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 La SudBergfried, le donjon du Sud

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ToranurNombre de messages : 1366
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MessageSujet: La SudBergfried, le donjon du Sud   La SudBergfried, le donjon du Sud EmptyDim 10 Avr 2011 - 21:09
La SudBergfried est le donjon du palais, lieu de vie de Toranur Ier, souverain d'Angmar. Orientée plein sud, cette bâtisse peut ainsi bénéficier des rares rayons de soleil du rude climat hivernal angmarien.
Vaste tour, le bâti accueille en son sein la garnison des Unstergivens, les bureaux des principaux fonctionnaires du Palais et surtout le bureau et la chambre du souverain. Merveilleusement décoré par ce que l'Angmar fait de mieux en terme de peintures et de sculptures, c'est un véritable temple dédié aux valeurs martiales. Ouvert récemment,il convient tout à fait à son occupant.


_______________________

Suite des voyages de Toranur.

Seul dans son confortable bureau, Toranur méditait depuis un long moment sur des sujets dont lui seul connaissait la teneur. Le jour déclinant aperçu par la large ouverture du balcon en disait long sur la profondeur de la méditation quand on savait que le souverain d’Angmar était ainsi depuis que l’astre solaire était à son apogée dans le ciel étrangement découvert de Carn Dûm. Qu’est-ce qui avait bien pousser l’ancien séide du Mordor, devenu meilleur allié de l’Empire dans un tel état ? Quiconque eut vu son emploi du temps de la journée n’eut guère pu en trouver la cause, mais nous, narrateur omniscient, savons où aller chercher ce qui nous manque. Si Toranur était dans un tel état, ce n’était guère pour les broutilles qu’il avait du trancher dans la journée, mais par ce que son esprit hyper actif avait jusque là mis en veille : l’isolement maritime de l’Angmar. Sa conversation avec l’esclave Gâsh, devenu sa Kommissar avait ébranlé certaines certitudes du terrien qu’il était et beaucoup de choses qu’il n’avait jamais voulu considérer avait soudainement pris forme dans son esprit, l’obligeant à y réfléchir de manière concrète et immédiate. Et depuis l’instant où il en avait été saisi, plus rien n’avait pu l’en détourner et c’est dans la même posture de départ que nous le retrouvons désormais.
Mais soudain, comme s’éveillant d’un long songe, Toranur se leva brusquement et bondit à sa porte qu’il ouvrit en grand pour apostropher un garde en faction :


« Faîtes venir ma Kommissar ici tout de suite. Et rapidement ! »

Toranur n’aurait guère eu besoin d’ajouter ça. Comme saisi par la même fébrilité que son maître, le soldat n’avait pas attendu la fin de la tirade pour s’élancer au pas de course à travers les couloirs du palais flambant neuf. Retournant dans son bureau, le futur époux de l’Impératrice, si calme auparavant, ne cessa d’aller et venir à travers la pièce. Ses lèvres plissées avec force témoignaient de son impatience et l’on sentait l’immense effort de maîtrise sur soi qu’il accomplissait. Apparemment, l’idée qu’il venait d’avoir nécessitait d’être extériorisée le plus vite possible.
Enfin, son attente prit fin au bout de quelques minutes (mais qui lui sembla des heures) lorsque Gâsh apparut dans l’entrebâillement de la porte. L’apercevant, et sans même lui dire bonjour, Toranur demanda brusquement :


« Ah, Gâsh, que connaissez-vous aux sciences maritimes et aux coutumes d’Umbar exactement ? »

Puis, sans même attendre sa réponse, il lui fit signe d’approcher de l’immense carte murale des Terres du Milieu, fierté de sa collection, et reprit :

« Figurez-vous que j’ai beaucoup réfléchi à ce que vous m’avez dit la dernière fois. Effectivement, la situation actuelle n’est plus guère possible pour nous et il faut agir. Mas comment ? Voilà la question que je refusais de méditer alors que la réponse était si évidente… »

Plaçant son doigt sur les terres situées à l’extérieur du Mur, Toranur continua enthousiaste :

« Tous ces royaumes tombés ne demandent qu’à être repris, et lorsque l’heure de la reconquête aura sonnée, la côte devra nous appartenir. Les elfes n’ont plus guère de légitimité pour administrer ces régions, et quand bien même en aurait-il qu’ils ne sont plus assez nombreux pour le faire efficacement. Surtout lorsque nous les laisserons se faire massacrez joyeusement en première ligne… Avec les accords qui nous lient à l’Arnor, le fleuve Lhûn permettra de faire la jonction entre les deux royaumes d’Angmar. C’est une brillante idée n’est-ce pas ? »

Mais soudain, l’air enthousiaste du souverain retomba tandis qu’il ajoutait :

« Malheureusement, c’est un projet quoi attendra les calendes elfiques. L’Empire est las de faire la guerre et se croit à l’abri derrière son mur alors qu’il faudrait attaquer maintenant que l’Ennemi ne peut plus connaître nos mouvements. De plus, cela suppose au préalable que l’Angmar dispose déjà d’une flotte, sinon, nous serons dépendant de celle de l’Empire, ce que je ne peux décemment tolérer ! »

Pour appuyer son propos, Toranur frappa rageusement le mur. Apparemment, il était très agité. Pour quiconque connaissait un peu le souverain, il était clair qu’il n’était pas tout à fait comme d’habitude. Quelque chose devait le tracasser furieusement. Etait-ce la séparation aussi lointaine avec sa promise dont aucun intime de la cour n’ignorait plus l’affection que le souverain portait à cette dernière ? Ou bien la longue et inhabituelle discussion avec Alaryc ? Toujours est-il que Toranur ne laissa guère de temps à Gâsh pour approfondir la question vu qu’il reprit :

« Mais où constituer une flotte de guerre ? Si les contrées les plus braves de l’Empire nous reconnaissent comme allié, les maritimes ne supportent pas notre supériorité militaire et se cache derrière leurs constructions de bois pour nous mépriser. Donc toute solution impériale est à exclure, surtout après les dernières annexions que l’Impératrice nous a donnée en récompense de nos loyaux services. Quelles contrées restent-ils ? Pas grand chose au final. Seuls les elfes du Lindon et le Harad conservent un accès maritime. Et c’est là que vous intervenez kommissar ! Je veux que vous retourniez chez vous ! »

Ne tenant aucun compte des mouvements de visages qui affectaient sans doute son esclave, Toranur termina enfin sa longue introduction pour aborder vraiment le vif du sujet.

« Les pirates d’Umbar. Voilà la dernière flotte libre du continent, la seule qui puisse rivaliser avec la puissance maritime de la coalition. Mais si cette dernière est unie, nous savons tous deux que les pirates supportent difficilement l’autorité d’un étranger, ce qui l’empêche d’être une flotte d’assaut vraiment efficace. Mais supposons désormais que l’un d’entre eux prenne un tel ascendant qu’il devienne un chef de guerre, à l’image du processus à l’œuvre dans la désignation des leaders orcs. Alors un tel homme disposera de la flotte la plus furtive des mers et possèdera un pouvoir qu’Alcibiade ne pourra qu’envier… Et si cet homme était un angmarien attaché à son pays, alors l’Angmar pourrait utiliser à ses fins personnelles une flotte sans égale. Pensez-vous kommissar que nous soyons en mesure de réaliser un tel miracle ? »

C’est les yeux brillants d’une joie malsaine, telle celle des enfants préparant un mauvais coup que Toranur se tut enfin, attendant une réponse franche de Gâsh.


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GhâshNombre de messages : 67
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MessageSujet: Re: La SudBergfried, le donjon du Sud   La SudBergfried, le donjon du Sud EmptyLun 18 Avr 2011 - 18:24

Ghâsh buvait les paroles de Toranur, jusqu’au coup de poing sur le mur. Elle n’avait guère anticipé son mouvement de colère. Résultat : Elle fit un saut d’un mètre dans les airs. Heureusement son intérêt reprit rapidement alors que son roi expliqua le squelette même de son plan machiavélique. Jusqu’au… « Retourner Chez moi!! » À se moment précis, Ghâsh avait l’impression que ça mâchoire allait tomber au sol.

« Je comprend maintenant son enthousiasme qui fait presque peur. Son idée est sublime. Finalement, j’ai tombé sur le bon pays. Je vais retourner en mer! » Jugula-t-elle intérieurement.


À la question de son maître, Ghâsh n’était absolument pas concentré. Elle était totalement perdue dans son océan intérieur. Elle réussi tout du moins à formuler une réponse plutôt courte…
Je crois, mon seigneur, que c’est réalisable.

Sachant que ce n’était pas assez, elle réfléchie rapidement à la question, en la retournant plusieurs fois dans sa tête.

« Rassemblé des bandits sous un même drapeau… Ce sera difficile mais pas impossible, il faut le voir comme un pays divisé. Pour réunir des rivaux, il y a deux manières que je vois donc, la première est par la force qui est simple mais ne dure jamais très longtemps et la deuxième c’est en introduisant un objectif commun dans les esprits des camps opposés qui est beaucoup plus compliqué, mais si ça fonctionne, nous aurons une alliance durable que même les personnes concernées ne seront pas! » Pensa-t-elle rapidement essoufflée mentalement.
« Reste que pour élire un chef, la meilleure solution est par la force. Une élection à main levée parmi les pirates, on peut toujours rêver. »

Suite à sa réflexion express, elle expliqua ses résultats.

Une alliance par la force serait l’option la plus simple, mais elle serait aussi très fragile.
Par contre, si on allierait tout ses bandits avec un but bien précis qui pourrais être superflu ou réelle.
Réelle serait plus sécuritaire
, confirma-t-elle à elle-même, car nous les aurons pas sur notre dos si votre plan est révélé au grand jour. Je vous jure que cela n’arrivera pas.
Juste à trouver un but, un objectif, un motif…
souffla-t-elle baissement doucement la voix en scrutant la pièce comme pour y chercher un indice. Son regard s’arrêta assez rapidement sur l’un des nombreux ornements présent dans le bureau de son roi.

« C’est connu, les pirates aiment l’or. Piller est tout de même leurs vocations principales.
L’Harad a des richesses, mais la compétition y est féroce entre les brigands. Le Lindon… je connais peu sur ce pays. À ce qu’à dit le roi, il est gouverner par les elfes. »



Majesté, vous désirez étendre votre frontière pour accéder à la mer? … Le Lindon est un pays relativement riche?

Étant certaine que la réponse était affirmative, Ghâsh enchaîna rapidement.

Si leur objectif commun était de détrousser les elfes de leurs richesses… On ferait d’une pierre deux coups.


Fixant son roi de ses yeux azurs, Ghâsh avait un petit sourire en coin comme complice insoupçonné d’un grand coup de théâtre.


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ToranurNombre de messages : 1366
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MessageSujet: Re: La SudBergfried, le donjon du Sud   La SudBergfried, le donjon du Sud EmptyMer 11 Mai 2011 - 21:49
Toranur constata avec plaisir que, loin d’approuver du bout des lèvres, sa Kommissar commençait à adhérer au projet. Oui, ce serait long, difficile, les risques non négligeables, mais quels gains à la fin !

« Excellent programme Kommissar. Des brutes comme les pirates ne comprennent que la force et le butin. Nous ne pourrons les contrôler qu’en utilisent ces deux outils. Je savais déjà où trouver la force, et vous venez de me donner les richesses pour les payer. D’autant qu’entre le Lindon et l’Angmar se trouve l’Empire et que seule une flotte conséquente a des chances de succès. Excellent, excellent. Je vous donne une heure pour aller chercher tous les ouvrages maritimes et Haradrims que vous trouverez et faîtes les porter dans le bureau à côté du mien. Je vous y attendrais. Il nous faut désormais donner toutes les chances de succès à cette entreprise ! »

Claquant des mains, Toranur signifia ainsi à Gâsh que l’entretien était terminé. Du moins, qu’il était mis en attente. Que réservait donc à l’ancienne esclave ce projet utopique ?
Lorsqu’au bout d’une heure elle se présenta devant la porte qu’on lui avait indiqué, suivi par des hommes chargés lourdement de livres, elle put percevoir une conversation animée derrière la porte. Rien n’était audible mais qu’importait puisqu’elle avait le droit d’entrer ? Toquant avec vigueur, l’haradrime faillit reculer de frayeur quand la porte fut ouverte avec une violence peu commune et que dans l’encadrement apparut un avatar de l’horreur. Une forme humaine se tenait dans l’encadrement, fixant de deux yeux bleus comme l’océan la Kommissar. Le visage calciné, les dents d’une blancheur douloureuse, le cheveux rare et clairsemé, d’une couleur blanche étrange, ce visage tenait plus de l’avatar de l’Enfer que de l’humain. Et pourtant…


« Ah ! Kommissar, entrez, entrez ! Nous vous attendions. »

Le mutilé s’éloigna donc de la porte et rejoignit en grandes enjambées la droite du souverain où il se tint dans une attitude respectueuse. Quand Gâsh eut rejoint le siège à la gauche du souverain et que les soldats eurent déposés leur pesant fardeau, Toranur reprit la parole.

« Kommissar Gâsh, voici le Kommodor Ulric du Todeschwadron. Son fondateur en fait… »

En cinq années de conflit, la fille du Sud était désormais bien au fait des différentes composantes de l’armée Angmarienne. En revanche, jamais elle n’avait eu l’occasion de fréquenter un membre de ce corps si énigmatique. Escadron suicide, ce corps d’élite était composé de la lie de la société. Initialement pour les orcs méritants, ce schwadron avait été élargi aux condamnés à mort ayant commis les pires sévices afin qu’ils en viennent à regretter leur faute. Les légendes étaient nombreuses au sujet du Todeschwadron, on murmurait que même les hommes les plus psychopathes et les moins humains des criminels pleuraient comme les plus faibles fillettes face aux entraînements inhumains du plus vicieux des hommes foulant cette terre : Ulric die Zerkratzt (l'Ecorché). Pouvoir contempler son visage marqué à jamais par les stigmates de ses crimes étaient un privilège rare pour les serviteurs de l’Angmar, ou le début d’une longue expiation de ses crimes…
Indifférent à cela, Toranur continua, en se tournant vers Ulric ce coup-ci :


« C’est à elle que tu dois ta nouvelle mission Ulric. Ton schwadron fait des merveilles, mais je te l’ai toujours dit, de plus grands projets t’attendent. De bien plus grands projets: Et quel plus beaux choix pour leur accomplissement que ma kommissar personnelle et mon Kommodor préféré?Bien, au travail maintenant. Je vais résumer brièvement la situation et vous laisser travailler entre vous ensuite sur les détails pratiques. Kommissar, vous aviez besoin d’un capitaine et d’un équipage ? Je vous fournis le plus craint des combattants de l’Angmar. Avec lui à la tête d’un équipage de pirate, aucune flotte ne pourra vous résister. Ulric, tu veux la gloire de l’Angmar ? Et bien travailles-y en nous fournissant ce qui nous fait le plus cruellement défaut en ces heures sombres : une flotte. Mes ordres continuent de s’appliquer. Je t’interdis de mourir avant la fin de ta mission. La Kommissar sera là pour s’en assurer… Vous pourrez choisir dès à présent une trentaine de soldats pour constituer votre premier équipage et une ligne de crédit vous sera ouverte chez un commerçant Haradrim : El-Jamaric. Des fonds Angmariens vous y seront versés pour couvrir vos premiers frais. Mais n’oubliez pas qu’à terme, vous devrez vous enrichir sur vos victimes. Comportez-vous comme de vrais pirates, aucune interdiction sur le choix de ces dernières. En revanche, lorsque vous aurez réussi à unifier les pirates, c’est le Lindon qui sera votre cible, pas les plaines de l’Empire ! Bien, tout a été dit, je vous laisse. Ulric, tu viendras me faire un rapport de vos avancées tous les soirs. Bon travail ! »

Se levant, Toranur quitta la pièce, laissant Gâsh seule avec le monstre. Die Zerkratzt (l'Ecorché), vraiment, le surnom était bien choisi. Son visage était affreux. En plus, il ne devait pas être bavard car malgré que le souverain soit parti depuis quelques minutes, il n’avait toujours rien dit…


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MessageSujet: Re: La SudBergfried, le donjon du Sud   La SudBergfried, le donjon du Sud EmptyJeu 26 Mai 2011 - 3:31
Ghâsh regardait fixement le Todeschadwadron. Pour une foi dans la vie de l’haradim, l’émotion qu’affichait son visage semblait être indéchiffrable… Malheureusement, c’était absolument non intentionnel.

Ghâsh est une peureuse. Face à des gros bras et pas de cervelle, sa parole n’a aucun effet et elle le sait. Même si elle se sentait confiante de la mission et assurée du partenariat certain entre cet … homme et elle, l’émotion qui prédominait restait la peur. Elle gardait celle-ci bien à l’intérieur, laissant seulement paraître une subtile nervosité en faisant passer son centre de gravité de sa jambe droite à celle de gauche.


« C’est une idée qui a du sens, se dit-elle tout en gardant ses saphirs fixement sur cet homme plutôt étrange, même que c’est une très bonne idée… Il se trouve que pas beaucoup de vivants connaissent son visage. Ceux qui l’on… malheureusement aperçu ne l’oublie pas de si tôt. Pas seulement à cause de son physique…. Mais aussi par ce qu’il dégage… comme énergie. Il est vraiment impressionnant. C’est dur à décrire. Cela nous fera un magnifique emblème ou tête de prout… »

Intrigué par Ulric, Ghâsh commença à expliquer son petit plan de match.

La première étape serait de trouver un équipage. Sur cette première phrase très simple et directe de son plan, elle sourit.

« Des soldats pour équipage… Ils seront obéissant, certes… mais des pauvres pêcheurs seraient beaucoup plus facile à convaincre… Les soldats sont des êtres placides. Toute leur vie leurs objectifs sont reliés à leurs pays, en l’occurrence, l’Angmar. Peut-être on pourrait trouver des soldats plus avides de gloire et d’or... Reste à les trouver. »

Nous allons devoir trouver des soldats obéissants et abrutie, car il faut qu’ils veuillent mourir pour l’or. J’ai quelques endroits en tête ou les chances de trouver ce genre de personnes sont plus grandes. Je pence aux tavernes et bordelles.

Ghâsh regarda quelque instant les pilles de livres qui était étalé sur le bureau. Elle laissa tomber tout son poids sur une chaise vacante et continua tranquillement.

Ils devront s’habituer à la mer… en plus qui ne connaissent surement rien aux bateaux… dit-elle sur un soupir. Elle reprit avec un ton plus enjoué, avide d’en connaître plus sur cette statue qu’était Ulric. Connaissez-vous un petit peu la mer et le combat navale?


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ToranurNombre de messages : 1366
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MessageSujet: Re: La SudBergfried, le donjon du Sud   La SudBergfried, le donjon du Sud EmptyMar 31 Mai 2011 - 10:51
PNJ: Ulric, surnommé Die Zerkratzt


Grave et immobile, Die Zerkratzt laissait paresseusement son regard errer dans la pièce, comme si tout ce qui l'entourait ne l'intéressait guère. Pourtant, il eut été inconscient de croire qu'il n'écoutait pas avidement chacune des paroles de Gâsh! Rie qu'à observer sa posture, on pouvait comprendre que cet homme était un guerrier né. Si l'on faisait abstraction de son visage horrible, la finesse de ses membres, la posture légèrement tendue, comme dans l'attente d'un saut et son allure indolente, Ulric faisait penser à un félin prêt à en découdre avec quiconque menacerait son territoire. Si les rumeurs étaient ce qu'elles étaient, du vent, elles ne s'en nourrissaient pas moins d'éléments concrets et réels et le fait que Die Zerkratzt ait survécu pendant les 5 années de conflit en première ligne et sur tous les fronts tendaient à établir clairement le sérieux de cet officier.
Oui, cet homme était effrayant et très très dangereux, mais il était un officier de l'Angmar et donc à ce titre, capable d'exécuter n'importe quel ordre et lié à la parole de Toranur. Tant que Gâsh représenterait la volonté du souverain (en tant que Kommissar), elle n'avait rien à craindre... du moins, en théorie.

Quand la Kommissar eut fini de parler, Die Zerklratzt se déplaça lentement à travers la pièce pour aller contempler la pile de bouquins. Un instant, il se tint devant eux immobile, les dévorant des yeux, puis, doucement, avec une étrange tendresse, il en caressa la couverture. Son expression indéchiffrable (les tissus musculaires du visage ayant été très sérieusement déformés), il laissa le silence s'installer un peu plus, accentuant le malaise de Gâsh. Ulric avait de très sérieux problèmes mentaux depuis très longtemps, et le fait de ne fréquenter que la lie de l'humanité n'avait sûrement pas du améliorer cela. Provoquer la peur, le malaise, l'effroi, la souffrance était chose naturelle et surtout nécessaire dans son monde. Continuant à caresser les livres, il ouvrit enfin la bouche.


"La mer... Si immense qu'on ne peut en voir la fin alors que si plate, le regard porte loin. Calme comme un agneau et soudain dangereuse comme l'acier. La mer... Voilà bien un mot inconnu de l'Angmar. Personne ici ne serait prêt à échanger les dangers de la glace pour ceux de l'eau salée..."

La surprise était de taille. Avec un visage pareille, indiquant des brûlures de dernier degré, on ne pouvait s'attendre qu'à une voix rauque et cassée par la fumée, mais il n'en était rien. Par un curieux coup du destin, la voix d'Ulric était étonnamment chantante, caressante, séductrice. Et en même temps, dure, froide et cassante, promettant mille et un délices, mais surtout, mille et une souffrances... La gêne que pouvait provoquer cet homme s'en trouva décupler, surtout lorsqu'il plongea son regard droit dans celui de la Kommissar. Tar-Mairon tout puissant! Cet homme fichait vraiment la frousse.

"Personne en Angmar ne connaît rien de la navigation et du combat en mer. C'est pour cela que notre souverain vous a adjoint à moi qui en sait moins que quiconque. Quelles caractéristiques physiques et mentales nécessitent cette forme de combat? Il y a beaucoup de talent dans notre armée, choisir lesquels nous conviendrez ne sera pas chose facile dans l'ignorance..."

Rompant enfin le contact visuel, Die Zerkratzt retourna aux livres qu'il aligna soigneusement, avec un soin méticuleux, sur la table, dans un ordre que la Kommissar pouvait difficilement apercevoir depuis son siège. Si elle se levait, elle apercevrait que cet homme savait probablement lire (ce qui paraissait invraisemblable) car il séparait les ouvrages traitant de navigation de ceux parlant géographie et d'autres parlant combats. Certains ouvrages transversaux appartenant à plusieurs catégories servaient à faire les liens. Toranur lui avait fait là un drôle de présent en lui confiant une mission à accomplir avec un tel homme. Il était plus que probable que ce ne serait pas facile tous les jours. Au moins n'était-il pas violent, du moins, pour l'instant... Alors qu'elle s'y attendait le moins, Ulric reprit la parole:

"L'or... un si puissant moteur pour de telles futilités. Est-ce là la seule chose qui anime ceux chez qui nous nous rendons?"

Relevant les yeux, le Kommodor fit très clairement sentir à Gâsh qu'il savait tout de ses origines. Etait-ce une menace où une simple phrase sensée relancer la conversation?


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MessageSujet: Re: La SudBergfried, le donjon du Sud   La SudBergfried, le donjon du Sud EmptySam 2 Juil 2011 - 4:04

Nombreuse peuvent être les motivations qui poussent un humain à agir contre son pays. Il faut simplement mieux écouter pour découvrir le maillon manquant et exploiter celui-ci au maximum.

Elle se leva d’un élan rapide et pesa son regarde dans les yeux de Die Zerklratzt. Ghâsh n’est pas de nature une personne intimidante, par contre la volonté qu’elle dégageait est de loin supérieure à de nombreux humains. Cela lui donnait une certaine prestance.

Vous savez lire. Commence à apprendre à connaitre cette vaste mer que tu redoute tant, car elle sera notre maison, notre maîtresse et peut être notre tombe.

Le capitaine d’un navire doit bien connaître tout les dessous de son métier, dit-elle en lui souriant pendant un quart de seconde et elle reprit son air initiale, sérieuse, Sinon, nous sommes tous perdu.

Elle se dirigea doucement vers la porte et tourna la tête pour avoir un contact visuelle, elle ajouta :

Pendant ce temps, je vais aller tâté le terrain.

Sur ce, elle partie sans plus d’explication.




D’un pas assuré, la kommisar traversa le château jusqu’à ses appartements privés, qui se résumait à une petite pièce ou se trouvait un lit et une commode, tout deux de petite taille. Tout dans la chambre de Ghâsh était neutre. Sol de pierre carré, mure de pierre sectionnée en cube et plafond en roche cubique, aucune décoration sur le meublier et ornement sur les mures. C’était affreusement simple et terne…

Ghâsh ouvrit le premier tiroir du seul petit meuble et elle y retira une longue cape chaude qu’elle envoya sur son lit. Cette cape brune lui avait longuement servit lors de ses anciennes expéditions et allait encore lui servir longtemps apparemment.
Elle se changea rapidement en prennent soin de choisir des vêtements digne d’un voyageur de grand chemin. Pantalon en lin et chemise beige tout deux amples. Elle accrocha à ca ceinture une petite dague bien aiguisée. Cela pouvait toujours servir, on ne savait jamais sur qui on pouvait tomber. Dans le fond de son tiroir, elle sortie un petit livre avec une reliure de cuire brune. Ensuite, l’haradim étira son bras entre son lit et le meuble pour y dénicher une vieille pair de botte de cuire. Si on avait pu donner voix à ses bottes, elle aurait supplié Ghâsh de les laisser en paix. Pour terminer son ensemble, Ghâsh agrippa ca cape et d’un élan ample l’envoya sur ses épaules.

La jeune femme s’assis sur son lit et commença à parler à elle-même en utilisant plusieurs ton de voix différentes. C’était des mots simple et que tous utilise très couramment :

Bonjours, dit-elle gravement. Elle secoua sa tête comme signe de désapprobation. Elle refit le teste de nombreuse fois jusqu'à trouver un ton qui lui plaisait.

Elle partie sans rien rangé sachant qu’elle aura le temps plus tard. L’haradim passa les grandes portes du palais et s’avança tranquillement dans la ville. Le soleil déclinait doucement dans l’horizon des montagnes de l’ouest, suivant sa trajectoire millénaire. Dès que les lueurs du jour disparaissaient derrière les maisons de pierre nue, l’air qui était déjà froide devenait glacial.
Ghâsh remonta sa cagoule sur ca tête en prenant soin de ne faire dépasser aucuns cheveux. Rendu dans une petite ruelle sombre, la jeune femme regarda autour d’elle s’assurant qu’elle n’était pas suivit. Elle se pencha et prit un peu de poussière avec sa main qu’elle appliqua sur son visage. À peine un quart d’heure plus tard, le soleil était une histoire ancienne et la seul lumière émanait des fenêtres des habitations et des petits bâtiments commerciales.




La kommisar passa la porte d’une taverne, une des seuls de la ville. Malgré la chaleur qui provenait du foyer au fond, Ghâsh gardait sa capuche sur sa tête. Elle traversa la grande pièce jusqu’au comptoir. Une femme d’un certain âge assurait la gestion de son commerce. Son visage portait encore quelques traits d’une jeunesse d’une rare beauté, mais l’âge avait alourdit son corps et taillé des failles dans sa peau pale. Ghâsh la regarda un instant sans rien dire. Elle la fixait mais indirectement, car son cerveau tournait à mille allure dans sa tête pour peser les plus et les moins de son idée. Elle soupira juste au moment où la patronne commençait à s’impatienté.

Vas-tu commander quelque chose, ou tu reste planté la comme un bougre, grogna-t-elle sur la kommisar.
Ghâsh prit ca décision et releva sa tête hautainement.


« Pour le bien de la mission »
Avec une voix roque, comme une personne malade, Ghâsh commanda une pinte.

Pendant quelque seconde, la vieille femme regarda sa cliente intrigué, mais la paresse la gagna rapidement et les questions qui se bousculaient dans sa tête fut remplacé par l’envi d’aller s’assoir. En haussant les épaules, la patronne alla remplis un grand verre de bière moussante.

« Je vais devoir retravailler ma voix » Se dit-elle en voyait le doute dans le visage de la grosse femme.

En voyant la grandeur des pintes, Ghâsh avala de travers.

« Juste pas être saoul d’ici la fin de la soirée »

L’haradim donna la monnaies juste pour sa bière et, d’un pas nonchalant, elle s’avança vers une table inoccupée proche de l’entre du foyer. Elle n’avait pas choisie cette place par hasard. C’est sure qu’elle adorait la chaleur que lui renvoyait les flammes dansantes, mais ceci n’était pas ca raison principale.

Ghâsh posa doucement son bock de bière sur la petite table ronde et se laissa choir sur une chaise en s’y installant d’une manière très allése. Gardant sa capuche sur ca tête, elle observa attentivement les autres clients de la taverne. La grande majorité de ceux-ci était des hommes dans la trentaine. Avec des voix graves et roques, ils conversaient en compagnie de leurs voisins et d’autre clients étaient assis plus en retraite fumait et ou buvait en restant dans leurs bulles. L’ambiance de la taverne restait bruyante et en même temps chaleureux.


Restant toujours à distance, Ghâsh écouta les conversations. Les sujets étaient très restreins. Ils parlaient de guerre, de combat, de stratégie et de femmes.

« Franchement, je m’attendait pas à plus. »

L’haradim observa toutes leurs manières d’agir que se soit leurs geste, position assis, debout, leurs manière de marcher, leurs voix et même leurs manière de boire.

Tout en pensant, elle buva tranquillement le liquide amère que contenant ca chope.

« Ma mission consiste, en premier lieu, d’avoir un navire et un équipage. Ulric fera un excellent capitaine. Il est naturellement capable de commander et de se faire obéir. Je serai la seconde. C’est habituellement celui qui passe un second regard pour que tout sois correctement faite et il aide à prendre les décisions difficiles.
Une femme sur un navire de commerce est généralement mal vue. Le pourquoi est très simple. On s’imagine une vingtaine de matelots prisonniers de leur embarcation qui partent pendant une période de 4 mois à plusieurs années et des ou une femme. En plus, la mission qu’on m’a confiée n’est pas de faire du commerce. Il faudra se battre. Je serais surement la seule femme sur le navire. Ca me fait plutôt peur… C’est pour cela que je dois être un homme. Où du moins faire comme une actrice et jouer mon rôle parfaitement. »


Elle regarda son verre surprise. Il était vide.
« Dans le fond ce n’est pas si mauvais que ca »

Ghâsh siffla la serveuse, pour faire signe à la celle-ci qu’elle désirait commander. C’était certes très agressant. Elle avait constaté que de nombreux client agissaient de la sorte. Dans ce genre de commerce, c’était un des seul moyen de ce faire voir et entendre.
« Je la plain, ce faire appeler comme un chien pendant toute la journée. Qui aime ca? »


Une jeune femme, qui ressemblait beaucoup trop à la patronne pour être une simple coïncidence s’avança vers Ghâsh. La lumière produit par le feu permettait la base du visage de Ghâsh. Ses yeux observaient la réaction de la serveuse dans la pénombre de sa cagoule.
« Que désirez-vous? » Demanda-t-elle poliment.

Ghâsh tenta une nouvelle tentative en changeant quelques notes de sa voix.

« Une demi-pinte »

Peut-être était-ce l’innocence de la jeunesse où Ghâsh avait réellement réussi son coup, car la jeune serveuse acquiesça et dit rapidement en tournant les tallons : « Tout de suite, monsieur. »

« Victoire! » Se dit-elle en sortant son petit calepin brun de sa poche. En buvant tranquillement sa deuxième bière, Ghâsh y écrivit des notes sur tout ce qu’elle avait observé dans le comportement des hommes. Ceux-ci étaient presque tous partie, les derniers au poste étaient la plupart des ivrognes. Il commençait à être très tard, « ou très tôt » Ghâsh n’était pas certain. Elle termina d'écrir sa dernière phrase et sa dernière gorgé, rangea son petit livre et se leva.
Oups… ma tête tourne un petit peu. Je vais devoir faire attention à ça. Elle laissa quelques pièce sur la table et quitta le bâtiment.



La voute céleste commençait tranquillement à disparaitre, signe de l’arrivé éminent du soleil. Le froid par contre, lui persistait. En gardant ses mains bien actives pour faire circuler son sang, Ghâsh marcha vers les grandes portes de la ville. Et oui sa longue journée n’était pas encore finie. Il lui manquait seulement une dernière chose à faire. Pour cela, elle devait se déplacer jusqu’à laurée de la forêt, là où il n’y aurait aucun regards indiscrets. Quelques gens du peuple marchaient déjà dans les rues de la capitale, en cette heure matinale. Étant une forteresse nordique à flan de montagne, elle n’a pas une acre dédiée à l’agriculture, donc les lèves tôt étaient pour la plupart des serviteurs ou des réfugiés politiques ayant choisie de servir l'Angmar.

L’haradim avançait à pas de tortue. Elle s’arrêtait à chaque dizaine de minutes et scrutait la progression qu’elle avait réalisée en regardant vers la ville, comme un vieillard qui s’encourage en regardant en arrière pour avancer plus facilement vers l’avant. Ghâsh n’était pas fatiguer de sa progression, non, elle était simplement paranoïaque. Elle ne voulait pas se faire voir.

Elle atteignit enfin la ligne des arbres. Des petits arbres, comme on en retrouve dans la toundra. Une marche qui pouvait lui prendre une dizaine de minutes habituellement, lui avait prit une bonne heure. Les premiers rayons du soleil frappèrent la neige sur les plus hautes montagnes et aveuglèrent Ghâsh quelques secondes.

« Je n’ai plus le temps » Elle examina l’horizon, personne dans les environ. « Ici vas faire l’affaire »

Elle s’assit entre les petits arbres qui arrivaient à peine à grandir dans ce climat aride. Ghâsh dégaina sa petite dague et retira sa tête de sa capuche en laissant tomber sa crinière de cheveux roux.
« Et oui cheveux. C’est à votre tour de faire face à votre destin. » dit-elle ironiquement à haute voix.

Elle coupa méthodiquement ses cheveux. Commença par décidé d’une longueur et alla par couche. N’ayant pas de miroir le résultat final était acceptable, mais certaine section était sois un peu trop courte et certaine un peu plus longue.


« Ce n’est pas parfait et c’est ce qu’il me faut. Je ne crois pas qu’un brigand peut se payer un coiffeur. »

Étant satisfaite, la kommisar empoigna sa dague à deux mains et, avec un élan enfonça celle-ci dans le sol. Elle refit le geste plusieurs fois jusqu’à ce que la terre soit molle. Elle dégagea cette terre pour avoir une petite fosse d’une trentaine de centimètres. Elle rassembla toute les cheveux rouges qui trainaient sur le sol, les plaça soigneusement dans le trou et y remis la terre dessus. Pour finir son opération, elle sauta à pied joins sur la terre fraichement retournée. Sans plus de cérémonie, elle quitta se lieux en remettant sur ca tête sa capuche. Direction le palais.

À peine trente minutes plus tard, elle se trouvait devant Ulric. Elle reprit quelque seconde son souffle et sans prendre le temps de voir ce qu’il faisait, Ghâsh lui dit d’une voix tranquille.


« J’espère que vous avez une bonne mémoire, car nous partons à midi. En route nous tenterons de trouver d’autre livre sur la mer. »

« Je lui expliquerais la raison de ma nouvelle coupe de cheveux en route »



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