Forum RP : Le Seigneur des Anneaux
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 Quand Belegaer n'est plus une frontière... [FLASHBACK]

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Meinor
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MessageSujet: Quand Belegaer n'est plus une frontière... [FLASHBACK]   Mer 23 Jan 2013 - 18:05

Dans l’horizon de la nuit froide d’hiver, une voile obscure sortit des brumes de l’ancien Beleriand. Les vagues se fracassaient sur les longues coques noires et un embrun passa au dessus de la balustrade. Un cri rauque s’éleva de l’intérieur.

« - Silence »

Lui-répondit un ourouk d’une voix forte et sans timbre. Dans les calles des navires reposaient une centaine d’orques tassés et puant. Les coquilles de bois filaient sur l’eau entre deux creux, parmi eux, un navire de taille gigantesque bravait les flots déchainés. Entre ces planches pourris, dans une pièce éclairée par une chandelle tremblotante, une ombre se détachait du mur. Au milieu de celle-ci trônait une table où s’étendait la carte de la Terre du Milieu. L’ombre se pencha sur elle avec un sourire mauvais. L’ourouk Haï inspectait encore son plan en marmonnant :

« -Attaque par surprise trente milles au sud des Havres. On remonte au nord en pillant… »

Son doigt suivait la route prévu. Il arrivait sur la représentation de la forteresse quand la fenêtre de sa cabine s’ouvrit laissant passer les premières gouttes d’une froide averse. Il se dirigea vers cette dernière, ferma les deux battants en frappant. Puis s’assit devant la table avant de crier :

« - Soldat »

Devant lui la porte s’ouvrit brusquement avec un orc dans son embrasure. Il était petit et craintif avec son teint jaune. Des parchemins couverts d’une écriture sale tombaient de ses mains.

« C’est le moment. »

Le nouveau venu répondit par un rire venu du plus profond de son abdomen, mais rapidement étouffé sous le regard inquisiteur du capitaine. Il sortit alors à reculons tremblant des genoux et ferma délicatement la porte derrière lui. Bientôt une flamme haute et rouge s’élevait du mat du vaisseau amiral. Sur la moitié des autres navires de la flotte, l’excitation était à son comble, les rameurs trolls, si rameurs il y avait, accélérèrent le rythme sous les coups des contremaître. Les cents navires changèrent doucement de cap, ils partirent vers le nord du Lindon alors que les autres continuait vers le sud des Havres. Mais le vent changea de direction venant maintenant de plein sud.
***
Dans le navire de tête du premier détachement, l’homme de poupe inspectait l’horizon. L’orque tremblait de la tête au pied, le froid lui engourdissait tout les membres et la faim le tiraillait. Bientôt les vagues du golfe de la Lhun, l'endormit. Ses rêves furent peuplés d'elfes terrifiant et cruels qui le torturaient, lui arrachait la peau puis le noyait dans les eaux profondes de Belegear. Il se réveilla en sursaut plein de sueur et fixa la mer qui s'étendait à ses pieds. Une terreur maladive le prit et il se demanda pourquoi il avait entreprit se voyage, mais au fond de lui même il savait que la peur de l'eau était bien inferieur à celle que lui inspirait Morgoth. Il se détourna de sa vision d'horreur et inspecta le pont. Personne... Alors sans bruit il se faufila dans l'ombre et rampa sur le sol. Un couinement s'échappa de sa droite et tel un serpent, l'orque transperça le rongeur de sa lame. Il fremit une seconde avant de rendre l'âme. Son assassin se mit à lécher le sang quand une ombre arriva derrière lui.
"- Que fais tu ici ?"
L'interpelé sursauta et trembla en regardant le second. Ce dernier faisait deux fois sa taille et avait le triple de son poids. Il se retourna vers la direction du regard de son subordonné: le mât, plus exactement le tonneau en haut qui servait de plate forme au guetteur. Avec un geste évocant il cria:
"-Remonte à ton poste sinon je t'écorche vif."
Le nouveau guetteur n'attendit pas qu'il répète son ordre et grimpa à la corde jusqu'à la cime. Il se hissa péniblement dans le tonneau et s'assit, éssouflé. Il attendit quelques minutes avant de jeter un regard sous lui, mais fut pris de vertige. Il se pelotonna donc dans un coin se protégeant du vent froid et il mangea avidement sa proie. Quelque peu réchauffé il regarda à l'horizon. Le nord était vide, l'est et l'ouest aussi. Il jeta un rapide coup d'oeil au sud mais ne remarqua qu'une ombre dans la brûme. Il la fixa pendant de longues minutes, elle sembait se rapprocher mais sans percer la couche de nuages qui la protégeait... Puis elle s'arrêta brusquement. Il sentit la peur monter en lui, que pouvait être cette chose? Une ile? un navire? une illusion d'optique? Soudain une ombre se mit à bouger et traversa le mur de brûmes. Une flèche de deux mètres venait d'être lancé et le sifflements de sa trajectoire atteint bientôt les oreilles du guetteur.
Il voulut crier mais rien ne sortit de sa bouche. Le projectile traversa la coque et en quelques secondes l'eau avait submergé le navire. L'orc fut aspiré et l'eau glaciale le tua. Mais d'autres embarcations furent plus chanseuse et ne subirent que les averses des trombes d'eau que soulevait les flèches d'aciers. Les galères inflichèrent leur routes pour protéger la flotte et bientôt le combat ne fut plus qu'une rumeur. Soudain le ciel s'enflamma et l'horizon était remplie de fumées des bateaux ourouk. La flotte elfe continua sa route et rattrapa peut à peu les navires isolés et les coulaient. Toute le reste de la traversé le cris de guerre eldarin retentirent et ne laissant que les carcasses carcinées derrière eux. Heureusement pour les créatures de Morgoth ils étaient près de la côte et la plupart échappèrent au sombre tombeau d'eau glacée.

***

Pendant ce temps, le chef de la flotte du sud, Garak, atteignait les côtes du Lindon. Après plusieurs heures de déchargement, les troupes de Melkor se mirent en marche vers le nord. Normalement les deux armées devaient se retrouver au porte de Mithlond et prendre le mur en passant par l'est. Ils suivraient la piste en pillant et massacrant tous sur leurs passage. Pendant une heure ils marchèrent sans rencontrer âme qui vive, mais derrière une colline la troupe découvrit un village. Ils se lancèrent à l'attaque en criant et une dixaine de soldats s'armèrent et se préparèrent au choc. Les habitants fuyaient dans toute les directions emportant femmes et enfants. Le contact fut rapide et aussi meurtrier des deux côtés, les orques se faisant transpercer par les lances elfiques et les teleri tombèrent rapidement sous le nombres. Les assaillants commencèrent à prendre tout l'or, l'argent et les vivres. Mais à l'arrière un drame se profilait... Vingts hommes étaient en train de tailler en pièce une petite compagnie orque qui c'était laissé distancé. Et continuait leur avance vers les groupes isolées. Heureusement pour eux, Garak réagit en rassemblant ses forces et faisant face ils les mirent en fuite sans coup férir. Les supôts de Morgoth reprirent leurs marches macabres durant les heures du jour. Enfin un jour relatif car les nuages cachaient la soleil et seul les torches leurs fournissaient de la lumière. Mais peu à peu leurs forces s'amenuirent et ils durent s'arrêter dans un creux d'une colline. Le chef plaça des éclaireurs tout autour pour surveiller la région et protéger le campement. Il était composait de tentes et de feux de camps où se reposaient les un peu plus neuf milles soldats. Un peu moins de mille créatures étaient morte ou disparut pendant le voyage et l'attaque des villages.
Le capitaine dormait dans sa chambre depuis plus d'une heure quand un Yrch entra en trombe et cria:
"- Chef on a un problème..."
Encore endormit l'interpellé se leva et suivit le nouveau venu hors du camp. Ils grimpèrent sur une butte et l'Ourouk resta bouche bée. Devant lui s'étendait un camp similaire au sien, remplit d'orque et de trolls. Affolé il descendit et pénètra dans le bivouac, cherchant la tente de son collègue. Quand il l'eut trouvé il s'y précipita, l'autre commandant semblait aussi surprit de le voir ici.
"- Que faites vous ici ? Vous devriez êtes plus au sud!"
S'écria ce dernier. Une incompréhension totale régnait dans la pièce. Comment un tel désastre avait il put arriver. Les deux capitaines se précipitèrent sur une carte. Au bout d'une heure ils trouvèrent leurs positions. Ils se trouvaient à l'ouest des Havres. La situation éclaircie les deux chefs firent les comptes, l'armée du sud comptait neuf milles deux cents soldats et l'armée du nord trente trolls et sept milles orcs, soit un total de seize mille deux cents orcs (sur les dix-sept milles du départ) et trente olog-haï (sur les deux cents du départ). Garak demanda:
"- Pourquoi si peu de troll ? Et où sont les engins de sièges ?
- Nous avons été attaqué par les navires elfes... Les bâteaux qui transportaient les catapultes, plus lours et moins rapide, furent coulés. Les galères où les olog-haï ramaient, étaient les seules qui puissent être maneuvrés avec un vent contraire et ils durent se battre pour sauvert le reste de la flotte."
Le visage du premier s'assombrit:
"-Il faudra les construire sur place..."
Le lendemain matin, ils se mirent en route evers la cité elfe.


Dernière édition par Fëascalen le Ven 30 Aoû 2013 - 21:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand Belegaer n'est plus une frontière... [FLASHBACK]   Dim 27 Jan 2013 - 16:08

Les orques se mirent en route dés que le jour leur apporta suffisament de lumière. Les milliers de marcheurs grouillaient comme des fourmis sur les collines du Lindon. Après leur passage les herbes se désséchaient et s'enfonçaient dans les sol meuble. Ils laissaient derrière eux une zone souillée, détruite et comptait bien l'agrandir à Arda toute entière. Mais pour cela il fallait détruire la puissance elfe de Mithlond car seul les navires des premiers nés aurait pu atteindre Valinor et plaidé auprès des Valar la cause de la Terre du Milieu. Car seul les Puissants peuvent repoussé les forces de Morgoth et la délivré de l'entreinte du mal. C'est dans ses sombres pensées que Galak avançait vers la capital des teleri, si elle tombait, ce serait la première étape avant la prise du mur. Après ils devaient se multiplier dans les monts environnents, dans les massif de l'Ered Luin et des Montagnes Bleues. Il suffirait alors d'une brêche pour faire tomber le monde actuel. Mais on en était pas là, il fallait d'abord détruire les Havres. Le plan de base consistait à diviser l'armée en deux pour attaquer la ville des deux côtés en même temps. Celle du nord avait pour objectif d'ouvrir une brèche avec les engins de siège, celle du sud d'empêcher les renforts d'arriver. Mais le destin en avait décider autrement, les catapultes et autres balistes reposaient au fond de Belegaer... En plus, les deux armées avaient débarqué à l'ouest de la ville! Adieu le plan de base, il fallait le refaire. Galak y avait réfléchit un peu et il décida de soumettre son plan à son collègue.
"- On ne peut prendre la ville sans trébuchets... Il faut les construire sur place, ainsi que les échelles. Il faudra aussi les empêcher de chercher de l'aide en encerclant la forteresse. J'ai déjà envoyé un messager pour que la flotte se place à l'entrée du port. "
Un silence gêné s'installa. Seul les pas lourds des trolls l'entrecoupaient le rendant insuportable aux deux orques. Le chef de la section du nord relança la conversation en relevant le principale problème:
"Le plus dur sera de trouver des vivres... et maintenir un semblant de discipline dans notre armée."
Les deux yrchs replongèrent dans leurs pensées. La solutions la plus logique serait de laisser leurs troupes piller les villages proches. Mais restait la discipline, le moyen le plus sûr de la maintenir restait la peur. Dés qu'un soldat désobéirait, il sera décapité et son corps donné à pâture aux trolls. Pourtant même ce moyen était peu recommandable car il entrainait parfois des mutineries.
L'ourouk se détourna de ses reflexions et inspecta le paysage. Ils venaient de dépasser le village qu'ils avaient incendié la veille. Au nord les ombres des montagnes bleues se dessinaient sur les nuages envoyés par Morgoth et au sud les eaux sombres du golfe se déchainaient. Devant eux s'étendaient collines et plaines, on croyait même apercevoir les blanches murailles de Mithlond. Bientôt les buttes disparurent et ils atterirent dans la plaine. Leur voyage touchait à sa fin...
***
"Par l'étendart d'Ingwë!"



Le juron échappa des lèvres d'Arnae. Son teint blème contrastait avec sa chevelure doré de son peuple. Devant lui des milliers d'orques grouillaient sur les collines du lindon, des rumeurs lui étaient parvenus mais il ne pensait pas qu'il y aurait autant de sûpots de Morgoth Bauglir... Les descriptions d'habitants chassés ne semblaient pas crédible et pourtant les hordes étaient là. Le souffle coupé il partit au triple galop vers les Havres. Les hauts Murs de la ville furent bientôt en vue et il entra par les portes une demi-heure après sa vision d'horreur. Le Vanyar dut ralentir un peu pour ne pas écraser les passants qui le regardait effrayé. Les bruits de sabots sur le sol résonnaient encore dans sa tête quand il s'arrêta devant le ministère des armées du Lindon. Sans adresser un regard aux soldats qui le regardaient avec insistance il pénétra dans le bâtiment de marbre blanc. Le premier né se dirigea vers l'étage et chercha le bureau du chef des armées basées dans la ville. Lorsqu'il le trouva, il frappa avec forces la porte en chêne et entra. La pièce d'un blanc immaculé était occupée en son milieu par un grand bureau en Lebethron derrière laquelle siégait un grand elfe au manière d'officier. Ses cheveux gris et son visage sans tein le rendait presque anthypatique. Son regard se tira de ses papiers et se posa un regard interrogateur sur le nouveau venu.
"- Seigneur, je viens vous prévenir que l'attaque des armées de Belegurth est imminente. Ils seront là dans deux heures, et sont près de vingts milles."
Le commandant se leva en chiffonnant les parchemins qu'il tenaient et bégaya quelques mots. Le Minyar salua et sortit. Il refit le chemin inverse et se dirigea plein est pour retrouver son Officier. Pendant qu'une agitation exeptionnel habitait le ministère, élaborant plans et contre attaque. Les populations au alentour furent prévenus et misent à l'abris à l'interieur des murs. Malheureusement plusieurs villages ne seraient pas à l'abri avant l'arrivée de l'avant garde. L'etat major prit une déscision particulièrement durs pour ralentir leur arriver...
Les trois quart de la population rural était maintenant sans danger mais les orques arrivaient à l'horizon et accélèraient. Alors le plan des eldars s'appliqua et deux milles lanciers et archers s'avancèrent vers l'ennemi. Il ne restait plus que mille soldats pour défendre la cité. Bientôt les deux armées se firent face avec deux cent pas de distance, les lanciers se mirent en place, et abaissèrent leurs piques. Derrière les archers bandèrent leurs arcs et ils attendirent le choc. De l'autre côté, les orques se mirent en marche et peu à peu accélèrerent le pas, ils finirent par courir... Galak en tête, l'épée tiré et la haine dans les yeux. Un cri venant des eldar, et plusieurs dixaines d'ourouk s'effondrèrent, un autre cri et d'autres mordirent la poussière. Lorsque le capitaine gobelins atteint les premières piques sans dommage il les écarta et sauta sur le lancier. Son couteau se planta dans la gorge et il tira son épée. Mais ses subordonnés eurent moins de chance et plusieurs se fichèrent sur les halebardes. Les quendi tirèrent leurs lames et le corps à corps commença. L'avancé des yrchs fut stoppé net et les elfes taillèrent en pièce la première vague. Seulement le gros des troupes arriva et peu à peu et les teleri perdirent du terrain. Pendant ce temps les derniers civils avaient passé les portes et les laiquendi reçurent l'ordre de se replier. Le chef de l'armée du sud profita de l'occasion pour transformer la retraite en déroute. Les trolls se retrouvèrent en première ligne et la bataille tourna en défaveur des défenseurs. L'arrière partit en courant se réfugier dans la ville et l'armée elfe fuit à toute jambe poursuivit par les orques mais les elfes moins fatigué purent atteindre l'enceinte avant. Mais des assaillants entrèrent avant la fermeture des lourdes portes. Les constructeurs de navires se retournèrent et massacra la centaine d'intrus pendant que ceux de l'autre côté de la muraille fuyaient sous une pluie de flèches. Lorsqu'ils furent hors d'atteinte ils encerclèrent la ville.
"- Que le siège commence..."
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MessageSujet: Re: Quand Belegaer n'est plus une frontière... [FLASHBACK]   Sam 16 Fév 2013 - 23:08

Tout la troupe fut réveiller et se préparèrent au combat. Vérifiant leur carquois ou leurs lames, avant de grimper sur leurs montures. Le combat serait simple, une charge silencieuse qui pousserait la horde dans la rivière Lhûn. Les survivants, si survivants il y a, seront massacrés car aucun orc ne devait s'en sortir. Car personne ne devait savoir qu'ils étaient là, à l’affût du moindre bataillon ennemi en vadrouille. Mais restait une possibilité peu appréciable pour les assaillants, si les défenseurs avaient le temps de s'organiser, l'attaque deviendrait beaucoup plus meurtrière pour les elfes. Mais il était trop tard pour penser un plan plus pousser donc Fëascalen lança l'attaque. Les premiers nés grimpèrent sur la colline surplombant les pillards puis lancèrent leurs chevaux au galop sans bruit dans la protection du nuage du Vala déchu. Ils se dirigeaient vers les torches qui dansait dans la nuit noire. Quand ils furent à porter de tire, les meilleurs archers décochèrent une volée. Une dizaine d'yrch s'écroulèrent, souillant le sol de leur sang noir. Les autres n'eurent que le temps d'avoir peur car le choc en tua plusieurs autres. Malheureusement parmi eux se trouvait deux douzaines d'Uruk-Hai qui leurs opposèrent une résistance. L'officier tomba sur l'un d'entre eux et il dut descendre de sa jument pour la protéger. Un duel s'engagea entre les deux chefs, ils faisaient la même taille mais l'Ourouk restait le plus fort et Fëa plus souple. Ce fut le supot de Morgoth qui commença par une attaque frontale sans aucune tactique, la lame en avant. L'elfe esquiva sans difficulté et frappa d'estoc sur le flanc de son ennemi mais l'orc para et ils se retrouvèrent comme avant. Cette fois ci le teleri feinta une attaque sur la droite et fit un large mouvement pour trancher la jugulaire, mouvement interrompu par la lame ennemie et chacun essaya de faire perdre l'arme de l'autre belligérant. Malheureusement pour Fëa cela tourna rapidement en sa défaveur et il se dégagea en se protégeant. La créature maléfique en profita pour frapper l'épée de l'elfe pour qu'il la perde mais il ne réussit pas infligeant seulement une douleur dans le poignet gauche de son adversaire. Mais l'adrénaline du combat la lui fit oublier et il reprit le combat comme si de rien n'était, ainsi il commença à réfléchir à sa tactique, remarquant les points faibles de son adversaire. Il le fit jouer, feinte, fente et autres techniques pour éprouver son adversaire, évitant, sautant et parant les coups. Le problème de ce petit jeu restait la fatigue engendrée par cette gymnastique alors il se décida d'appliquer son plan et il laissa paraître un peu de lassitude en laissant son flanc droit non protégé. L'yrch fonça tête baisser dans l'ouverture, la lame en avant et l'elfe esquiva. Il se trouvait maintenant à quatre-vingts dix degrés et abattit son glaive sur la main de l'autre, la tranchant nette. Le sang s'écoulant par la plaie et un cri de douleur déchira la nuit. Un sourire apparu sur le visage de l'officier mais le blessé réagit dans sa douleur et saisit son arme avec son bras valide. La rage avait prit le contrôle de la créature qui faisait de grand geste blessant des orcs, frôlant son adversaire. Ce dernier décida de l'achever avant que lui même ne sois tué, il s'accroupit pour éviter un coup horizontal puis lui planta son épée dans l’abdomen. Il sauta sur le coté pour éviter de se faire écraser par un dernier mouvement désepéré de l'orc. La terre trembla sous leur pied et la lame elfique s'enfonça plus encore dans le corps immonde du supot de Bauglir. L'officier se releva en tremblant un peu, soulagé mais encore stressé et choqué. Un tel combat n'était pas quotidien et très éprouvant. Il regarda autour de lui et ne vit plus un seul ennemi en vie. Les cadavres furent jeté dans le fleuve et les blessés eldar ramené dans le camp de base. Heureusement il ne semblait pas avoir de survivants parmi les pillards et les montagnes ainsi que le vent du sud avaient assourdit le bruit aucun bruit n'était parvenu aux tentes des Glamhoth. La petite troupe remonta donc sur la butte pour se reposer... et espionner leur ennemi! Le retour fut silencieux car deux elfes avaient trouvé la mort et une dizaine restaient blessés. Fëascalen fut ravi d'atteindre la grotte et il se roula dans sa couverture dés son arrivé. Il s'endormit instantanément comme tant d'autres mais Arnae restait éveillé, à se remémorer la bataille car quelques choses l'avait choqué. Il revit le petit gobelin verdâtre écraser pas sa monture, un second décapité et un troisième qui se défendit plus avec sa pic, empêchant le cavalier de l'atteindre. Finalement il se décida de lui planter sa dague entre les deux yeux, l'action réussit et il en était encore fière. Mais il n'avait toujours pas trouvé le problème. Et puis se fut la lumière! Il ne savait que dire, telle chose l'étonnait, lui semblait tellement impossible qu'il ne pouvait y croire. Il se décida d'aller voir cette personne qui l'avait déçus quand ce sera son tour de garde. Les Valar furent avec lui car il n'attendit pas longtemps. Une demi-heure à peine ce fut le tour de faction tant attendu, il se leva sans bruit et partit hors de la caverne. Rien n'avait changé depuis avant l'attaque et il ne prêta pas attention . Il se dirigea directement vers le guetteur. Ce dernier fut étonné puis se reprit.

"-Bonsoir.

-Bonsoir, depuis combien de temps êtes vous dans l'armée."


Il fut décontenancé par une telle question et dut réfléchir avant d'y répondre:

"- Seulement deux mois.

- C'était donc votre première bataille ?"


Le jeune elfe approuva timidement et le noldor continua

"-Je peux comprendre la peur" les traits de l'interpellé se contractèrent,"mais ce que j'ai vu je ne peux le tolérer, ne pas combattre mais rester sur le champs de bataille est un chose mais le fuir! Rien ne peut excusé un tel acte. Pourtant j'aurai voulu savoir pourquoi!"

Il était presque en pleur et la honte le submergea et chercha du réconfort dans cet eldar si dur mais les yeux d'Arnae ne laissait transparaître que de la répugnance et c'est la gorge sèche qu'il répondit la question.

"- J'ai chargé comme les autres mais quand je me suis retrouver face à ces... trolls! J'ai paniqué. Laissez moi une chance je ne peux pas salir la réputation de ma famille. Je n'ai jamais demandé à être soldat j'y ait été obligé, j'ai peur des armes! J'aurai voulu être un artiste pas un combattant!"
Il se mit à genoux et réitéra sa demande mais c'était sans compté sur l'esprit patriote du noldor. Pour lui une trahison restera toujours une trahison, et seul la mort pouvait sauver l'honneur. Il décida donc de l'aider. D'un coup d'estoc rapide il le tua. Malheureusement pour lui, un elfe n'arrivant pas à dormir vint prendre l'air et découvrit le meurtre. Alors qu'il allait donner l'alarme, le tueur l'assoma. Maintenant son sort était scellé, il serait traité comme un assassin, sa seul porte de sortie une retraite vers son pays. Il prit sa monture et partit vers l'est, sans se retourner se sentant libérer et prêt à rejoindre la Cause.
Une heure plus tard on découvrit le cadavre, et Fëascalen fut prévenu. Plusieurs soldats étaient favorable à une course pour rattrapé le déserteur, mais l'officier refusa car il trouvait ça trop dangereux pour leur mission. Nous ne pouvons rien faire pour le mort ci ce n'est préservé son honneur. Alors il fut enterré avec les deux autres elfes mort le jour d'avant. Et sur son dossier on pouvait lire:

"Mort Pour Sa Patrie."


Dernière édition par Fëascalen le Jeu 11 Avr 2013 - 22:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand Belegaer n'est plus une frontière... [FLASHBACK]   Lun 25 Fév 2013 - 14:10

La plupart des Rôdeurs avaient participer à la charge, mais quelques uns, sous le commandement de Halt, s'étaient détacher du groupe quelques jours avant, afin d'aider la cité des Havres Gris. Emmitouflé dans leurs capes gris mouchetés, ils étaient presque invisible pour tous ennemis dans un rayon de plus de 3 mètres. Ainsi, la petites troupes s'était glissée à l’intérieur de la forteresse afin de porter des nouvelles aux assiégé et afin de remobiliser ceux-ci. Et la mission avait été plus qu'un succès car, une fois rentrer dans la cité, les six Rôdeurs s'étaient appliquer à tuer les lieutenants de l'ennemis de leurs flèches et cela malgré le nombre immense d'ennemis hors de la forteresse. Le septième, Halt, était quand à lui partit prêter main forte aux charpentiers qui renforçaient les portes et les murs en abattant tout ennemis tentant de passer par les petits sentiers menant à la citadelle. Halt tirait sans relâche, lorsque un archer ennemis camouflé le visa, et par chance le rata. D'instinct, Halt vis d'où la flèche était parti et tira sans même viser : il sut qu'il avait touché sa cible car plus aucun ne vint l’embêter. Mais après avoir vidé ses 3 carquois ( 124 flèches ), il dut se replier dans la forteresse car les Rôdeurs sont de piètre combattant au corps à corps... Cependant, Halt n’abandonna pas pour autant la bataille : il se rendit chez le forgerons pour se refournir en flèches et rempli tous ses carquois : celui qu'il portait sur le dos, et ses deux carquois de celle. Fôlatre commençant à fatigué, Halt le laissa aux écuries et se tînt sur les mûrs en attentes d'éventuelles assauts : mais aucuns ne vînt.
Alors, plusieurs Elfes assiégés demandèrent enfin qui étaient ces hommes en capes vertes qui se mouvaient dans leurs environnement et qui décochaient des traits à une vitesse fulgurantes et avec une précision mortelle. Halt, en bon commandant, présenta ces troupes :


" Bien le bonjour Elfes du Lindon, nous sommes les Rôdeurs d'Arnor.

- Et que viennent faire des rôdeurs "d'Arnor" en Lindon ? s'enquit l'un des elfes.

- Une des commandant de Fondcombe est venu, suite à un message du seigneur Elrond, à Bree, afin qu'une partit des Rôdeurs s'engage au combat auprès du 1er BECT, 1er DEAT, 1er CEAT dont l'officier est Féascalen.

- Et comment pouvons-nous vous croire ?

- Les troupes qui sont en train de briser font partis des Rôdeurs et du 1er BECT, 1er DEAT, 1er CEAT. Vous n'aurez qu'à leurs demander la bataille fini ; mais pour l'heures, nous devons nous préparer à tenir encore une fois le siège, car l'attaque de Féascalen était destiner à nous faire entrer sans aucuns soupçons ( même si Halt savait qu'avec les meilleurs de son ordre il aurait très bien pu passer sans avoir besoin de déclencher cette attaque ) et à faire fuir un maximum de civils, notamment femmes et enfants... alors au travail...

- POURQUOI DEVRIONS NOUS VOUS FAIRE CONFIANCE ???? s'écria un des Elfes en l'interrompant.

- Parce que sinon, nous nous en allons et vous vous débrouiller tous seul pendant que nous défendant nos propre frontières. répondit Halt toujours sur le même ton, même si une pointe d'ironie perçait dans son intonation.
Je disais donc que nous devrions commencer à évacuer la cité : rassemblez 30 hommes, qu'ils surveillent la file pendant l'évacuation ; et faites moi bouger ces civils. Mais ne vous en faite pas pour nous, nous vous couvrirons, au péril de notre vie. dit-il en insistant lourdement sur les derniers mots, tout en fixant son interlocuteur."



La précisions des stratégies sont toutes aussi importants que celles des tirs. La loyauté l'est encore plus.
Mais les dirigeants peuvent êtres corrompus, à l'inverse des pays.


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Acharn
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MessageSujet: Re: Quand Belegaer n'est plus une frontière... [FLASHBACK]   Mer 6 Mar 2013 - 15:10

Dans une douce soiré de printemps, Cîrdant était présent avec quelques unités. Il lui avait été demandé, de partir en campagne et de raser quelques camps Orcs quelques mois plus tôt. Ils avaient depuis longtemps quitter sa belle demeure d'Eglarest et n'aspirait qu'a la reprendre, c'est pourquoi, il s'était arrêté a Harlond. De la il pouvait voir l’horizon et ainsi examiné son ancienne demeure. Il sera le points, ses orcs, lui paierais ce qu'ils lui avaient fait subir. Cela, il l'avait juré il y a bien longtemps.
Flashback :
Les femmes restaient silencieuses, les soldats était marqués par les blessures et la crainte, les enfants pleuraient, les bardes avait cessé de chanter. Les Yrch était venu de Angband et s'était déversé sur tout Beleriand. En tête de cette minime troupe se trouvait la Cîrdan, le plus grand charpentier du monde, il avait reçu la lourde charge, de mener son peuple a travers les ténèbres. Il était encore jeune en ce temps. Il n'était que marqué par la souffrance être n'avait que quelques centaines d'années. C'était un Elfe fort, vestige vivant des premiers nées, il était apparu il y a près de mille ans, devant les étoiles mais ce fut la mer qui emporta son coeur. D'un regard en arrière, il aperçu se qui avait été son plus beau rêve et qui était devenu cauchemars. La cité était en feu, les murs était pris, les derniers survivant violés et tués. Dévoré, saccagé, déshonoré. Le pillage des Yrch avait vidé sa belle cité. Plus jamais il n'en ferait de pareille mais il desiderata tout de même un espoir en lui car tant que les fondations tiendraient debout, il pourrait la reconstruire. Et cette espoir ne s’amenuisait pas avec le temps, ce fut l'époque de son serment, prenant témoin Illuvatar, il jura sur lui et sa propre vie qu'il vengerait sa cité et la reconstruirait avant sa fin.


L'air souffla sur son beau visage, mais ce n'était pas un vent normal, il était chargé, et puant, aussitôt, il cria :
"Des Yrch! Tous aux armes ! Tous aux armes! La guerre nous appelle. Courons a la ruine!"
La cloche fut sonné, les unités mis en mouvement et pas mois de quatre milles noldos furent prêts. Tous équipé d'arc et d'épée mais aussi de lance. A leur tête, Cîrdan était la... A a peine quelques lieux au nord est, ils tombèrent sur un campement ennemi. Trop peu garni, a peine de cent et quelques soldat. Ils s’abattirent sur eux, tel le faucon sur le lapin et aucun n'en réchappa. Mais Cîrdan était inquiets car il savait que les orcs ne se déplaçaient pas si peu nombreux et doutait qu'il reste des camps dans les environs. Il décida donc de se rendre a Elostirion prévenir ses alliés et après, peu être raseraient-ils ensembles ce qui restaient des orcs en Lindon ou peu être tomberait ils, seul le destin pouvait en décider ...


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MessageSujet: Re: Quand Belegaer n'est plus une frontière... [FLASHBACK]   Sam 9 Mar 2013 - 14:15

Une patrouille d'orc marchait dans l'herbe sèche, leur attention quelque peu émoussé par le vin et la lassitude. Seul un petit archer restait sur ses gardes, gêné par le bruit de ses congénères. Son regard fuyant cherchait un mouvement dans le noir qui s'étirait autour de lui. Soudain, du coin de l'oeil, il crut voir bougé un buisson mais le temps de se retourner il ne remarqua rien de suspect. Pas rassuré pour au temps, il couru pour rattraper son groupe qui l'avait distancer. Et puis se fut le massacre. Une dizaine de trait sortirent de l'ombre et s'abbatirent sur les gobelins qui s'effondrèrent mort. La peur prit les survivants qui essayèrent de s'enfuirent mais les flèches pleuvaient, implacable. L'archer quand à lui tremblait derrière une tente, fuyant ses ennemis invisible. Rester en retrait il avait plonger à l'abri assistant au carnage. Il regarda autour de lui, la seul source de lumière restait un brasero et il ne discernait que les ombres des rôdeurs. Il attendit que les edains s'en aille quand il s'aperçu que l'un des attaquants se trouvait dans sa ligne de mire. Transpirant de terreur, les dents serrées, il banda doucement son arc et essaya de viser sa cible. La flèche siffla dans l'air et se figea dans un bout de bois. Le dunedain réagit presque instantanément et la dernière vision de l'yrch fut une pointe de fer se plantant en plein coeur.

*
* *


Riglae inspectait la plaine brûlée et morne. Il n'arrivait pas à croire qu'il y a quelques jours, l'herbe poussait haute et verte. Une haine violente le prit et il serra sa lame à s'en blanchir les articulations. Le Général continua sa route, vérifiant que les gardes restaient à l'écoute et près à donner l'alarme. C'était la deuxième fois qu'il le faisait aujourd'hui. Les soldats à son arrivé le saluait et lui décrivait la situation. A chaque fois c'était le même discours:

"- Rien à signaler."

Il continuait alors sa route, un vent froid du nord dans la figure. Il en arrivait à espérer que les hordes de Morgoth attaquerai bientôt. Mais le camp ennemi semblait rester dans sa torpeur, loin des flèches des défenseurs. Seul de nouveaux feux embrasant l'horizon indiquait une activité. L'Officier se demandait à quoi pouvait bien servir ces effets pyrotechnique et pourquoi ils n'attaquaient pas. Des hypothèses farfelues fleurissaient dans son esprit quand il arriva au poste de garde suivant. Il dit bonjour de la tête et continua son chemin. Mais le lieutenant l'apostropha:

"- Général, général."

Le chef de l'armée se retourna et regarda son subordonné. Que ce passait-il pour que ce soit suffisamment important et l'interpellé ?

"-Général... il se passe quelque chose de bizarre..."

Il lui montra un brasero du bivouac adverse où des ombres se mouvaient et massacraient une patrouille d'ourouks. Les eldars restèrent bouches bées devant ce spectacle. Surtout quand les inconnus se dirigèrent vers la ville. L'officier envoya un piquiers chercher des renforts et ils attendirent. Les hommes, ils avaient réussi à déterminé leur race grâce à leur façon de courir, lancèrent des grappins et commencèrent leurs montées. Une cinquantaine d'épéistes arrivèrent alors et encerclèrent les rôdeurs.

" Bien le bonjour Elfes du Lindon, nous sommes les Rôdeurs d'Arnor.

- Et que viennent faire des rôdeurs "d'Arnor" en Lindon ?"
demanda un des elfes.

"- Une des commandant de Fondcombe est venu, suite à un message du seigneur Elrond, à Bree, afin qu'une partit des Rôdeurs s'engage au combat auprès du 1er BECT, 1er DEAT, 1er CEAT dont l'officier est Fëascalen.

- Et comment pouvons-nous vous croire ?

- Les troupes qui sont en train de briser font partis des Rôdeurs et du 1er BECT, 1er DEAT, 1er CEAT. Vous n'aurez qu'à leurs demander la bataille fini ; mais pour l'heures, nous devons nous préparer à tenir encore une fois le siège, car l'attaque de Féascalen était destiner à nous faire entrer sans aucuns soupçons ( même si Halt savait qu'avec les meilleurs de son ordre il aurait très bien pu passer sans avoir besoin de déclencher cette attaque ) et à faire fuir un maximum de civils, notamment femmes et enfants... alors au travail...

- POURQUOI DEVRIONS NOUS VOUS FAIRE CONFIANCE ????"
s'écria un des Elfes en l'interrompant.

- Parce que sinon, nous nous en allons et vous vous débrouiller tous seul pendant que nous défendant nos propre frontières. répondit Halt toujours sur le même ton, même si une pointe d'ironie perçait dans son intonation.
Je disais donc que nous devrions commencer à évacuer la cité : rassemblez 30 hommes, qu'ils surveillent la file pendant l'évacuation ; et faites moi bouger ces civils. Mais ne vous en faite pas pour nous, nous vous couvrirons, au péril de notre vie."


Le général regarda Halt. Réfléchis quelques minutes et répondit:

"- Nous sommes ravis que vous veniez nous aider... Mais nous ne pouvons faire une sortie avec les civils, ce serait beaucoup trop dangereux. Le seul moyen resterai la mer mais nous n'avons pas assez de navire pour tout le monde. Nous nous battrons donc à mort!"

Sur ceux il continua sa route.

*
* *

Un bruit sourd retentit dans la plaine, suivit d'une clameur horrible. Un arbre de plus venait d'être abbatut. Des dizaine de petits orcs sautèrent sur le tronc pour le dépecer pendant que les trolls taillaient des poutres pour les futurs balistes. Les ramilles et autres branches furent brûlées sur la souche, une fumée noir s'éleva rejoignant les nuages sombres. Le plus dure pour les apprentis charpentiers restait de maintenir les bouts de bois ensemble. Ainsi de nombreux poignards disparurent et devinrent des clous. Galak surveillait l'avancé des travaux, entres les milliers d'échelles et la vingtaine de catapultes, le temps filait entre leurs doigts. Seulement la moitié des engins avait été finis et il ne restait que quelques heures pour finir avant l'attaque. Presque trois cent cinquante yrchs avaient disparus, ils avaient déserté ou été tué durant leurs pillages. Le risque d'une arrivé de renfort augmentait de minute en minute et le général des deux hordes. Il était dans ses sombres pensées quand un de ses subordonnés:

"- Seigneur, nous finiront le travail à temps et les troupes sont prêtes à passer à l'action."

Un poids s'enleva de l'âme de Galak. Son maître sera content.

"-Nous attaquerons à l'aube."
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MessageSujet: Re: Quand Belegaer n'est plus une frontière... [FLASHBACK]   Sam 9 Mar 2013 - 16:23

Une rumeur courait dans l'armée stationné dans la forteresse que des Rôdeurs étaient venus et qu'ils avaient déserté sans laisser la moindre trace. Et c'était à moitié vrai : une partie des Rôdeurs s'étaient éclipsé vers le Nord-est, mais même au sein de l'ordre peu de gens savaient... L'assaut des forces du mal approchait... et celui des forces du bien aussi.

***

Avant les lueurs qui précédaient l'aube, un cavalier vînt de la forteresse :

" Halte là ! l'interpellèrent les vigiles

- Je suis Toradan, Envoyer de Halt, commandant de l'ordre, faite place !!! "

Les gardes ne s'interposèrent point.

Féascalen fut très surpris de voir le sous-chef de l'ordre et non son vrai commandant en personne, mais cela ne l'étonnait qu'à moitié de la part du vieux Rôdeur :

" OFFICIER FEASCALEN !!! VENEZ !!!

- J'arrive, j'arrive, maugréa le commandant Elfe.
Qui y a-t-il ? pourquoi une entrer si soudaine ?"


Le cavalier cavalier reprit son souffle avant de reprendre :

" Les orques vont attaquer à l'aube, ils ont des machines de sièges et leur armée est sur le pied de guerre...[size=18] PREPAREZ VOUS A COMBATTRE !!!!!!


- C'est impossible, les orques ne peuvent être prêt si tôt, nous les aurions vu...

- Si, vous les avez vu ; Avez-vous aperçu des feux, cette nuit et la précédente, ou bien quand vous êtes arrivés ?

- Oui, bien sûr on les voyaient à des kilomètres à la ronde, et à ce propos qu'est...

- Des torches pour bâtir les Engins de sièges. PREPAREZ VOUS !!!

Les forces orques pensaient attaquer avant l'aube, et ça allait être le cas...

" Chef !!!
- Quoi encore !?!?
- Quand est ce qu'on lance l'attaque ?
- Bientot !!! Ça fait déjà une semaine que l'on ait sensé avoir attaquer et toujours rien... Je commence à redouter ce que sera cette bataille...
- Et pourquoi chef ?
- T'occupe limace !"

En Réalité, le général Orque était très préoccuper par la situation : si ces maudits Elfes avaient réussi à retenir si longtemps l'assaut, cela signifiait sans doute qu'ils attendaient des troupes de renforts afin de briser le siège.


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MessageSujet: Re: Quand Belegaer n'est plus une frontière... [FLASHBACK]   Jeu 11 Avr 2013 - 22:14

C'était le début du jour, enfin d'après le sablier d'os qui reposait sur le sol de la tente de Galak, car peu de lumière filtrait à travers les lourds nuages. Mais qu'importe, les orcs n'avaient pas peur des ténèbres et depuis quelques heures, les brumes s'envolaient et les âcres fumées du bois d'épicéas ne suffisait plus à maintenir la sombres protection face à l'astre du jour. Il fallait qu'ils attaquent ! Le chef des deux hordes fit venir ses lieutenants pour finalisé son plan d'attaque. Il fallut une heure pour que les derniers détails soient réglés mais finalement ils sortirent et se préparèrent, avec leurs soldats, à l'assaut.

*
**

Du haut de leurs murailles, les elfes surveillaient avec anxiété le camp ennemi. L'agitation des premiers jours avait laissée place à une attente anxieuse. Le général se mit à philosopher, comme il en avait l'habitude dans les situations difficiles.

"Demain je serai peut-être mort, mes hommes avec moi... C'est une fatalité, c'est la mort qui nous attend sur les Terres du Milieu. La mort, les larmes et la douleur. Nos villes seront rasé, nos terres brûlées et engloutis, seul les légendes subsisteront aux temps. Mais pour les raconter il faut des survivants... Que faire ? Sauver une partie des civils et abandonner les autres ainsi que les soldats à une mort certaine ? Ou bien prier pour qu'il résiste à l'assaut et limiter les pertes du côté des eldar ? Mais si il ne réussissait pas, la ville serait entièrement détruite et la population massacrée."

C'était pour lui un grand dilemme, son esprit militariste et de dramaturge le poussait à combattre avec toute les forces disponible pour sauver les Havres. Mais qu'en il se retourna, il vit les visages effrayés des enfants et sa glotte se serra. Il ne devait pas subir la guerre, ni la connaitre et dans son cœur il voulut les sauver. Il restait un problème majeur, les jeunes elfes ne pouvaient quitter la ville seul. Que faire donc ? Mais l'eldar n'eut pas le temps d'y réfléchir plus car une immense clameur vint le tirer de ses sombres pensés. Riglae se jeta sur les créneaux, le regard sur les milliers d'orcs qui courraient vers le rempart ouest. L'elfe se précipita sur le chemin de ronde et atteint rapidement le lieu de l'attaque. Heureusement, les sûpots de Morgoth se tenaient encore à distance, permettant au général d'organiser la défense. Il mit les piquiers en première ligne, pour repousser les échelles et protégé les archers. Ces derniers se massaient sur le rempart, une flèche encocher et le regards inquiets. Tous avaient espérés que le gros de l'assaut serait concentré sur les portes et qu'ils échapperaient aux premiers chocs. Même le chef restait sans voix devant cette stratégie atypique. A quoi pensait le lieutenant de Morgoth quand il avait conçu ce plan? Il y réfléchissait quand un cor retentit. La charge avait commencer:

"-En joue!"

Les archers se mirent en place, la corde tirée au maximum et la flèche dans l'alignement de l’œil. La plupart d'entre eux tremblaient, stressé par leur première bataille. Mais Riglae restait impassible, quand les orcs furent suffisamment près il continua:

"- Feu"

Une pluie de flèches s'envola et s'abattirent sur les rebuts du Vala déchu. Mais le commandant avait négligé un détail, ce que portaient ces derniers: des échelles recouverts de boucliers. Ainsi protégés les ourouks se rapprochaient sans crainte des traits mortelles. Heureusement les défenseurs se ressaisirent et chacun tira en s diagonale, rendant leurs armures aussi inutile qu'un sac de toile. Des centaines d'yrchs furent massacrés et une dizaine d'échelles sur la centaine envoyée furent privées de leurs porteurs. Le choc du premier assaut était maintenant passé et le général reprit le fil de ses pensées:

"- Pourquoi sont-ils aussi peu nombreux ? D'après nos renseignements ils auraient du être plus de dix-sept mille et les deux milles ourouks étaient dérisoire même pour une première vague! Alors pourquoi les envoyé au massacre ? Sauf si..."

Et comme pour prouver sa théorie, un bloc de pierre vola au travers des brumes pour s'abattre sur une maison de marbre. Un silence de mort s'étendit sur la plaine elfique. Le temps semblait s'être arrêter, le prémisse avant la tempête... Puis ce fut l'apocalypse, des dizaines de rochers sifflèrent dans l'air vicié et atterrirent sur la muraille qui défendait la grande porte. Soudain la pluie de projectiles s'arrêta aussi vite qu'il avait commencé. Mais le moment de répit fut de courte durée car toute l'armée de Morgoth Bauglir chargea, avec presque mille échelles. Les eldar furent surprit et en quelques minutes une demi-douzaines d'orcs grimpèrent sur le chemin de ronde. Riglae courut vers le lieu de la "brèche" suivit par une centaine de combattants golodhrim. Ils atteignirent un escalier qui montait vers le lieu de la bataille. Mais leur élan fut brisée par le cri d'un troll venant d'haut dessus d'eux. La tête d'un olog hai apparut, crachant sur les elfes de son immonde salive. Ils reculèrent et levèrent leurs lances vers le monstre, ce dernier avança sur la première marche. Le général fut pris d'une volée d’héroïsme et il se glissa sous les jambes du torog, évitant la masse d'arme qui s'abattit là où il se trouvait quelques secondes auparavant. Puis le noldo planta sa lame dans la colonne vertébrale de son ennemi. Ce fut comme une petite piqûre pour le serviteur du vala déchu mais ce dernier perdit l'équilibre quand l'épée atteint un nerf de l'une des gigantesques jambes. Un soubresaut le traversa quand la lame se rompit et le géant tomba en avant... sur les piques des soldats! La vitesse acquise pendant sa chute pour que les bouts de fer se plantassent dans le corps de leur adversaire. Une dizaine de Gwenwin furent écrasés mais le résultat fut là: le sang noir coulait sur les pierres blanches et le troll ne se réveillera jamais. Mais le général ne put profiter de sa victoire car il reçu un coup sur la tête et atterrit sur la dépouille de l'animal.

*
**

Galak regarda les deux milles orcs qui couraient au massacre, leurs sacrifices étaient nécessaire pour la future attaque sur la porte. Quand la première surprise fut passé chez les défenseurs, le chef des deux hordes ordonna le début du bombardement intensif. Ils envoyèrent d'abord une pierre pour régler le tir des autres machines. C'était son jour de chance, les réglages furent rapide et il déclencha l'enfer. Les catapultes chantèrent et l'assaut fut lancé. Mais le rêve pris fin quand les balistes se turent.

"- Que se passe-t-il ?"

Cracha l'Ourouk. Un subordonné approcha timidement et s'enquit auprès des apprentis-charpentier. Après quelques instants il revint avec un pas peu assuré:

"- Les machines sont hors d'usage, le bois était sans doute trop jeune pour subir autant de pression. Il faudra plusieurs heures pour les réparer.

Il était trop tard pour une retraite et réparé ses engins de mort prendraient trop de temps. Il ne restait plus qu'à espérer que les forces attaquantes soit supérieur à celles des elfes.

*
**

Itreig était dans la masse qui fonçait vers la porte, son régiment l'entourait et suivait un troll. La distance qui les séparait de l'objectif fut rapidement couvert. Les porteurs abaissèrent leurs échelles permettant aux orcs de monter sur le rempart. Les créatures grimpèrent comme des araignées et nettoyèrent sur cinquante mètres le chemin de rondes. Mais le lieutenant avait un autre projet que prendre toute la ville avec sa centaine de soldats et ordonna à ses hommes de construire un pont à partir des échelles. Ils travaillèrent vite et bien, heureusement pour leur commandant car la contre attaque des eldar se rapprochait dangereusement. Mais les complications ne faisaient que commencer car pousser un Olog-haï sur un bout de bois n'était pas chose facile... Mais ils réussirent finalement et le monstre put repousser les golodhrim qui approchait. Pour les yrchs, la victoire semblait acquise mais c'était sans compter le courage du général qui brisèrent leur rêve.
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MessageSujet: Re: Quand Belegaer n'est plus une frontière... [FLASHBACK]   Jeu 9 Mai 2013 - 10:12

Poster sur une colline surplombant la cité, à l'orée d'un bois, pour rester camoufler, il observait le déroulement de la bataille : les servants de Morgoth avaient pris le dessus, et avaient fais entrer un Troll dans la cité. Cependant, Halt ne doutait en rien des compétences stratégique du commandant Féascalen. De plus, et malgré leur petit nombre, il adorait ces bataille : presque perdus d'avance, avec une faible chance de succès... avec un espoir de fou.
Soudain, Toradan surgit du bois derrière lui :

" Calme-toi Halt, c'est juste moi !
- Hum... préviens dans ce cas, car je risque de te tirer dessus un de ces jours.
- Regarde là ! dit-il en pointant un endroit le champs de bataille
- Il n'a rien à faire ici celui là. Je reviens, bouge pas."

Halt commençait à descendre la colline quand Abelard sortit de la forêt ; enfourchant son fidèle compagnon, il fonça droit en direction de l'inconnu :
"Halte-là ! Qui êtes vous ? d'où venez-vous ? que faites vous ici ? et quelles sont vos intentions ?
- Venez quelque part où nous pourrons parler sérieusement...
- Pourquoi devrais-je vous faire confiance ?
- Je suis envoyer de Tarbar.
- Tarbar ?

- Ici, nous pourrons parler tranquillement."

Halt l'emmena sur son promontoire, Toradan n'y était plus :
" Qu'avez vous à dire ?
- Tarbar vous fait dire qu'il est à Minas Tirith et que le Tar est vivant
- Menteur ! Tarbar est à Bree ! dit-il en encochant la flèche et en lui pointant sous le nez
- Je vous jure ! Ne me faite pas de mal messire ! Il a dit... Il a dit de vous dire... que c'était de la part de votre vieil ami Halbarad, et que vous me croiriez...
- Tarbar !!! Ha ha. Il aurait pu me contacter autrement le fourbe. Restez ici, vous serez en sécurité. Ensuite, quand la bataille sera fini, prenez le sentier de l'est jusqu'à Bree, allez au poney fringant et attendez-y Gandalf. Je vous conseille de trouver du travail car il se peut que vous attendiez longtemps."

" TORADAN ! hurla Halt à plein poumons
- Je suis là, pas la peine de crier.
- Tu as entendu ?
- oui, j'étais juste là, je viens de te dire.
- Alors, qu'en penses-tu ?
- Quelqu'un devrait aller voir ce qui se passe là-bas.
- J'irais donc. Je te confie le Bataillons de Rôdeurs qui assiège la ville. Tu es maintenant commandant. Au revoir mon ami."

Sur cet échange, Halt s'en fut, à bride abattue vers le sud, pour fuir la bataille. Ainsi, encore une fois, le fameux Rôdeur était encore sur la route, cette fois pour minas Tirith.



>>> Suite pour Halt dans Mes voyages ( post 2 )


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MessageSujet: Re: Quand Belegaer n'est plus une frontière... [FLASHBACK]   Lun 2 Sep 2013 - 11:47

Le tir des balistes n'avait toujours pas repris. Le sabotage des ses dernières avait été efficace et il était difficile au charpentier de Morgoth de trouver le problème mais aussi de le résoudre. Justement, le récit des ses derniers événements n'ont pas éclairci une force de la bataille: les cavaliers posté au dessus de la plaine. Et dans la tente du chef, Fëascalen, on se demandais qu'elle serais le meilleur moyen d'agir:

"- La bataille reste incertaine... Une petite portion de la muraille, celle que tenait le troll, est toujours entre les mains des ourouks car les nombreuses contre attaques n'ont pas permis de récupérer le terrain perdu. Le reste de l'enceinte, elle, porte encore les couleurs des eldars et résiste aux orcs qui grimpent vers eux. Les portes closes n'ont essuyé qu'une faible part des assaillants, concentré sur leur objectif: le mécanisme d'ouverture de la porte."

Le résumé de l'attaque, court et précis, il n'offrait pas une vision très optimiste de ce qui se déroulait en dehors. C'était là le problème, rien n'était encore joué mais les trois bataillons elfes restaient indécis dans la meilleur façon de les aider. Les trois sindar avaient les yeux rivés sur la table, le plan de l'assaut mis à jour presque en temps réel.

"- Soyons logique, que pouvons nous faire contre cette embargo ?

- Rien nous n'avons pas de navires. Les plus proches sont dans les Havres. Oublions donc la mer... Et pourquoi ne pas faire une brèche dans l'encerclement ?

- Nous n'avons pas les hommes pour s'attaquer au gros des troupes et il n'y a aucun intérêt à percer les lignes loin du combat... Il ne reste donc que le camp! Mais encore une fois les soldats manquent pour qu'on l'attaque découvert... Il faut user de la ruse. Et puis le campement est trop grand pour qu'on le détruise complétement... Privilégions des cibles précises: la tente du chef, les machines de guerres, ...

- Mais comment détruire tout cela sans se faire repérer ou indiquer notre présence ? Nous ne pouvons ni saboter les installations ni lancer des flèches enflammées , trop suspect!"

Les intervenants sombrèrent donc dans un silence oppressant, fixant la carte d'un œil éteint. L'air se faisait de plus en plus lourd et Fëascalen se sentit claustrophobe dans cet espace confiné où régnait l'odeur de transpiration et de bougie. N'y tenant plus l'eldar sortit de la tente et profita de l'air frais qui lui frappa le visage. Il respira à plein poumon ce vent fort qui descendait des montagnes pour porter ses cris dans les murailles blanches de Mithlond avant de le perdre dans les voiles des navires. Perdu dans ses songes il laissa son regard planer sur la plaine morte, où s'étendait, quelques jours avant, une forêt de sapins et de feuillus.
Le camp ennemi n'était que des centaines de points lumineux dans l'ombre, précédé par des énormes brasiés enfumant l'atmosphère déjà pestiféré par l'arrivé des orcs. Mais ce qui attira l’œil de l'officier fut les étincelles qui s'élevaient, toujours plus haut avant de s'éteindre. Il savait ce qu'ils allaient faire. L'elfe pénétra donc avec force en criant:

"- J'ai trouvé, voilà ce que l'on ferra..."

*
*  *

Yrc jeta les feuilles dans le feu et resta là, les bras ballants... Il fixait les flammes qui mangeaient son offrande, la tordaient et la faisant passer successivement du rouge au noir en passant par le jaune puis le blanc. Ses quelques secondes de répit, à savourer ce plaisir de détruire fut de courte durée, un contremaître approchant. La mort dans l'âme, il repartit chercher ses branchages. Pourquoi en était il là ? Trop mince pour l'abattage et trop petit pour le combat, son imbécilité lui avait valu le poste de ramasseur, courbant l'échine pour trouver des feuilles qu'il faudrait ensuite jeter dans le foyer, et ceux jusqu'à ce qu'il meure, de faim, de soif ou alors manger par ses compagnons si il n'était pas tué pendant l'assaut du campement. Tout à ses pensées morbide il ne remarqua pas les ombres qui se mouvaient pour approcher de la source de chaleur. Soudain, l'une sortit de l'obscurité et versa le contenu d'une amphore sur la pente, laissant couler le liquide qui mouillait les ramilles. La seconde surveillait avec attention l'esclave. Ce dernier justement revenais avec un chargement. Il ne vit d'abord rien mais un bruit attira son attention, l'yrch remarqua, ou cru remarquer, des fuyards. Le regard perdu dans la direction qu'ils avaient pris, il jeta le fruit de sa labeur... Mais cette bûche de chêne n'était pas sèche et péta. Des étincelles volèrent et plusieurs atterrirent dans la mystérieuse mixture. Sous le regard terrorisé de l'orc, elle prit feu et, telle une trainée de poudre, se propagea sur les produit inflammable jouxtant la coulée de flammes. Finalement, elle atteignit les premières tentes qui s'enflammèrent comme des torches. Pendant ce temps, les restes fumant d'Yrc finissait de se consommé, alors que son pied était posé sur la résine...

*
*  *

Une tête passa au dessus des créneaux. Quetri ne perdit pas de temps à "admirer" sa tête laide où ses oreilles décollées s'accordaient avec son nez crochu, qui enclavé entre les deux orbites béantes, abritaient des yeux sanguinaires. D'un coup d'estoc il la fit voler, laissant le corps tombé lourdement sur son congénère. L'elfe commençait à avoir le coup de main et tenait en échec depuis dix minutes tous ceux qui avaient la prétention de monter sur sa partie des remparts. Avec ses compagnons ils avaient mis en place une technique parfaitement rôder: des archers empêchaient les orcs d'apporter d'autres échelles pendant que les autres se plaçaient devant chacune déjà mise en place pour accueillir, comme il se devait, les assaillants. Mais parfois, une flèche transperçant un crâne les empêchait de mollir. Soudain, une lumière apparu sur le flan de la montagne où le campement ennemi c'était installé. Telle un éclair elle frappa une tente qui s'embrasa, suivit d'une autre et encore une autre... Et à peine avait-il eut le temps de se demander qu'elle était cette chose, une autre frappa elle aussi un peu plus loin... Mais cette fois ci, elle mit le feu aux broussailles qui poussaient et, comme l'autre atteignit aussi le campement. Un silence de mort s'installa un moment sur le champ de bataille, les uns se demandant ce qu'il se passait, les autres éberlués devant cette événement pour le moins étrange. Les eldar reprirent espoir et profitèrent de l'incompréhension pour contre attaquer. Mais les attaquants se reprirent et, rempli d'une haine nouvelle, repartir à l'assaut.

*
*  *

Garak regardait avec attention le champ de bataille. Hors les choses n'étaient pas au beau fixe, il savait que ce serait dure de prendre cette ville mais pas à ce point là... Surtout que des renforts pouvaient arriver à tout moment! C'était là en fait son obsession... Une hypothétique arrivé d'elfes, d'hommes voir même de nains sortis Eru ne sais où! L'orc commençait à douter et il décida d'ajourner la bataille en envoyant son bélier. C'était risqué et rien ne disais que ça marcherait, les elfes pourrait se liguer contre son arme et ainsi désorganiser la défense des remparts. Mais personnellement, le serviteur de Morgoth priait pour que la porte explose et laisse entrer son armée. Une possibilité comme une autre mais qui lui était particulièrement agréable. Alors qu'il allait donner l'ordre, une vague de chaleur déferla sur lui. Pensant à un dragon il se retourna en tremblant... Ce qu'il vit ne lui fit pas changé d'avis, en amont la montagne brûlait, et les flammes se précipitaient vers son campement, déjà des tentes illuminaient de leurs feux le ciel gris. Que faire ? Arrêter l'avancée de se fléau ? comment ? Il chercha alors dans son esprit toute les solutions: l'eau, le vent, la terre (ou n'importe quoi qui pouvait l'éteindre)... Soudain une idée ce fit dans son cerveau vicieux. Il fit replier les troupes qui se trouvaient hors d'atteinte des murailles et ordonna d'enflammer la plaine devant eux. Ainsi le campement fut pris entre les deux feux, leurs flammes courant vers la mer. Toute l'armée assaillante se plaça donc derrière le second feu qui les protégeaient des défenseurs. Le campement lui allait brûler... Mais quelle importante ? Si ils gagnaient ils s'installeraient dans la ville, si ils perdaient, personne ne pourrait s'occuper du bivouac! Puis le feu primaire s'éteindrait faute de combustible... Le seul hic à se plan étaient la mort des troupes qui attaquaient actuellement les blanches murailles... Elles cuiront littéralement, une petite perte pour la bonne cause! Et sans doute, les elfes seraient affaibli par cette vague.
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Meinor
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MessageSujet: Re: Quand Belegaer n'est plus une frontière... [FLASHBACK]   Lun 7 Avr 2014 - 20:00

  Fëascalen regardait les flammes s'élever sur la plaine, un drôle de sentiment en travers de la gorge... Si son plan marchait à merveille, la destruction de cette beauté qu'était cette plaine l'attristait. D'un autre côté elle servait de désinfectant à cette infamie qu'on nomme orc ! Abandonnant l'admiration des danseuses de feux et de leurs voiles de fumée noire il prit la direction de la grotte pour décider de la marche à suivre avec ses subordonnés. La carte n'avait pas bougé, les drapeaux ennemis non plus bien qu'un ou deux avait disparus, taillé en pièce par les eldar. 

"- Messieurs, maintenant que nous avons mis en application notre plan que pouvons nous faire pour les aider ? Je suis ouvert à toutes vos suggestions !"

  Un silence gênée se fit dans la grotte, aucun des deux autres officiers n'avaient d'idées. En désespoir de cause les soldats se plongèrent dans leurs pensées pour trouver une solution utile. Mais la situation n'avait pas changé, les renforts n'étaient ni assez nombreux pour une attaque de front, ni pour harceler les troupes ennemis ! Aucun navire non plus, décidément les cavaliers étaient tenus à l'écart réduit à un rôle passif. Une expression morose se peignit sur les visages de l'assemblée... Ils n'avaient plus qu'à attendre, et espérer ! 
Ce n'était pas difficile pourtant ils ne tenure pas cinq minutes. En effet, un soldat arriva, essoufflé et les yeux exorbités. Le regard étonné de ses supérieurs ne l'aida pas à récupérer son souffle. Une minute après d'âpres inspiration il lâcha enfin:

"- Le feu... Le feu ! Il est étrange !"

  Les yeux blasés de Fëa se posèrent sur le nouveau venu... Il n'avait pas besoin d'un changement de direction du vent, même si ils ne risquaient rien de là où ils se trouvaient. Mais la voix du nouveau venu était si étrange  que les trois officiers sortirent, leur curiosité piqué au vif. Alors qu'ils quittaient la grotte, la fumée leur piqua les yeux mais malgré ça ils purent distinguer distinctement une première ligne de flamme. Ne comprenant pas pourquoi le cavalier avait l'air si étonné, ils continuèrent à inspecter a plaine en contrebas. Puis quelque chose attira leur attention, un autre rideau de feu filait vers le port.

"- Il semblerait que ces suppôts de Melkor sois plus intelligent qu'on le croyait. Mais ça ne change rien à notre situation, beaucoup d'orcs mourront avec ça mais trop y survivront et nous ne pouvons rien faire !"


*
*  *

  Le combat avait repris de plus belle. Les attaquants bataillaient avec l'énergie du désespoir, ils allaient mourir sauf si ils parvenaient à atteindre les remparts. Pour le moment seul la parcelle nettoyé par le troll restait au main des autres. Et ceux malgré les archers qui tiraient flèches sur flèches mais le mur de boucliers protégeaient efficacement les yrchs. Surtout que ceux qui tombait, touché par un des traits, était tout de suit remplacé par un autre. Du côté des elfes on cherchait un moyen de les repousser avant l'arrivée des flammes. Quetri était en seconde ligne au milieu de piquiers, en bas de l'escaliers, le gros du combat avait lieu au dessus d'eux. Mais alors qu'il s'approchait dangereusement du bord, il remarqua un groupe de cavalier qui trépignait d'impatience à l'idée de combattre. Sifflant pour attirer l'attention des soldats il leur cria:

"- Hey vous ! On a besoin d'aide ! Monter avec nous vous allez vous amuser !"
*
*  *

  Les troupes orcs tenaient bon sur ce bout de pierre. Les cadavres dégringolaient chacun voulant se maintenir maître de l'escalier. Soudain le tonnerre roula, pendant quelques secondes le silence sembla se faire dans le moindre recoins de la cité pour écouter. Lorsque les elfes reculèrent un peu, les attaquants se préparèrent à recevoir le choc, se doutant bien que ce grondement ne présageait rien de bon. Et effectivement, le bataillon de teleris à cheval atteignait le haut du rempart. Le cor sonna et les dix mètres vide entre les deux armées fut rapidement comblés. Le choc ne fut pas très violent mais suffisamment pour que plusieurs yrchs redescendent sur terre dans une mélopée assez criarde. Les autres furent écrasé et ceux qui passèrent entre les montures furent achevé par les fantassins qui suivaient, un sourire peint sur les lèvres. La contre-attaque permit d'éradiquer la résistance de la cellule ennemi alors que les flammes commençait à lécher la muraille. Les cris de guerre disparurent pour laisser place à ceux des mourants. Les elfes profitèrent de ce répit pour respirer un peu. Mais pas trop, car l'odeur des orcs brûlant comme de l'encens n'était pas particulièrement agréable. Et puis le feu se fit de plus en plus puissant, se nourrissant des entrailles fétides des morts pour chauffer le chemin de ronde. La plupart des combattants fuirent le fournaise, seul les plus résistants restèrent, renversant les échelles pour prévenir la prochaine attaque. Puis une chaîne s'organisa, les seaux volaient remplis d'eau pour empêcher que le feu ne rentre à l'intérieur de la ville. Mais les litres d'eau suffisaient à peine à annihiler l'action du vent et la panique commençait à prendre les habitants qui craignaient que l'incendie se propage. Pourtant ce qui les inquiétait le plus était la porte en bois, qui risquait de prendre un coup à cause de la chaleur. C'est donc en toute logique que les unités disponibles se précipitèrent vers ce point faible.

*
*  *

  Galak remarqua avec plaisir que son plan fonctionnait, le feu déclenché par les elfes se mourrait faute de combustible. Et pendant ce temps le sien rongeait la pierre, mais sans faire de dégâts à son plus grand désarroi. Heureusement, ou malheureusement tout dépend de votre point de vue, le chêne de la porte commençait à se consumer, laissant de l'espoir aux attaquants. En attendant que les flammes se fassent moins violentes, le général mis en ordre ses légions. En premières lignes les redoutables trolls qui avaient pour missions de défoncer ce qu'il restait de la porte. Derrière les champions, la perle de l'armée pour enfoncer les troupes qui tenteraient de fermer la brèche. Sur les flancs les archers protéger par des rébus dont leur seul utilité est de mourir pour protéger ceux qui harcèleront les murs de leurs traits. Les minutes passèrent pendant que les fourmis des divisions se mettaient en place alors que le vent commençait à ne plus attiser les langues orangées. Enfin, Galak fit retentir son cor bientôt suivit par la clameur criarde de ses troupes. Sous une pluie de flèches la charge fut lancée, et la distance entre les deux fronts fut rapidement couverte par l'avant garde. Ces dernières ne perdirent pas de temps et s'attaquèrent à l'objectif. Hélas pour eux, l'action des elfes n'avait pas été si inefficace puisque l'huis résista plus que prévue. Profitant de ce répit, les eldar mirent les bouchers double pour abattre les ombres maléfiques qui dansaient près des derniers foyers. La peur guidant leur bras sans cesse rappelé par les coups répétés des béliers ignobles. Du côté des autres défenseurs en contrebas, l'appréhension laissa place à une terreur incommensurable quand le bois vola en éclat, laissant l'ennemi pénétrer. Seulement que peu la panique face à cet vague de haine ?

A suivre...
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MessageSujet: Re: Quand Belegaer n'est plus une frontière... [FLASHBACK]   Ven 29 Aoû 2014 - 19:10

   Les orques s'écoulaient à travers les restes de la porte. Le flot continu des suppôts de Morgoth se fracassait contre la faible barrière de boucliers, sous une pluie de traits. La première vague s'écrasa sans réussir à démonter la frêle muraille. Mais tant que l'écluse restera ouverte, les lames d'ennemis continueraient à mordre les positions des défenseurs. Et alors que la ligne commençait à s'affaisser, les elfes mirent en place une stratégie de dernière chance. Les archers se massèrent au dessus des portes et arrosèrent de leurs flèches tout ceux qui passaient sous eux. La marée d'ennemis sembla hésitée alors que la mort moissonnait dans ses rangs. Les défenseurs reprirent leur ordre de bataille et les combats reprirent de plus belle. Seulement les orcs n'étaient plus assez nombreux pour faire une percée et leurs adversaires n'arrivaient pas à les repousser. Et parmi tout ces visages défigurés par la haine, le général se battait comme un lion. Son duel avec le troll l'avait éprouvé mais son aide de camp l'avait dégagé de la mêlée pour le soigner. Il avait repris connaissance et malgré son odeur fétide avait reprit sa lame. Hélas ses élans putrides ne semblaient importuner que ses hommes et non ses ennemis... Enfin au début, car bientôt les inconscients qui engageaient un corps à corps furent moins nombreux. Il ne put s'empêcher d'être satisfait que ce désagrément lui sois utile en fin de compte ! L'officier resta donc longtemps convaincu que l'odeur pouvait être utilisé comme une arme, au grand désespoir de ses coéquipiers. Il s'avéra ensuite que les orcs avaient reconnus le tueur de troll et le croyait invincible... Mais passons, la situation n'était pas encourageante, à tel point que des navires furent apprêtés et à leur bord, on embarqua le maximum de civils possible. En effet, le sort de la ville dépendrait de l'endurance de ses défenseurs. S'ils tenaient suffisamment longtemps, les armées ennemies n'étaient pas infinies, ils n'y auraient plus d'attaquants. Seulement il était fort peu probable que les elfes soient assez puissant pour les retenir aussi longtemps. Il fallait donc les repousser et les faire fuir... L'air soucieux, le chef des armées retournait dans sa tête le problème pour trouver une solution, tout en frappant tantôt d'estoc, tantôt avec son pommeau. Une gymnastique fatigante ponctuée d'insultes contre les mères des attaquants et d’exhortations envers ses soldats pour "que leurs derniers souvenirs (aux orcs) soient celui de l'acier visitant leurs entrailles !" 

~*~

   Pendant ce temps, le général orc cherchait un moyen d'exterminer la racaille qui s'élevait entre lui et sa victoire. Non pas parce qu'il doutait de l'issue de la bataille, mais ce serait dommage de conquérir les Havres pour les abandonner ensuite faute de soldats pour la protéger... Et puis la fête de la victoire avec seulement une centaine d'hommes c'est tout de suite moins gai ! Galak s'était donc fixer comme objectif de mettre hors d'état de nuire les archers qui fauchaient ses subordonnés. Hélas pour lui, le feu avait dévoré les échelles et rendait inaccessible les remparts. Si l'extérieur leur était interdit, il fallait passer par les escaliers à l'intérieur ! Et pour cela, une percée était nécessaire... Donc d'égorger ces malandrins sur la muraille. Et pour les étriper, il fallait atteindre: la muraille ! Le serviteur de Morgoth s'assit et frappa de son poing ganté la table, il tournait en rond et ne voyait pas de moyen de s'en sortir. Il devait pourtant y avoir une solution... Puis son naturel reviens au galop, pourquoi s'embêter à élaborer une stratégie compliquée alors qu'une toute simple se présentait à lui ? Il lui restait quelques trolls qui avaient échappé à l'eau, au feu et aux flèches. S'il les envoyait tous, la défense ennemie céderait vite. Et ils pourront torturer ses sacripiants ! Galak ponctua sa joie d'un rire, si on peut appeler ça comme ça, sadique qui plana pendant de longue seconde sur le camp désert.

~*~

   C
e qui fut dit, fut fait. Et avec toute la grâce qui les caractérise, les trolls partirent à l'assaut. Mais le général eldar avait craint cette attaque et avait prévu une parade. Lorsqu'une de ses créatures chargeaient, les soldats ouvraient une brèche pour laisser passer le monstre. Ce dernier s'enfonçait à travers les lignes et finissait entourer de piquiers. Ces derniers tentaient ensuite de le transpercer au petit bonheur la chance, espérant le tuer. En opérant ainsi, les elfes évitèrent beaucoup de pertes et de perdre leur ligne de défense. Seulement dans le chaos causé, une faiblesse avait été détecté dans le mur de bouclier. Sans hésité les orcs s'élancèrent pour exploiter cet avantage et brisèrent enfin le demi cercle qui les séparait de la ville. Avec une fureur nouvelle, les attaquants s'y précipitèrent et atterrirent dans une rue donnant sur le port. Une joie malsaine s'empara de leurs cœurs et la ville se remplit de cris haineux. Mais leurs croassements s'interrompit net quand d'une ruelle surgit des cavaliers. Le son cristallin d'un cor retentit suivit du bruit des sabots sur les pavés. Les imprudents essayèrent de reculer mais c'était trop tard, les chevaux les piétinèrent sans ménagement. Le général grimpa sur une des montures dont le cavalier n'avait pas eu de chance et eu une idée. Profitant de l'énergie accumulé par le galop il lança son bataillon vers les portes, suivit de tout les fantassins. Si la contre attaque était suffisamment puissante, l'ennemi se débanderait sans demander son reste. Conscient que l'avenir dépendait de ce bluff, tout les elfes firent du mieux qu'ils purent pour faire du bruit et la porte fut dégagé facilement. La retraite des orcs s'accéléra alors que le gros des troupes défensives sortaient.

   Galak fut très surprit de cette sortie et s'aperçu qu'il avait gagné. Si ses soldats reformaient les rangs, les elfes seront submergé et se sera finit d'eux ! Ses seconds s'attelèrent donc à cette tâche et le général voyait d'un bon œil des unités faire demi-tour pour faire face. L'attaque des elfes était d'ailleurs à bout de souffle, et à cette pensée un rictus se peignit sur ses lèvres gercées. Soudain ses traits se défigurèrent, un cor résonnait. A priori rien d'anormal sur un champ de bataille, sauf quand celui ci semble avoir pour origine l'arrière des troupes attaquantes. Le visage convulsé, il chercha des yeux les maudits qui osaient changer la donne dans sa guerre. Il aperçu assez vite l'origine de l'agitation qui secouait ses légions et galvanisait ses ennemis: un groupe de cavalier venait d’apparaître. L'indécision s'insinua dans le camps des attaquants, ces renforts les écraseraient si il ne manœuvrait pas. L'ordre fut donc donner mais la discipline n'étant pas le fort des orcs, le mouvement fut long... Tellement long que les nouveaux venus n'eurent aucun mal à mettre le trouble dans l'armée. Le flanc est se désagrégea sous l'impact, l'avant garde surprise de se voir à découvert perdit pied. La moitié de l'armée opérant une retraite, l'autre sous l'effet de masse et par manque d'information fit de même. Le général elfe envoya alors ses cavaliers harceler le flanc ouest à grand renfort de cor pendant que les fantassins chargeaient une dernière fois. La retraite devint une déroute et les lambeaux de la légion maléfique s'éparpillèrent vers le Mur et les montagnes. La bataille venait de s'achever, mais aucun rayon de soleil ne vint égayer cette fin de journée comme dans les chansons... Au contraire, une fine pluie vint s'abattre sur les combattants exténuer. La poursuites des fuyards fut courte et on rentra rapidement dans le cocon protecteur de la ville. 

~*~

   Lorsque les soldats passèrent les portes, une foule d'habitants vinrent les acclamer et exprimer leur gratitude. Mais aucune trace du général. Ce dernier en effet attendait les renforts providentielles en dehors des murailles. Fëascalen se porta à sa hauteur et salua:

"- Mae Govannen Seigneur, je suis l'officier de Liaison Fëascalen de l'armée de l'Eregion. Et voici Toradan, rôdeur de l'Arnon et ses hommes.

- Et bien on peut dire que vous êtes arrivé à pic ! Sans vous nous aurions été dans une bien mauvaise posture ! Combien êtes vous ?

- Une centaine mon général.

- Et le gros de l'armée ?

- Quelle armée mon général ?"

   Il resta sans voix devant le sourire de son interlocuteur. Ce dernier expliqua donc les actions de ses hommes, l'attaque des orcs en vadrouille, le feu, et la charge du désespoir pour ajouter un peu plus de crédit au bluff du général. Ces zones d'ombres éclaircies, les rôdeurs et les elfes entrèrent à leur tour dans Mithlond sous les applaudissement des survivants. Ils restèrent quelques jours encore,pour aider à pourchasser ce qui restait des attaquants, puis rentrèrent respectivement en Arnor et en Eregion. Mais pour Fëa, la mer avait été pour lui comme une révélation... Et au fond de lui un projet commença à naître. 

Suite et Fin.
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