Forum RP : Le Seigneur des Anneaux
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 Le Conseil Blanc III

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Galadriel
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MessageSujet: Le Conseil Blanc III   Mer 28 Mai 2008 - 17:16

Le Conseil Blanc III


Le troisième conseil blanc de l'histoire de la terre du milieu se déroule quelques temps après le réapparition des morts en Arda, en Lothlorien à Cerin Amoth, la plus ancienne cité elfique que compte la foret en son sein; Le derniers conseil blanc avait par le passé réunis les grands elfes du monde aux Havres Gris en Ossiriand alors que la Lorien était attaqué par les hommes du sud et Krell, ancien supo de Saroumane. Le premier conseil, organisé et présidé par Galadriel avait eu pour but la réunion des grands elfes en terre du milieu et l'union des peuples Noldors contre Sauron.

Ce conseil blanc, présidé par Mithrandir, Gandalf le blanc, et demandé expressément par les souverains de Lothlorien aura pour même attente que le premier la réunion des elfes peuplant la terre du milieu. Pourtant, y siégerons à titre de consultant des nains et des hommes car il se discutera ici la survit d'Adra et de l'union des races face à une nouvelle menace.

Il débute après l'entrée de Mithrandir et de Galadriel.
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Gandalf le Blanc
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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Lun 9 Juin 2008 - 11:43

" Voilà que de nouveau, le Conseil Blanc s'organise et les seigneurs elfes se réunissent face aux changements du monde. De la nouveauté, toutefois, car enfin les discussions seront ouvertes à des membres de la race des Hommes, et un membre de la race des Nains. Chose bien étrange qu'un Nain ait quitté ses mines profondes pour les hauts arbres de la forêt de Lothlorien, mais les temps sont étranges... Ceux qui avaient perdu la vie errent au milieu de ceux qui l'ont encore, et prennent plaisir à leur ôter avec une cruauté que Sauron saurait leur envier.

Avancez, seigneurs elfes, seigneurs humains, seigneur nain, vos pas vous ont tous mené à cet instant et à cet endroit. Il n'est plus temps de reculer désormais, vous ne le pouvez plus.

Dame Galadriel, Seigneur Celeborn, ceux qui règnent sur ces terres vous accueillent le temps de ces discussions qui, je l'espère, mèneront à des solutions aux problèmes qui s'imposent à nous. La fatalité n'existe pas, et par nos actes ou par nos pensées, nous pouvons toujours changer le cours des choses. "


La voix du Magicien, amplifiée, avait résonné dans les oreilles de tous ceux qui étaient conviés au Conseil Blanc, peu importe qu'ils étaient proches ou lointains de l'enveloppe physique du Magicien, car son aura magique, elle, dépassait les arbres, les montagnes, les eaux. Elle était partout.
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Galadriel
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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Mer 20 Aoû 2008 - 0:50

Galadriel marchait sur Cerin Amoth suivit de ces parents et amis, tous ayant entendu l'appelle de Mithrandir. Alors que la nuit se présenta à laurée de la foret assombrissant en son sein la verdoyante colline ou devait se dérouler le conseil, les cavaliers seigneuriaux firent leur entré dans l'enceinte céleste de mellyrn.

Derrière Celenìan, le fier cheval de la dame à la crinière d'argent, s'avancèrent en ordre les elfes les plus influents que comptait la Terre du Milieu. Parmi eux, Fëanor, le plus puissant des elfes Noldor ayant défié Melkor lui même, Melian, la sage Maïa de Doriath encore protégé par son anneau du monde malin, Elrond, semi-elfe le plus influent d'Adra et seigneur de Fondcombre, Turgon, l'un des plus grand roi Noldor de son temps, Celeborn, grand elfe Teleri et seigneur et chef des armées de Lothlorien au côté de Galadriel et Siléas galadhrim devenu reine de Brethil. S'ajoutèrent à eux Arasûl, général des armés de Lorien, Lewathlin compagnon d'arme de Turgon et Eliaren dame Noldor apparenté à la maison de Doriath accompagné d'Eärendil.

Galadriel et les dix firent leur entré dans la grande salle du conseil où se tenait d'ors et déjà Aragorn, Mithrandir, Legolas et le nain Gimli. La dame blanche vint saluer Legolas et adresser au trois autres un signe de sympathie puis, elle s'avança au centre de la pièce suivit de Mithrandir et parla d'une voix claire:


- C'est ce soir devant vous tous et avec grande impatience que je proclame le Conseil Blanc ouvert. Espérant beaucoup il est vrai de la présence d'homme et de nain à ce Conseil.

Elle se tourna vers Mithrandir qui allait présider le Conseil Blanc attendant de lui quelques mots.
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Gandalf le Blanc
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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Sam 23 Aoû 2008 - 16:12

Le temps d'un regard échangé entre eux, bien des mots passèrent d'esprit à esprit et c'est ainsi que Galadriel, dame de Lorien, et Gandalf, humble invité sur ses terres, conversèrent et se comprirent. Leurs pensées se mélangèrent dans une grande clarté, sans que nul chaos n'en soit le résultat, mais au contraire le reflet d'un écoulement limpide et vrai.

Le Magicien reporta la totalité de son attention sur les membres du Conseil Blanc, et fit preuve de la plus grande gravité lorsque de sa voix puissante il dévoila les tenants et les aboutissants d'une telle réunion de tels seigneurs d'Arda en de tels lieux.


" Le mal ne peut être ni ignoré, ni fui. Il est à la fois en tout lieu et nul part, car il s'approvisionne de l'air, et il en use pour se déplacer, confondant sa matière avec celle de son corps. C'est pourquoi il est nul part, car il n'a nul substance vitale en lui.

Ce mal n'est que remords et regrets, que haine et mort. C'est la raison pour laquelle il ne peut être pris à la légère. Peu de lieux en sont tenus écartés, celui-ci en fait partie. Aussi ne craignez rien pour vos vies mais redoutez le pire pour celles de vos peuples, amis, familles. Car tous mourront, hélas, si nous ne faisons rien...

Si l'un parmi vous sait comment tuer Ceux qui sont déjà morts, qu'il parle dès à présent, ou qu'il se taise à jamais, car chaque souffle est une perte dans les forces qu'il nous reste... "
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Curunir
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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Sam 23 Aoû 2008 - 17:35

La présence de cette entité mystérieuse au sein de la Lothlorien avait intriguée la Dame de la Forêt. L’esprit de ce personnage aux grands pouvoirs magiques avait été barricadé d’entraves.
Il était impossible de lire dans ses pensées et de lui parler en télépathie, comme les elfes les plus sages en connaissaient pourtant les secrets.

Mais alors, en ce jour inaugurant le Conseil, le quidam fit enfin son apparition aux portes de Cerin Amoth.
Nimbé d’une aura lumineuse éblouissant les yeux perçant elfiques, le susnommé enjoignit d’une voix intransigeante aux gardes de le laisser passer.
Ceux-ci, charmés, baissèrent leurs arcs sans dire mot, laissant le cavalier galoper jusqu'au Palais.
Là aussi, les soldats et courtisans aphasiques ne purent résister au charme de ses paroles graves et mielleuses.

Enfin les cloisons de la Salle du Conseil s’ouvrirent, laissant cette lumière magique inonder la pièce.
Au fur et à mesure qu’il s’avançait, le nouvel arrivant devenait de plus en plus visible car son aura s’estompait.
Et ils le reconnurent.
Saroumane, ou plutôt Curunir car les invités ne ressentirent aucun mal, aucune obscurité dans son cœur et ses mots.
Les trompait-il, les avait-il charmés ?
Ils n’avaient point confiance, et l’accueillirent avec réserve et suspicion.


Ainsi l’on s’approprie le Conseil de Saroumane, le Conseil que seul lui peut requérir ? »

Il sourît et s’essaya après quelques signes respectueux aux notables présents.

« Mais peu importe ! L’heure, vous le savez, est grave.
Alors je vous demanderais de faire trêve de critiques et de remarques à mon égard et celui de mes sujets, car le mal qui sévit sur la Terre du Milieu nous est étranger.
»

Le ton avait été donné.
Ce n’était nullement le moment de palabrer sur de vieux litiges et griefs pour la plupart imaginaires.


« Nous savons maintenant que les Morts évitent certaines contrées, comme l’Isengard.
Ils ont contournés cette dernière pour aller vers le sud, en passant par des cols tortueux et oubliés des Monts Brumeux.
Serait-ce la magie ?

Quoi qu’il en soit, il est a espéré que ce Conseil nous ouvrira bien des portes encore fermées.
Chacun sait quelque chose qu’autrui ne sait pas, et ensemble nous arriverons à trouver le moyen d’annihiler cette armée fantôme.
»


« Le premier qui arriva avait grande allure et noble maintien, les cheveux de jais et la voix très suave, et tous, ils le tinrent, même les Eldar, comme le premier de son Ordre. » Contes et légendes inachevés : le Troisième Âge - Les Istari.
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turgon
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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Sam 23 Aoû 2008 - 19:41

Turgon avait pris place prés de Galadriel et assista sans mot dire a la conversation silencieuse qu'elle entretint avec Gandalf. il fit signe de révérence de la tête envers Aragorn qui était de ces connaissance et fut surpris, bien que rien n'en ressortit extérieurement, de voir un nain présent en ces lieux. mais il était une heure grave et tous étaient concernés par le mal qui errait sur la terre du milieu.

Gandalf serais le premier a parler car en tant que magicien son savoir et sa sagesse était hautement respecter chez les eldars. pourtant, Turgon suite a cette petite introduction du magicien ne put se retenir d'intervenir.

Mithrandir vos paroles sont justes et emprunts de sagesse mais ce que vous nous dites nous le savons déjà car sinon nous ne serions point en ce lieu et n'aurions point convoquer ce conseil blanc. votre sagesse est grande mais celle de vos convives en ce lieu l'est tout autant et déjà nous savons ce a quoi nous avons affaire. une armée qu'aucune arme traditionnelle ne peut toucher ni même effleurer. qu'aucuns boucliers ni remparts ne peut arrêter. nous sommes ici pour savoir comment stopper définitivement cette armée qui chaque seconde nous enlise tous dans un chaos encore jamais rencontré.
la conscience de ce présent est pour nous tous évidente. mais trêve de paroles inutiles et non constructives place a la réflexion des choses.


c'est a ce moment que curunir fait son entrée très remarquée dans le conseil et tous le regarde d'un œil plus que méfiant et a juste titre et pourtant les mots qu'il prononce ne sont pas inutile loin de la. Turgon reprends a nouveau la parole suite a cette intervention.

cette remarque est très vraie car mon royaume de Gondolin a lui aussi était éviter par cette armée. la magie des lieux pourrait en être la cause mais ne prenons pas de décision par empressement car d'autres explications qui peuvent nous échapper pour le moment pourraient expliquer ces phénomènes. quand aux solutions je laisse la parole a ceux qui pensent savoir ce qui se doit d'être fait.

Turgon se rassied dans son siége avec toujours prés de lui, Lewathlin sur ces gardes et a sa droite Eliaren qui assistait pour le moment en tant que spectatrice a tout ces débats.


la sagesse n'exclut pas les actes de bravoure.
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Fëanor

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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Sam 23 Aoû 2008 - 20:04

Serais-je donc le seul à les avoir vu à moins de dix mètres?

Ainsi avait parlé le plus grand des Eldars. Fëanor, Seigneur des Noldors venait de pénétrer dans l'enceinte accueillant le Conseil Blanc. Et lui assistait à son premier. Il avança, saluant d'une légère révérence chacun des siègeant. Il posa ensuite son long manteau sur le fauteuil qui lui était attribué, posa une main pour enlever les quelques plis puis se tourna à nouveau vers les membres du Conseil

Cela faisait un long moment que j'étais retenu prisonnier en Mordor, et d'ailleurs, personne n'a entrepris quoi que ce soit pour moi... Mais je ne vous en tiendrais pas rigueur! J'étais dans les Champs du Pelennor lorsque Sauron prennait votre cité...

Il posa un oeil hautain sur Aragorn. Il avait entendu des bruits de sa mort lorsqu'il était en cellule dans Barad Ûr. Mais Fëanor avait toujours considéré les Hommes comme légèrement inférieur aux Eldars, quand bien même ce fût des Nùmenoréens...

Je suppose que cela fait donc quelques années que je m'y trouvais. Enfin, mon hôte choisit de me changer de prison. Je ne savais exactement où j'allais mais je peux vous dire que dans la Vallée de Gorgoroth, les Morts de craignent rien. J'étais accompagné d'un bataillon complet d'Orcs qui me servaient de geôliers, et après le passage de la Terreur, car c'est ainsi que le Mordor nomme ceux qui ne vivent plus, le chariot où je me trouvais était renversé, la porte fracassée et aucun Orc ne respirait. Je pense néanmoins qu'ils aient ressenti ma force et ma présence, mais en tout cas, ils ne se sont point attaqués à moi.
Ce que je peux vous dire, mes amis, c'est qu'il leur faut moins de trente secondes pour ôter ce qu'ils n'ont plus à tout un bataillon...


Fëanor regagna sa place, posant un regard doux sur Galadriel...


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Legolas Greenleaf
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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Dim 24 Aoû 2008 - 15:51

Legolas comme tous avait pris place dans le conseil. De mémoire d’elfe celui-ci ne s’était jamais produit comme cela. Ainsi il y avait un homme et un nain present a l’assemblée. Presque tous les représentants des elfes restés sur la terre du milieu étaient la. Legolas se sentait tous petit, malgré sa grâce, et son aisance naturelle, il se sentait nerveux, et jeune comparé a ses elfes qui l’ont en partit élevé et qui sont les amis de son pere. Galadriel parla d’une voix tres calme et douce comme a son habitude. Puis se fut autour de Mithrandir de parlé. Sa voix sombre et égnimatique, resonna comme un echo dans la salle. Son discourt etait empreins de sagesse comme d’habitude et lorsqu’il finit son discours Legolas sentit que c’était a lui, qu’il devait parler maintenant et prendre ses responsabilité en temps que représentant de la foret noire. Il soupira mais il fut surpris, par la soudaine entré de Curunir, le mage blanc. Celui-ci charma la salle et Legolas lui-même se sentit bien, detendu et calme, il ecouta son discours avec attention et agrément. Une voix dans sa tete ne cessait de lui repeté que le mage blanc etait son ami et qu’il ne voulait du bien qu’aux peuples de la terres du mlieux. Mais legolas se rememora soudain les attrocités que les troupes de la main blanche avaient produit lors de la conquette du rhovanion mais aussi il avait vu a mainte reprise l’isengart, ce qu’il etait reelement, ne serait ce que pour prendre la trouée du rohan. Son esprit s’eclercit soudain, et il fit mine d’etre manipuler comme les autres. Puis curunir eu finis et les
grands elfes de se monde, freanor et turgon prirent la paroles. Puis un silence tomba sur la salle. Legolas regarda alors galadriel. Celle-ci lui rendit alors un regard, un regard perçant, un regard comme elle savait le faire. Il sentit a nouveau une voix dans sa tete, mais une voix douce et apaisante, une voix calme bien differente de celle de curunir. Elle l’appelait a prendre la parole, lui le jeune elfe de l’assemblée. Il ferma les yeux puis se concentra et lui rendit sa pensée. Murmurant quelques choses en sidarin, il se leva et parla d’une voix clair et forte :

« Je sais comment detruire cette armée de mort ou du moins comment les repousser »

Sa phrase fit l’effet d’une bombe dans la salle et tous se retournerent en le regardant, il continua :

« Il faut savoir que mon royaume, la foret noire a été entierement ravagé pas les morts et de meme notre cité n’a pas été epargnée. Seule le palais a survecu et on ne sait toujours pas pourquoi. Toute la foret etait pourtant proteger par mon pere qui usait de sortilege. Je n’etais pas present lors de cette attacque, je n’ai constaté cela que plus tard lorsque je suis revenu en foret noire. Cependant j’ai recoupé le temoignage de mon pere et des survivants qui se sont exilés en lorien. Ces morts sont terrifiant, ils sont affreux et en veulent a tout etre vivant. Mon pere m’a conter qu’il lui ont laisser un ultimatum terrifiant pour la fin de l’humanité, ils veulent se venger de la vie, il veulent la consumer comme nous les avons consumer. Il faut les stoper maintenant. »

Il s’arreta un instant avant de reprendre :

« Curunir, il est impoli, de venir en plein conseil sans au auparavant avoir été invité. C’est a la dame de la lorien de dire si vous devez rester ou pas. Pour ma par je ne vous fais pas confiance car j’ai vu ce qu’on fait vos troupes et j’ai vu comment vous avez transformer l’isengart. Cepedant je veux bien dire ce que je sais en votre presence. »

sa voix monta d’un cran dans l’aigu et tous se sentit captiver lorsqu’il commença son recit :

« Il y a bien longtemps pour les hommes et rpeu d’années pour les années pour les elfes et les nains. Je suis partit en exil suite a la decisions de l’ancien conseil blanc de rester en isolasionnisme par rapport au monde. En parcourant le monde de part en part, de l’est a louest, du nord au sud, j’ai vu mainte et mainte contrées, maintes et mainte gens : humain, elfe, nain, orc et gobelin. Un jour sur les pentes du mordor, en plein royaume des suderons, j’ai rencontrer un veil homme. L’homme me parla alors d’épées, de 9 lames forgés par un forgeron capables de combattre ceux que l’ont ne pouvaient plus tuer. Je ne fis pas tres attention a son recit et je passa la nuit chez lui. Au matin il avait disparu et je repris mon chemin. C’est alors que les mort apparus. J’entendis des reçits sur ces morts, comment ils ont ravager le rohan, l’arnor et d’autres contrées encore. Et je me souvins des paroles du viel homme. Et je compris qu’il voulait parler de ça. En essayant de me rappeler je me souvins que de l’emplacement de 4 lames. Une se trouverais dans le col du caradhras, un autres serait quelque part en foret noire, un troisieme se trouverais sur les pente du mordor et la derniere dont je me souviens c’est le forgerons qui la gardait sur lui. J’en ai parlé a mon pere qui a reçu la missive de galadriel et aussi il m’a envoyer ici pour en parler au conseil des elfes. Ces informations sont a prendre biensur au conditionnel mais je sens au fond de moi que c’est la verité. Enfin avant de finir ce que j’avais a dire, le viel homme me mis en garde en me lançant une phrase dont je ne pu oublier :

« Ces épées ont le pouvoir de repousser les morts mais elles sont maudites, elles diviserons les creatures de la terre du milieux, vous vous batterez entre vous pour les avoir. »

Il se tut alors brusquement. Un faible vent vint alors, de part les fenetres ouvertes, s’engoufrer dans les cheveux blond du jeune elfe faisant floter son bandeau vert. Il se rassit. Il en avait terminé pour le moment. Il recroisa un instant le regard de galadriel pui sil detourna le regard. A coté de lui gimli le nain semblait etre fasciné.
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turgon
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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Dim 24 Aoû 2008 - 16:42

Turgon vit ce jeune elfe se montrer aux yeux de tous et parler clairement et fièrement sous la permission de la dam de lorien. son discours étonna le seigneur des noldors. non par son contenu mais plutôt par le fait que Legolas connaissent l'existence de ses épées.
le jeune elfe parler distinctement et se remémorer aussi précisément que possible ces souvenirs et cela eut pour effet le dessinement d'un sourire sur le visage de turgon. et avant même que legolas eut fini, turgon se mit en discussion télépathique avec Galadriel afin de prendre la parole directement après legolas et ce dans un but précis, révéler enfin ce qu'il sait déjà.

*laissez moi dire ce que je sais a présent, dame blanche. vous le savez aussi, mais avez trop attendue comme moi. laissons notre savoir être partager.*


legolas s'assied devant le regard du nain qui ne s'attendait pas a cela et turgon repris la parole a son tour en regardant le jeune elfe.

Legolas dis vrai. ces épées sont notre salut et aussi notre perte. ce n'est pas une légende, mais bien une réalité. ces épées furent forgés par le plus habile des forgeron mais comme tout pouvoir elles possèdent une contrepartie très contraignantes, d'où ma réticence a en parler de prime abord mais comme je ne suis plus le seul au fait de leur existence il me semble évident que nous devons agir, certes, mais avec la plus grande des prudences car ce ne sont pas des armes a mettre a la portée de tous. même s'il est évident que ce sont les seules armes capables de nous débarrasser des morts il faut aussi savoir que peu de personnes peuvent disposer des ces épées car leur pouvoir est tel que bien vite elle consume l'âme du propriétaire.

turgon jeta un regard sur toutes les personnes présentes pour leur laissez le temps de comprendre la portée de ses paroles.

nous devons être prudent mais nous devons décider vite car nous ne sommes pas les seuls a chercher ses épées. en ce moment même d'autres sont a leur recherche et le pouvoir que ces derniers pourraient obtenir en leur possession me fait profondément craindre de bien triste jours dans le futur.

turgon se rassis avec beaucoup de gravité avant de lancer un regard froid comme il en a peu l'habitude, afin de montrer la gravité de ses dires. la situation était grave et la solution de cette crise pourrait amener une situation bien pire.


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Gimli
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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Mar 26 Aoû 2008 - 15:40

Le temps paraissait déjà particulièrement long à Gimli.
Il était en Lothlorien depuis plus de jours qu'un Nain ne pouvait le supporter. La présence de tant d'arbres et de tant d'Elfes le rendait nerveux. Lui qui était habitué aux mines obscures, aux paysages montagneux et aux climats arides, la douceur émanant de la contrée même dans laquelle il n'avait que trop séjourné commençait à lui peser lourdement. En vérité, il n'avait fait que suivre Aragorn, car il devait au plus vite se rendre en Erebor. Sa patrie lui manquait, et il lui semblait l'avoir quittée il y avait de cela une éternité. Par ailleurs, il n'avait plus eu de nouvelles de ses compagnons, Koo et Rurik, depuis qu'il les avait laissés, non loin de la Montagne Solitaire, alors que chacun partait dans sa propre direction, afin d'aller retrouver les Nains exilés d'Erebor.
Son impatience se faisait grandissante, et il n'avait que hâte de quitter la peu charmante compagnie de ses hôtes elfes. Tout du moins, pour un Nain.

Cependant, lorsqu'on l'introduisit au Conseil Blanc, il fut tout à fait abasourdi et sublimé par la beauté et la grâce des êtres qu'on lui présentait, au fur et à mesure. Et, tout particulièrement, par la Dame de Lorien, Galadriel. Il lui sembla se trouver face à l'onirique figure de l'un ses plus merveilleux rêves. Il en fut si étourdi qu'il ne put s'empêcher d'entrouvrir la bouche, sans pouvoir la refermer. Jamais il n'avait vu pareille beauté, et à côté de cela, l'Arkenstone même aurait eu du mal à rivaliser en splendeur et en éclat. Le regard de la Dame semblait empreint d'une empathie naturelle et être au fait de chacune des pensées de celui ou de celle qu'il croisait. Néanmoins, elle le détourna bien vite du Nain, qui put reprendre une attitude presque ordinaire, à l'aube de ce troisième Conseil Blanc.

Gimli écouta attentivement chacun des intervenants, notant l'essentiel de ce qu'ils disaient. Habituellement, il n'aurait guère prêté attention aux dires d'elfes, mais ceux-là lui paraissaient mériter amplement une grande considération.
S'il fut heureux de revoir son vieil ami, Gandalf le Gris, il le fut bien moins de constater la présence du premier Magicien Blanc, Saroumane le vil, en qui il n'avait pas la moindre confiance. Il était, pour ainsi dire, prêt à lever son arme à son approche. Mais une force tierse dont il ne parvenait à déterminer l'origine l'en empêcha. Aussi se contenta-t-il d'une moue de mécontentement à l'approche du sorcier.
Ainsi, chacun des personnages présents au conseil prit la parole. Et, lorsque le dernier d'entre eux, à l'allure étrange, et dont Gimli ignorait le nom, eut parlé, et se fut rassis, un grand silence tomba sur la petite société, qui semblait méditer aux propos des uns comme des autres.
Si le Nain put supporter un temps ce vide, il commença très vite à s'agiter ; habitué aux assemblées naines, particulièrement animées, le calme et le manque décisionnaire apparent du conseil en présence lui pesaient plus que tout autre chose.
Aussi, bien qu'il n'avait été convié qu'à titre de consultant, il se leva également de sa chaise, légèrement trop haute, et dont il manqua de tomber, pour à son tour prendre la parole.


« Seigneur elfes ! Si cette menace est aussi inquiétante que la façon dont vous l'avez présentée, je crains que tous ces longs discours ne soient que pure perte de temps, et qu'il nous faille agir au plus vite ! Je ne crois pas que vos Morts attendront la fin de nos parlementations pour passer à l'action.
« Je ne connais pas bien vos mœurs et coutumes, mais je sais cependant ceci, et vous devriez, je crois, en prendre compte : à trop réfléchir à la meilleure façon d'abattre un ennemi, on termine la tête au bout de son pique. Si nous étions tous nains, cela aurait sans doute facilité l'affaire. Car, si je ne fais erreur, nous avons déjà le problème, et la solution. D'affreuses créatures sèment mort et destruction sur leur passage, et nous savons que certaines armes sont capables de les en empêcher. Nous savons également que nous ne sommes pas les seuls au fait de leur existence, et qu'il se pourrait bien qu'elles tombent en des mains moins raisonnables que les nôtres. Soit : un problème, une solution, et d'autres problèmes à la même solution ? Mais, Seigneur elfes, qu'attendons-nous ?! Il nous faut être prompts, ne plus attendre, et prendre l'ennemi par surprise. Réunissons une compagnie, et partons immédiatement à la recherche de ces épées. Voilà ce qu'il nous faut faire.
« J'ai entendu plusieurs d'entre vous dire qu'elles pouvaient rendre fou, si j'ai bien compris, celui qui s'en servait. Et bien, soit ! Mieux vaut un elfe ou un nain fou qu'un orc ou, pire encore, un de leurs sombres maîtres, fou. Et, si nous pouvons les retrouver, nous ne sommes pas contraints de nous en servir. Nous pouvons tout aussi bien les ramener ici, ou quelque part ailleurs, du moment qu'elle soient en notre possession ! Allez, allons, cessons de perdre notre temps. Nous aurons tout le loisir de discuter une fois la solution à nos problèmes entre nos mains. Mais, j'en suis certain, tant que ce ne sera pas le cas, nous risquons bien davantage que ce que nous risquerions en possession de ces armes. »

Ayant visiblement terminé son intervention, Gimli entreprit de se rasseoir. Soudain, un nouvel élément lui traversa l'esprit, et il se releva aussitôt.

« Ah, oui ! Et la montagne que vous appelez Erebor, ou encore Mont Solitaire, est elle aussi protégée de l'attaque de vos spectres ambulants. Je n'ai pas de preuves à vous exposer, et n'en suis pas vraiment sûr, mais les sortilèges du Dragon Smaug, couplés avec les enchantements qui ont toujours protégé les lieux, mettent certainement ma patrie à l'abri de l'attaque de ces sales bestioles. Il n'y paraît pas tout le temps, mais la magie runique Naine est elle aussi extrêmement puissante. »

Gimli eut une pensée pour les soldats du Gondor, qui attendaient son retour depuis déjà longtemps au sein même de la montagne. En partant, il leur avait demandé de garder les lieux contre toute attaque ou intrusion venant de l'extérieur. Il espérait que les murs de sa ville avaient su protéger ces valeureux combattants. Il avait par ailleurs toujours une dette envers le Gondor, et son Intendant, Faramir, qui lui avait confié ces 500 âmes dans l'espoir, à l'époque fou, d'une reconquête de l'Erebor. Désormais de nouveau aux mains des nains, un danger encore plus grand les menaçait. Le destin semblait s'acharner contre le peuple d'Aulë, ou Mahal, comme ces derniers l'appelaient.

« Enfin, euh... je l'espère, tout du moins. »

En réalité, le Nain n'avait pas la moindre idée de l'étendue des protections du Mont Solitaire. Il ne faisait que se référer aux anciennes légendes naines, qui attribuaient aux murs de la citadelle des vertus magiques.
Il n'avait également pas abordé l'une des légendes les plus “récentes”, et qui parlait de lames mystérieuses cachées en Erebor, sans doute, par les soins de l'Archiforgeron lui-même, ou quelqu'un d'une importance comparable. En vérité, Gimli n'avait pas établi de rapport entre ces lames chimériques et les armes dont avaient parlés les elfes.


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Galadriel
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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Mer 27 Aoû 2008 - 13:55

Galadriel, durant tout le temps où ses hôtes s'étaient un à un exprimés, était restée de marbre le visage à l'expression figé tous plus ou moins l'ayant sollicité sans qu'elle ne daigne s'exprimer plus. Le temps passait il était certains mais la discussion ne s'emballait pas plus. La situation légèrement différente de ce conseil y été il est vrai pour beaucoup. Ni Elrond, Melian ou Gandalf avait manifesté l'envie de se dévoiler à l'assistance et pour cause. L'arrivé fracassante de Saroumane, les palabres de Fëanor ou encore le spectacle rebondissant de Legolas. Tous ces événements avaient vraisemblablement laissé coi les plus grands de ce conseil en proie à une lourde froideur. Turgon avait sûrement été le seul d'entre tous à s'exprimer à mainte reprise avec aisance et à représenter le reste de l'assemblé si noblement.

Ayant bien observé la scène depuis la prise de parole de Fëanor et l'arrivé de Curunir à celle de Gimli, Galadriel avait crut percevoir en certains plus qu'il ne s'en était dit autour de la table.

Ce n'est seulement qu'après le discourt du nain Gimli que son visage sembla enfin revivre. Lui seul avait à ses yeux parlé avec logique et simplicité sans qu'elle ne ressente en son humble personne aucune volonté autre que celle d'aider le conseil à agir. Voilà de quoi avait besoin ce conseil. Et ce n'était pas là l'oeuvre d'un elfe mais bien celle d'un nain ayant sut redonner tout son sens à cette manifestation. Elle adressa un sourire en biais à son hôte avant de se lever de la chaise qui était la sienne.


- Merci maître nain. Chers conseil, amis et parents, je me permet de m'exprimer devant vous pour d'abord vous remercier d'être présent en ces jours difficiles pour nous tous. Il est vrai que la menace qui pèse sur vos peuple et vos familles ne me permet pas de vous retenir ce que je fait pourtant ici. Nous avons put constater pour certain le caractère nouveau qu'avait pris ce conseil en ce jour et pour cela il m'intéressait de questionner d'avantage certain d'entre vous. Autour de cette table je tolère bien des choses que je n'aurais toléré jadis. Mais ne vous m'éprenez pas car ma porte n'est point ouverte au traître et fourbe si ce n'est pour une utilité limitée. Car comme je l'ai dit les temps ont changés et nous accommoder les uns les autres et une question de survie commune à présent.

Elle marqua une pause comme pour laisser à méditer puis repris,

- Chers Curunir, il m'est douloureux de vous voir ici quand je sais que notre conseil vous aviez, cela même eut été il y a longtemps, congédié et destitué de votre rang en son sein. Cependant, je vois que vous savez bien plus que vous ne semblez nous le montrer. Hâtez vous donc de nous l'exprimer car ce qui a été fait n'est plus a faire.

En disant cela elle regarda Olorìn président du conseil qui avait sut se montrer attentif sans présenter le moindre intérêt au maia pourtant bien connu de lui. Puis elle se tourna vers Turgon.

- Mon cousin, vous savez comme moi depuis fort longtemps ce pourquoi nous devons être méfiant car chers Légolas, bien que ces épées semblent être notre unique salut elles n'en reste pas moins perfides et dévastatrice pour les âmes les maniant, aussi hardis furent ces âmes. Mais alors n'existerait il pas d'autres moyens à vos yeux de vaincre les Morts ? N'avez vous donc pas essayé de croire à autre chose que ces épées? Ni Melian, ni Curunir, ni Fëanor ne semblent souffrir de la menace que constitue les Morts. J'ai essayé d'écarter l'unique thèse qui s'était présenté au monde car quand Elrond me parla pour la première fois de ces épées il me paru improbable que l'oeuvre naine fut la seule qui existe en ce monde pour combattre les Morts. Je cherche toujours à ce jour une autre solution car il en existe une.
Nous sommes le dernier conseil des elfes et des êtres libres d'Adra qui existe en Terre du Milieu . Mais je ressent en vous d'ors et déjà une force qui divisera et une avidité qui consumera l'unité qu'il reste encore entre nous tous. Ces épées sont le poison qui monterons les ego les uns contre les autres et alors les Morts ne seront plus réel menace mais simple prétexte des atrocités commises.


Le visage de Galadriel était devenu grave au fur et à mesure qu'elle parlait. Ces épées et l'attraction qu'elles suscitaient déjà dans le coeur de ses amis l'avait rendus d'une aigreur mortelle. Elle reprit tout de même car elle ne pouvait mettre en garde plus longtemps sans trop en dire. Elle lança un regard à Elrond et Melian comme pour se mettre d'accord.

- Je soutiendrais la création d'une compagnie qui recherchera ces épées ou qu'elles se trouvent. Ces épées ne seront pas celles d'un seul mais de tous ceux qui formerons la compagnie car jamais entre ses membres ne devra subsister la vanité de posséder l'une d'entre elles. Comme nous l'a suggéré Gimli il ne faudrait point perdre notre temps d'avantage. Je sais que certains d'entre vous préférerais chercher seul et ramener à leur propre bénéfice ces épées mais n'est il pas préférable d'avoir à notre disposition plus qu'une seul épée? Le temps venu s'en servirons les plus prompt à s'en servir.

Elle se tourna vers Aragorn depuis le début fort silencieux.

- Qu'en pense Ellessar, celui qui revient parmi nous?
Et qu'en pense Olorìn, Turgon, Fëanor, Legolas, Siléas et enfin vous maître nain?


Melian et Elrond se levèrent pour signifier leur accord avec la dame. Le silence retomba dans la salle du conseil de Cerin Amoth.
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Arasûl
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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Mer 27 Aoû 2008 - 17:16

Arasûl était arrivé quelques instants après la Dame, avait salué toutes les personnes présentes respectueusement et silencieusement, puis c'était mit en retrait. S'il avait été autorisé à y assister, il pensa que participer au Conseil Blanc ne serait pas son rôle, dans la mesure où lui-même n'était pas chef ou roi. Cependant, il écouta attentivement ce qui se dit. L'arrivée de Curunir n'avait guère enchanté le général de Lorien, depuis ses méfaits, et il n'y prêta guère attention, car il n'avait rien dit d'intéressant.
Arasûl avait entendu les méfaits des Morts, ces créatures qui ne craignent pas l'acier, ni quelconque arme. Et plus que jamais, il souhaitait cesser leurs affronts. Ainsi donc il entendit parler d'armes, puissantes, qui pourraient détruire ces malédictions, mais dont le si grand pouvoir pouvait corrompre l'esprit. Il repensa à une phrase, une sorte de proverbe, peu utilisé mais connu de beaucoup : " Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités ". En gardant cette phrase en mémoire, peut-être y aurait-il la clef pour dominer cette avidité qui semblait frapper quiconque s'emparait de ces armes. Puis s'exprima le maître nain : Bien que sa hâte était compréhensible, un manque d'organisation serait le premier pas vers la défaite assurée. Cependant, c'était une bonne idée que d'éventuellement partir à la recherche de ces armes. A défaut d'un autre plan, celui-ci serait au moins une piste. Puis, la Dame s'exprima, dans sa sagesse infinie. En effet, selon elle, une autre solution que la détention de ces armes maudites conduirait vers le salut de la Terre du Milieu, jusqu'à une nouvelle guerre tout du moins. Et si elle approuvait cette idée de compagnie, alors il l'aiderait. Un roi elfe ne pourrait pas y aller, mais il serait ravi de représenter la Lorien dans une expédition qui, peut-être, sauverait sa forêt bien-aimée et Arda toute entière. Il continua cependant de se taire, car son rôle n'était point de parler, mais d'écouter, car c'était la seule chose qu'il désirait en cet instant, rassembler les informations pour un meilleur avenir. C'est pourquoi il écouta attentivement la réponse des concernés, dans l'espoir d'avoir un déclic, bien qu'il ait une pensée qu'il trouva farfelue : contre la haine et la mort, peut-être le courage et le désir de vivre seraient, eux aussi, des armes. Mais c'était un rêve fou, pensait-il.


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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Mer 27 Aoû 2008 - 17:45

Le Rôdeur se leva, et jeta un regard parmi toute l'assemblée. Son regard se fit lourd lorsqu'il seposa sur Saroumane. Car si certains Elfes avaient gardé confiance en lui, le Magicien de la Tour d'Orthanc ne comptait plus, et cela depuis quelques temps, parmis ses hommes de confiance.
Aragorn avait en esprit que c'était à cause de Saroumane qu'Herunumen était aujourd'hui sur les trônes de l'Ouistrenesse. Saroumane avait élevé le nouvel Empereur dans la haine pour la descendance d'Elendil. Car celui-ci était descendant direct d'Elros, le Semi-Elfe.
Mais aujourd'hui, c'était surtout la mise en détention d'Aragorn à Lond Daer qui restait en travers de la gorge d'Aragorn. Lui-même ne voulait pas ressasser le passé, mais Curunir l'avait laissé prisonnier.
Il reporta maintenant son regard sur Galadriel, puis sur Gandalf, car c'était lui qu'Aragorn considérait comme Maître du Conseil. Lentement, il s'avanca vers le centre du Conseil


Merci de m'offrir la parole, Dame de la Lorien. J'ai entendu beaucoup sur les Morts, lorsque j'étais en Rhûn, mais je viens d'apprendre par le Seigneur Legolas la façon de vaincre ceux qui errent. Je pense que la décision du Conseil d'envoyer une communauté chercher les lames est la bonne décision.

Le Sans Couronne sorti alors la lame des Dunedain du Nord, Islenor (HRP: petit clin d'oeil à mon fondateur adulé, si tu me lis mon Jérém), et la tint entre ses deux main, la présentant à Galadriel

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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Mer 27 Aoû 2008 - 21:38

Les participants du Conseil, nobles comme gueux, palabraient sur une solution à cette armée meurtrière en lançant de temps en temps des fielleux coups d’yeux au maître du très respecté Ordre des Istari.
Le peu de révérence qu’éprouvait l‘assemblée envers ce magicien qui avait côtoyé Eru-Iluvatar et participé à la création d’Arda montrait bien à quel point la Terre du Milieu connaissait une profonde décadence.
Sans daigner répondre au dénommé Légolas, béotien à la parole profane, Curunir se demandait en lui-même si ce Conseil qu’il aurait du présider de droit était foncièrement près à recevoir la terrible nouvelle concernant les Morts.
Les paroles empoisonnées de Galadriel le firent douter.
Avec ce ton harmonieux légendaire, le Maia répondit à l’attaque avec la rapidité de l’éclair :


Dame de la Forêt, vos soucis concernant cette Armée que l’on dit invincible ont du beaucoup peser sur votre esprit car vos affirmations sur ma position au sein du Conseil sont inexactes et fallacieuses. Jamais je n’ai été destitué de sa présidence ni, encore moins, renvoyé de ses séances.
Nonobstant, je fais entièrement confiance en mon ami Mithrandir.
Si sa présidence vous rassure et bien soit !
Cela ira pour cette fois.
»

Curunir indiqua d’un geste impérieux de la main qu’il n’avait pas finit.
Finalement, ce Conseil pourrait en savoir plus mais à condition qu’il se montre compréhensif et futé.


« Certains, ici, se souviennent probablement des premières années de ce monde. Ces années où Melkor inonda son chemin de confusion et de malice. »

L’Istari récita un passage douloureux pour les gens présents.

« Dernier d'entre tous, voici Melkor, le Tout-Puissant. Mais il a perdu le droit à ce nom, et les Noldor, ceux d'entre les Elfes qui souffrirent le plus de sa malveillance, ne le prononcent jamais : ils l'appellent Morgoth, le Noir Ennemi du Monde. Ilúvatar le dota de grands pouvoirs et le mit au même rang que Manwë, partageant les pouvoirs et les connaissances de tous les Valar, mais il les utilisa à des fins mauvaises et tourna sa force vers la violence et la tyrannie. Car il convoitait Arda et tout ce qu'elle renferme, il voulait le royaume de Manwë et les domaines de tous les autres Valar. »

Le ciel s’était assombrit pendant le récital et redevint rapidement bleu et clair.
Il y eu un silence puis Curunir enchaina.


« Je vous demandes, Dames & Sieurs, de réfléchir à ces paroles. Morgoth est le créateur de ce que vous appelez le Mal. Les ombres répondent à son appel, les ténèbres défilent sous son souffle, et la corruption avance au gré de ses désires.

Il ne fait ainsi aucun doute que les Morts se sont éveillés sous son appel car nul autre n’aurait pu le faire.

Maintenant que vous le savez, il reste à éliminer cette menace.
Nous connaissons un seul moyen pour le moment – sachez par ailleurs que mes meilleurs coursiers sont en train de chercher la Troisième Lame, celle de Dol Guldur – mais cet unique moyen peut aussi apporter la misère. Les lames ne sont pas saintes et il ne faudrait point qu’elles tombent entre de mauvaises mains. »


Curunir s’arrêta et l’endroit retomba dans un silence profond.
Il s’attendait déjà à des objections mais il était certains de sa trouvaille : les premiers parchemins écrits de ce monde en disaient long et, surtout, le Palentir ne mentait jamais….


« Le premier qui arriva avait grande allure et noble maintien, les cheveux de jais et la voix très suave, et tous, ils le tinrent, même les Eldar, comme le premier de son Ordre. » Contes et légendes inachevés : le Troisième Âge - Les Istari.
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Legolas Greenleaf
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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Jeu 28 Aoû 2008 - 12:55

Legolas était resté silencieux, presque en méditation pendant que les interlocuteurs prenaient la parole. Turgon, Gimli, Galadriel, aragorn et le maudit curunir. Il ouvrit les yeux. Puis sollicitant la parole au conseil il s’avança au centre de la pièce :

« Vos paroles sont empreintes de sagesse a tous, mais il y a la une question que je me pose en vous écoutant tous. Que faisons nous réellement ? Je veux dire recuperons nous une seule voir deux épées pour défendre nos intérêts, nos territoire, nos peuples ou toutes les épées au risque de se voir liguer le monde contre nous? »

Il marqua un silence. Il avait jeté un pavé dans la marre et il le savait. Il respira lentement en regardant chacun des convives présents dans la salle hormis saroumane. Il pouvait soutenir son regard, il pouvait l’affronter, mais il ne voulait pas aujourd’hui. Il repris :

« Je suis d’avis de les quêter tous, pas pour une seule pour le bien des elfes mais bien tous les réunir pour le bien du monde, au prix de nous faire haire par les autres races. Il faudrait les réunir dans un endroit connue seulement que de vous, les 1ier nés, nos guides spirituel et sous votre protections. Ainsi nous pourrions limiter la division dans nos rangs. Et le jour où l’ultimatum lancer par les morts expira, 9 champions venus des 4 coins de la terre du milieu, de toutes races et de toutes ages porterons ces épées pour repousser ces infâmes créatures. Quoiqu’il en soit, une communauté formé des principales races de ces contrés devraient ce charger de ces quêtes et elle devrait être guider par un esprit tel que vous galadriel ou vous gandalf. Aragorn a fais le 1ier pas pour les hommes, a mon tour pour les elfes. »

Il se tourna vers gmili et le regarda comme pour l’invité, lui aussi a prendre part aussi au groupe. Puis il s’avança vers galadriel comme dans un rêve, un rayon de soleil perça alors les nuages pour frapper l’endroit ou était aragorn pour éclairer alors un large périmètre. Puis ce fut le trou noir. Il se trouva teleporter dans un autre monde. La salle était vide, il n’y avait que lui. Il regardait alors par les fenêtres et tout était sombre et en feu. La vie semblait morte et la salle se consumait lentement dans les ombres de la nuit. Il y avait une bougie qui se trouvait au milieu de la pièce avec une enveloppe au nom de legolas. Il s’avança pour l’ouvrir et la lire la lettre :

« Mon fils, notre défaite est totale. Les morts ont gagné, melkor a gagné. Il contrôle désormais le monde avec ses deux toutous Sauron et Saroumane. Nous avons été faible nous les elfes. Les épées ont été dispersés et utilisés individuellement, pour le compte de la survie personnel et non de toute un peuple, de toute créature vivant, de toute vie. Mon fils, je dois partir maintenant, je suis en danger, je te confie ce qui reste de notre royaume, fais du mieux que tu pourras.

Adieux »


Lorsqu’il revint a lui il etait devant galadriel. La regardant profondément dans les yeux puis regardant celui qui allait etre son nouveau compagnon d’arme. Il s’inclina, en inclinant la tete et en lui presentant son arc :

« Mon arc est votre. »
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Gimli
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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Jeu 28 Aoû 2008 - 15:23

Gimli fut particulièrement troublé par l'étrange sourire de Galadriel.
Il y avait en celui-ci quelque chose de mystique, de complice et d'éphémère. Incapable de saisir la véritable signification d'un tel signe, le nain baissa la tête, confus et gêné, marmonnant quelques paroles incompréhensibles. Il tentait encore de déterminer ce qu'avait voulu lui faire comprendre la Dame de Lórien. Il doutait même qu'elle ait voulu lui signifier quelque chose.
Soudain, Aragorn se leva, comme animé par un secret désir dont lui seul connaissait la nature. Son regard sembla s'étendre sur tous, et le nain fut comme fasciné par le charisme dont faisait preuve son vieux compagnon à cet instant. Durant une fraction de seconde, il eut devant lui la vision de l'empereur qu'il avait été ; puis, aussi vite qu'elle était apparue, celle-ci se dissipa.

Non content que son idée fût approuvée par la maîtresse des lieux, qui le troublait toujours autant, Gimli fut encore plus enchanté par le soutien que lui apportait désormais le Dunedain. Il n'en fut cependant pas moins surpris qu'elle soit si vite adoptée ; en effet, pour avoir quelques fois fréquenté les elfes, il savait combien ces derniers pouvaient être lents à prendre la moindre décision, tout du moins pour ce qu'il lui paraissait, ce qui acheva de perturber les pensées du nain, déjà fort agitées.
Mais, malgré son état presque végétatif, dû à sa profonde réflexion sur les événements en cours, le nain sursauta légèrement lorsqu'il entendit le vrombissement caractéristique d'une lame sifflant au contact de l'air, alors qu'Aragorn présentait son arme à Galadriel, l'extirpant à peu de choses du néant, pour ce que Gimli put en voir.
Il admira une nouvelle fois l'épée que tenait fermement entre ses mains le seul Homme du conseil. Il s'agissait là pour le nain d'une véritable pièce de collection, qu'il jugea certainement aussi efficace et terrible que sa beauté et son tranchant apparent le laissaient présager. Il eut même un léger élan de jalousie à la vue d'une si magnifique lame ; mais il se rappela bien vite des difficultés qu'il avait lui-même à manier un si long morceau d'acier, et loua alors ses ancêtres d'avoir bien voulu inventer la hache. Alors qu'il caressait doucement le tranchant de la sienne, Aragorn prononça cette simple phrase, pourtant si lourde en sens :


« Mon épée est vôtre. »

Le nain fut à nouveau émerveillé par le courage et le dévouement de son ami, tandis qu'il mettait à nouveau sa vie au service d'une noble cause, et non des moindres : la sauvegarde de toute vie. Offrir les services de son bras et de son arme à quiconque était pour le peuple de Gimli une chose que seuls les plus braves osaient, car cela n'engageait pas seulement la personne elle-même, mais également l'honneur de celle-ci. Or, rien n'avait plus de valeur pour un Nain que l'honneur d'un être, que ce soit au combat, ou non ; si ce n'était, peut-être, le leur.

Mais, si ce conseil avait regorgé de surprises, le nain fut littéralement stupéfié par la nouvelle intervention de l'elfe Legolas. Malgré un discours qu'il considérait comme plus que banal, ses dernières paroles achevèrent d'ébranler les fondements mêmes des préjugés qu'il avait au sujet des gens de son peuple.
Il regarda avec un effarement sans égal la scène qui se déroulait sous ses yeux. Après lui avoir également adressé un regard connivent, Legolas présenta son arc à Galadriel, tout en s'adressant à elle :


« Mon arc est vôtre »

C'en fut bien trop pour le nain qui, à la fois ébahi et totalement désorienté par la situation, se leva à son tour, maugréant quelques toujours aussi incompréhensibles paroles. Puis il saisit sa hache, la tenant d'une poigne de fer, alla se présenter également devant la maîtresse de la Lórien, aux côtés de Legolas, et s'exclama, tout en marchant, assuré et fier :

« Non de nom ! Et ma hache ! »

Edit : Je passais sur la page, et j'ai aperçu une faute d'orthographe. A mort !


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Dernière édition par Gimli le Sam 30 Aoû 2008 - 16:40, édité 1 fois
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Arasûl
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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Jeu 28 Aoû 2008 - 20:37

Arasûl écouta attentivement ce qui suivit. Il fut surpris, bien qu'il ne le montra pas, qu'Aragorn donne son épée à la quête. Il aurait pourtant une lourde tâche au royaume des hommes. Puis Curunir parla, avec un ton un peu arrogant pour le général de Lorien, et même si ses paroles semblaient suivre une certaine logique, il aurait trouvé étrange que, si Morgoth avait appelé ces Morts, il ne les contrôle pas ou alors, pourquoi les autoriser à attaquers orcs et gobelins, ses serviteurs ? Et son annonce d'avoir déjà lancé à la recherche des armes certains de ses coursiers n'avait rien de rassurant. Puis parla Legolas, Prince Elfe, don't l'idée de les conserver en attendant le bon moment était plutôt bonne. Ainsi la corruption serait hors de portée, jusqu'au moment fatidique, et à ce moment là la volonté de leurs porteurs seraient assez fortes, et leurs motifs assez purs pour pouvoir manier ces lames sans répercussions immédiates. Il s'avança à son tour vers la dame, puis ce fut le tour du nain. Ainsi un homme, un elfe et un nain allaient ensemble chercher ces armes. Ils s'étaient agenouillés devant la Dame de Lorien, et ce fut le déclic qui provoqua la suite. Arasûl se leva de sa chaise, faisant fit de sa décision de ne pas s'exprimer, et parla.

Arasûl : Ma Dame, si vous même autorisez cette Compagnie, alors permettez-moi d'être votre représentant en son sein. Depuis toujours, mes armes sont à votre service.

Il dégaina son épée, posa la pointe de sa lame sur le sol de façon verticale, s'agenouilla et baissa la tête vers le sol, tel un renouvellement de son nouveau voeu d'allégeance.


Arasûl Felowë,Général et Intendant de la Lorien.
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Galadriel
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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Sam 30 Aoû 2008 - 15:45

La dame regarda s'avancer le sans couronne, Aragorn, tenant entre ses deux paumes l'épée des grands seigneurs Dunedains de jadis. Il s'offra à elle et au conseil avec une telle assurance que certains récalcitrant semblèrent s'adoucir quelque peut au son de sa voix. Tous restèrent suspendu quelques instants à ces paroles. Ebahis par la grâce naturelle de l'homme et par l'acte suprême qu'il accomplissait ici.

Puis Saroumane brisa le silence et dissipa l'admiration qu'avait suscité le rôdeur quelques instants auparavant. Il parla d'une voix noble et imposante à l'assemblé. Ce qu'il s'apprêtait à dire semblais important.
Mais de sa ruse Curunir en avait trop usé par la passé en oeuvrant en défaveur des hôtes du conseil. Le souvenir de ses actions atténua forcément son discourt. Sa jalousie s'était accrus. Il parlais maintenant comme le maître des lieux, oubliant que son pouvoir ne faisait pas de lui un être supérieur mais un être emprunt de sagesse et de retenue.
Les sombres paroles qu'il prononça firent frémir certains. Le palentir était l'oeuvre sans aucun doute de l'aisance qu'il déployait sous les yeux des tous. Jamais quand elle avait suggérée la création de ce conseil elle n'avait voulut qu'il y préside. Sa légèreté envers les Valars allait le perdre tant leur amour pour lui décroissait.
Pourtant, ses paroles n'étaient pas dépourvus d'esprit et de prudence. Bien qu'il ait fallu pour Galadriel être précautionneuse à leurs égards... Elle y réfléchirait plus tard sans aucuns doutes. La venu de Curunir n'était pas mauvaise chose mais elle restait fort peut agréable.

Cela n'empêcha pas Legolas de reprendre la parole à sa suite. Son visage était dur et la dame pouvais lire dans ses yeux la peine qu'il éprouvait et qui le rendait si inconscient dans ses actions. L'elfe était téméraire mais son coeur était grand et son courage véloce. Il était de valeur tout autant certaine pour les peuples du bien que l'était Aragorn. Voilà ce qui importait pour la dame. Il offrit lui aussi ses services au conseil avec émotion.

Puis vint le tour de Gimli le nain qui, empressé semblait-il, vint d'un pas vif et conquérant se poster devant la dame. Pourtant quand le moment fut venu d'honorer par sa parole son allégeance il ne trouva guère de mots aussi courtois que ses prédécesseurs. Sa volonté l'emporta sur sa placidité pieuse rudement mise à l'épreuve. Le coeur pur de ce noble nain n'était plus à prouver. Galadriel aimait les nains et leur franche parole.

Quand enfin Arasûl, son fidel général, se redressa et vint s'agenouiller devant elle, son visage s'orna de nouveaux traits et d'un nouvel éclat. Se dessina alors les formes d'un sourire radieux qui l'espace d'un instant illumina ciel et terre rappelant à ceux qui l'avait connu la lumière céleste des deux arbres de Valinor. Pour les autres, la lumière sembla pur et infini comme la vison éphémère d'une parcelle d'éternité.
Puis ouvrant ses bras au monde elle chanta d'un voix claire.


Á samë huorë, hina Iluvatro.Estel Arda sinassë entuluve. Palpuva olina mornië ar nantuva i sívë len. A Eruhíni! I cala atasile. Encenuval ilyë i vanessi Ambaro ar meneldë Anar ar Isil caluvar ve Telperion ar Laurelin. Etta i mornië ar i mordor vanyuvar. Valin nauval ar Ardalië. Tá, i mettalóra lírëlertuva telë.

(Ai courrage enfant d'Iluvatar. L'espoir revient en Arda. Elle seul vaincra les ténèbres grandissantes et fera renaître la paix. Ô toi, l'enfant d'Eru. La lumière brille à nouveau. Vous reverrez toutes les beautés du monde et dans les cieux le soleil et la lune brilleront comme Telperion et Laurelin jadis. Ainsi disparaîtront les ténèbres et les ombres. Joyeuse seras ton âme et celle du peuple d'Arda. Alors, la musique sans fin pourra se terminer.)

Le dernier son qui sublima son être fut le dernier éclat qui perça les cieux. Tout redevint pierres, le rêve disparu.
Son regard se posa sur Gandalf resté silencieux. Souvent il s'était souvenu de Valinor mais ses souvenirs de la terre Valar lui manquait cruelment même en présence de ceux qui tentaient de les lui rappeler.
Puis elle se tourna vers Turgon, resté lui aussi muet, attendant sa parole sage. Enfin, elle croisa le regard de Fëanor...


* Veunyar ne Noldolië. Ma Veunyula essë?*


Dernière édition par Galadriel le Lun 15 Sep 2008 - 13:13, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Dim 31 Aoû 2008 - 16:40

Turgon était rester sans réaction devant l'impatience noble de la jeunesse et vis un à un les membres du conseil prêtait serment. quand Galadriel posa son regard sur le seigneur des noldors, c'est sur son sourire qu'elle tombait car le cœur de turgon était emplit de joie de voir tant de bonnes volonté en ce moment si funeste.

*chére cousine, dame blanche de lorien. voyez comme le futur n'est pas si sombre au travers des représentants des peuples qui n'hésitent pas a ce consacrer dans se projet au combien dangereux. car la quête des épées est un sujet que nous avons déjà bien ressassé et qui reste toujours aussi, périlleux et dangereux pour le futur d'Arda, et c'est ce qu'ils ne peuvent comprendre car ce n'est pas en les cachant que le désir de les retrouver va s'estomper pour un ancien porteur. Moi même je n'ose me lancer dedans car ne connaissant pas exactement leur pouvoir. mais bon, la jeunesse se doit d'être guidée en un chemin qui sera le meilleur, donc......*

la petite conversation des deux noldors resta silencieuse et transmise par le regard. et turgon se leva de toute sa majesté et se présenta face a galadriel ou se trouvaient déjà, Aragorn, Legolas, Gimli et Arasul. ceux-ci se retournèrent en voyant turgon qui n'était connu que d'Aragorn parmi ceux-ci et furent éblouis par la splendeur, la majesté et le respect profond que laissez transparaitre ce grand elfe. turgon fit un signe de la tête a galadriel qui acquiesça derechef et dégaina son épée et au lieu d'un son unique survinrent deux sons aux oreilles des convives car Lewathlin avait suivi son seigneur et avait lui aussi dégainer son épée se qui ne surpris pas turgon habituer a la furtivité de son capitaine et ami. lewathlin mis genou a terre pour prêter allégeance et tous remarquèrent a ce moment le mince filet d'eau qui suinter sur la lame de turgon comme pour signifier que en tout instant la grâce d'Ulmo était a ses cotés.

il nous faut agir vite car les lames nous attendent depuis bien trop longtemps maintenant et nous devons agir en petits groupes car s'il est vrai que les lames doivent être retrouvées, car tel est leur destin, elle ne doivent pas être rassemblées avant l'accomplissement de leur œuvre. aussi je me joindrais avec le consentement du conseil a cette quête ainsi que mon fidèle lewathlin qui ne sera pas de trop dans cette aventure au combien périlleuse.
Galadriel, mon pouvoir est votre.


turgon attendait a present une reaction du conseil suite à cela.


la sagesse n'exclut pas les actes de bravoure.
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Celeborn
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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Ven 5 Sep 2008 - 18:18

Celeborn avait été très silencieux depuis le début du Conseil. En fait, il avait écouter avec grande attention tout les intervenants, tous les discours et il réfléchissait à tous cela dans sa tête. L'idée d'une compagnie était une bonne idée, certes, mais il craignait que si les épées étaient trouvées et maniées par l'un d'eux, le pouvoir que cela lui conférerait serait dévastateur mais tous savaient dans quoi ils s'embarqueraient.

Il n'était pas surprenant de voir les plus jeunes s'engager dans cette compagnie. Le Sindar n'y voyait aucun inconvénient mais il fût surprit de voir Turgon se lever avec son compagnon pour venir renforcer la compagnie. Il allait apporter la sagesse et une présence indispensable pour guider les plus jeunes et les contenir.

Finalement, le mari de Galadriel se leva, voyant qu'il n'allait couper la parole à personne:


- Veillez pardonner mon mutisme durant le conseil. J'ai réfléchi à tous ceci et il va de soit que j'approuve cette compagnie. Cependant, lorsque vous serez confronter à ces épées, ne les utilisez qu'en cas d'extrême urgence, je ne voudrais pas voir l'un de vous devenir complètement fou.

Il se tourna vers Gimli.

- Maître nain, vous avez soulevé le fait que vous pourriez rapporter les épées ici si vous les trouviez. À cela je réponds que tant nous ne savons pas ce qu'elles font exactement, je suis contre le fait de les rapporter ici. Cependant, vous avez raison sur la nécessite d'agir rapidement.

Il ramena son regard vers le Conseil entier

- Sachez que si vous avez des difficultés, la Lorien vous sera ouverte et elle vous aidera du mieux qu'elle pourra. Vous en avez ma parole.

Celeborn attendit une réponse de la compagnie ou du Conseil.
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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Sam 13 Sep 2008 - 17:15

Nombreux étaient ceux qui, murés dans le silence le temps de ce Conseil, prenaient finalement la parole devant les membres dudit Conseil alors que celui-ci arrivait à son terme. Gandalf fut de ceux-là. Legolas, Aragorn, Gimli... trois vies, trois parcours, trois races... Il ne fut pas étonné de les voir un à un décider audacieusement et avec courage de former une compagnie, idée qui lui plut et lui apporta une lumière d'espoir. Car cette lumière était bien manquante dans bien des endroits d'Arda, mais dans les jardins de la Lothlòrien, elle lui semblait inéluctable et même éternelle. Forçant son esprit à ne point s'égarer comme il le faisait si souvent lorsqu'un vestige de la beauté de Valinor et de ses somptueux jardins se ramenait à lui, Gandalf se dressa de toute sa haute stature, tenant fermement son bâton immaculé d'une main et son regard fixé sur le seigneur des terres, Celeborn.

" Le seigneur de la Lothlòrien dit juste et ses paroles sont avisées. Les lames ne doivent pas être ramenées en ces lieux. Leur pouvoir est trop grand et bien trop sombre pour qu'elles soient déposées dans une telle splendeur et harmonie de la nature. Les porteurs se doivent de le rester jusqu'à ce que le fléau soit éradiqué. "

Le Magicien ne prononça d'autres mots qu'une fois son regard porté sur le groupe que formait Aragorn, Gimli, Legolas, Arasûl et Turgon.

" Ainsi donc est formée la communauté du Troisième Conseil Blanc, prête à se risquer dans maints dangers... Courage, précision, force, sagesse, noblesse... Tous, vous honorez votre race, votre peuple, vos amis... Laissez-moi donc vous accompagner dans cette aventure. "

Puis il se tourna vers celle qui savait resplendir de lumière et de grâce dans les plus sombres méandres des ténèbres, et la regarda avec l'admiration et l'émotion que l'on peut avoir devant la plus sublime des oeuvres-d'art, le respect et le sérieux dû à son rang et son pouvoir, et la gravité qui incombait à la situation.

" Dame Galadriel... Tous ont juré servir la cause qui vous a fait instituer le Troisième Conseil Blanc. J'en fais maintenant de même et userai de toutes mes capacités pour protéger la communauté et assurer la réalisation des buts qu'elle s'est aujourd'hui fixée. Vous êtes garante de notre promesse commune... Puisse-t-elle ne jamais être brisée. "

Et le Magicien s'inclina, son bâton semblant plus blanc et brillant qu'il ne l'était déjà. Mais il n'avait point terminé... Car Gandalf se tourna vers le seul qui disposait lui aussi d'un bâton similaire... Et son regard était plus grave et plus lourd encore à mesure qu'il s'apprêtait à parler.

" Saroumane... Ma mémoire est bonne et elle agit sur moi pour me dire de ne point faire cela, mais il faut croire que la force des choses est parfois prédominante, et qu'il est bon de faire des choix en n'écoutant que son coeur guidé par la sagesse et le bon sens... Accompagnerez-vous la communauté ? "
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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Sam 13 Sep 2008 - 20:35

L’Istari sourit en voyant le doute s’infiltrer dans le cœur des nobles gens présents.
Faire confiance à celui qui faillit détruire Gandalf, celui qui occupa une partie du Rohan, celui qui fit grandement souffrir Fangorn, celui qui retint prisonnier le premier Empereur de l’Ouest, Aragorn, n’était pas chose aisé.
C’était un seigneur redouté mais nimbé d’une fumée de traitrise, peut-être même était-il encore à discuter secrètement avec le Noir Ennemi.
Quoi qu’il en soit, les invités du Conseil savaient bien que ce personnage orgueilleux en savait beaucoup sur les Morts, certainement plus qu’eux tous réunis, et son soutient ne pouvait qu’être une bonne chose malgré tous les griefs, vrais ou imaginaires, lui étant attachés.

Certains membres de cette nouvelle communauté, naïfs comme de jeunes enfants, ne semblaient pas croire aux paroles du magicien qui avait annoncé que seul Morgoth pouvait être la vraie entité tirant les ficelles de l’Armée Fantôme.
Pourtant, si ce dernier, créateur du Mal sur Arda, laissait les Morts s’attaquer a ses propres créations, c’était justement pour que les Peuples Libres croient qu’il n’y était pour rien et qu’une autre force était à l’œuvre.
Mais cela n’avait pas de sens, car Melkor et Melkor seul avait engendré l’obscurité et les ténèbres.

Puis, Gandalf s’approcha du maître de son ordre afin de lui adresser quelques mots.
Curunir ne montra aucun signe d’émotion et répondit sur un ton posé :


Cette communauté aura l’honneur de voir un second Istari la rejoindre si j’ai l’assurance qu’elle me fera confiance, entièrement confiance, en ce que je lui dirais et en ce que je ferais pendant toute la durée de son existence.

Gandalf, malgré ce qui a put naguère nous opposer je dois avouer être satisfait que nous nous revoyons enfin.
Vous savez aussi bien que moi que des seigneurs aux sombres pensés vont profiter de cette nouvelle menace pour mettre en place de nouveaux plans de conquête.
Le Palentir d’Orthanc a vu beaucoup de mauvaises choses cachés, des choses qui se tapissent dans l’ombre et attendant le bon moment pour frapper.
Mais il a aussi vu un espoir venu de l’Est, un espoir que nous pensions perdus lorsque je suis revenu de ces contrés lointaines où il n’y a que désert et soleil.
»

Le Seigneur de l’Isengard avait prononcé ces derniers mots à voix basse, de façon a ce que seul Mitrhandir les entend.
Venait-il de faire allusion aux Ithryn Luin ?
Il ne souhaitait pas en dire plus, cependant, et reprit sa place le visage de marbre ; laissant à Gandalf le temps de méditer sur ces dernières paroles.


« Le premier qui arriva avait grande allure et noble maintien, les cheveux de jais et la voix très suave, et tous, ils le tinrent, même les Eldar, comme le premier de son Ordre. » Contes et légendes inachevés : le Troisième Âge - Les Istari.
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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Sam 13 Sep 2008 - 21:43

C'était une décision bien importante qu'avait pris Gandalf en proposant à Saroumane de rejoindre la communauté... Tous savaient de quoi l'Istari à la voix suave était capable, de la bouche même de Gandalf avait été relaté les évènements qui eurent lieu il y a longtemps de cela, alors que les deux compagnons s'étaient retrouvés dans la Demeure d'Orthanc. Ils savaient que ce jour-là, Saroumane avait fait l'aveu d'avoir succombé en son coeur aux ténèbres, et qu'il usa de son terrible et puissant pouvoir pour tenter d'ôter la vie à Gandalf lui-même. Car celui-ci s'était opposé à la volonté manifeste de puissance du Chef de l'Ordre, et avait livré bataille contre celui-là pour l'arrêter. But qu'il ne put atteindre, car il fut vaincu et emprisonné au sommet de la tour, et qu'il ne put compter que sur les vestiges du passage de son ami et compagnon Radagast sur Arda.

Mais aujourd'hui encore, cela n'avait pas changé, et Gandalf s'opposait toujours à Saroumane. Mais pourquoi, alors, lui avoir demandé son soutien et sa participation ? En vérité Gandalf ne pouvait se résoudre à ne pas respecter Saroumane à la fois comme le Chef de l'Ordre des Istaris et comme son très vieil ami, et il le craignait même, car la folie et l'orgueil ne lui avait point fait perdre sa force et ses talents de magicien. Au contraire peut-être même, car l'obscurité donne au coeur qui lui succombe une puissance insoupçonnée, mais destructrice pour ce même coeur... La réponse était peut-être là. Gandalf désirait la compagnie de Saroumane pour mieux le surveiller et le comprendre, et le faire revenir sur le chemin de la sagesse et du bien...

Qui plus est, Gandalf pouvait espérer qu'ainsi Saroumane ne pourrait agir pour mettre des bâtons dans les roues de la communauté, et entraver son action si bien que Saroumane parviendrait à récupérer une des lames pour lui-même... S'il en était ainsi, son pouvoir serait si grand et si effrayant que Gandalf jamais ne pourrait se mettre en travers de son chemin, au risque d'être balayé comme une feuille dans le vent, violent et brusque. Et Saroumane pourrait dès lors conforter son pouvoir sur toutes les régions d'Arda... avec, ou peut-être même sans, Sauron...

Maintes autres raisons pouvaient pousser Gandalf à avoir fait ce qu'il venait de faire. Et en réalité, toutes étaient justes et fondées. Toutes étaient vraies.


" Je me porte garant de la communauté, Saroumane, et vous accorderai ma confiance aussi longtemps que vous saurez prouver qu'il est bon de le faire. Mais en aucun cas, ni aucun temps, vous n'êtes maître de la communauté. Seulement un de ses membres. "

L'on ne pouvait être difficilement plus clair... Saroumane n'aurait pas à décider de la route à suivre, ni des actions à appliquer, ni des buts à atteindre. Mais sa présence était requise, nécessaire, si ce n'est... indispensable. Et Gandalf ne pouvait revenir sur ses paroles et lui refuser l'entrée dans la communauté.

Ainsi les choses furent dites et Saroumane fut introduit parmi les membres. Mais Gandalf ne se résiliait pas à mettre un terme à la discussion engagée. Car les paroles du Chef de son Ordre l'avaient troublé, fortement troublé...

Il avait parlé du Palentir d'Orthanc, objet antique que Gandalf répugnait à utiliser tant il le pensait dangereux et aux effets incertains sur celui qui l'utilisait. Mais ce n'était pas cela le plus important, car il savait depuis fort longtemps déjà que Saroumane usait d'un pareil objet magique.

Non, ce qui l'avait intrigué, et l'avait interloqué, c'est l'allusion à l'Est que Saroumane avait fait... Il était au courant d'un tel périple du Chef de l'Ordre, bien trop au courant... Car ce voyage il ne l'avait point fait seul, mais accompagné de deux Magiciens qui faisaient parti de l'Ordre. "Faisaient", car jamais ils n'étaient revenus... Seul Saroumane put à nouveau fouler les terres plus proches des côtes, et jamais plus Gandalf n'eut de nouvelles des Ithryn Luin, les Magiciens Bleus, Alatar et Pallando...

Saroumane savait-il quelque chose ? Les avait-il vu à travers le Palentir ? Peut-être était-ce là un piège pour guider la communauté vers l'Est lointain, pour ainsi mieux la perdre et l'éradiquer, tous ses membres compris, de la vie sur Arda. Il ne savait que penser...

L'esprit trop embrouillé, il chassa ces sombres pensées et reporta son attention sur la communauté, et sur Galadriel. Désormais, ils étaient prêts... Il laissa la Dame de Lumière achever le Conseil par ses mots et rajouter peut-être une touche d'espoir, comme elle savait si bien le faire, par ses mots ou par un simple regard posé sur elle...
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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Lun 15 Sep 2008 - 1:07

Les deux magiciens se faisaient face mais dans le coeur du plus prompt à l'amour, les souvenirs douloureux s'étaient évanouis au profit d'autres plus heureux (fussent ils lointains), qui avaient éclairé d'un jour nouveau les rapports entre les deux êtres. Bien sûr, un doute planerait toujours et la confiance de jadis sera à jamais perdu mais le choix prit était sage au point d'effacer quelques instants toutes moralités, règles et préjugés établis. Le rusé savait se souvenir, lui aussi, et sa raison en était affecté bien plus qu'il ne pouvait se douter de l'être.
La maîtresse des lieux avait respecté le silence alors que les Istaris présent prenait place au sein de la communauté en actes et paroles. Son sourire n'avait alors jamais tari comme si il eu été gravé éternellement dans l'espace et le temps.

Le moment était capitale et le dénouement imminent.

Galadriel posa son regard sur son cousin, Turgon, qui avait maintes fois parcouru la terre d'Arda en sa compagnie et qui aujourd'hui avec conviction avait déposé son épée à ses côtés ainsi que celle de son capitaine. Envoyé par Ulmo, plein de noblesse et d'amour, il était pour elle le souffle dernier des elfes Noldor, de ceux qui avait jadis poursuivit Morgoth et qui aujourd'hui poursuivait toujours le vil dans son trépas. L'une des clefs si il apparaissait que Curunir disait vrai.

Puis successivement sur les trois compagnons d'armes Aragorn, Légolas et Gimli. Trois races au même dessein final, trois noblesse à jamais lié. Cette union sacré viendra rappeler à tous les êtres de bien que le rôle de cette communauté est fondé sur leur exemple de bravoure et de courage. Aragorn, fier et preux, Légolas, sage et habile et Gimli, loyal et vif.

La dame accorda aussi à son général quelques pensés qui lui parvinrent clairement. Arasûl le savais, il allait devenir ses yeux, son souffle;et dans l'ombre de sa dame il allait porter fort lourd fardeau. Bien qu'il ait connu de sombres jours, son général était, pensait-elle, prêt à la servir comme jamais il ne l'avais fait jusque là quitte à disparaître complètement à son profit. Il lui avait donné sa vie et elle en prendrais grand soins.

Enfin, elle reporta ses pensés vers les deux Istaris debout. Ceux là avaient eu moins d'animosité que tous les autres à s'inscrire dans la formation de la communauté. La réserve de Curunir et la dureté des propos d'Olorin faisaient office de mise en garde. Les deux sages ne s'unissait guère dans la joie et la conviction profonde du devoir mais dans la douleur et l'obligation mutuelle. Pourtant une lueur indiquait que rien n'était arrêté, ni le jugement ni les idées de chacun.

Il y a de l'espoir partout..


"Lumi áhier.
Wanwa Aman Alahasta.
Ma ëa er cala ?
Hlaran ómar ohtarion i mahtanër huorenen umëa mornië. Nar ilyai wanwa. Wanwa Aiaron núrassë, wintaina or Oiolossëó aikasse, quélina Formenyó helkassë...
Hequa te. Ve laurea anna, antalye nóren Arda hroalya sa varyane li. I erinqua Estel Atanion ar Eldaron, Naucor, úquen varien te ... Caurëarwa né umbarenta sí mornië entula vinya antawa ar lië ná ruhtaina ata, umir ista mana carë an nar cotumor qualini.
Mallo tuluva i cala ?
Kalpanen et tinwion liltallo kalá limbë orë nolwë. Elenu vinye siluvar sa varyan li."


Les temps ont changé.
Perdu est l'immaculé Aman.
Y'a t'il encore une lumière?
J’entends les voix des guerriers qui combattirent avec courage les ténèbres maléfiques. Tous ont disparu. Disparue dans la profondeur des mers, dispersés sur la montagne la plus haute, éteint dans la glace du Nord...
Excepté ceux là. Comme un cadeau d'or, ils donnerons au peule d'Arda qu'ils protégerons leurs âmes. L'espoir ultime des elfes, des hommes et des nains; Et personne pour les protéger... Timide est leur destin maintenant que les ténèbres reviennent avec un nouveau visage et que les peuples ont peur à nouveaux ne sachant plus que faire parceque morts sont les ennemies.
D'où viendra la lumière?
J’ai puisé la lumière hors de la danse des étoiles pour vos coeurs empreint de sagesse. Une étoile brillera à nouveau que je protégerais.


Galadriel la main dans celle de Celeborn, tout deux levé face à l'assistance, continua en langage commun. Sa voix était clair et ses paroles limpides. Rien ne semblait pouvoir perturber son image à cet instant. Elle sourit de plus bel. Regardant Elrond et Melian..

*Limbë estel! , Limbë ninquë!*

"Nous, membre de ce troisième Conseil Blanc prêtons aujourd'hui serments de fidèle allégeance à la mission qui nous est confiée de trouver, protéger et détruire (si besoins il y a) les lames d'Hanzok capables d'anéantir les Morts. C'est ainsi qu'est crée la Compagnie Blanche, Limbë Ninquë.
Ceux la composant sont de blanc vêtu, les illustres représentant de la lutte engagé contre les noirs êtres contrôlés pas Morgoth. Ils viennent dans la lumière chercher partout la lueur des lames maléfiques qui marquerons leur salut. Immaculé sont les membres de la Compagnie Blanche avançant dans la pénombre. Toute les races la compose et resplendissent en elle. Deux magiciens blanc, un Noldor, trois Elfes Sylvains, un Homme et un Nain."


Galadriel avait fixé l'un de ses gardes, Nerwaïn, qui s'était de fait éclipsé pour revenir quelques temps plus tard accompagné de plusieurs Galadhrims. Chacun portait un présent spécifique: les présents de Galadriel à ces hôtes, preuve de sa pleine implication dans la quête. Les voyant arriver elle se dégagea de sa place et ces hôtes firent de même en se mettant debout. Elle s'approcha du premier porteur. L'objet, enroulé dans un tissu brodé d'argent semblait minuscule mais l'aura qui s'en dégageait avait pouvoir de fasciné tous les membres le regardant curieusement

"En chacun d'entre vous réside une force qui vous aidera tôt ou tard. Huits Compagnons et autant d'étoiles dans le ciel d'Arda. Puissiez vous vous souvenir toujours de ces lieux et de cette lumière."

Elle s'approcha d'Aragorn, l'homme de l'Ouest espoir du Gondor, et vint déposer dans le creux de sa main l'objet. Il se permit d'ôter le bout de tissu et de découvrir ainsi une pierre plus petite que sa paume d'un vert éclatant.

"L'Elessar, pierre elfique ayant le pouvoir de guérison et de préservation. Prenez en grand soin Aragorn fils d'Arathorn car son pouvoir est grand et sa convoitise féroce. Je vous le sais utile."

Puis après un long regard elle s'éloigna et revint vers les porteurs. Cette fois ci elle s'avança avec un soldat portant lui aussi un objet enveloppé dans un tissu d'argent. L'objet était grand et allongé mais semblait léger comme l'air. Elle incita le soldat à la suivre jusqu'à Legolas, l'elfe de Mirkwood. Celui ci, une fois le présent remis lui ôta délicatement son vêtement. Il s'agissait d'un arc de bois blanc sculpté et orné de feuilles de la Lorien.

"Un arc Galadhrim de Caras Galadhon. Léger comme l'air et puissant comme la foudre. Il est des hommes inutilisable et des elfes malhabiles impossible à manier. Le meilleur de tous Legolas fils de Thranduil."

Puis elle retourna vers les porteurs et en dégagea une longue ceinture d'argent qu'elle offra à Lewathlin.

Arriva le tour de Curunir qu'elle n'avait pas oublié; Elle prit dans ses mains un livre à la reliure abîmé. Il y avait autour du livre une aura magnifique qui semblait l'emplir de lumière. Beaucoup avaient en le regardant la sensation étrange qu'il s'agissait là d'un quelconque objet de valeur qu'il fallait ouvrir pour découvrir le secret. Le titre était en Khuzdûl, langue naine très peu répandu, on pouvait lire en lettre d'or "Bol-glän" (Ce qui signifie littéralement "Secrets Oubliés" en Khuzdûl).


"Mes amis de Khazad Dûm me l'avait il y a longtemps confié. Depuis il m'appartient et j'ai su en faire usage heureux maintes fois en compagnie de la race naine, création d'Aulë. Il vous sera je le sais fort utile à vous aussi Saroumane."

Puis elle regarda Olorin, le sage et lui adressa un sourire immense. Elle se tourna vers l'un des porteurs et lui prit des mains un objet qu'elle plaça dans sa paume. Elle retourna vers le magicien.

*Ar tiruvalye olor aire,Enyalien i vanwa iswa. Ar erumesse hiruvalye i metya harma sa haryalye*

Et tu verra le rêve beni te rappeler le savoir perdu. Et dans le désert tu trouvera l'ultime trésor que tu possède.

Elle découvris une fleur pâle et blanche entre ses doigts fins.

"Une fleur de Mellyrn, les arbres des Noldors à Valinor, en Aman, Lorien faisait pousser grâce à Yavanna ces arbres à la splendeur naturelle. En Lothlorien, elle m'a suivit. Elle vous aidera dans les méandres des souvenirs à trouver la clef des rêves Olorin."

Près d'elle s'était tenu Turgon fils Fingolfin, son cousin. Pour lui, Galadriel n'avait plus de secret ni même de trésor. Tous l'amour pour son cousin elle l'avait d'ors et déjà exprimé à maintes reprise. Pourtant, en Lothlorien, Turgon ne possédait rien car Galadriel n'avais que très peu offert de sa terre. C'est ainsi qu'elle décida d'offrir à son cousin une "larme" du Célébrant, la rivière d'argent traversant Caras Galadhon possédant la grâce d'Ulmo et apaisant de son clapotis joyeux toutes les âmes troublés.

"Il vous suffira de la regarder pendre autour de votre cou pour que toutes vos noirs idées s'apaisent"


À Arasûl elle ne fit pas de discourt . Elle s'approcha de lui et sortit de sa toge objet enveloppé dans un linge doré cette fois ci. Elle lui tendit et il prit l'objet avec beaucoup de délicatesse. Il découvrit l'objet et parut stupéfié.

"Je te confie la fiole d'Eärendil le temps de se voyage. Elle sera ta lumière, celle qui te lie à moi et qui t'empêchera de faire resurgir tes démons nocturnes. Arasûl, tu es dignes de ma confiance."

Enfin, vint le tour du nain Gimli. Celui ci n'avait pas espéré de présent de la Dame car il pensait bien trop belle cette perspective. Pourtant, il arriva que Galadriel se tourna vers lui et s'approcha de lui sans pouvoir se tromper. Arrivé face au Nain elle sortit de sa poche une fiole de verre. Longtemps Gimli ne parvint pas à discerner de quoi il s'agissait mais lorsqu'il l'eu prit dans ses mains....

"Trois fils d'or de ma chevelure. On dit de ceux là qu'ils ont capté en eux la lumière des deux arbres d'Aman, jamais les nains n'aurons vu cette lumière mais l'un deux pourra désormais se l'imaginer et ôser s'en souvenir. Gimli fils de Gloin, votre courage est grand, digne des plus grands Noldors, de ma personne je vous fais cadeau pour qu'en votre âme vous ressentiez mon amour pour votre race."

Elle lui adressa un ultime regard avant de se retourner vers tous les membre du Conseil Blanc.


I lúme utúlie i autalë. Lestalelva ná metta lúmëo.

L'heure du départ est venu. Votre départ est la fin d'un temps.

"Les portes de la Lothlorien vous serons toujours ouverte. Puisse les Valars vous protéger."

Galadriel était grave et ces derniers mots pleins d'espoirs.
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MessageSujet: Re: Le Conseil Blanc III   Mer 24 Sep 2008 - 0:19

Le nain fut particulièrement ému par le cadeau de la Dame de Lorien.
En vérité, il lui sembla ne jamais avoir vu si belle chose que les minces fils d'or offerts par son hôte.
Aussi, lorsque Galadriel lui confia la petite fiole de verre contenant son précieux cadeau, celui-ci la prit-il avec mille précautions, de peur de la laisser échapper, ou de l'abîmer de quelque façon que ce soit.
Il la contempla de longs instants durant, émerveillé par la beauté de l'infime mais resplendissant fragment de la longue chevelure elfique dorée.
Véritablement fasciné par le divin présent, il le rapprocha davantage de son visage, tant et si bien qu'il se retrouva dans une situation fort peu commune : sa bouche, légèrement entrouverte, exprimait sa stupéfaction mieux que n'importe quelle élogieuse parole ; et, dans l'unique but d'en saisir encore un peu plus le sublime éclat, il avait rapproché la minuscule fiole de ses yeux autant qu'il lui était possible, si bien qu'il louchait désormais sur le petit objet de verre, comme un enfant en admiration devant un spectacle d'artifices.

Puis, comme si l'enchantement qui semblait avoir pris possession du nain s'était soudain dissipé, Gimli releva la tête sur les membres de l'assemblée, et, tout en rangeant les cheveux de Galadriel dans une poche intérieure de sa veste, regarda le reste du Conseil comme si l'on lui eut présenté des créatures mythologiques.
Alors, et durant quelques secondes, il s'arrêta tout à fait de bouger. Seuls ses yeux, inspectant chacun de ses compagnons, semblaient ne pas être devenus la statue de pierre qu'était désormais le nain.
Et, soudain, il se leva. Saisissant sa hache, il s'avança au milieu du cercle que formaient les membres du conseil. Et il parla :


« Ah ! Ah !
« Hé ! Hé !
« Nous voici donc, nous, la Compagnie Blanche ! La Blanche Compagnie ! Et bien, par ma barbe, ceci est tout à fait extraordinaire. Oui, extraordinaire ! Nous sommes le seul espoir véritable de la Terre du Milieu. Qui d'autre que nous, je vous le demande, saura avec sagesse se servir de ces lames ? Personne !
« Eh bien, amis, compagnons, allons-y ! Je vous le dis : nous n'avons que trop attendu ! Ma hache, dit-il tout en levant son arme afin qu'elle soit visible de tous, est à nouveau prête à parcourir nombre de miles pour notre bonne terre. Eh, qu'entends-je ? Une mort certaine, une faible chance de succès ; mais qu'attendons nous ? Ah ah !
»

Jetant un regard circulaire sur l'assemblée, il saisit fermement sa puissante hache des deux mains, la secouant comme pour inviter les autres à se joindre à lui.

« Allons ! Allons ! »

Puis il en reposa le manche au sol, et s'appuya sur la partie supérieure. Il était prêt.


Un jour, Chuck Norris a perdu son alliance. Depuis, c'est le bordel en Terre du Milieu.

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