Forum RP : Le Seigneur des Anneaux
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 Karam Kar, la porte de l'Ouest

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Torn
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MessageSujet: Karam Kar, la porte de l'Ouest   Jeu 14 Mai 2009 - 11:21

"Au boulot, vermine d'orcs! Force cette maudite créature a le soulever, ou ce sera toi qui fournira a mes araignées de quoi manger!"

Hurla un oriental en balançant le petit orc esclave contre un troll a peine adulte, enchaînes qu'ils étaient tout les deux a un large poteau d'acier entouré des murs en construction.
D'ailleurs, ils n'étaient pas les seuls a subir les coups de fouets des guerriers, on pouvait distinguer jusqu'à l'horizon des malheureux, toutes races confondus, subir le mauvais traitement.
Travaillant par équipe de jour et de nuit, je n'aimais pas attendre trop longtemps, après tout, quel moment plus propice a une attaque qu'une construction de muraille?

Surtout que cette muraille la s'étendait sur toute la frontière Oriental, mais voyez plutôt, j'ai recopié dans ces présentes annales les plans de ces murs et de leur étendus.

Spoiler:
 

Des montagnes grises aux sombres monts bordant le Mordor, plus a l'Est que la porte noire, ces murailles, que nous appelons déja Karam Kar, porte de l'Ouest, n'ont d'autre but que de protéger nos frontières et d'empêcher nos ennemis de connaître notre position de faiblesse.

Défendu par trois fort, seules points de passage légal entre l'Orient et l'Occident, nul ne pourra plus s'évertuer a corrompre notre population de l'extérieur, avec cette muraille, je comptais bien mettre dans la tête de tout mon petit monde que l'Empire était debout pour des siècles et des siècles.
Le rôle d'un chef est comme celui d'un prêtre, il faut faire croire et non forcement croire.

Krell n'avais jamais daigné faire bâtir des murailles, selon lui, les orientaux n'ent avait pas le besoin, mais l'histoire nous a montré que ces hommes du nord pouvaient a tout moment se rebiffé contre nous, chose assez dérangeante entre nous soit-dit.

Voici les plans des forts, représentés sur la carte plus haut par des points bleus, suivit d'une esquisse travaillé par un certain Mael d'Esgargoth.

Spoiler:
 

Spoiler:
 

Désormais, ne restait plus qu'a attendre que les esclaves, envoyés de tout l'Orient pour participer au travaux, termine les imposants travaux avant l'hiver prochain, qui promettait d'être suffisamment rude pour retenir les meilleurs guerriers dans leur tentes.
Avantage notable de l'esclavagisme, c'est qu'il fournit une main-d'oeuvre abondante, gratuite et presque inépuisable en terme de travail.

Déjà, les premiers tronçons au sud étaient commencés, j'avais disposés mes gardes a chaque dizaine de lieux, ainsi, l'ordre pouvait continuer de circuler, les travailleurs étaient surveiller par les esclaves de guerres, eux même surveiller par les guerriers, eux même surveillé par les gardes, quoi de mieux pour un bon fonctionnement?

Que pouvait donc venir foutre Toranur a Dol-Guldur, je l'appréciais, le respectait, mais son esprit retors pouvait parfois être si dangereux, peut être trop pour un empire affaiblit comme le mien.

J'avais moi-même participer a l'élaboration de ces murailles, je les voulait capable de résister a l'assaut de troll et de machine de sièges lourdes, des tours furent batis a chaque tronçons de cinquante mètres, puisant sans réserve dans les pierres des monts du fer, dans le bois du Rhovannion et dans l'or du trésor impérial, sans oublier de donner du travaille de construction ou de surveillance a tout homme du Nord désireux de se faire un bon pécule pour une journée de labeur.

A la deuxième semaine, le premier tronçons fut achevé, la dernière pierre fut posé a même la muraille par un troll capturé, je fut le premier a monter sur l'ouvrage de pierre pour regarder le soleil couchant a l'Ouest disparaître sous les montagnes naines visible a l'horizon comme un mirage lointain.

Les nains, eux seuls risqueraient de mal voir d'être ainsi enfermé avec nous dans l'enfer de l'Orient.
Qu'importe, ils n'oseraient pas attaquer, tapis dans leur forteresse, ils ont toujours défait les armées rassemblés contre eux, mais dans l'immensité du Rhovanion, je ne donne pas cher de leur peau d'acier face a la rapidité des guerriers de l'Est.

Le fort le plus au sud fut nommé Malor, ancien nom désignant le seigneur noir. Le plus au nord lui fut nommé Agarwen en l'honneur de l'impératrice, quand a celui au centre, je prit un malin plaisir a le faire nommer Brise-Les-Os, en parfait attrape-nigaud.

Désormais, ne me restait plus qu'a attendre, espérer que la reine parviendrait a rassembler les clans et que Toranur ne parviendrait pas a la déstabiliser, sans quoi la fondation de ses murs seraient inutile.

Sans autre pensées négatives, je fit installer les gardes pourpres dans le fort du sud, les gardes noirs dans le fort central...
Quand a celui du nord, je prit la liberté de créer une nouvelle garde avec un millier de garde pourpre plus jeunes...
La garde d'or, gardienne du nord et du Rhovanion, était née.

Ainsi, l'effectif de la garde était désormais stable a un peu plus de trois milles combattants, ce n'était rien comparé a la garde impérial du temps de l'empereur, mais c'était toujours cela de sauvegardé par ces temps impropre a la survie.



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Sefir
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MessageSujet: Re: Karam Kar, la porte de l'Ouest   Jeu 4 Juin 2009 - 18:01

Couchés parmi les herbes hautes, à environ cinq cent mètres de la muraille, capuchon abaissé et cape salie recouvrant son corps, Sefir observait le tronçon de muraille qui se dressait face à lui. Ce dernier s'étendait sur un kilomètre environ, et on apercevait dans le lointain la silhouette d'une forteresse, qui n'était autre que le fort de Malor, mais cela, l'humain l'ignorait.
Il ne réprima nulle grimace en constatant que, alors que la nuit commençait à tomber, les travaux continuaient, et sous la protection des terribles Gardes Pourpres. Sefir avait déjà eut affaire à eux. Et ils n'étaient pas du genre tendre. Des colosses, habiles aux armes. Et combattant en groupe. À un contre un, l'humain se savait capable de gagner sans trop de problèmes, malgré leur endurance toute spectaculaire. Mais il ne donnait pas cher de sa peau contre ne serait-ce que cinq d'entre eux.
Pour ne rien arranger, le mur était bâti par tronçons, ce qui permettrait de les ériger plus rapidement et surtout de ne laisser nul endroit trop vulnérable. Avec la nuit, la muraille ressembla bientôt à une langue de feu gigantesque, coupée dans les endroits où les travaux étaient finis. C'était justement à un de ces endroits que Sefir et Ayaral se trouvaient.
Voyant qu'il n'y avait nul espoir que les esclaves ne cessent leur travail, qu'ils soient relevés ou non, l'humain se tourna vers son compagnon de route.

"J'ignorais qu'un tel mur se construisait ici... Je commence à comprendre d'où le Troll que nous avons affronté a dû s'échapper...", chuchota-t-il, "Je ne sais jusqu'où ce mur s'étend, mais des choses se passent à l'Est. Il me faut y aller... Je ne peux continuer monté, Messire Ayaral, pas plus que vous si vous décidez de me suivre par cette voie."

Rampant en arrière, ils retournèrent auprès de leurs montures. Ayaral put ainsi constater qu'Almandar opérait un tri rapide dans ses possessions. Il ne garda que son sabre, qu'il fixa dans son dos, sortit de son sac une large bande de cuir sur laquelle de nombreux passants étaient cousus, en entreprit de passer une quinzaine de flèches dedans. Une fois que ce fut fait, il fixa cette bande dans son dos, de façon à avoir l'empennage sur le côté droit de son corps. le fourreau comme la curieuse bande s'emboîtaient parfaitement, et nul boucle de venait tinter, comme il le vérifia en se contorsionnant plusieurs fois. Il tira de son sac une dernière bande de cuir, à laquelle étaient accrochés une dizaine de petits couteaux, et qu'il fixa en travers de sa poitrine.
Il acheva de se préparer en passant l'arc dans son dos, où une poche dans la bande à flèches le maintint en place. La hachette vint bientôt rejoindre ce paquetage dorsal, auquel il ajouta le peu de nourriture qui lui restait ainsi qu'une outre, grâce à des passants dans sa ceinture.
Le reste, il le rangea dans le paquetage de sa monture, avant de lui en flatter l'encolure, une lueur triste dans les yeux. Il aurait préféré continuer l'aventure avec sa monture, tant il s'y était attaché. C'était un cheval bien dressé, intelligent et vif. Sans lâcher l'animal des yeux, il s'adressa à Ayaral.

"Il vous faut choisir mon ami. Je compte passer par dessus cette muraille. Je ne sais quels sont vos talents en matière d'infiltration. Si vous venez avec moi, partez une demi heure plus tard, et retrouvons nous plus après, disons à trois miles au Nord..."

Il resta pensivement.

"Ou alors, vous pouvez continuer de ce côté avec les chevaux, et tenter de trouver un point de passage plus au Nord. Et nous nous retrouverions à Dol Guldur. À vous de voir, Messire..."

Puis il s'assit, et entreprit de barbouiller son visage et ses mains d'une poudre sombre tirée d'une pochette à sa ceinture et mélangée à de l'eau. Bientôt, il serait presque invisible dans la pénombre...



...
......
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Carden
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MessageSujet: Re: Karam Kar, la porte de l'Ouest   Jeu 4 Juin 2009 - 21:01

Ayaral n'avait pas détaché son regard du chantier. Ses yeux étaient fixés sur les trolls, les orques et toutes les créatures qui travaillaient à la construction. Il fallait comprendre le jeune elfe ; c'était la première fois qu'il voyait des orques et qu'il voyait le massacre de la nature.

Tout cela lui fit penser à sa forêt qu'il avait quitté il y a maintenant environ trois semaines. Finalement, l'elfe détourna le regard vers Almandar et lui dit :

" Ce cheval ne m'appartient pas et la course à pied et ma spécialité. Votre aventure me tente plus que vous ne le pensez. De plus, ces esclaves ne me disent rien qui vaillent. C'est donc avec joie que je vous accompagnerait "

Sur ce, comme Almandar, Ayaral ouvrit son sac et y pris une toute petite toile qui contenait trois lembas et il sortit aussi une gourde. Il lança le reste de ses bagages dans un buisson et il en fit de même avec la selle de son cheval. Il pris ses deux épées qu'il accrocha par des lanières dans son dos tout comme son arc et son carquois. Ainsi, il ne serai pas gêné dans ses mouvements. Il mit sa dague à sa taille et rejeta le capuchon de sa cape de voyage sur sa tête. Elle était bleue et se confondait dans la nuit tombante. Ayaral avait fière allure et, sur un mot, son cheval partit au grand galop vers le sud, rejoindre les siens au Gondor.

Puis il se tourna vers Almandar qui étudiait déjà la muraille et qui faisait l'état des lieux. Ayaral s'approcha doucement et lui souffla à l'oreille :

" Allons-y, le moment est venu. "

En effet, le soleil était au zénith et il ne restait que peu de temps avant qu'il ne disparaisse totalement.


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Torn
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MessageSujet: Re: Karam Kar, la porte de l'Ouest   Ven 5 Juin 2009 - 12:20

Alors que les deux guerriers s'élançaient vers la muraille, profitant de la pénombre, ils purent entendre tout d'abords de nombreuses voix, puis, les feux derrière les murs se firent si fort que Sefir distingua une sentinelle non loin, regardant dans un moment d'égarement les étoiles disparaitre sur les cieux.
Et ce fut alors que la peur survenant avant chaque action risquée se faisait sentir que de nombreux cris de haine déchirent le ciel, brusquement, la sentinelle abandonna son poste, Les deux hommes purent le voir quelque minutes après tomber de la muraille dans un hurlement de terreur.

Le hasard fait si bien les choses parfois.

Il se passait quelque chose derrière la muraille, c'était certain.

A une vingtaine de kilomètre au nord, dans le fortin que j'occupai moi même avec une cinquantaine de mes meilleurs guerriers afin de barrer le chemin le plus directe entre la forêt elfe et Dol-Guldur, je fut très vite informé d'une rébellion d'esclave, comment osait-ils? Ces vermines diarrhéique ne méritaient donc que la mort?
Prenant avec moi une dizaine de mes meilleurs gardes noires, je prit la direction du sud, longeant les tracés des murs non finit, passant devant chaque chef d'avant poste en lui ordonnant de ne laisser personne dormir ce soir.
Tout cela ne me plaisait pas, une révolte d'esclaves, rien ne saurait être plus efficace pour mettre a néant la fragile entente entre mes guerriers.

En effet, qui dit révolte d'esclaves dit meutes de personnes perdus, désormais sans le moindre maitre, il pouvait y avoir sur eux plus d'un millier de guerrier avant le lever du soleil.

Priant les esprits de donner vigueur et force a nos montures, moi et mes frères finirent par arriver a une demi-douzaine de kilomètres de l'incident, heureusement, cela était arrivé derrière un tronçon de murs déjà construits...
Si cela continuait, ne me restait plus qu'a envoyer un message a tous les dirigeants du monde pour les informer que Karam-Kar était aussi instable que fragile.
Hors, j'y avait placé mes meilleurs hommes, pour leur supériorité militaire et tactique bien entendu, mais bien plus encore pour la réputation qu'ont désormais les gardes de l'Orient a travers toute la terre du milieux comme des troupes d'élites.

D'ici, je pouvait voir tout ce qu'il avait a voir, imaginez plutôt une bagarre de taverne avec des armes, ce champs recouvert de combattants sans camps ni véritable bannière ou rang n'était pas digne de mériter le nom de bataille, ainsi, dansant autours des énormes arbres que nos trolls avaient placés dans le feu, formant ainsi une véritable forêt de feu, les guerriers et les esclaves s'étripaient joyeusement, on pouvait voir que les esclaves tentaient d'atteindre le mur, déjà, un troll se frayait un chemin pour sauter au dessus de mes toutes nouvelles défense.


"En formation, Tambour, sonne le ralliement, que tous a des lieux a la ronde sache que je suis ici, préparez vous mes frères, je suppose que les esprits ont décidés de placer sur notre route une autre de ces bataille sans gloire, en avant!"


Et c'est ainsi, battant déjà les sons des tambours de guerre a mon arrivé, que ma petite troupe s'élança dans la mêlée, tout d'abords, je fut trop loin pour voir si on prenait compte de notre arrivé, puis bientôt, nombre de chefs de tribu tentèrent de rallier leur hommes, au moins que ceux-çi combatte au coude a coude plutôt que dans une mêlée général où le voisin peut être le cousin comme l'ennemi juré.
Les esclaves, eux prenant conscience que le général ennemis avait changé, envoyèrent vers moi leur plus farouches combattants, c'est ainsi que je put distingué, s'élançant vers moi, d'un air ébahis, un troll ainsi que différents hommes, toutes races confondus, équipés d'armes volées et de chaines brisés.
Le choc entre ma dizaine et cette nuées sans ordre fut brutal, le troll se saisit d'un de mes compagnons sur la selle de son cheval pour l'envoyer a une dizaine de mètres de la, s'écraser sur une tour.
Ce pauvre diable se nommait Rabais, un frère de tombé dans une charge sans gloire et sans aide.



En tant que capitaine d'infanterie lourde, je n'aimait pas combattre sur un cheval, a mes yeux, une monture n'était qu'un moyen de transport rapide entre un point A et un point B, a la guerre, tout ne devrait dépendre que de la force et la hargne des guerriers selon moi, et de la hargne, les esclaves en avaient, croyez moi.
Me jetant a terre, je fut bientôt encerclé par les ennemis, mes frères se placèrent en formation autours de moi alors que nos montures se frayaient un chemin a travers la mêlée.


"En pointe de flèche compagnie noire!"
Tel fut mon ordre hurlé et bientôt mes frères se placèrent autours de moi et nous purent, comme une flèche, nous enfoncer dans les rangs de cette mêlée sans ordre.
D'ailleurs, même le troll, stupide mais puissant, mit quelque secondes a comprendre notre formation avant d'abandonner cet exercice mental en hurlant sa haine, il se rua sur nous.
Nos larges pavois étaient capable de parer les coups de ces armes de secondes zones mais face a la puissance physique d'un troll, même nos armures de plaque ne seraient être résistantes, abandonnant la formation qui se referma sur elle même, je prit le peu de courage qu'il me restait après des un demi-siècle de guerres pour me frayer un chemin dans la mêlée entre le troll et la petite formation d'ordre qu'était ma troupe.
Tranchant a droite, a gauche, derrière moi, devant, esquivant et parant de mon bouclier les lames, j'étais a mon aise dans l'univers qui m'avait vu grandir et m'épanouir, j'étais le plus ancien d'une race unique de guerrier.
D'ailleurs, un *BONG* dans mon dos me fit savoir qu'un adversaire avait trouvé une faille dans ma défense, me retournant avec lenteur, je fit face a mon attaquant, un jeune homme, peut être Gondorien a voir sa chevelure noir d'ébène et sa stature.
Faisant de mon bouclier ma propre muraille, levant mon épée comme une lance, la posture était évidente, c'était a lui d'attaquer.

Hors, quand il le fit, se fut pour tenter de passer au dessus de mon pavois, brutalement, d'un simple geste, je retint son coude sur le haut de mon pavois, ainsi que la pointe de son épée sous ma propre épaule, d'un simple geste, son bras fut brisé et dans un hurlement il lâcha son épée alors que déjà, je me retournais pour faire face au troll de combat qui n'était plus qu'a un mètre de moi me faisant savoir par son regard insistant et idiot que j'étais sa prochaine victime.

La pose du Scorpion fut ma propre démarche, usant encore une fois de mon bouclier pour tromper l'ennemi, ma lame se plaça au dessus de moi, braqué vers mon adversaire, lui faisant savoir que son attaque serait la dernière en cas d'échec.
Heureusement, j'avais dégainé ma lame de capitaine de la garde pourpre, une épée plus tranchante encore que les armes grossièrement efficace des orientaux, une garde noire sur un pommeau doté d'un joyaux pourpre en forme d'œil.
Cette arme était la seule de tout l'orient, avec celle de Krell bien entendu, qui était capable de faire saigner un troll.
Ne restait plus qu'a savoir si j'en avais la force physique.

Il se rua sur moi, leva haut son arme, un poteau d'acier auxquelles l'on attachais les esclaves afin d'être sure qu'ils ne s'échappe pas, il donna son coup de haut en bas et écrasa le sol dans un bruit sourd que tous aux alentours purent entendre, preuve d'une brutalité sordide et d'une force sans égale.
Ma réponse fut rapide, après avoir esquivé sur le coté avec autant de rapidité que mon armure lourde me le permettait, mon épée se planta dans la gorge du monstre a présent découvert, le monstre tenta de reculer mais je prit soin de jeter mon bouclier au sol avant de saisir sa mâchoire en passant par son menton, forçant ainsi la lame a rentrer toujours plus en avant, le monstre, dans un dernier gémissement idiot, tomba au sol, non sans manquer de m'arroser de son sang a l'odeur nauséabonde.

Ainsi décrit, un tel fait d'arme parait aisé, après tout, les pires batailles semblent douces aux aspirants guerriers, croyez moi, lorsque l'énorme poteau d'acier me frôla de quelques centimètres pour écraser la terre et briser l'herbe ainsi que la pierre, j'eus peur pour ma vie, un coup pareille m'aurait brisé comme un simple morceau de bois sous la hache d'un bucheron.

Voyant ceci, les troupes de choc des esclaves furent prompt a rompre le combat, quiconque tue un troll n'aura aucun mal a se frayer un chemin dans une mêlée aussi éparse, les orientaux hurlèrent leurs joies et je fut encore une fois le seigneur de la bataille.

Mais revenons a nos deux espions en herbe qui pouvaient entendre tout les détailles d'une véritable bataille derrière le mur, devant eux se dressaient la sinistre muraille de l'Orient aux pierres pourpres, devant tant de bruits, se lanceront-ils a l'assaut des murs ou alors tenteront-ils de passer plus haut vers le nord?
D'ailleurs, bientôt, ils purent voir une demi-douzaine de silhouette lancé des cordes du haut des murailles avant de se laisser descendre le long, tentant leur chance dans un monde qu'ils ne connaissaient plus.
Se dirigeant vers eux sans les voir, Ayaral avec ses yeux perçant put distingué parmi eux trois hommes, un elfe ainsi qu'un nain.
Mais déjà, nos amis purent voir d'autres silhouettes se laisser glisser le long de la corde, cette fois, c'étaient des orcs, heureusement pour eux, ils prirent le chemin du Sud, certainement vers le Mordor.

Ainsi, nos amis avaient un choix a faire, tenter la négociation avec ses fuyards pour tenter d'en apprendre plus ou alors...
Rester planquez comme des viles araignées, laissant les nouveaux libres passer non loin d'eux sans même les voir, tout affolés qu'ils étaient a s'éloigner de la muraille afin de se réfugier dans les bois non loin.

Qu'aillaient donc faire nos pauvres guerriers sans seigneurs face a ce nouveaux cas de figure?



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Dernière édition par Torn le Sam 6 Juin 2009 - 13:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Karam Kar, la porte de l'Ouest   Ven 5 Juin 2009 - 18:16

Ayaral et Almandar s'étaient approchés en silence et se tenait à quelques pieds de la muraille, dans le premier buisson qui étaient assez touffus pour les abriter tous les deux. Ils étaient aux aguets, et la bagarre qu'ils entendaient les intrigua.

Ils écoutaient le moindre bruit et quand ils virent les cordes, ils se couchèrent sous les buissons pour observer la scène et éviter les mauvaises rencontres. Ils virent déboucher les fuyards et les trois hommes, le nain et l'elfe se dirigeaient droit sur eux. Les fuyards avaient laissés les cordes en plan et couraient à toutes jambes. Les deux guerriers les laissèrent passer sur un signe d'Almandar.

L'occasion était là ; trois cordes qui descendaient sur la muraille et qui était leur seul moyen de passer. Mais l'inquiétude les prit : Que s'était-il passer ? Pourquoi des esclaves s'étaient échapper ? Qu'étaient donc ces bruits de combats ? La réponse à toutes ses questions leur apparut enfin. Sur la muraille, entre les créneaux, apparurent trois soldats orientaux habillés richement. Ils regardèrent à l'horizon et échangèrent des mots que les deux compagnons ne pouvaient entendre. Puis ils remontèrent les cordes et disparurent derrière la muraille.

Ayaral se leva lentement puis, s'adressant à Almandar :

" Je ne sais pas ce que c'est mais les orientaux y sont pour quelque chose. Si nous voulons passer ou nous informer, il faut retrouver ces fuyards. Je sais qu'ils doivent courir à toute jambe, car ils pensent être poursuivis, mais je les rattraperaient. Il y avait un nain, et je pense que ce sera notre plus gros avantage. Alors partons vite. "

Almandar partagait son opinion. Ils avaient été idiot en les laissant filer et en pensant que ces cordes étaient un cadeau du ciel. Maintenant, il fallait qu'ils réparent leur erreur.

Ils partirent à vive allure. Ayaral, très bon coureur, surtout sur les courtes distances, partit à l'avant pour aller sur une grosse colline. Quand ALmandar le rejoint, il lui annonça que les cinq compagnons s'étaient arrêtés un instant ; Désormais, ils n'avaient plus qu'à sprinter sur les derniers mètres. Ayaral courut à toutes jembes et, quand il fut à porter de voie, hurla dans la nuit un mot, un seul : " NUHTA ! "

Puis il continua tranquillement en marchant. Almandar fut très surpris et le suivit en gardant ses questions. Puis ils entendirent des pas et une voie s'éleva de la nuit :

" Qui va là ? "

Et Ayaral répondit : " Heldo ar Eldandili "
Alors, cinq silhouettes apparurent, celles des fuyards.

" Je vous salut. Nous sommes des voyageurs et nous vous avons vu fuir ces murs. Je suis Ayaral, Noldor du Lindon et voici Almandar. Nous ne vous voulons aucun mal. Qui êtes vous ? "

Les sept hommes s'assirent et se fixèrent du regards...


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MessageSujet: Re: Karam Kar, la porte de l'Ouest   Lun 22 Juin 2009 - 11:37

Almandar regarda Ayaral courir.

"Ce n'est pas ainsi que je travaille, compagnon..."

Puis il s'en alla en direction opposé. Courant d'ombre en ombre, invisible dans la nuit, il parvint bientôt auprès des murailles. Juste dans le coin formé par une tour et un mur. Il se permit un mince sourire. C'était presque trop facile... Il se positionna face au mur, posa sa main droite sur la muraille et la gauche sur la tour, puis entreprit de se hisser, profitant de la moindre aspérité et comptant sur la paume cloutée de ses mitaines pour faciliter son ascension.
Parvenu en haut, il passa par dessus les créneaux, se ramassant dans l'ombre comme une mortelle araignée. En bas, de l'autre côté, une mêlée monstrueuse se déroulait. Des esclaves s'étaient révoltés, c'était maintenant sûr. Voir des hommes et des orques lutter ainsi côte-à-côte était assez amusant, mais ils ne feraient pas long feu. Des colosses se frayaient un chemin parmi eux comme s'ils n'étaient que des épis de blés dans un champ. Il lui fallait agir vite.
Sans cette révolte, la tâche aurait été plus simple. C'était un fait. Mais on ne choisit pas les circonstances d'une infiltration pareille... On s'y adaptait. Almandar n'était pas un Elfe. Mais il était Hasharîn. Il couru silencieusement, restant courbé dans les ombres, le long de la muraille s'éloignant du combat. Estimant avoir parcouru une distance suffisante pour descendre, il emprunta un des escaliers, se retrouvant au niveau du sol.
Entendant des voix non loin, il s'aplatit précipitamment, mais la dizaine de soldats qui courraient au combat ne le remarqua pas. Se relevant, il entreprit une prudente progression dans le chantier, avant de tomber sur d'autres fosses à esclaves. Une lueur d'indifférence pour ces êtres dans le regard, il passa son chemin, continuant sa progression, conscient qu'il ne lui restait plus beaucoup de temps.
Enfin, parvenu à la toute fin du campement, il se releva, et commença à courir en direction d'un bois tout proche. Il fut interrompu dans sa course par un cri. Deux gardes l'avaient repéré, et s'étaient élancés vers lui. Ne perdant pas de temps, il décrocha son arc, expédiant une flèche droit dans la gorge d'un des deux hommes. Le deuxième, voyant cela, se jeta au sol, évitant le deuxième trait. Mettant à profit le répit ainsi accordé, Almandar accéléra, disparaissant dans les ténèbres. Mais le mal était fait. Il avait été repéré, et avait laissé derrière lui deux flèches, véritables signatures de sa condition, avec leur empennage noir et leur pointe fine, spécialement conçue pour traverser les mailles.
Il ne pouvait rester dans ces bois comme il l'avait prévu auparavant. Il ralentit légèrement le rythme, et changea de direction, adoptant celui qui lui permettrait de couvrir une dizaine de kilomètres en une heure, ce qui devrait lui donner un peu d'avance, et sur les soldats à pied, et sur les cavaliers qui devraient pour le pister mettre pied à terre.

[SUITE: VOYAGES]

[HRP: Désolé de te laisser comme ça, Ayaral, mais c'est la seule façon pour que tu ne sois pas obligé d'attendre encore plus pour RPer... Bon Jeu!]



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MessageSujet: Re: Karam Kar, la porte de l'Ouest   Mer 24 Juin 2009 - 17:00

Ayaral, croyant que son "ami" était toujours a ses cotés, fonça tête baissé dans le groupe des fuyards, une voix lui répondit et se fut les trois hommes, l'elfe et le nain qui sortirent avec précaution de quelques buissons.

"Bonjour a vous Ayaral." Commença l'elfe du groupe, quand aux autres, moins certain de la bonne foi de cet inconnu, le regardait avec une méfiance propre a ceux venant d'échapper a un enfer sur terre.

"Je me nomme Voronwë, de la forêt noire et voici mes...Amis, Terendul et Rómendacil les frères de Gondor, Veldrine d'Arnor et Drongdurson d'Erebor..."

Prenant de force la parole, l'homme désigné comme Veldrine, qui était un petit brun assez large d'épaule avec une tête aussi comique et fanfaronne qu'un bouffon, Veldrine donc siffla ceci:

"Tu ferais mieux de partir sur le champ étranger, ces pourritures barbares d'orientaux auront tôt fait de partir a la recherche des fuyards et ont dit qu'ils aiment autant humilier les elfes que raser la barbe des nains, pas vrais Drong?..."

Le nain imberbe, devant cette offense, leva des yeux pleins de rancune sur l'homme et celui-ci blêmit quelque peu avant d'affronter le regard du courroucé.

"Par la bière de la montagne, je te jure que si tu ne te tais pas de suite, tu en perdras en taille ce que tu en gagneras en humilité jeune et insolent homme!"

Alors que les gondoriens semblaient discuter ferme entre eux, Voronwë reprit, un sourire au coin des lèvres.

"Mais, dit moi mon ami, que fait tu si près de la muraille de l'Orient, ont ne t'a donc pas parlé de la sauvagerie des gens de l'Est? Nul elfe ne peut avoir a faire avec eux sans craindre un couteau dans le dos."

Attendant une réponse, le silence se fut et tous examinèrent le nouvel arrivant, le nain du coin de l'œil et même les gondoriens avaient cessés leur messe basse pour identifier Ayaral.
Tous? Pas vraiment, Veldrin lui semblait plus s'intéresser a la possibilité qu'il avait de se fabriquer un pagne avec les buissons environnants, car n'oublions point une chose, tous n'étaient vêtus que d'un simple pagne peu pudique, tenu habituelle des esclaves orientaux.

D'ailleurs, lentement, les visages de ses nouveaux compagnons se révélèrent car le soleil prit soin de se lever, mettant un peu de lumière et repoussant les ténèbres de ses terres si isolés.



Revenons maintenant a mon cas...
Une fois que le dernier des blessés fut achevé, je prit soin de me rendre sur la muraille pour regarder le lever du soleil, tenant dans ma main une petite fleure blanche, je regardait au loin, vers l'Ouest, craignant tout autant une invasion qu'espérant des offres diplomatiques.

Errant dans mes pensées, je commis l'énorme erreur de ne pas entendre le guerrier qui s'approchait de moi a grande allure, je fut surpris par sa voix, l'écoutant tout en me reprochant mon manque d'attention, je fut ébahit par sa nouvelle, la voici.


"Général, j'ai une grave nouvelle! Un espion s'est infiltré en profitant des troubles, il as même tué une sentinelle, l'autre n'a eu la vie sauve que grâce a une prudence lâche.
Voici l'une de ses flèches, l'autre est encore dans la gorge du garde."


Et il me tendit une flèche aux plume noirs, cela ne pouvait venir que d'un assassin qualifié, ce qui ne fit qu'un bond dans mon cœur.
Au Rhùn, a part une section d'elfe, nous n'avions pas de véritable assassins, préférant la force a l'agilité, bien peu d'orientaux se doutaient de la puissance d'un poison ou d'une flèche unique.


"Fait préparer ma monture et dit aux gardes noires de se préparer pour une poursuite, nous n'emporterons que le strict nécessaire."

La peur grandissait en moi, il n'y avait qu'une cible digne d'un assassin aux traits aussi précis et effilé et ce n'était autre que ma reine, je devait allez de suite a la tour, bien que je doute que quiconque puisse passer la garde rapprochée que j'avais laissé a Dol-Guldur, mieux valait être prudent, une dague effilée peut être plus dangereuses que dix milles haches de guerres.

Une vingtaine de minute après, ce fut une dizaine de gardes noires qui partirent a la poursuite de cet adversaire, je verrais bien si il se dirige vers la tour sombre, a vrais dire, je n'avais que peu d'espoir de le rattraper en chemin.
Toutefois, pour pouvoir suivre la cadence de cet homme, j'avais ordonné a mes gardes d'enlever leurs lourds équipements et de ne garder que leurs armes ainsi que quelques vivres et ustensiles de voyages, des cordes.

Je pouvais compter sur le meilleur réseau de sentinelles: si l'intrus entrait profondément dans la forêt noire pour allez a la tour sombre, les araignées géantes se feront un plaisir de le saisir.


D'ailleurs, alors que Sefir s'avançait avec milles précaution dans la sombre forêt, il entendit soudain une branche se pencher légèrement et vit une ombre immense et hideuse se montrant sur une branche non loin...

Heureusement, les réflexe de l'assassin n'était plus a mettre en cause et un bond sur le coté juste a temps lui permis de restez en vie assez longtemps pour remercier les esprits, une énorme araignées se tenait juste a l'endroit où il se trouvait l'instant d'avant.

Fixant le maraudeur de ses yeux arachnides, elle chargea vers lui sans lui donner le temps de faire quoi que ce soit, heureusement, elle semblait seule, car il faisait si sombre dans cette forêt que Sefir distinguait a peine la silhouette de la créature, qui elle y voyait comme en plein jour.



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MessageSujet: Re: Karam Kar, la porte de l'Ouest   Mer 24 Juin 2009 - 19:27

Essoufflé, Sefir avait toutefois dégainé son sabre, et s'était débarrassé de sa cape, laquelle s'en alla de façon indolente au vent. NON! Ça n'était pas possible... Il n'allait pas échouer si près du but... Pas de la faute d'une stupide bestiole!
Les deux tournaient, se fixant, feintant. L'assassin n'avait jamais affronté ce genre de créatures, mais pour avoir déjà, comme tout un chacun, observé une araignée chasser, il savait combien elles pouvaient être vives... Et eut l'occasion de le constater quand, d'un bond, l'être arachnéen fut sur lui, le jetant au sol. Lâchant son sabre, inutile à cette distant, il attrapa des deux mains les terribles chélicères qui tentaient de le mordre, du poison suintant à leur extrémité. Peinant sous l'effort, il ramena ses jambes sous le pseudo-thorax de la bête, et, dans un cri, propulsa l'araignée dans les airs aussi fort qu'il le put.
Haletant, il roula sur le côté, sa main se refermant sur la poignée de son arme, et se releva...pour constater que son adversaire l'avait devancé. Peu désireux de laisser une nouvelle fois l'initiative à l'araignée, il se jeta sur elle, taillant au hasard dans la masse de chitine. Il entailla une patte, mais sa lame rebondit mollement sur la cuirasse de l'araignée, le déstabilisant.
Profitant de l'occasion, la bête lui sauta à nouveau dessus, mais, dans un mouvement désespéré, Sefir assena un coup de sabre dans sa tête, fendant un des yeux. Le monstre se rétracta aussitôt, émettant ce qui ressemblait vaguement à un feulement de rage, tandis que Sefir, ayant compris la faiblesse, repartait à l'assaut, visant ces grappes d'yeux hideux et mauvais.
Il prit l'araignée à son propre piège, sautant, et usant de son poids combiné à la hauteur du saut pour l'empaler. La blessure ne serait pas mortelle, et il le savait: un insecte pouvait supporter des blessures qui laisseraient un homme mourant. Comprenant qu'il n'avait pas l'avantage dans ce combat, il laissa là l'araignée tentant de se libérer de la lame, se débarrassa du fourreau désormais inutile, avant de se remettre à courir en direction du donjon, lequel n'était plus très loin désormais.
Il craignait de tomber à nouveau sur une autre de ces sentinelles animales, mais la chance sembla lui sourire pour un moment.
Marchant désormais pour prêter plus d'attention à son environnement, il en profita pour tirer de son sac un morceau de viande séché et un quignon de pain, qu'il avala tout en avançant, et arrosa du peu qui restait encore dans sa gourde.
Nul doute qu'un parti de cavaliers tenteraient de se lancer à sa poursuite. Il n'y pouvait rien, et s'en voulait d'avoir été repéré. Peut-être commençait-il enfin à se rouiller? Après tout, c'était déjà étonnant pour un humain d'avoir su rester aussi affûté pendant aussi longtemps, quelque part, il lui semblait naturel que le temps prenne sa revanche sur lui... Mais le moment était mal choisit... Il était fatigué, avait épuisé ses vivres et son eau. Et il aurait besoin de toutes ses capacités sous peu.
Bientôt, le donjon de Dol Guldur s'étala sous ses yeux...



...
......
...
...
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MessageSujet: Re: Karam Kar, la porte de l'Ouest   Lun 29 Juin 2009 - 16:52

Ayaral dévisagea ces nouveaux arrivants puis se retourna en arrière, pour voir se qu'en pensait Almandar et quelle était ses pensées. Mais quelle ne fut sa surprise quand il s'aperçut de sa disparition. Il se leva, retourna en arrière et scruta l'obscurité tentant de se mentir à lui même.

Les cinq anciens esclaves le regardaient et ne comprenaient rien à ce qu'il faisait ; ils le prenaient pour un fou.

Ayaral était au désarrois. Que se passait-il ? Almandar avait continué sa route seul et Ayaral pensait qu'il fallait mieux le laisser seul pour accomplir son destin.

Il regarda la muraille à travers des broussailles ; en effet, ils étaient en haut d'une petite colline et avait une bonne vue sur les environs. Ayaral comprit alors que cela ne servait à rien de continuer au nord ou à l'est car ce serait difficile et il n'avait aucun but ni aucune envie de le faire. Alors, quand on ne sait où aller, autant prendre la route la plus sûre. Ainsi, il s'adressa à ses nouveaux compagnons :

" Je ne sais où vous voulez aller, mais le destin m'a interdit d'aller au nord. Alors, comme je fuit le sud, j'irai à l'ouest, vers les montagnes. Je voulais savoir, avant de partir, si l'un d'entre vous voudrez bien m'accompagner ?"

Les cinq hommes se regardèrent puis nièrent tous. Ainsi, Ayaral partit seul à l'ouest dans une direction inconnue.

[suite dans VOYAGE]


La mort n'est pas une fin
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MessageSujet: Re: Karam Kar, la porte de l'Ouest   Mer 1 Juil 2009 - 10:31

"Capitaine! Regardez!"

Me tournant vers Terreur alors que je parcourait du regard la clairiere où avait eu le combat, je put distinguer dans sa main un fourreau...
Voyons, notre intrus avait été découvert par une araignées, la bête avait perdu beaucoup de la noire substance qui lui servait de sang, rendant le combat presque publique.
Mais, ceci-dit, j'avais eu raison de sentir le danger, car, si près de la tour sombre, la destination du voyageur était maintenant clair, il allait vers la Dol-Guldur!


"Bien Terreur, prend Catastrophe et Bouclier avec toi, trouvez moi cette araignée, les autres, vous venez avec moi, rejoignez nous a Dol-Guldur."

Je ne pouvais imaginer quel Roi avait demandé a un assassin capable de repousser une araignée de se rendre a Dol-Guldur, les guerriers capables d'un tel exploit ne se comptait pas par millier sur nos terres, c'était troublant et, je doit l'avouer, un brin excitant, un pareil adversaire m'offrira peut être l'honneur d'un duel, qui sait?

En tout les cas, je devait me faire bouclier de ma Reine le temps que le danger passe, que faisait-elle encore a Dol-Guldur? Toranur y serait encore?...

Cette fois, plus d'erreur possible, notre ami venait du Harad ou du Mordor, un tel fourreau ne pouvait convenir qu'a une arme des guerriers noires qui parcourent les sentiers de Melkor trop longtemps.
Examinant encore un peu le fourreau que Terreur m'avait donné, je prit soin d'imager l'arme qu'il devait contenir avant de le ranger dans mon sac de voyage.


"Je veut votre rapport ce soir avant le coucher du soleil, en avant!"

Et nous purent avancer plus avant, toujours droit vers Dol-Guldur.
Mon adversaire savait-il qu'il était suivit? Au vu des traces, il ne pouvait être que seul, léger et rapide, un parfait assassin a vrais dire, sur le moment, je doutait terriblement de la garde vigilante de mes gardes sur le donjon.

Et une demi-heure plus tard, après avoir galopé a toute allure, La tour Sombre s'éleva devant nos yeux, édifice haut comme deux géants du nord, j'avais beau y avoir passé la moitié de ma vie, cette tour me semblait toujours aussi impressionnante, la pierre noire se reflétait toujours dans les rayons de soleil et, la nuit, dans les feux de camps disposés dans la plaine creusées a même la forêt.

Me faisant annoncer, je fit baisser le pont-levis devant moi après avoir disposé ma petite escorte dans tout le camp, leur ordonnant de chercher un guerrier qui n'avait pas de fourreau a son arme et qui semblait perdu.

Autours de la tour était disposés tout les chefs Orientaux avec leurs escortes, nous pourrons peut être découvrir l'intrus par son manque probable de connaissance de nos coutumes mais j'en doutais, avec la présence des soldats d'Angmar, ils seraient difficiles de faire la différence entre nos ennemis et nos alliés.


Une heure auparavant, quand Sefir arriva devant la tour Sombre, il put distinguer a deux cents mètres a sa droite un regroupement de guerriers autours d'une dizaine de catapultes d'acier, les ingénieurs semblaient leur enseigner comment faire marcher ces armes lourdes, d'ailleurs, il pouvait entendre d'ici des rires.

A sa gauche, s'étendait la grande arène de bois où se passait des combats en permanence, on pouvait y voir une foule sur les gradins lancer des injures ou des hola aux guerriers combattants.

Devant lui, a une centaine de mètre, entre lui et la tour, s'étendait un petit camp de tentes orientales, marqué d'une bannière désignant un Ours noir sur fond blanc, il pouvait y distinguer une quinzaine de guerriers a leur activités coutumières ainsi qu'un forgeron tapant le fer de son lourd marteau.

Le soleil était encore haut dans le ciel et nul doute qu'il n'avait pas véritablement de possibilités d'infiltration pour le moment, il pouvait sentir d'ici la froide surveillance des gardes pourpres et noires qui passaient parfois par groupe de deux ou trois entre les tentes orientales.

Que ferait donc Sefir devant tant de possibilités?



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Sirennon Thiegan

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MessageSujet: Re: Karam Kar, la porte de l'Ouest   Dim 29 Nov 2009 - 18:43

Une immense muraille, allant jusqu'à l'horizon, au Nord comme au Sud. Jamais Sirennon n'avait vu pareille construction, et jamais il n'aurait voulu en voir. Que pouvait donc bien se trouver derrière ces murs gigantesques, sinon une grande puissance militaire ?

Caché derrière des rochers, il observait de loin une sorte de fortification, seul passage à des lieues à la ronde afin de continuer son chemin vers la capitale naine, et coûte que coûte, il devait passer.
Uràldur. Uràldur voulait découvrir le monde souterrain et secret des nains. Il ne se serait pas arrêté devant la muraille pour autant et aurait tout tenté pour continuer sa route, et c'est ce qu'ils avaient fait pendant presque quatre ans ensemble. Ils en avaient fait du chemin depuis leur rencontre à Bree.

Repenser à lui était très dur, la plaie étant encore sanguinolente et le maraudeur avait encore du mal à se faire à l'idée qu'il ne reverrait plus jamais son seul vrai ami. Il aurait voulu lui faire un enterrement digne de son nom, mais la situation ne lui avait guère permis cela.
Ce qui rendait le décès de son compagnon encore plus difficile, c'est qu'il aurait tout aussi bien pu y passer. L'orque aurait déplacé son arbalète de quelques centimètres, et ça aurait été lui la victime du carreau. Maudite créature, elle n'avait pas eu la mort qu'elle méritait. Bien trop courte, elle aurait dû agoniser des heures dans la souffrance, en plein soleil.

Sortant de ces pensées, Sirennon attendait, cela faisait déjà une heure qu'il se cachait. La nuit commençait à tomber, et c'était ce qu'attendait le Rohirrim errant pour tenter sa chance, et il le savait, il en aurait grandement besoin.
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MessageSujet: Re: Karam Kar, la porte de l'Ouest   Jeu 3 Déc 2009 - 22:40

Sirennon se trouvait désormais devant le fort Agarwen, le plus au nord sur la longue muraille Oriental.

A sa gauche, on pouvait voir a l'horizon les pics du Mont Gundabad et plus loin les montagnes grises, ancien bastion nain désormais parcouru par des guerriers sauvages, des villageois transis de froid et des caravanes, porteuse des marchandises et des accords reliant les homme de l'est aux Angmariens.

A sa droite, il pouvait discerner le Val d'Anduin, la longue rivière courait d'abords derrière les murailles, avant de passer sous un étroit tunnel que Sirennon pouvait a peine voir, a quelques milles de la, dans l'obscurité croissante.

D'ailleurs, la nuit vint bien vite alors qu'il l'attendait avec impatience, le paysage était des plus contrasté mais avait un charme propre aux rudes terres du Nord-Est.

Puis, alors que le soleil agonisait dans son dos, a l'Ouest, Sirennon put voir des dizaines de feu de camps s'allumer derrière la haute muraille de pierre.
Il pouvait aussi entendre des hurlements, de plaintes et de haines percés parfois les ténèbres qui s'installaient.

Des orcs, a n'en pas douter, mais il pouvait discerner des silhouettes d'hommes aussi, des hommes en armures, ou des colosses, a n'en pas douter.

Puis, il décida d'avancer prudemment, sauter au dessus de la muraille serait des plus fous...
Mais alors qu'il profitait des ombres et qu'il se rapprochait des murs, il n'eut que le réflexe de se coucher a terre quand la lourde grille qui donnait accès au monde de l'Orient se leva, lentement et en jetant parfois un son des plus irritants, métallique et cuivré.

Quatre hommes, un monté sur un petit cheval et trois spadassins sortirent alors en patrouille, l'homme de l'Ouest était dissimulé pour le moment, tapis au fond des ombres, mais la patrouille partait dans sa direction.

Se faufilant alors dans une petite crevasse creusée afin de pouvoir déblayer la route, il attendit, entendant les voix des Orientaux qui avançait vers lui, parlant dans une langue qui ressemblait plus a du charabia qu'a autre chose.

Tandis que la patrouille passait a proximité, une voix plus forte et plus grave que les autres se rapprochait, Sirennon sentit sa dernière heure arrivé...

Mais, au bout de quelques secondes, son visage et sa tête plongé dans le sol, ce fut autre chose qu'il put sentir, une odeur bien connu et une très désagréable impression.
En effet un mince filet de liquide nauséabond couler le long de son épaule, sur son dos et a sa gauche.

Levant alors les yeux, il put voir que l'homme qui était en train de lui uriner dessus ne le voyait d'aucune façon, occuper a discutez avec ses compères qui l'attendaient a l'autre bout de la route.

C'était mine de rien un sacré coup de chance, car si notre héros désormais a l'odeur aussi fétide que son regard était vaillant avait eu le réflexe de partir de l'autre coté de la route, il aurait été découvert avant même d'avoir commis une faute.

Puis, l'homme remonta son pantalon de cuir et partit vers l'Ouest.

Mais bientôt, alors que Sirennon recommençait a avoir assez confiance en lui et qu'il se relevait, il put entendre une branche craquée derrière lui, et une silhouette se retourner et s'enfuir en courant.

Assez manque de chance, le bruit de course fut entendu par les Orientaux qui se retournèrent vers l'homme qui décidément n'avait pas de chance.


"Glowa! Glowa! Halte!" Hurla leur chef du haut de son cheval avec un très fort accent.

Qu'allait faire notre aventurier? Poursuivre la silhouette, se rendre aux hommes de l'Est ou tenter une fuite éperdu vers la forêts qui se trouvait a une vingtaine de mètres derrière lui?



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Dernière édition par Torn le Ven 4 Déc 2009 - 11:14, édité 1 fois
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Sirennon Thiegan

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MessageSujet: Re: Karam Kar, la porte de l'Ouest   Ven 4 Déc 2009 - 3:29

Maudit Oriental et la limace qui lui est collée au ventre ! S'il avait été seul, Sirennon l'aurait éventré, mais là il fit profil bas. S'il avait une chance de vaincre les sentinelles, il risquait aussi de rameuter tout un fort.
Malgré l'inquiétude de se faire repérer, il n'en fut rien, pour un bien court instant. Un bruit derrière lui le fit se retourner, et rappliquer les soldats de patrouille. Quelqu'un s'enfuyait le long de la muraille, fonçant droit vers la rivière.

Mais que faire ? Se rendre ? Sûrement pas. Cela revenait à signer son arrêt de mort, immédiat comme bien plus lointain. Il fallait continuer, rejoindre Erebor et revenir raconter le voyage, décrire la cité et toutes ces choses qui avaient tant d'importance avant. Uràldur. Continuer pour Uràldur.
La forêt ne se trouvait qu'à peu de distance et la rejoindre pouvait lui permettre de semer les Orientaux, mais sur quoi risquait-il de tomber en retour? Qui sait ce que rôdait en ces bois ?
Suivre l'inconnu qui les avait surveillé restait une option tout-à-fait envisageable, malgré un terrain dégagé et un des gardes à cheval. Il faudrait jouer sur l'obscurité de cette nuit pour se cacher des sentinelles, voire pour les éliminer un par un. Mais après, comment savoir quelles seraient les intentions du fuyard envers le maraudeur ?

Tant de questions qui fusèrent dans l'esprit de Sirennon en un instant. Dans la hâte, il choisit la dernière solution et tenta de rattraper l'inconnu, arc en main. Se retournant, marquant une légère pause, il évalua la situation.
Le cavalier le rattrapait dangereusement, alors que les spadassins tentaient de le suivre. L'un d'entre eux s'apprêtait à donner l'alerte, à mesure que l'on s'éloignait du fort.
Le cavalier serait au niveau de Sirennon dans peu de temps, mais l'alerte pouvait compliquer les choses. Réfléchir, et vite.

Bandant son arc court, il espérait avoir le temps de faire ce qui lui venait en tête. Visant l'homme monté, le trait partit et alla se planter dans son épaule droite. Dans un cri de douleur, celui-ci redoubla d'effort et se pencha sur sa monture. Prenant une autre flèche, Sirennon se concentra, tentant de faire le vide autour de lui.
Le temps semblait passer au ralentit, la silhouette du cavalier se mouvait lentement vers lui et seuls le choc des sabots sur le sol et les battements de son cœur lui étaient audibles à ce moment précis. Les deux adversaires se trouvaient de plus en plus près, quand la flèche fusa et alla se ficher dans la même épaule, à la différence que la force du projectile était bien plus forte à courte portée, et que l'Oriental fut désarçonné sous le choc, blessé mais en vie.

Ne demandant pas son reste, le Rohirrim attrapa le cheval, encore en course et se hissa tant bien que mal. Maintenant plus rapide, il avait une chance d'échapper aux troupes ennemies, malgré le fait que l'alerte fut donnée.

L'humain aurait pu continuer sa course tout droit, mais la curiosité et une tendance à ne pas laisser les faibles sans défense lui fit se rabattre en direction de l'inconnu. Se rapprochant de lui, il décida de le hisser derrière lui, se disant qu'avec un peu de chance, l'ennemi de ses ennemis serait peut-être un ami.
Sans trop prendre le temps de regarder qui était la personne derrière lui, le cavalier en fuite fit partir au triple galop la monture lourdement chargée en direction de l'eau. Le chemin se fit rapidement, et la seule chose que purent échanger les deux personnes fut de la part de Sirennon.


"Quand nous seront au bord de la rivière, nous nous y jetterons pour rejoindre le tunnel. Je ferais en sorte que le cheval continue sans nous, en espérant que ça fasse diversion."

Puis, alors que le cheval longeait le cours d'eau, il lança un puissant "Sautez !", chose que l'individu fit, rejoint peu après par le cavalier, qui avait eu le temps -à contrecœur- de lacérer l'arrière-train de l'animal avec sa dague avant de se jeter à l'eau.
Nageant maintenant droit vers l'entrée du tunnel, les deux fuyards étaient cachés dans l'obscurité, et la douleur cuisante que ressentait la bête suffit à le forcer à galoper le long de l'eau. Le plan avait peut-être marché, et le temps que les poursuivants n'arrivent jusqu'ici, les deux compagnons d'infortune avaient des chances de se faufiler dans le tunnel sous la muraille.
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