Forum RP : Le Seigneur des Anneaux
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 Le pouvoir des vers

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Meinor
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MessageSujet: Le pouvoir des vers   Mar 4 Mar 2014 - 22:24

  La propriété était situé au nord du village. Entouré d'un jardin en fleur où culminait un pommier sur un petit monticule. C'est ici que se placerait le poète pour déclamer ses vers. Si par malheur la pluie devait s'inviter les participants se réfugieraient dans la maison mais rien d'aussi grave n'était prévue. La pelouse commençait donc à se peupler de curieux, qui changeait des vaches qui d'habitude broutaient ici. Des vendeuses profitaient de ce moment sans orateur pour écouler leurs stocks d'alcool. Fëascalen avait un peu le trac avant de faire découvrir à cette foule d'inconnue ses vers. En effet l'air marin et l'ennui l'avait poussé à s'essayer au sixième art, avec succès à en croire certain. Il avait donc été désigné pour ouvrir le salon littéraire. Montant rapidement la colline le silence ce fit autour de lui, bien qu'un léger écho du brouhaha du marché leur parvenait. L'elfe s'arrêta en haut et prit une grande inspiration. Il en profita pour échauffer un peu sa langue et se lança:

Mais les pirates ne sont pas le seul danger,
sur cet océan légendaire sans limite.
Rempli de contes et de vieux mystères infondés
où se mêlent histoires, vérités et autres mythes.

 Lorsque les vents se mettaient soudain à souffler
et les vagues a frappé la coque avec violence
le bateau glissait sur les vagues couronnées
d'écume, froides et dures comme un fer de lance.

Alors que les imposants nuages roulaient
sur la masse sombre et difforme de la mer,
les hérauts de mauvaise augure présageaient
une dure nuit peuplée de coups de tonnerre.

Et dans les entrailles du navire les marins
appréhendaient le reste de la traversée.
Car ce n'était que les prémices du typhon
qui s'approchait sous une inextinguible ondée.

Le bateau atteint le plus fort de la tourmente,
seul sur cette étendue traîtresse et sans pitié.
La coquille de noix subissait une mort lente
où chaque mât criait contre l'adversité.

Enfin les vagues perdirent de leur énergie
laissant libre le pont de ses langues gelées.
Sur le bordage les cadavres d'une orgie,
pauvres alevins de leur milieu arraché.

Le soleil perça les épais nuages sombres,
l'océan perdant son visage maléfique
et le navire ses compartiments pleins d' ombres
pour qu'il puisse rejoindre une rade tranquille.


  Les applaudissements retentirent pour marquer la fin de l'oeuvre et saluant, Fëa redescendit rassurer et heureux que ce soit finit. Il s’asseya sur l'herbe et pris un grand verre d'eau pour hydrater sa bouche asséchée en écoutant le poète suivant.
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Eothain
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MessageSujet: Re: Le pouvoir des vers   Jeu 6 Mar 2014 - 21:09

Le roi du rohan avait répondu favorablement à l'invitation des elfes pour leur fête fédérale. C'était un symbole de la liberté des peuples et Lyra, sa fille, n'avait jamais rencontré d'elfes auparavant. C'était aussi une occasion de pouvoir resserrer les liens d’amitiés liant le peuple rohirrim a celui des elfes. La jeune demoiselle du rohan observait d'un regard ébloui les beautés des paysages qui s'offraient à eux. Il passèrent par les jardins où ceux qui aimaient manier les vers et les strophes étaient conviés à exprimer leur talents. Le premier à ouvrir le bal était un elfe aux cheveux argentés qui s'adressa à la foule du haut d'un colline. Le poème était beau et sur le thème de la mer. Sans doute était il un des teleris, les elfes de la mers dont avait entendu parler Eothain dans sa jeunesse. La jeune fille écoutait attentivement et applaudit avec son père celui qui venait d'ouvrir les festivités vocales. Le seigneur de la marche avait une idée derrière la tête. Il avait préparé un texte pour annoncer à ses amis elfes qu'il était maintenant officiellement père d'une fille sont il ne soupçonnait pas l'existence. Alors il saisit sa fille par la main en lui souriant et se décida à aller prendre la parole au sommet de cette colline. Peu de gens le savaient roi du Rohan et il profita que cet événement en soit à ses débuts pour passer dans les premiers tandis que le monde était ailleurs et notamment au marché. Du haut de son promontoire naturel, il s'adressa aux spectateurs en tenant la main de celle qui l'avait inspirée :


Je suis un homme changé en ce jour de lumière
Quel tour le destin venait de me jouer ?
Quand un homme entrevois qu'un jour il sera père
Il sait bien que sa vie bientôt sera changée

D'une histoire passée qui semblait révolue
Dont tout espoir semblait ne plus reprendre vie
Une terrible nouvelle m'apprit qu'elle n'était plus
Mais que de cet amour notre fille naquit

Tristesse et grand chagrin que d'apprendre sa mort
Moi qui n'avais jamais eu cesse de la chercher
Un amour de jeunesse dont je pleurais le sort
Ainsi vers l'avenir je devrais me tourner

Un visage magnifique et emplit de clarté
Silhouette entourée d'une aura de lumière
Fillette radieuse à l'esprit attristé
Pleurant la douloureuse perte de sa mère

Un rôle de père nouveau que je dois assumer
Tous deux enfin unis pour surmonter le glas
En ce jour de lumière je suis un homme comblé
Car l'amour m'envahit et se nomme Lyra.




En ses derniers mots, il leva la main de sa fille qu'il avait saisie comme pour leur montrer de qui il parlait. Puis il salua la foule humblement en souriant, avant de redescendre parmi eux pour laisser sa place au suivant et continuer ensuite leur promenade en ces lieux.


" Pour le seigneur et la terre ! "
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Nilù
Curio'Noob

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MessageSujet: Re: Le pouvoir des vers   Sam 8 Mar 2014 - 13:19

Ayant quitté Edoras il y a quelques jours, Nilù était enfin arrivée à la Fête de la Fédération Elfique, dont elle avait entendu parler au Rohan. Elle pensait passer que pour le marcher, voir le concours de combat à l'épée, mais elle ne s'attendait pas à venir ici, à l'endroit où des poèmes et chants sont exprimés.
Cependant, au cours de son trajet, elle s'était arrêtée et avait vu une jolie fleur jaune. Nilù inventa alors un poème à ce sujet. Maintenant, elle attendait son tour pour pouvoir monter en haut de la colline, et réciter son poème.
Le premier à passer fut un elfe aux cheveux courts argentés, dont le poème portait sur la mer. Le second était un homme accompagné d'une petite fille qui, d'après le poème, était son enfant. Ces deux poètes avaient très bien exprimé ce qu'ils avaient à dire, et à côté d'eux, la petite Nilù se trouvait minable. Un moment, elle pensa ne plus présenter son poème. Puis, quand elle vit que personne ne s'apprêtait à enchaîner, la jeune Gondorienne décida finalement de se lancer. Elle se fraya un chemin dans la foule et grimpa le plus vite possible la colline. Arrivée au sommet, elle prit une grande inspiration et récita :


J'ai attendu que la goutte de rosée,
De ce pétale de fleur soit tombée,
Pour déloger du sol cette jonquille,
Dont le jaune éclatant au soleil brille.

Soudain survint une brise d'hiver,
L'emportant joyeusement dans les airs.
La fleur jaune de mes mains s'échappa,
Et dans le ciel longtemps tourbillonna.

Puis le silence à nouveau s'installa,
La merveille doucement retomba.
Je tendis ma main pour la rattraper,
Elle s'y posa avec légèreté.

Nilù souffla, c'était enfin fini. Elle redescendit rapidement de la bosse de terre, et retourna là où elle était, la tête basse. Quelques personnes la regardaient d'un air étrange que la jeune fille ne cherchait pas à comprendre. Elle évitait tous les regards, par timidité ou par honte.





Dernière édition par Nilù le Lun 20 Juin 2016 - 18:41, édité 1 fois
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La Renarde
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MessageSujet: Re: Le pouvoir des vers   Mar 18 Mar 2014 - 19:37

-- § --

Témoa ne s'était pas trompée, malgré le brouhaha ambiant dans le marché et la distance le séparant cette propriété, elle avait reconnu cette voix. Elle avait beau se faire passe pour une humaine ses aptitudes physiques étaient toujours celle d'une Elfe, et son ouïe faisait partie intégrante du pack que la nature l'avait dotée à la naissance. La nature ou Eru, d'ailleurs? Ah, décidément, plus le temps passait, plus elle rejoignait l'avis de son père sur la religion: Ça complique tout.

Elle passa le portillon de la barrière et, tenant son tricorne d'une main pour ne pas le perdre par mégarde, se faufila dans la petite foule s'attroupant pour écouter les poètes en herbe. Témoa s'amusa à constater que le public était majoritairement féminin, à croire que les hommes préféraient les échanges à coup d'acier aux échanges verbaux. Certes, quelques vendeuses essayaient découler leur boissons à des maris n'ayant eut d'autres choix que d'accompagner leurs épouses et tentant de noyer leur appréhension du 6eme art dans l'alcool, tandis que leur femme se pâmer au moindre mot joliment tournée, mais le public restait majoritairement fournit en dentelles, jupons et coiffures fleuries. Au milieu de cet étalage de coquettes, Témoa, par sa sobriété et sa grande taille, donnait l'image d'être un requin nageant dans un banc de poissons des récifs.  

L'Elfe, aux allures de jeune éphèbe humain, trouva enfin un endroit d'où observer la scène. Elle s'appuya contre le mur de la charmante chaumière et posa sa main sur la garde de son épée. Sa main tomba dans le vide. C'est vrai, on lui avait confisquée ses armes. Il ne lui restait plus que des ceintures vides enserrant sa veste d’apparat qui aurait mieux siée à un amiral de flotte qu'à une elfette. Car on sentait que sous cette coupe droite, et son col fermé jusqu'au cou, une poitrine cherchant à prendre le large.

Témoa n'aimait pas particulièrement les armes. Etre armé signifiait qu'on était disposé à se défendre, ce qui accentuait les risques d'agression. Pourtant, sans ses épées, elle se sentait nue. Elle songea à trouver un concours auquel participer. Peut-être le tir à l'arc? Elle avait toujours été une vraie quiche Lorien dans cette discipline, sa nullité de 7ooo ans la ferait sans doute passer pour une humaine de niveau normal. Mais pour le moment, il lui fallait trouver une victime plus où moins consentante pour la faire entrer au bal. Un bal organisé par des elfes. Hors un elfe de sa connaissance, doté d'une voix bien particulière à ses oreilles, venait d'achever sa poésie. Le requin se mit donc en chasse.

-- § --

" Salut, mon mignon d'Elfe."
La personne s'adressant à Fëascalen se trouvait derrière lui.
C'était une voix légèrement rauque mais glissante comme de la soie sur le pelage d'une panthère. C'était une voix particulière, de celles qu'on oublie pas autant par son accent que par ce qu'elle rappelait. Pour bien des marins, elle était synonyme de nuits d'ivresses sous le torride climat d'Umbar, d'un parfum étrange qui donnait envie de s'étirer au soleil sur la plage jusqu'à tard le matin; Mais surtout, elle était synonyme de Renarde,  cette femme vêtue comme un homme qui d'un regard déstabiliser le plus endurci des corsaires.
Pour Fëascalen, cette voix était synonyme d'une rencontre d'une nuit, dans un lieu de perdition. D'un coup de pouce alors que personne ne voulait aider des Elfes.

Elle était là, derrière lui, bras croisés à le toiser de haut en bas, un sourire mêlant moqueries et provocations. Un sourire qui sur les lèvres d'une femme de sa trempe ne pouvait être que ravageur et annonciateur de problèmes auxquels on espérait échapper.

" A ce que je vois, les affaires vont mieux?"
Demanda-t-elle, en saisissant entre ses doigts gantés l'étoffe des vêtements de l'Elfe poète.
" Jolie matière, elle a dû te couter très cher? Rassures toi, je ne suis pas venu quérir une quelconque ardoise oubliée dans ma taverne, tu fus réglo là-dessus. Mais, je me demandais si tu allais à ce bal?"
Commença-t-elle à expliquer en lui tournant autour, tel un chat autour d'une cage enfermant un oiseau particulièrement appétissant.
" Ne vas pas imaginer que je te courtise. Tu sais, moi et les hommes... j'ai ce qu'il faut en cas de besoin à Umbar, mais j'aimerai entrer à ce bal, hors, de ceux que je connais ici, tu es le seul à être plus grand que moi. Si on excepte Glorfindel, mais j'ai beau le chercher, je ne l'ai pas encore croisé. Jamais là où on l'attends. C'est son truc. "
Elle connaissait Glorfindel?
Elle enleva ses lunettes aux verres noires et plongea son regard dans celui de Fëascalen après lui avoir attrapé le menton et lui demanda sans aucune timidité, ce qui devait changer l'Elfe des femmes qu'il croisait à l'accoutumé.
" Alors? Tu es accompagné pour aller à cette soirée? "

-- § --


Thème : https://youtu.be/ZmZS57QfH6E?t=44
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Meinor
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MessageSujet: Re: Le pouvoir des vers   Mer 19 Mar 2014 - 18:37

  Le poète finit son verre d'eau et commença sa retraite stratégique. En effet, notre ami avait beau aimé écrire des vers, il détestait voir haïssait les lire ou les entendre. A ses oreilles ce n'était qu'un ensemble de termes compliqués auquelles on tentait de donner une musicalité artificielle et niaise. L'elfe fuyait donc le lieux du massacre (de ses oreilles) sous la voix puissante d'un homme, rohirrim à première vue. Mais alors qu'il parvenait enfin loin de tout ça, une voix persa le silence respectueux des gens présents. Ces derniers essayaient d'entendre la poésie mais la foule était si dense que rien ne leur parvenait. Cette distraction fut donc la bienvenue, car si "mon mignon" faisait penser à une interlocutrice, la voix grave laissait paraître un côté très masculin. Se basant sur les sourires de l'assemblée il conclut à un style d'homme très particulier... Fëa s'y était déjà frotté en Umbar et n'en avait pas gardé un souvenir très agréable. Pourtant il gardait un maigre espoir que lui inspirait la douceur du timbre. Hélas quand il se retourna, en désespoir de cause où se mêlait un peu de curiosité, il ne vit qu'un homme. L'ancien officier commença donc à élaborer un plan pour esquiver cet inopportun. Mais Fëascalen peut se vanter d'avoir une bonne mêmoire et le tricorne, la voix si étrange et la silhouette ne lui était pas inconnu... Restait à savoir où et quand ! C'est quand le singulier personnage s'approcha pour le toiser que tout lui revint: La Renarde ! Comment oublier celle qui l'avait aider dans cette sombre taverne ? Il lui rendit son sourire:

"- Je suis aussi ravie de vous revoir mademoiselle !"

  Son sourire se transforma en rictus gêné quand les mains de la corsaire se mit à toucher le tissu de son vêtement. Elle semblait prendre un malin plaisir à le mettre mal à l'aise, tournant autour du malheureux capitaine sous le regard goguenard des spectateurs. Le tutoyant elle lui demanda si il comptait aller au bal, heureusement pour lui elle ne semblait pas attendre de réponse car il n'en avait aucune idée. Elle continua donc le rassurant sur le fait qu'elle ne le courtisait pas, ce qui l'aurait bien embêté il faut l'avouer: son honneur de mâle en aurait pris un coup, mais qu'elle cherchait juste un cavalier à sa taille pour l'accompagner. Passant outre la boutade sur Glorfindel, bien qu'il se demanda quand même si ces deux là n'avait jamais eu affaires ensemble, il fixa les yeux de son interlocutrice. Cette dernière ménageait son effet en retirant doucement ses lunette avant de lui demander de l'y emmener. Machinalement il proposa son bras, de toute manières que pouvait il faire d'autre ? Le marché ? Sa bourse le lui interdisait, les duels ? Il soupira à l'idée d'un énième combat, Fëascalen en avait déjà fait tellement qu'il ne s'amusait plus à ces jeux "de gamins". Restait donc le bal, les poésies n'étant même pas une possibilités envisageable.

"- D'ailleurs, que faites vous si loin de votre taverne haradrim ? L'alcool qui coule ici ne doit pas être du gout de vos clients suderons !"

  Il engageait la conversation on ne peut plus banalement mais une question lui brûlait les lèvres: qu'allaient ils danser ?!
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La Renarde
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MessageSujet: Re: Le pouvoir des vers   Mer 19 Mar 2014 - 19:12

-- § --

Elle regarda le bras avec un air interloqué, ce genre d'air qu'on réserve à une attitude de mauvaise aloi envers la mauvaise personne.
" Désolé, l'Elfe, mais pas de ça avec moi."
Elle aimait la galanterie.
Elle l'avait longtemps étudié, comme on étudie un animal curieux, au travers d'Imrazhôn, son ex-mari, qui sous ses airs de lieutenant de Sauron faisait preuve d'un savoir-vivre très sophistiqué. Mais il y avait une différence entre étudier un animal et l'adopter. Témoa ne pratiquait pas ce genre d'élan d'attentions qu'avaient les hommes envers une femme, peut-être par manque d'habitude? Les marins d'Umbar n'était pas des experts en la matière, mais surtout car elle associait cela aux préliminaires de la séduction. Après tout, c'était par ce genre de petites attentions qu'Imrazhon avait percé sa carapace mentale.

" Et, ce ne sera pas mademoiselle, mais Madame. Je fus déjà marié."
Fit-elle, avec un clin d’œil et un sourire amusé.
Vu le jeune âge que cette humaine affichait sur son visage, sans doute avait-elle été mariée dès le berceau! D'ailleurs, elle n'avait pas prit une ride depuis sa dernière rencontre avec l'Elfe; l'air d'Umbar devait conserver la santé grâce au sang Numénoréen qui coulait dans presque toutes les veines des corsaires.

Témoa réajusta ses lunettes et glissa ses mains sous les pans de sa veste pour les fourrer dans les poches de son pantalon.
" Au contraire, les Alcools d'ici sont des denrées exotiques pour ma clientèle du sud. Je viens troquer quelques fûts de vin des sables contre de la bière de la comté. Allez, ce n'est pas tout ça, mais j'ai un concours de tir-à-l'arc à perdre."
Assura-t-elle, en se dirigeant vers la sortie de la prairie.  
" Rendez-vous devant les portes de la salle de bal, mon mignon."
Fit-elle, avec un vague salut de la main avant de se retourner en s'arrêtant.
" Oh, un détail? Ces vêtements conviendront où il serait préférable que j'en change? C'est mon premier bal elfique, je ne suis pas très au fait des mœurs et coutumes de votre peuple. "
Mentit à moitié la Princesse de Cuiviènen et d'Ilaqui, après tout, elle connaissait les coutumes Avari, nullement celles Sindar ou Nodor.


-- § --


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Idril Felagund
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MessageSujet: Re: Le pouvoir des vers   Ven 13 Juin 2014 - 18:01

Idril s'était décidé à quitter la fraîcheur de son atelier pour se mêler à la foule venue pour les festivités. Il y avait énormément de monde. Il entendit quelques notes de musique qui s'échappaient d'une salle. Un bal ? il ne connaissait personne, et ne se voyait certainement pas danser tout seul. Il savait qu'un concours d'épéistes était organisé non loin, mais il était surtout attiré par la prairie où ceux qui le souhaitaient pouvaient déclamer quelques poèmes. Il se dirigea vers celle-ci et commençait à se perdre au milieu de tous cette masse de gens lorsque son regard fut attiré par une jeune femme à l'allure étonnante. Sa tenue était audacieuse, et il se dégageait d'elle un air de malice qui le surprit. Cette personne devait avoir un sacré caractère...De plus, elle avait un teint très spécial, qui criait haut et fort qu'elle n'était pas d'ici. Idril observa autour de lui d'autres jeunes femmes qui discutaient. Qu'elles soient elfes ou humaines, aucune n'avait ce mélange de provocation et de raffinement. D'après ce qu'il entendit en entrant dans la clairière, elle était bel et bien étrangère. L'elfe avec lequel elle discutait semblait la connaître. Sa curiosité accourant au galop, il sentit le désir brûlant de le questionner longuement à propos de la jeune femme qui venait de se retourner vers son interlocuteur. "ce ne serait pas poli de poser ainsi des questions sur une personne que tu ne connais même pas" fit une petite voix dans sa tête qu'il ne connaissait que trop bien."Bah, je finirais bien par avoir l'occasion de me présenter à elle pour satisfaire ma curiosité" songea-t'il. Ce problème résolu, il s'assit un moment aux abords de la clairière dans un endroit moins fréquenté par la foule pour essayer d'écarter sa timidité. Enfant déjà, il avait du mal à se lancer devant des inconnus...251 années n'avaient apparemment rien changé. Voyant que personne ne se décidait, il prit son courage à deux mains et s'avança avec sa harpe vers la butte au pommier. Quelques personnes, intriguées, le fixèrent, attendant de voir s'il allait clamer quelques vers. Idril se racla légèrement la gorge, saisit sa harpe, et égrena quelques premières notes. Il passa des aigus au grave, essayant de trouver l'inspiration, puis enfin, il se remémora les paysages du rohan. Ses doigts se stoppèrent, puis, caressant l'instrument, se replacèrent doucement et débutèrent un air un peu triste, qui portait les souvenirs nostalgiques de longues nuits de rêves. Idril éleva alors doucement sa voix, claire et posée.

Le soleil couchant dans les plaines du Rohan
a, sur les chevaux nacrés,
déposé l'éclat du dieu sacré.

La nuit étendant son voile silencieux couvrit la soleil,
et les mearas de brume,
pâles fantômes dans la lumière oubliée
galopent sous le lune, ne se laissant monter
que par les anciens à la noble ascendance.

Sombre paysage, que ne vient troubler
aucune mélopée !
ô silencieuses prairies,
que n'avez-vous pas ébranlé mon cœur !

Toute la nuit, patient j'attendais,
de surprendre une fois encore avant le lever,
un éclair filant,
une dernière grâce,
un des mearas, à la robe adulée.



Idril laissa quelques dernières notes s'échapper, en même temps que ses quelques souvenirs des longues nuits passées à observer ces fiers destriers. Il se leva doucement et descendit tranquillement la colline, apaisé par les quelques vers qu'il avait osé déclamer devant la foule. Il entendit quelques personnes qui applaudissaient, mais il ne leva pas trop la tête afin de ne pas voir quelles réactions étaient sur leurs visages. D'un coin de l'œil seulement il osa, et vit quelques sourires qui s'étalaient sur ceux qu'il pouvait voir. Il semblait que son chant les avait envoyés dans leurs souvenirs, eux aussi. Heureux, il quitta la clairière. Il se rappela la jeune femme qu'il avait vue tout à l'heure, et décida d'aller la chercher pour lui parler.
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Orgim
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MessageSujet: Re: Le pouvoir des vers   Ven 25 Juil 2014 - 22:57


Orgim et ses amis étaient venus pendant la fête, malgré qu'ils n'apprécient pas beaucoup la culture elfique, ils étaient impressionnés par l'organisation du spectacle. Puisqu’il y avait le bal où de nombreuses personnes dansaient gaiement, l'arène de combat où les héros valeureux montraient leurs forces ou leurs tactiques de combat, le marché nocturne où il y a toutes la gastronomie elfique, le camp d'archerie où les meilleurs archers ou tirailleurs montraient leurs puissances de précisions et enfin un jardin où des artistes participaient à un concours de poèmes.

Orgim et ses amis avançaient stupéfaits, puis ils s'arrêtaient pour s'asseoir dans un banc et discutaient pour savoir ce qu’ils vont faire.
Orgim dit à ses amis : « Les gars ont va à l'arène de combat pour montrer aux autres héros de la terre du milieu de quoi nous sommes capables, nous sommes des débutants, mais nous ne sommes pas faible. »
« Je suis d'accord avec toi ! Dit Taïn impatient et sans peur. »
« Moi je voudrais faire le camp d'archerie pour leur montrer que je suis l'un des meilleurs tireurs au monde, mais je voudrais aussi venir dans le marché pour aller manger. Dit Dondur lui aussi impatient.»
« Mais on vient de manger il y a deux heures, ton ventre n'a jamais de fin ! Sinon, tu veux que je te fasse bouffer dix tonnes de cuillère pour remplir ton estomac ! Cria Orgim frustré. »
« D'abord, tu vas la fermer ! Je fais ce que je veux ! Et enfin il y aura de la bière aux marchés ! Répondit Dondur énervé. »
« Bon calmons-nous on réglera cette affaire plus tard ! Avant de manger et boire on va à l'arène et ensuite aux camps de tir à l'arc ! S'exclama Orgim en essayant de ne pas provoquer une bagarre. »
« Nous pourrions aller au bal pour aller charmer les demoiselles ou au concours de poètes j'ai écrit un nouveau poème. Répondit Per confient. »
« Non ! Désolé, mais pour le bal tu ne vas pas charmer, tu vas pourchasser les filles pendant qu'elles crieront "aux secours il y a un pervers ! " Et tu vas finir par être toi aussi pourchassé par les gardes ou les cavaliers des demoiselles ! Répondit Orgim avec un ton sérieux et un peu colérique. »
« Tien je me souviens d'une fois où il a réussi à charmer une femme, mais c'était une voleuse, elle a assommée avec une casserole et elle a pris sa bourse ! Ahahahahahah ! Dit Dondur en se moquant. »
« Je vais vous montrer ce que je sais faire ! S'exclama Per en colère. »

Per se leva frustré et avança vers le jardin où était mise en place le concours de poètes qui se trouve au nord de la ville pour aller raconter un de ses poèmes et surtout montrer à ses amis qu'il peut arriver.
Orgim cria : « Reviens ! On te taquinait tout simplement ! »
« Il ne te répond pas. Dit Taïn en regardant Per avancé vers le jardin »
« Il faut qu'on l'en empêche ! Sinon, il y aura des dégâts comme pour le dernier concours de poèmes ! S'exclama Orgim avec un ton sérieux. »
« Tu as raison allons y ! Répondit Taïn en comprenant la situation. »
Nos trois nains se levèrent rapidement et décidèrent d'aller suivre Per pour éviter qu'il raconte un de ses poèmes. Ils arrivaient très vite, ils virent Per au milieu du jardin où plusieurs personnes étaient assises tout autour de celle-ci en voulant écouter les poèmes des auteurs et des juges étaient assis près d'une table en train d'écouter pour savoir qui sera le meilleur poète. Per était sur le point de raconter un de ses poèmes, mais ses amis arriva avec fracas disent:
« Stop ! Ne laissez pas notre ami de raconter son poème ! Sinon, la fête va très vite tourner mal ! »
Puis, un des juges se leva, il a les cheveux blonds et les yeux bleus, il regarda les jeunes nains avec méfiance et dit :
« Vous n'êtes pas des poètes et vous n'avez rien à faire là ! Garde faites sortir ses intrus hors du jardin ! Et puis un poème n'a jamais fait de mal. »
Les gardes les capturèrent et les chassèrent hors du jardin.
Orgim et le reste de ses amis disent :
« On vous aura prévenu ! »
Ils décidèrent malgré d'être chassé de regarder Per pas très loin du jardin en se bouchant les oreilles avec des bouches à oreilles, personne au alentour ne faisaient pas attention à eux ils regardaient tous Per.
Per pris un bout de papier et dit avec un ton sérieux :

« LA FILLE CANNIBALE
Mange-moi dans la main, si tu m'aimes tant
Mais prends garde de ne pas me croquer les doigts
Ils sont allés si profonds à l'intérieur de toi
Tellement profond que je
"censurer "
Qu'ainsi par avidité ce serait comme si
C'est toi-même, mon amour, que tu dévorais
Pour que je me fasse
"censurer " »

"Nous ne pouvons pas continuer le reste du poème est trop flippant et inhumain. "

À cet instant un des juges s'évanouissaient, l'autre était paralysé par traumatisme et celui qui était le blond aux yeux bleus se leva et dit d'un accent calme :
« C'est le pire poème que j'ai entendu. »
Le public était aussi paralysé par traumatisme, c'était comme si le poème de Per les avaient transformés en statues. Orgim et sa bande enlevèrent leurs bouches à oreilles et disent :
« Et voilà ! On vous a pourtant prévenue ! »
Une parti du public sortirent du jardin et parmi ce groupe ils virent le juge blond sortir, il se dirigea vers une table où était posé de la nourriture, les trois nains le suivirent et ils le virent en train de prendre un cure dent et de le mettre dans ses oreilles afin d’essayer de casser ses tympans pour devenir sourds, mais deux soldats essayèrent de l'en empêcher, le juge dit par désespoir :
« Laisse-moi devenir sourd ! Je ne veux plus entendre de poème ! Je n'entendrai plus jamais ! »

Orgim arriva avec ses amis aussitôt près du juge et dit : « Calmez-vous messieurs je sais que c'est horrible, mais si vous tentez de devenir sourd vous allez le regretter pendant toute votre vie ! D'autres personnes ont écouté les poèmes de Per même moi même et mes compagnons ! Essayer d'oublier ! »
« Je ne peux pas oublier cette chose ! Sa pourrait même faire pendre Morgorth ! Répondit, le juge très triste. »
À cet instant Taïn avança près du juge et le frappa très fort sur sa tête qu'il tomba par terre. Orgim rattrapa le juge avant qu'il tombe par terre, il se retourna en regardant Taïn et cria :
« Pourquoi ! Tu l'as frappé ! »
« Pour qu'il oublie ce poème, il se réveillera le lendemain matin en se souvenant de rien. Répondit Taïn en regardant Orgim. »
L'un des soldats qui tentèrent d'empêcher le juge de faire ce qu'il allait faire regarda la bande de jeunes nains et dit : « Comment osez-vous de frapper le juge ! »
Taïn et Bombur se retournèrent et avancèrent près des deux soldats. Puis soudain ! Ils frappèrent tellement fort les deux soldats, que par conséquence ils tombèrent à terre assommé et Orgim tenant le juge assommé dans ses bras se retourna en regardant ses deux coéquipiers cria :
« Pourquoi vous les avez-vous assommez ! »
« Parce qu'ils ont tenté d'essayer de nous arrêter ! Disent Taïn et Bombur en regardant Orgim. »
Per sortit du jardin, il avança vers ses amis qui se trouvent à l'extérieur et demanda :
« Vous en pensez quoi de mon poème ? »
Orgim frappa Per très sur son crâne et cria :
« Tu nous demandes comment a été ton poème ! Alors, que tout le monde étaient tétanisés par traumatisme par ton poème, c'est à cause de ça que le juge tenta de prendre un cure dents pour devenir sourd et maintenant on a des ennuis ! Réfléchie deux secondes ! »

Mais Per était assommé et ne pouvait pas lui répondre. Orgim posa par terre doucement le juge étourdit, lui et sa bande prirent leur ami assommé porté sur le dos de Taïn, ils décidèrent de quitter discrètement le nord de la ville pour éviter d'être repérés par les gardes de la ville, à cause de Per qui a raconté son poème ce qui a tétanisé la foule. Mais aussi, à cause de Bombur et Taïn qui ont assommé le juge et les deux soldats. S’ils se font repérer par les gardes, ils risqueront d'être jetés au cachot pendant de très longs jours.
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Abattarik
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Race: Dark Numenorean
Possessions: une dague, un long coutelas, une besace de cuir noir avec: des cartes maritimes, quelques potions. Une longue cape grise, avec des couteaux de lance cousus dans la doublure. Une serie de bagues, dont une dont le chaton est creux, contenant du poison.
Statut: Joueur(se) actif(ve)

MessageSujet: Re: Le pouvoir des vers   Ven 5 Sep 2014 - 23:09

Abattarik traînait son boulet a travers le festival, tentant en vain de la perdre, ou de la semer. Cela ne c’était pas exactement passe comme il l'avait escompte, et il regrettait sérieusement ce manque de professionnalisme. Certes, il avait eut ce qu'l voulait, pourrait en témoigner un bosquet, un tiers de son équipage, et une poignée de passant offusques, mais ensuite, pour une raison qu'il ne comprenait pas, il avait eut pitié ... Pitié de cette jeune elfe prête a tout pour changer de sa longue vie de merde, pitié de ce qu'elle allait devenir d'elle, une sale pitié qui gâche le boulot. Il lui avait demande de partir.
Pire arriva, elle c’était accrochée comme le bulot sur la coque de navire, promettant un amour éternel, des possibilité de devenir associe a ces parents ...Et le suivait a travers cette fête mièvre comme le rémora suit le requin. Abattarik devait également admettre qu'elle était doué a suivre ...

Leur jeu du chat et de la sourie amena Abattarik a gravir un colline ou un groupe d'elfes, a la sexualité incertaine tant ils étaient habilles comme des ... elfes, plus quelques groupies humaines et hobbites ? dont le code vestimentaire n'aurait pas dépareillé au fond d'un bordel Haradrim. Tous essayaient de se donner des airs tortures et profonds, mais ne réussissaient qu'a avoir l'air constipé.

Abattarik demande a un grand échalas ce qu'il en retourne, alors qu'il est pour la énième fois rejoint par ...heu, elle.

"QuoooA !! mais cette colline est dédié a la poésie, les plus grands compositeurs et declameuuuuuur font partager leur passssssion de l'arrrrrttt !!!" L'elfe détaille Abattarik, pince le nez de dégoût, et lui fait geste de le chasser, comme on chasse une mauvaise odeur.

"pouuua les gens comme vous, dénué de sens artistiques, doivent passer leur chemin !!" Les autres se retournaient pour voir qui troublait la quiétude de ce lieu.

Abattarik choisit le repli, entrainant sa blonde sangsue, non sans avoir honorer les lieux de deux marques de respects : Un bourre pif dans sur l’outrecuidant poudré, et alors qu'il partait, moitie pour l'assistance, moitie pour lui même ...

J’ai trois fenêtres à ma chambre :
L’amour, la mer, la mort,
Sang vif, vert calme, violet.
Ô femme, doux et lourd trésor !
Froids vitraux, odeurs d’ambre.
La mer, la mort, l’amour,
Ne sentir que ce qui me plaît…
Femme, plus claire que le jour !
Par ce soir doré de septembre,
La mort, l’amour, la mer,
Me noyer dans l’oubli complet.
Femme! femme! cercueil de chair !
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