme seul au devant du danger.
- J'ai un fils Monsieur ...
fit Konrad, avec dépit.
- Tout est arrangé, je vous en fais la promesse. Le temps de votre abscence, la soeur de votre défunte femme ainsi que des hommes de confiance de votre propre groupe s'occuperont de votre enfant. Mauvaise nouvelle, vous ne pourrez pas lui dire au revoir.
- Pardon ?
s'empourpra Konrad.
- Ce sera tout Konrad. " conclut le Capitaine.

Tournant les talons, Konrad, la gorge nouée, quitta la pièce. Il ne savait pas quoi penser. Au fond de lui, et malgré le danger, il était empressé de commencer, lui qui souhaitait tant prouver sa valeur. Mais, son fils, ses amis, son pays, il devait laisser cela derrière lui, pour un temps sûrement trop long...

Il rejoignit la salle principale, où tous ses compagnons s'agglutinèrent autour de lui, pressés d'en savoir plus...






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