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 Un hiver passé au chaud

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KrellNombre de messages : 388
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Krell
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MessageSujet: Un hiver passé au chaud   Un hiver passé au chaud EmptyJeu 10 Jan 2008 - 0:39
Alors que les hommes avançait sur la route entourés de bois ténébreux, les plus vigilants ou les plus couards prétextèrent que des ombres les observait, les chariots furent stoppé net et l'administrateur de la caravane ordonna aux mercenaires recrutés parmi les restes de la grande horde de l'Est désormais sans maître de se placé en cercle, prêt a tout...

"En arrivé a de telles extrémités, Torn, tu est sur que c'est une caravane qui va ravitaillé Dale? "

Credo était véritablement la plume dans un ramassis d'enclume, si un chevalier pouvait survivre dans la garde noire, ce serait sans doute lui, Credo était ce qui se rapprochait le plus de nos valeureux ennemis, les Chevaliers de Justice, il était droit, humain, fier et plein d'honneur et de valeur...
Mais, en tant que renégats, nous n'avions pas le choix, dans cet hiver mordant, la chasse ne donnait pas assez de nourriture pour faire mangé quatre cents guerriers de nos gabarits, Les seuls gibiers potables étaient les ours en hibernation, mais même nous, nous craignions les ours brun et autres grizzlis du coin, il fallait trois gardes noirs pour maîtrisé un de ces titan et de plus même les rares chiens de chasse que Murmure avait pu dressés étaient en trop piteux états pour partir a la recherche de nourriture...

Nous nous devions de survivre, après examen, la route vers le Rohan était bien trop dangereuse, autant resté caché pour l'hiver dans ces forets, les tribus étaient bien trop occupé a se chamaille entre elles ou a tenté de se défendre contre ce foutu envahisseur...
La garde noire était une bande de parias, pour nous, bien ou mal, il n'y avait aucune différence...Libérateur hein?...
Allez dire ça aux veuves des guerriers tombés qui sont saillit par les Seigneurs des chevaux en maraude...
Allez dire ça aux orphelins...
Chaque guerre, chaque conquête comporte des horreurs tel que celle-ci, aucun seigneur ne peut lancé une guerre sans le savoir mais aucun seigneur ne pouvait réprimé les instincts bestiaux de ses hommes…
Krell n'était pas un enfant de coeur, mais Eodred non plus...
Sauf que Krell lui assumait ce qu'il était...
Voici le regard que j'avais, en tant que simple observateur de la "libération du Rhovanion" ou de "l'Attaque des lâches profitant d'un moment de faiblesse"...
Tous dépendait du point de vu, pour ma part, je n'en avait aucun, tous les rois envoient des centaines de milliers de gens a la mort sans vergogne, la seule différence entre bien et mal avec une vision aussi réaliste est le discours prononcé et le point de vu...
Pour les tribus de l'Est, le Rhovanion était primordial, sans ces terres, plus de nourriture en grande quantité et j'imagine que pour Eodred le "libérateur", L'idée de savoir les orientaux avec le ventre plein de nourriture et de courage était terrifiante...
Oui, c'était bien a ce moment la qu'il fallait attaqué, au moments où les guerriers étaient trop fatigués, trop divisés et trop peu nombreux pour défendre leur terres chèrement acquis...
Quand l'on regarde de ce point de vu, Eodred passerait-il pour un Libérateur ou pour un boucher?...
Malheureusement, les rôles sont attribués après la victoire et généralement, les bons sont les vainqueurs...
Mais, a mes yeux, Eodred ne valait pas mieux que Krell, il valait peut être même moins, sans compté les horreurs qu'avait fait le "dieu-guerrier", le règne de Krell avait été plutôt glorieux, il avait apporté paix et nourriture...
Qu'en était-il pour Eodred?...


"...Je ne sait pas Credo...et de toute façon, je m'en fiche, deux jours de plus a ce rythme et les hommes meurent de faim, nous avons tous besoin de dormir d'un sommeil apaisé avec un ventre plein ce soir, il nous faut des ressources supplémentaires...va dire a Murmure et a Clopin de se préparé a lâchez les chiens et les carreaux..."

Credo affichait une mine triste, fixant mon oeil humain comme si je lui demandais de foutre sa soeur sur le trottoir et de vendre sa mère pour qu'il puisse s'offrir une dame de rue ce soir...
Mais finalement, il acquiesça lentement et recula à pas de loup prévenir les deux autres sections de se tenir prêt au signal convenu...
Mieux valait être discret, nos armures noires étaient pour le moins visible dans une forêt de neige mais les hommes avaient eux même pris l'initiative de se couché...
J'admirais le courage de chacun de mes frères de la garde noire à ce moment précis...
Vous ete vous jamais couché dans la neige en portant une armure glacial ?

Je fit encore patienté mes hommes pendant une demi-heure, le temps que la nuit commence a tombé et que les hommes de la caravane baissent leur gardes...

Alors que le soleil disparaissait lentement derrière la cime des arbres, un sifflement d'oiseau métallique se fit entendre, je dégaina mon épée des grandes occasions, leva les bras et poussa un hurlement, pour attiré l'attention de nos victimes, bientôt plusieurs gardes noirs firent de même derrière moi, je prit un malin plaisir a lire la terreur dans les yeux des gardes orientaux qui servait dans la caravane...ils avaient compris d'un coup d'oeil...


"Pas de survivants!"

Les chiens et les loups dressés furent lâchés dans le dos de la caravane, semant déjà un certain chaos dans la longue file de chariots, puis ce fut un flot de projectiles pointus qui furent tiré sur nos adversaires, sur leur second flanc qui me faisait face, je baissa ma lame en direction des hommes pris au piége avant de descendre la pente de la colline boisée qui peu avant nous dissimulait, suivit de tous mes frères d'armes...

Le combat fut court et a vrais dire peu sanglants, la majorité des caravaniers et des orientaux avait pris la fuite en nous voyants, nous avions laissé le chemin devant libre a cet effet, nous n'avions pas forcement besoin de tous les tués pour nous emparé de leur biens, le froid mortel et les animaux sauvages auraient raison des plus faibles, et finalement seul les plus endurants parviendront dans trois ou quatre jours a Dale...

Moins d'un quart d'heures plus tard, nous achevions les blessés ennemis avant de rafistolé nos propre blessés, le dirigeant de l'expédition disposait de deux de ces armes a feux naines a tir unique, peu habitués a faire face a ce genre d'équipement, le contremaître eu le temps de tiré sur deux gardes avant d'avoir le crâne broyé sous la masse d'arme d'un de mes frères que je reconnu sous son casque comme Cloche, heureusement, l'armure avait grandement diminué la force du choc de tel façon que lorsque la boule ronde tiré par le canon miniature parvint a percé nos épaisses armures, elle n'avait même plus assez de force pour pénétré suffisamment la peau, a vrais dire, une extraction rapide au couteau suffisait et peu de sang coulait...
Quand a notre tribu, il fut pour le moins impressionnant, plusieurs caravanes, beaucoup d'or ainsi que de l'équipement de bonne qualité et sans oublié le plus important: assez de nourriture pour passé l'hiver sereinement...

Heureusement, je me voyait mal me versé de façon définitive dans le grand banditisme, non pas que nous n'avions pas la carrure de l'emploie, mais j'envisageait un avenir plus glorieux pour mes frères...

Le retour au camp fut fêté par les putains venant d'Esgargoth, les hommes avaient enfin de quoi payé leur service et je m'amusait a voir Boudeur se laissé charmé par une donzelle qui ne semblait pas croire que lorsqu'elle jouait encore avec ses poupées, chaque hommes ici combattait déjà...
C'est peut être pour cela que l'idée d'avoir une perte dans nos rangs m'horrifiait tellement, perdre un homme voulait dire perdre un vieux camarade, un compagnon et un frère avec qui l'on avait passé mille embûche et vidé dix mille chope dans les tavernes...

Pour ma part, je m'installai dans ma tente sans prêter la moindre attention à une certaine Betty qui tentait de gagner sa croûte...
Je ne voyait pas cette idée du Sergent de faire venir des filles de joies dans notre camps d'un bon oeil, non pas que ne n'aimait pas m'amusé bien que j'avait l'impression de commencé a être trop vieux pour ces galipette, mais l'idée d'avoir des étrangères dans mon camp qui partiront bientôt ne m'aidait pas, après tout, que feront nous si elle parlait de nous?...
Un regard dehors pour voir que si nombre de mes frères avait besoin de calmés leur désirs charnels, plusieurs autres semblait resté reclus, a commencé par Credo, Murmure et Sifleur, ces trois étaient de drôle de types, même aux yeux d'un homme ayant bientôt un siècle d'age et disposant d'un oeil pourpre terrifiant, Credo ne semblait ne jamais avoir servit dans la garde pourpre tellement son honneur touchait parfois le fanatisme, Murmure lui passait le plus clair de son temps avec ses animaux...quand a Siffleur, il avait au nord une femme qui avait déjà ravi son coeur...
Pauvre gosse...


"Le réconfort est un mythe que l'on sert aux jeunes jusqu'à ce qu'ils soient prêts a affronter les épreuves et les souffrances de la vraie vie."
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