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 Ephalak le Borgne

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Urkeuse

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Race: Dúnedain du Nord
Possessions: Ar-Belzagar la calme, Pipe et Essentiel d'Alchimie
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MessageSujet: Ephalak le Borgne   Mer 16 Juil - 20:50

En Jeu:

Nom : Agathurush
Prénom : Ephalak
Surnom : Bârun 'nBatina (Le Seigneur des Routes), Bawâb 'nAdûn (Le Vent de L'ouest), Urkeuse
Âge : 108 ans
Race : Dúnedain du Nord
Taille : 1m89
Poids : 71 Kg

Emploi : Rôdeur
Pays natal : Arnor
Pays actuel : Eriador

Description physique :  

    Haute est sa taille lorsqu'il se dresse complètement, à la fois solide comme le roc et fuyante, feuille emportée par le vent. Ephalak de la race des Dúnedain n'en est pas moins en deçà de ce que l'on voit ailleurs de par le pays. Important est le sang chez ces hommes du Nord-Ouest, il dicte à la fois la richesse en biens et en aspects. Aussi Ephalak est issu de moindre rang, par ce fait voué à une existence pas plus longue que 200 années communes, desquelles il vient d'épuiser la 108ème. Toutefois il dépasse de bien l'homme ordinaire d'une tête ou plus, sans parler des nains et autres choses obscures qui peuplent la Terre du Milieu. Hélas au grand dam de cet héritage heureux le poids des années lui fait courber l'échine, si bien qu'il en est réduit à regarder le pied à défaut du visage. Lequel foule l'avenue de sa cité natale Annuminas avec la même fougue qu'autant de chemins au péril certain. Ceux-là même qui lui reprirent l'usage de sa jambe gauche, à présent tout juste propre au voyage tranquille. Encore qu'il n'y fasse guère attention, fort d'une endurance apprise par le fait même de vivre en ces terres de danger. Qui forgent d'un même geste le caractère et l'expression de l'homme, facilement malléable.

  Aussi Ephalak laisse paraître à celui qui sait regarder un visage ferme et penseur. On ne saurait tout à fait dire s'il est empreint de jeunesse ou bien de vieillesse, entre deux âges serait la définition la plus proche de la réalité des choses. Jouant de ce fait entre la grâce de l'enfant qu'il fut et la gravité de l'adulte qu'il est. Et si sa mine d'ordinaire sérieuse laisse place à un sourire narquois ce n'est là qu'un souvenir du temps des joies infantiles à présent étouffées par autant de rides du front, de la bouche et partout où le souci prend racine. Encore faut-il s'attarder un temps pour voir la cicatrice du nez et celle en travers de l’œil droit, recouvert d'un bandeau de quelque tissu choisi en vitesse. Ephalak trouve en ses nombreuses difformités une beauté maladroite et bien que borgne, le sourcil au poil frêle et blanc , il en tire depuis lors une étonnante capacité à la voyance, si ce n'est la prescience des choses à venir. A propos de son œil encore libre d'observer tout alentour, il est froid comme la montagne enneigée et pas moins vieux que celle-ci. Une lueur folle le trouble quelquefois bien que toujours son bel iris gris-clair lise au travers de la terre, du ciel et de l'eau qui lui sont aussi familiers que peuvent l'être les anciens récits contant maints hauts faits du temps de ses ancêtres. De sa longue chevelure brune quelques braves mèches fouettent l'air quand elles ne recouvrent pas partiellement son haut front, dissimulant par la même une ancienne blessure alors qu'il vagabondait de par les bois à toute allure.

  De l'expérience des caprices de la nature Ephalak est passé maître dans la confection d'habits à l'épreuve du temps et de ce qu'il renferme d’usurpateur. Aussi porte-t-il invariablement une tunique d'aspect léger et vert feuillu, qui au niveau des épaules se peut être défaite et refaite au besoin. Homme de bon sens il ne s'aventure jamais non plus sans une armure de cuir léger lui recouvrant un peu le torse et les épaules au centre de laquelle l'emblème du Royaume de l'Arnor, étoile aux 5 branches, brille en tout temps de sa lueur argentée sur son chemin. Ses pas le portent à bonne distance et de fait sont bottés d'un cuir haut et solide mais pas moins amplement usé où que l'on regarde. Concernant sa jambe boiteuse une attelle faite de choses et d'autres est venue se greffer tout le long de sa blessure, lui interdisant par la même toute agitation superflue. Pour se couvrir les jambes un pantalon de lin marron-beige lui donne loisir à toute aventure car résistant et léger à la fois. Et au terme de celui-ci une ceinture où se logent fourreau à épée comme fourreau à pipe est de rigueur. Viennent y trouver foyer la gourde et le couteau de chasse, sans quoi la vie du Rôdeur s'en trouverait mise à mal. Mais ce n'est pas là la seule et unique place forte de toutes ses babioles, armes d'intérêt ou artefacts ô combien rares. Car il porte sur son séant un sac fait de sa propre main dans lequel il transporte tout en même temps : vivres, essentiel d'alchimie (à savoir mortier et pilon, herbes médicinales, potions et livres sur le sujet), réserve de bandages pour ses multiples blessures, ainsi qu'un carnet sur lequel il griffonne à l'occasion quelque poème en temps de repos. Enfin tout à l'arrière une cape gris-vert munie d'un capuchon l'abrite et lui sert de lit quoiqu'elle lui soit avant tout utile à la dissimulation en quelque milieu que ce soit.


 Description mentale :

   « As-tu idée du tourment de l'homme au détour d'une route lointaine, lorsque tu fais face à la terre boueuse car son regard t'est insoutenable. Étranger, peux-tu dire ce que ses pas ont foulé longtemps avant, alors que tu n'étais pas encore né ? »

 Ephalak écoute en silence le monde qui l'entoure. Ramures aux vents et graves dialectes parlés par de graves personnages. Il faut dire que toute sa vie réside en un murmure colporté au coin du feu, de l'âtre auparavant ardent il ne reste guère qu'un tas de cendres froides.  Bawâb 'nAdûn, le vent de l'ouest comme l'appellent certains. Il est de ceux qui préfèrent s'effacer des regards curieux mais n'en reste pas moins homme bienveillant aux honnêtes personnes. Préférant de fait le calme des bois au tumulte de la ville il s'adonne à d’intenses réflexions non sans l'appui d'une clairvoyance acquise dans la souffrance. Ouvrant son cœur aux bêtes et aux plantes qui d'une même voix lui répondent en chants harmonieux quand la malveillance de l'homme l'accable. Ephalak avance voilé sur les routes pavées, aussi peu sont ceux à connaître le fond de sa pensée tant il s'efforce à la rendre imperceptible. Derrière ces apparences trompeuses repose un homme passionné et profondément engagé dans ses actions, sa lutte contre l'obscurité du Mordor lui vaut d'ailleurs une réputation d'agitateur. Longues furent les nuits sans étoiles et n'eurent-elles que trop d'influence sur la conviction d'Ephalak. La connaissance des malices de l'ennemi l'a conduit sur les chemins de la folie et de la facilité, si bien que seule une extrême défiance de ses penchants destructeurs ramène ses pensées vers la raison.

  Et puis désireux de chasser ses démons l'herbe à pipe se fait humer par l'homme préoccupé. Il y trouve quelque consolation à ses noires humeurs, contemplant du haut de sa demeure le couchant d'un œil triste. Alors quand tout s'y prête de ses affaires il dérobe un calepin et une plume pour y griffonner poèmes comme compte rendus sur les événements du jour. En voici un morceau choisi :

« … Et Annùminas la clairvoyante contemple à ses pieds l'eau calme,

D'entre les rides elle ne voit pas son propre reflet mais ruines et feux follets ;

Ty Annûn sombre sous le poids du dédain des pères bâtisseurs,

Bientôt la terre redeviendra herbe folle et alors l'Evendim ne souffrira plus d'aucun rival ... »

 Sa sensibilité aux belles choses est le résultat d'une vie passée entre deux feux, l'un plus périlleux que l'autre. Ephalak tire sa force de la précarité, noble est son cœur combien même il se voit traîné au milieu de la boue collante où le rat prolifère. Sachant profiter de ce que ses doigts palpent et de ce que ses poumons hument sans penser aux soucis du lendemain. L'âme rebelle il est libre de tout mouvement mais n'en garde pas moins un sens aigu quant à ce qui est juste de faire ou non. De ce fait peu enclin au mensonge cela même lorsque de graves paroles doivent être échangées à la place. Et si le ton se lève alors Ephalak conserve sang froid et voix sereine plutôt que d'en venir à la lame émoussée servant le meurtre facile.
  Longs sont ses voyages de par l'Arnor et au delà, chaque fois qu'il vadrouille le long des frontières le chemin du retour lui semble plus pénible. Ce qui au début était nécessité est à présent prétexte au défilement, si ce n'est au déni de ce qu'il est devenu. Il faut le dire vite et bien, Ephalak vit dans l'ombre de son passé depuis maints hivers déjà. Reprendre la route réveille ses passions où l'aventure dehors était alors pleine de promesses et plus encore. Rentrer chez soi le corps grondant de douleur, devant la réalité des choses lui est que trop insupportable. Il s'occupe l'esprit d'herbologie, d'alchimie, de vieux livres écrits par de vieilles gens dans le noir d'une mince chambre. Mais toujours la mélancolie se lit au plus profond de son regard perçant, comme dirigé sur les arcanes du temps.


Historique :

    Plus d'une vie d'homme s'est écoulée depuis la naissance d'Ephalak. Au terme de sa première journée le bambin fut mouillé sur les berges du lac Evendim comme il est de coutume chez les Agathurush. L'eau y est réputée pure et de bon augure pour qui y trempe ses membres. Aussi le petit homme accueillit sa baignade avec calme, certainement conscient qu'il devait en ressortir fortifié pour toute sa vie à venir. Peu le disent à voix haute mais une rumeur persiste à propos d'un certain esprit de l'eau aux nombreux pouvoirs. Dont l'un serait de doter l'âme immaculée du nouveau né du don de clairvoyance. De fait Ephalak passa ses jeunes printemps entre les murs de la capitale du royaume d'Arnor, Annuminas la Clairvoyante. Entouré d'une simple famille d'artisans du bois flottant et d'autres pièces d'eau douce il grandit vite et bien tel que les événements l'annonçaient. Le cœur en peine cependant, car ses yeux à lui ne se portaient point sur la barque agile mais sur les collines boisées tout autour. La vie de capitale dedans une tour fine et obscure lui permettait en fait seulement d'observer loin ce qu'il désirait ardemment, l'objet de ses convoitises et hélas le seul qui ne fut à sa portée. Seulement le sort se montra traître et lui prit son père dans une embuscade organisée par quelque brigand alors qu'il faisait route sur le Brandevin.

 Ephalak tout juste âgé de 15 ans vit dans cette tragédie l'occasion longtemps espérée d'aller vagabonder en ces terres sauvages, nécessiteux mais le cœur léger. Puisque sa mère incapable de surmonter le chagrin laissait pour ainsi dire l'entreprise faillir à petit feu, le fils unique se devait d'instinct lui venir en aide du mieux qu'il pût. Pour cela Ephalak se livrait à quelques aventures et services rendus en échange de quoi il maintenait le foyer debout, quoique l'épée de Damoclès lançait toujours son ombre funeste, prête à s'abattre à la moindre faiblesse. Le jeune homme confronté aux maladies fréquentes de sa mère apprit bien assez vite la confection de potions et autres remèdes peu coûteux, profitant de ses escapades pour cueillir quelques herbes vues en illustrations dans de vieux livres. Ses soins attentifs et ses départs furtifs rendirent Ephalak peu enclin à la discussion bien qu'il n'ait jamais vraiment eu d'amis proches auparavant. Pour sûr la rencontre du vagabond avec un vieil alchimiste de piètre réputation devait alimenter les potins du quartier pour un temps, qui se ressemble s'assemble comme dirait l'autre ! De fait Ephalak trouvait une figure paternelle en ce terrible bougre, et le vieillard un apprenti pour ses ambitions les plus démentes, si ce n'est une franche compagnie de fous. Enfin il reste qu'Ephalak reçut ses lettres et développa plus encore sa passion pour l'alchimie tout le temps qu'il passa à écouter la forte voix du vieil homme, monologue sans fin ni début d'ailleurs.

 Longtemps après la rumeur d'une guerre imminente vint tirer l'homme âgé de 35 ans d'une vie partagée entre le rôdeur et  l'érudit. Bien avant qu'il en fut sérieusement question Ephalak avait eu loisir de constater de l'agitation dans les terres sauvages de L'Arnor, à proximité des frontières pour tout dire. Des Orcs et d'autres êtres plus maléfiques encore sans doute, loin d'être dupe il s'était fait une idée sur le sujet, quelque malheur se préparait dans l'obscurité. Aussi lorsque la guerre éclata pour de bon ne s'en trouvait-il que conforté dans ses premières machinations. Sans tergiverser il s'en alla à son habitude vers le grand Ouest équipé légèrement en cas d'accrochage. 20 années durant Ephalak s'était porté garant de gens insouciants, leur permettant de festoyer tard le soir selon leur envie. Ignorant les dangers, le regard moqueur à la vue de l'homme miteux revenant tranquillement chez lui. Seulement cette fois sa lutte éclaterait au grand jour et ces pauvres rigolos apprendraient à y regarder deux fois plutôt qu'une. La grande alliance des peuples libres déferla ainsi contre les forces du terrible Morgoth et le rôdeur y prit part bénévolement, désireux de se battre pour ce qui lui était cher alors. Arborant l'étoile de L'Arnor aux 5 branches non sans fierté il illuminait le regard de ses alliés et inspirait une crainte inqualifiable chez ses ennemis. Il n'y avait plus de rôdeur tapis dans l'ombre, un homme parmi tant d'autres, il rejoignait le monde de la lumière pour un temps.

  Et lorsque ses faits d'armes furent connus de tous il s'éclipsa vers le nord, fuyant ainsi la gloire pour retrouver ses anciennes habitudes. Aux pieds des Montagnes Bleues jusque dans les salles taillées à même la roche par les nains de Nogrod. Cette peuplade ancienne est attachée au roc et à la gemme, rien ne saurait la faire quitter ses terres. Pas même les dures paroles d'Ephalak quand il les avertit du danger à l'extérieur, et quand ils rétorquèrent avec force coups de poing qu'ils préféreraient mourir ici que fuir tels des rats puants l'homme comprit qu'ils étaient absolument sérieux. Il reprit donc la route sinueuse qui parcourt les montagnes toujours en direction du nord, l'âme en paix et bien heureux de ne pas avoir à faire à la poigne du nain irrité. Se remémorant par bribes les histoires racontées dans quelques livres de chez lui, il y était fait mention de grandes richesses et d'artisans de renom. Un certain Telchar qui forgea maintes lames fameuses de par la Terre du Milieu et beaucoup d'autres noms lui vinrent à l'esprit pour se perdre en syllabes désarticulées. Sur ces hautes pensées Ephalak parcourut toute l'étendue montagneuse jusqu'à atteindre la baie de Forochel où il fit l'heureuse rencontre des Fossoth, peuple d'hommes campant sur les rives mêmes de la baie. Ils échangèrent longuement sur l'ombre venue de l'Ouest, atténuant l'habituelle blancheur de la toundra avoisinante. La discussion tirant à son terme Ephalak accablé de fatigue convint à prendre quelque repos sous leurs tentes.

 Maintes  semaines passèrent durant lesquelles le jeune Dunedain trouvait chaque jour la compagnie de ces Lossoth plus agréable que le précédent. Et quel ne fut pas son déchirement lorsqu'il entama sa descente vers le sud, gardant tout de même en mémoire une amitié précieuse en ces temps de trouble. Sa reconnaissance des terres à l'ouest vint à se terminer au bout d'une année pleine d'aventures et de belles rencontres, semant partout où il le pouvait les graines d'une franche amitié, seule force possible contre les ténèbres grandissantes. De retour à sa ville natale il y retrouva l'image qu'il en avait conservée, peut être plus agitée et troublée. Sa mère qu'il avait confiée au vieil homme lui semblait plus lasse que jamais mais la retrouver en vie dépassait de loin toutes ses espérances. Ainsi sans y faire trop attention Ephalak reprit le cours de sa vie, jusqu'à se découvrir vieux bougre à son tour. Et à son 108 ème anniversaire un cadeau pour le moins inattendu s'imposa, retournant la terre aride pour y réveiller une force longtemps enfouie. Lui qui au retour d'une gentille ballade sans conséquences devait retrouver sa mère disparue et son appartement sans dessus dessous. Depuis lors ses recherches dirigent ses pas vers le sud et personne ne peut vraiment dire de quoi sera fait demain, pas même Ephalak.


Dernière édition par Urkeuse le Jeu 17 Juil - 17:33, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ephalak le Borgne   Jeu 17 Juil - 11:03

Bienvenu urkeuse


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Radagast
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MessageSujet: Re: Ephalak le Borgne   Jeu 17 Juil - 19:11

Beau style d'écriture et historique bien écrit. Bref que du bon.

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Bon jeu.


« Car Radagast, le quatrième, se prit d'amour pour toutes les bêtes et les oiseaux qui foisonnaient en Terre du Milieu, et il renonça à la compagnie des Elfes et des Hommes, passant ses jours parmi les créatures sauvages. » Contes et légendes inachevés : le Troisième Âge - Les Istari
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