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 Belendil

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BelendilNombre de messages : 43
Age : 22
Date d'inscription : 12/11/2014

Feuille de personnage
Race: Homme de Lürd.
Possessions: Deux sabres, un manteau de la garde de Lürd, une pierre à feu.
Statut: Joueur(se) actif(ve)
Belendil

MessageSujet: Belendil    Belendil  EmptyJeu 13 Nov 2014 - 22:02
Fiche de personnage – Belendil


Nom :H'quelfir (se prononce « ene quel fir »)

Prénom :Belendil

Surnom : Autrefois, étant enfant, on l'appelait «le mur » du fait qu'il ne parle quasiment pas et n'exprime jamais ses émotions. Les hommes de son peuple le surnomme désormais « le parjure » depuis l'incident du col de Rundàmien.

Âge : Il s'approche de la quarantaine.

Race :Belendil fait partit des Lürdins, ces hommes de l'Est dont les habitants de la terre du milieu ont vaguement entendu parler. Ils ressemblent beaucoup aux rôdeurs du Nord mais ils vivent toutefois en communauté.

Taille :Pour quelqu'un de sa race il figure parmi les plus petits. Il mesure environs 1 mètre 60.


Poids : Belendil pèse une soixtante-dizaine de kilos. Les personnes l'ayant vu torse nu pourront vous assurer de sa fine musculature.

Emploi : Anciennement soldat du gouverneur de Lürd il est aujourd'hui considéré comme un traître, un déserteur.

Pays natal : Il est né à Lürd, petite ville portuaire encerclée par des montagnes de roche grise.
Carte:
 

Pays actuel : En attente de la confirmation d'un membre.

Description physique :
La première chose que remarqua Ningereth en se réveillant fût qu'il se trouvait dans un lit, douillet de surcroît. Il en sortit péniblement. Il s'assit dans un premier temps au bord, les yeux dans le vague. Il repensait aux événements de ces dernières semaines. Les images du voyage défilaient de nouveau devant ses yeux avec une clarté étonnante. Cela dura un bon moment lorsqu'il décida enfin de se mettre debout. Ses muscles lui faisaient un mal de chien, il s'habilla dans un rythme pataud et tandis qu'il enfilait son caban il remarqua un message posé non loin de là, il était écrit en langue commune :

«Je vous attends dans la tente rouge située près des abreuvoirs pour discuter avec vous.
Amicalement,
Gloren de la maison Neruris. »


Neruris, ce nom lui disait quelque chose. Il s'en rappelait, une famille elfique des elfes Avari. Non pas que Ningereth haïssait la compagnie des elfes, mais les elfes Avari étaient réputés pour mettre mal à l'aise. Un trop plein de grâce et de noblesse émanaient de eux selon les rumeurs. Il finit néanmoins par sortir de sa tente pour se diriger au puits commun. Sans grande surprise il remarqua que plus de la moitié des elfes étaient déjà debout, s'affairant hâtivement à leurs tâches respectives. Il se sentit mieux une fois le visage trempé d'eau glacée. Il se dirigea vers la tente du guérisseur  d'un pas lourd. Au moment de franchir la toile qui le séparait de ce dernier Ningereth s'arrêta, hésitant. Il avait envie d'être à mille lieues d'ici, il redoutait de  discuter avec cet étranger.
« Entre donc, tu n'as rien à craindre de moi »
La voix atteignit les oreilles du jeune homme comme en plein cœur et il entra promptement dans la tente aménagée.
Un elfe de haute stature lui faisait face. Malgré ce physique démesuré son sourire était celui d'une personne bienveillante. Son crâne chauve reflétait le petit feu se consumant au centre du tipi, la fumée s'en échappait en tourbillonnant par l'ouverture du dessus.

« Je me nomme Gloren de la maison elfique Neruris. Je suis guérisseur et herboriste de cette cité depuis des siècles maintenant. Assieds-toi donc, je vais te préparer du thé. »
Le guérisseur avait déjà son service à thé de sortit, comme si il savait exactement que le jeune homme allait venir aussi tôt. Ce dernier s'exécuta, gêné, et s'assît par terre sur un tapis fait de plume et de poil. Le garçon regardait le guérisseur faire. Il portait une drôle de tunique, bleu azur avec des motifs blancs en forme de spirale. Il continua de l'observer en détail. Il marchait pieds-nus d'un bout à l'autre de sa tente comme si les ingrédients pour faire la cuisine étaient tous dispersés au quatre coin du tipi. Lorsque ce fût prêt il finit par s'asseoir en face de Ningereth, dans la main droite il tenait une cruche de terre cuite ornée de motifs représentant la flore locale. Il versa le breuvage dans les tasses qui se tenaient à proximité et en offrit une à son invité.
« Attention ne boit pas trop vite tu pourrais te brûler. » Il prononça ces paroles d'une voix douce et posa son regard profond sur le jeune homme.
« Maintenant dis-moi tout, qui était l'homme qui t'a déposé la nuit dernière ? Était-ce un nomade ? Je doute que tu te sois assommé tout seul. Nos sentinelles ont aperçus quelqu'un te déposant au pied d'un arbre avant de repartir dans le noir.»
Le garçon passa sa main sur son front et sentit un hématome relativement important. Il bût une gorgée et sentit sa langue se délier d'elle même, les mots coulaient dans sa bouche avec une fluidité impressionnante.
« Il se nomme Belendil, c'est un homme de Lürd. Nous avons beaucoup voyagé ensemble ces dernières semaines et j'ai appris peu à peu à le connaître.
- A quoi ressemblait-il ?
Demanda soudain le guérisseur, l'histoire du garçon le captivait au point qu'il ne le lâchait pas des yeux.
-Hum et bien… Ningereth prit le temps de réfléchir un instant et continua son récit. Il n'est pas plus grand que moi mais il est beaucoup plus fort. Ses cheveux sont d'un noir de jais tout comme ses vêtements. Il a une fine barbe taillé et ses cheveux sont en bataille. »
Le garçon s'interrompit pour boire une seconde gorgée de thé brûlant et reprit sa description de l'homme.
« Il est d'un teint pâle, ce qui est plutôt rare chez les personnes de son peuple m'a-t-il dit. Ses yeux légèrement bridés sont d'un bleu océan, un bleu foncé évoquant la mer. Il m'a avoué avoir aux alentours de quarante ans et pourtant il ne m'en a paru que vingt au premier abord. »  

Description mentale :
Le guérisseur fixait Ningereth de ses yeux perçant, cela mettait mal à l'aise le jeune homme qui tentait de s'y dérober. Au bout d'un moment qui parut une éternité l'elfe finit par reprendre la parole :
« Te souviens-tu de son nom de famille si il t'en a parlé ?
-Belendil H'quelfir il m'a dit que cela signifiait..
-Marcheur de l'Est.. L'interrompit Gloren. C'est une famille célèbre, connu pour descendre en droite ligne des premiers pionniers. »

Le garçon acquiesça en silence et finit sa tasse en se maudissant immédiatement, il venait de se brûler la langue. L'elfe le regarda avec un sourire compatissant, un air de dire « je t'avais prévenu que c'était chaud. »Un autre silence pesant s'ensuivit et étrangement ce fût Ningereth qui le rompit.
« Notre voyage a duré environs une lune et demie. Il ne parlait pas beaucoup, il se contentait de répondre à mes questions lorsque je lui en posais. Je me souviens qu'un soir je lui ai demandé « Pourquoi parles-tu si peu Belendil ? » Il m'a regardé en affichant un petit sourire et m'a répondu :
« Un jour un homme de mon peuple est partit bien loin de chez lui avec un bataillon de soldat. Cette troupe de soldat avait reçu l'ordre d'explorer les terres à l'Ouest de sa cité. Ils marchèrent vers le coucher de soleil autant de jour qu'ils eurent de provisions. Il s'est avéré qu'ils atteignirent la profonde vallée des montagnes de l'Est. La famine menaçait déjà les rangs lorsqu'ils croisèrent les premières familles troglodytes. Ces fameux nomades qui ont la particularité de migrer à travers les galeries souterraines. Ceux-ci se méfient énormément des étrangers, ils se méfient encore plus quand ils portent le fer. Ils sont de nature pacifique et jamais au cours de leur histoire ils n'ont eut à se battre pour se défendre depuis leur installation dans ces montagnes. Le capitaine du bataillon demanda hospitalité à l'une de ses familles mais elle refusa par crainte de voir ses provisions, qui étaient bien maigres à cette période de l'année, diminuer drastiquement. Voyant les enfants du vieux nomade bien gras alors que ses hommes mourraient de faim, le capitaine ordonna à ses soldats de les tuer pour s'emparer de leurs vivres. Ce fût un massacre ce soir là, le sang giclait sur les rochers alentours et les cris des enfants assassinés se répercutaient en un écho lancinant à travers les montagnes. Cependant un soldat qui se tenait là ne bougea pas alors que ses camarades frappaient sanguinairement. Il était incapable d'exécuter les ordres de son supérieur qu'il trouvait contre nature. Alors il prît avec lui un jeune garçon encore en vie et s'éloigna de cette tuerie. Tandis qu'ils s'enfuyaient de ces hommes, dont la violence avait ravagé l'esprit, des flèches sifflèrent à leurs oreilles dans le silence de la nuit. L'une d'elles se planta dans la jambe du garçon l'empêchant de courir. Le soldat dû le prendre alors dans ses bras pour le porter et courut ainsi autant que ses jambes pouvaient le soutenir. Dans son escapade les hurlements de ses anciens camarades s'élevaient loin derrière lui. « Faux frère ! Parjure ! Traître ! Déserteur ». Les soldats ne se lancèrent pas à la poursuite des deux fugitifs, ils jugèrent cela inutile et conclurent qu'ils finiraient tout deux mangés par des bêtes sauvages. » Lorsqu'il eut finit son histoire Belendil s'est tu un long moment. Un moment qui m'a semblé durer des années. Les flammes avaient beaucoup baissés quand il me dit enfin d'un murmure faible, presque inaudible. « Si je parle si peu c'est pour écouter les flèches qui pourraient nous menacer. » »

Ningereth s'arrêta dans son récit et se redressa sur ce qui lui servait de siège. Ses yeux laissaient échapper quelques larmes qu'il ne prenait pas la peine d'essuyer. Le guérisseur le fixait toujours du même regard pesant. Il lui servit de nouveau du thé, devenu tiède désormais. Le garçon regarda Gloren en souriant tristement et remonta le pan de son pantalon. Il dévoila une cicatrice, derrière son genoux, grosse comme une noix. L'elfe se mît à hocher la tête, il comprenait à présent.
« Je vois, il t'a sauvé la vie. Pourquoi est-il parti après t'avoir déposé ici ?
-Il disait que cela pourrait vous attirer des problèmes si son peuple apprenait que vous l'hébergiez ici. Il ne voulait pas vous créer de problème et a préféré partir. J'ai eu beau essayé de le convaincre mais rien n'y a fait, il préférait partir plutôt que de vous faire encourir le risque d'avoir un déserteur sous vôtre toit. Nous nous sommes disputés hier soir à ce propos et il a dû m'assommer pour me laisser ici, sinon je me serais accroché à sa jambe et je l'aurais suivi où qu'il aille. Ningereth eut un rictus en s'entendant dire cela, il se trouvait ridicule mais il s'était attaché à cet homme et il aurait aimé par dessus tout rester avec lui.  
-Derrière ses airs taciturnes il semble être un homme bon et soucieux des autres. »L'elfe conclut par cette dernière phrase et sortit un instant de sa tente. Il revint un long moment après et s'adressa au garçon :
« J'ai discuté avec mes compagnons et si tu le désires tu peux rester parmi nous. »

Historique :


Chapitre premier – Éveil
Dans les ruelles de la villa, des femmes s'affairaient. Elles étaient une dizaine à se précipiter dans la cour en direction de la chambre conjugale lorsque les premiers cris se firent entendre. Un homme hurlait à s'en rompre les poumons :
« Dépêchez-vous, par pitié dépêchez-vous. » Les femmes accouraient dans la pièce en se regroupant autour de la femme allongée sur le lit.
« Depuis combien de temps durent les contractions ? Demanda la plus vieille d'entre elles.
-Je ne sais pas, depuis le beau milieu de la nuit. » L'époux était dans tous ses états, il regardait sa femme souffrir depuis des heures durant, totalement impuissant. Il s'était rongé les ongles jusqu'au sang et faisait les cent pas autour du lit.
La sage femme regarda le ciel, l'aube n'allait pas tarder à pointer le bout de son nez. Elle regarda ses consœurs d'un regard apeuré. Cela n'augurait jamais rien de bon lorsque les accouchements duraient des heures. Elles firent néanmoins tout leur possible pour faire sortir le bébé. La mère était à bout de souffle, à la limite de tomber dans les pommes après tant d'efforts.

« Il respire ? Par pitié dîtes moi qu'il respire ! » Le père hurlait sans s'en rendre compte. Lui d'ordinaire si calme, si posé ne pouvait pas s'empêcher de hurler chaque mot qu'il sortait. Les femmes ne lui répondirent pas et essayèrent de tout ce qu'elles connaissaient pour faire pleurer le bébé. Après de longues minutes le constat était évident. Le petit était mort-né. La vieille le déposa sur un linge non loin de là et regarda la mère avec des larmes dans les yeux.
« Je suis désolé.. » La femme venait de s'éteindre elle aussi. L'accouchement lui avait vidé trop de sang et elle ne respirait plus. Le père se tenait à genoux, il n'arrivait plus à parler. Les yeux dans le vague, il venait de perdre tout ce qu'il chérissait en l'espace de quelques heures. Il sortit son sabre de son fourreau et se trancha la gorge d'un coup sec. Devant tant de sang et de tragédie les femmes entamèrent un chant funèbre. Elles embaumèrent le corps du mari et de sa femme. Quand vint le tour du bébé la vieille femme s'approcha de lui d'un pas lent, elle détestait avoir à faire ça. Elle le prit dans ses bras et au moment où elle allait l'embaumer à son tour celui-ci ce mit soudainement à crier. Un cri délivreur qui parcourut la pièce. Les autres femmes le regardèrent avec stupéfaction. « Comment diable était-ce possible ? » Une fois le choc passé, sur un accord commun les femmes décidèrent de le nommer Belendil, fusion du nom de son père et de celui de sa mère. Elle tenait haut l'enfant dans ses bras en criant « Miracle ! Miracle ! ». Elle sortit dans les rues de la ville pour montrer l'enfant aux habitants déjà debout. Partout dans la cité le mot « Miracle » retentit ce jour-là. Certains ménestrels racontent encore l'histoire de l'enfant mort-né qui s'est réveillé.

Chapitre second - Abordage
Depuis qu'il faisait partit de l'équipage, Belendil avait beaucoup mûri. Malgré ses 16 cycles son corps était bien dessiné. Il effectuait ce qu'on lui disait de faire avec son silence docile habituel. Dans les premières semaines de son apprentissage il trouva difficilement ses marques. Chaque vague ballottant la frégate marchande lui octroyait un haut de cœur plus important que le précédent. Comme les autres nouveaux il finit par s'y faire et son pied fût bientôt aussi agile en mer que sur terre. Le soir, lorsque la plupart des membres de l'équipage jouait aux dés sur le pont en pariant à qui mieux mieux, il s'accoudait au bastingage sombre et plongeait son regard dans l'immensité de l'océan devant lui. Il contemplait le reflet de chaque étoile avec émerveillement. Ce fût un de ces soirs là que le second du capitaine l'interpella :
« Le capitaine te demande. » Le jeune homme se dirigea vers la cabine de son supérieur avec empressement. Il était curieux de savoir pourquoi ce dernier requerrait sa présence. Il marcha à travers le pont désert. Le capitaine avait offert à ses hommes une soirée de repos bien méritée. La journée avait été rude avec les marins, les vagues faisaient tanguer le bateau et ils eurent beaucoup de mal à garder le cap. Il frappa de trois coups réguliers sur la haute porte en bois mais aucune réponse ne vînt. Il frappa de plus belle lorsqu'il entendit un bruit de verre cassé à l'intérieur. Il hésita un bref instant et se rua dans la cabine. Ce qu'il surprit lui laissa un choc. Un homme dont la bedaine à l'air libre avait planté sa lame en plein dans le ventre du capitaine. Celui-ci dans une manœuvre désespérée avait tenté de lui écraser un vase de cristal sur le coin du crâne mais sans succès. L'assassin se tourna vers Belendil en affichant ses chicots jaunis. Il retira son sabre du corps et donna un coup dans la direction du garçon qui pour l'éviter dût se jeter à plat ventre. Il roula sur lui même pour éviter la trajectoire de la lame qui s'abattait sur lui avec frénésie. Un coup l'atteignit néanmoins à l'épaule et il ne pût retenir un cri de douleur. Sa main tâtonnait dans toutes les directions dans l'espoir de trouver une quelconque arme. Ses doigts finirent par se resserrer autour de l’astrolabe doré du capitaine et il le jeta de toutes ses forces dans la direction du sauvageon. Un braillement hirsute lui fit comprendre qu'il l'avait touché. Il se releva et se jeta sur le sabre du capitaine à quelques pas de là. Lorsqu'il se retourna avec l'arme le pirate fonçait déjà sur lui, le sabre levé haut au dessus de sa tête. Il allait lui asséner un coup fatal lorsque le garçon eut le bon réflexe de s'écarter sur le coté. Il sentit le vent de la lame caresser son nez. Il profita de ce bref intervalle pour donner un coup d'épée dans la jambe du gros. Celui-ci s'effondra à genoux sous le choc. Aussitôt Belendil planta son arme dans sa gorge et le hurlement qui s'en échappait devint un gargouillis inaudible. Le sang se mit à gicler lorsque le garçon retira sa lame. Il se précipita aux cotés de son capitaine qui agonisait. Il lui faisait signe d'approcher, le garçon dût coller son oreille à sa bouche pour entendre ses dernières paroles.
« Sur la table.. Cela appartenait à ton père.. Je.. » Sa voix le quitta froidement et ses yeux perdirent leur couleur verte. Le garçon le secoua de plus en plus fort. Il hurlait son nom mais rien n'y fit. Il éprouva une pointe de tristesse pour cette homme qu'il avait peu connu. Ce n'est que plusieurs minutes après que le second découvrit ce qu'il s'était passé. Il ne pût retenir ses larmes en apercevant son supérieur ainsi. L'homme pour qui il avait travaillé durant des années venait de mourir des mains d'une brute étrangère. Après un moment de silence Belendil s'approcha de la table du capitaine tandis que le second recouvrait son corps d'un voile blanc. Sur la table une grande carte de l'océan était disposée. Une longue boîte de fer blanc aux motifs maritimes se tenait un peu à l'écart. Le garçon s'en saisit et l'ouvrit délicatement du bout des doigts. A l'intérieur s'y trouvait un fourreau abritant un sabre ainsi qu'une lettre cachetée de la maison H'quelfir. Le garçon se retourna pour observer le second mais celui-ci était toujours agenouillé auprès du défunt capitaine. Belendil fourra alors la lettre dans sa poche et sortit discrètement de la pièce avec le fourreau dans la main. Il se rendit dans la vigie après s'être saisi d'une lampe à huile qui traînait sur le pont.
Il y faisait froid mais au moins il serait au calme pour lire la lettre. Il enleva le cachet et la déplia :

« A Berendis Tendrasil
Cela fait longtemps mon ami que je n'ai pas eu de tes nouvelles. Il faut dire que depuis que j'ai quitté la garde nous aurons moins souvent l'occasion de se voir. Il n'empêche que que si jamais tu peux, passe me voir à la villa et nous rediscuterons du bon vieux temps. Je te joint ma lame qui ne m'est plus d'une grande utilité désormais.

Mes amitiés
Ton ami Homuendil H'quelfir. »

Belendil dût relire plusieurs fois la lettre pour bien comprendre. Il n'était pas bon en lecture. Il se surprit à dire que c'était l'un des seuls héritages de son père. Aussitôt il tenait la lettre avec plus de délicatesse. Il prit le fourreau et l'examina soigneusement. Aucun motif n'apparaissait dessus hormis le symbole de la famille du garçon : Une botte de pionnier. Belendil se souvint alors des leçons d'histoire de sa tante Linda. La légende racontait que son ancêtre Svar H'quelfir avait voyagé des décennies pour arriver dans ce petit trou paumé qu'était devenu la cité de Lürd. Il se mit à révasser en pensant à cette vieille contine lorsqu'il entendit de l'agitation en bas. L'équipage était sur le pont et rendait un dernier hommage à son capitaine. On l'avait allongé sur une chaloupe et celle-ci s'éloignait déjà du vaisseau. Lorsqu'il fût jugé à une distance convenable, les archers qui se trouvaient parmi les matelots décochèrent des flèches enflammées qui embrasèrent d'un feu d'un seul la chaloupe toute entière. Un hymne marin se fit entendre devant ce bûcher funeste. Le capitaine était quelqu'un de respecté et sa mort ne resterait pas impuni. On découvrit par la même occasion la barque dont s'était servi le meurtrier. Les matelots l'observèrent attentivement mais ne purent déterminer de quelle contrée cela venait. L'assassin fût considéré comme un solitaire aussi étrange que cela puisse paraître et il fût jeté par dessus bord sans aucune autre forme de courtoisie.

Chapitre troisième – Un regard nouveau.

Alors tu te dégonfles ? Belendil n'eut pas le temps de se retourner et reçut de nouveau un coup entre les omoplates. Il fût projeté à terre sous la violence du choc. Il peina à se relever et ce n'est qu'au prix d'hideuses grimaces et d'un ultime effort qu'il se remit sur ses jambes. Le soleil aussi tapait fort, à la différence que lui ne s'arrêtait jamais. Le garçon était essoufflé, en sueur. L’entraînement durait depuis des heures et son corps atteignait ses limites. Il lança un coup d’œil dans la direction de son adversaire et il en fût presque abasourdi de voir avec quelle aisance elle tenait encore debout. Tàra l'avait prit sous son aile depuis une semaine et pour Belendil jamais une semaine n'aurait pût être pire. Elle le malmenait, que ce soit pendant l’entraînement ou bien pendant les corvées. C'était une femme d'une quarantaine d'année tandis que lui n'en avait que vingt. Elle était grande, lui petit. Elle souple et gracieuse, lui raide comme un piquet. Il s'élança vers elle, le sabre en bois en main et visa sa tête. Il changea la trajectoire de son coup au dernier moment pour viser les côtes de la femme. Elle l'évita en se jetant à terre et faucha les jambes du garçon en se servant des siennes. Celui-ci venait de perdre l'équilibre et se retrouvait à terre lorsque déjà elle était debout et pointait son arme dans sa direction.
-Tu es encore mort. Tu le deviens moins souvent qu'en début de semaine, c'est bien tu progresses. Rentrons boire quelque chose maintenant, tu as bien combattu.
Le compliment laissa insensible le garçon qui se releva en enlevant la poussière des habits. Il était devenu sous la tutelle de cette femme après un malheureux accident dans les ruelles de Lürd. Il avait par « mégarde» bousculé le chef d'un petit clan de gamins qui semait plus ou moins la terreur dans les quartiers. Dans son escapade il avait percuté Tàra qui se promenait par hasard dans le coin. La bousculade avait cassé les bocaux que tenait l'ermite et il devait désormais s'acquitter de la dette de cette dernière pour l'avoir dissimulé aux yeux des gamins qui lui voulait des mandales. Cela ne faisait qu'une semaine qu'il était avec elle et il devait la servir encore une année.
A l'intérieur il faisait frais, l'eau qu'elle avait préparé le matin même était presque toujours aussi fraîche, Belendil ne savait pas comment elle faisait pour ça. Elle trifouillait pas mal dans les plantes et les herbes. Elle avait dût mettre une variété dedans et le tour était joué ! Belendil affichait un sourire idiot à sa propre déduction. Tàra lui dit sèchement :

-Au lieu de rêvasser va donc chercher des noix dans le garde-manger.
Il s’exécuta promptement et revint avec un panier qu'il tendit à son mentor. Elle le prit et ils partagèrent les noix dans un silence lourd. A un moment, après s'être assez bien remit de l'entraînement elle lui demanda :
-Tu comptes faire quoi une fois que tu auras fini ton année ici ?
-Je rejoindrais sûrement la garde.
-La garde ? Mais pourquoi faire ?

-Je ne sais pas à vrai dire. Mais où que je sois rien ne m'intéresse réellement, alors autant être utile quelque part. A la garde par exemple.
Elle acquiesça et se releva.
-Je me dois donc de t'entraîner en attendant. Cela ne va pas beaucoup changer de maintenant, hormis une chose. On va commencer à combattre par le fer. Il est temps que ta main porte une arme.

Ce qu'il y a à savoir concernant les Lürdins

Les pionniers arrivèrent de longues décennies dans les montagnes de l'Est. Quelques millénaires  seulement après la guerre des puissances ils trouvèrent refuge non loin de la forteresse d'Utumno. Celle ci ayant été partiellement rasé durant la grande guerre ne renfermait désormais que quelques créatures de malheur bien trop occupé à semer la terreur dans les villages de la mer d'Helcar qu'à s'apercevoir de la population qui avait prit place non loin de là, caché dans les montagnes. Les pionniers se séparèrent après avoir atteint les montagnes, certains désiraient vivre près de la mer d'autre dans les montagnes. C'est ainsi que Lürd fût créée. Certains ne le supportèrent pas et retournèrent dans les montagnes pour devenir des nomades troglodytes. Au début les hommes de Lürd s'entendirent très bien entre eux mais c'était sans compter le cœur des hommes qui aime par dessus tout le pouvoir. L'un plus désireux que les autres se proclama chef. Il ne vécut pas bien longtemps car le lendemain il se faisait poignarder dans le dos par son successeur. Lui même se fît assassiner le soir même par celui qui voulait prendre sa place. L'hécatombe dura une lune avant qu'un système ne soit mit en place. Les personnalités importantes à cette époque se réunirent et décidèrent de créer le conseil de régence. Le principe était simple, tous les dix ans le peuple élisait dix personnes qu'il jugeait en mesure de gouverner. Ces dix personnes allaient ensuite chacun leur tour gouverner une année selon un ordre défini aléatoirement. Ce système encore actuellement est utilisé à Lürd pour choisir les gouverneurs. Si l'un d'entre eux venait à mourir alors la régence serait supporté par les membres du conseil restant sous une forme démocratique. Les gouverneurs disposent d'une obéissance militaire. Sous le règne du gouverneur Ofalkir N'kli fût instauré le service de la garde de l'Est. Cette garde accepte chaque homme et femme désirant s'engager à partir de leurs vingt-et-unième cycle. Cette organisation disposent des soldats aux alentours de la ville pour la protéger. Chaque habitant à le devoir d'en faire parti durant au moins deux ans. Certains choisissent de continuer et sont promu aux bataillons d'explorations. Ces troupes recensent les terres inconnues en dehors des connaissances des Lürdins. Ainsi les habitants apprirent  l'existence des ruines de la forteresse d'Utumno et plus récemment de la vallée des montagnes de l'Est. Hormis la garde de l'Est et les bataillons d'explorations il existe également une certaine puissance navale à Lürd. Non pas une aussi puissante force navale que celle de Númenor mais suffisante pour défendre la cité. Parmi les navires il y avait quelques frégates qui se chargeaient de transporter des marchandises avec des îles voisines. Certains historiens de Lürd disent que ces hommes venaient de l'Ouest et ayant prit la mer vers le sud les courants tempétueux les ont ramenés vers le Nord.
Toujours est-il que la relation entre ces deux peuples est loin d'être houleuse. Les habitants de l'île échange le bois se trouvant sur leur île contre le fer des mines Lürdiennes. Il fallut attendre de nombreuses générations après l'installation des pionniers pour découvrir un énorme filon de minerai de fer à côté de la ville par un malheureux hasard. Encore aujourd'hui certains mineurs rapportent encore le minerai argenté. Celui-ci une fois fondu par des métallurgistes est employé à la fabrication d'arme et d'armure. Pendant leur service militaire, les habitants ont le choix entre apprendre à manier le sabre, le glaive ou le harpon. Une très grande majorité des habitants porte cette arme durant le restant de leur vie. Ainsi lorsqu'il y un conflit entre deux personnes à Lürd et que cela se termine en règlement de compte, le plus expérimenté des deux combattants gagne le plus souvent. Si un conflit se déclare dans la cité entre plusieurs individus ceux-ci doivent se présent au gouverneur actuel qui tranchera une décision, pas la plus équitable pour les deux partis mais la plus juste du point de vue humain. Parfois le gouverneur choisit de régler ça en les faisant combattre à arme réel. Durant des générations il ne fût pas rare de voir des querelles amoureuses se finir en combat d'arène. Les amants affrontaient les maris et les femmes pleuraient pour les deux. D'un point de vue matrimoniale, les unions ne sont pas si différentes de celles des hommes de l'Ouest. Le plus souvent elles se déroulent devant un petit comité qui prononce les engagements des mariés et ceux-ci les acceptent en se jurant fidélité. Néanmoins il n'y a pas d'échange d'alliance. Pour se prouver leur amour l'homme et la femme décident de faire un enfant. Les sentences des querelles amoureuses étaient beaucoup plus violentes si il y avait eut tromperie et qu'un enfant était en jeu. Le plus souvent la femme mourrait quelque soit l'issue du combat. Que ce soit le mari ou l'amant qui remporte le combat la femme avait fauté et devait être puni. Dans les premières générations il y avait eut beaucoup plus de femmes que d'hommes à Lürd et cela prit des décennies pour qu'il y ait un partage des sexes. Les Lürdins à la différence de beaucoup d'homme n'ont que très peu d'attrait pour le plaisir charnel avec autrui. De ce fait il ne voit par la relation d'un homme et d'une femme un amour partagé où le désire n'est qu'un territoire et non le souverain. Malgré certaines hautes familles, il n'y a pas de mariage arrangé chez ce peuple. Les échanges se faisant essentiellement par le troc, la monnaie n'existe pas. Par conséquent les familles n'ont aucuns bénéfices à marier leurs filles à la maison voisine. On peut donc facilement entendre dans les rues des poissonniers échanger leurs prises contre des bibelots plus ou moins utiles. Le marché est un véritable brouhaha où chacun tente désespérément de vanter ce qu'il tente de troquer. Selon certains marchands cela peut prendre des heures. Parfois également, entre deux personnes dont l’amitié s'est lié il peut y avoir un échange de service. L'un ira réparer le toit de la maison de l'autre en échange d'un dîner. Les maisons sont faites d'une terre cuite couleur ocre. Elles ne s'élèvent pas bien haut et rares sont celles dépassant deux étages. Le toit est fait d'un assemblage de tuiles de terre cuite, tout comme les murs qui eux sont rembourrés avec des fougères. Malgré une petite forêt se situant sur le versant des montagnes au sud, le bois qu'on pouvait en tirer n'était réservé exclusivement qu'à la construction de bateau. Il existe quelques casernes à Lürd, de grands bâtiments hébergeant des associations locales. On peut en trouver pour la garde de l'Est, les sages-femmes ou encore les croques-morts en période de maladie. L'espérance de vie n'est pas très élevé à Lürd et rare sont les vieillards. Chacun à néanmoins le choix quant à son passage de l'autre côté du voile. Certains préfèrent un bûcher funéraire tandis que d'autres veuillent être embaumés. Les dernières volontés d'un habitant doivent être écrite sitôt son service militaire effectué. Pour les enfants ou bien encore ceux qui ne l'ont pas encore fait, si il devait advenir qu'ils meurent ils seraient enterrés. Les maladies firent bien plus de mort que la guerre. Il y eut très peu de guerres et nombreux sont les historiens qui disent que les querelles entre nomades se sont embellis au court des générations. Les habitants de Lürd sont loin d'être rempli de mauvaises intentions et malgré leur entraînement à la guerre ils prônent avant tout l'amour pour autrui. Moult sont ceux, étranger à ce peuple, qui apparenteraient cela à une croyance ou bien une étrange secte. Ils auraient tort. Chaque habitant à son propre choix de croyance. Certains vénèrent la nature, d'autre l'amour, d'autre encore sont apathéistes. Il est mal vu cependant de vénérer un unique dieu. Les Lürdins comprennent difficilement qu'une seule entité puisse tout gérer que ce soit les grands concepts comme la mort, la nature, l'amour. Le paysage est sobre cependant. Pas de grande forêt elfique ou de belle rivière aux éclats bleutés. Il n'y a que des montagnes grises de part et d'autre. Seul un important amas de fougère pousse le flanc sud d'une montagne. Le gris pâle d'un côté et le bleu profond d'un autre. L’origine du maniement du harpon remonte à plusieurs décennies où il était fréquent de voir des baleines nager prêt du littoral. Dans ces temps là lorsqu'on faisait prise, la créature nourrissait tout le village. Aujourd'hui serait encore possible, la population de Lürd n'a pas tellement changé en plus de cinq cent ans d'histoire. Étrangement, dans une population où l'amour occupe une place importante, il y a beaucoup de solitaire et d'ermite. Non pas des ermites vivant à des lieues là, mais des ermites situés à l'écart de la cité. Parmi eux il y a également des artistes. Plus particulièrement des peintres qui aiment représenter le sommet déchiqueté des montagnes ainsi que les mouvements de vague l'océan. Les musiciens sont quant à eux requis pour le gouverneur régent. Ils animent les différentes fêtes que celui-ci donne à tir larigot. Cette année-ci le régent se trouva être un homme barbu du nom de Vinitril. Il organisa beaucoup plus d'expédition que ses prédécesseurs. La dernière qu'il ordonna était en direction de la vallée des montagnes de l'Ouest. A son bord,
Belendil.


Dernière édition par Belendil le Jeu 20 Nov 2014 - 18:53, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Belendil    Belendil  EmptySam 15 Nov 2014 - 16:23
Modération :
La conversation qui suivait la fiche de personnage de Belendil fut déplacé sur son bienvenue.
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MessageSujet: Re: Belendil    Belendil  EmptyDim 16 Nov 2014 - 6:22
Fiche terminée, j'attends vos remarques.


cheers Venez découvrir l'histoire de Belendil en cliquant ICI cheers
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MessageSujet: Re: Belendil    Belendil  EmptyDim 16 Nov 2014 - 13:55
Je vais la lire, mais ..
je vais te laisser tout ce dimanche pour faire des modifications si tu en a envie ou vérifier l'orthographe.

ET surtout aérer ta fiche. Car là, tu as fait des textes en bloc compactes au lieu d'espacer. Ça pourrait décourager plus d'un de la lire, ce qui est dommage vu le travail que tu as dû fournir pour cette fiche.
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MessageSujet: Re: Belendil    Belendil  EmptyMer 19 Nov 2014 - 18:47
1er modération

Comme tu ne donnes aucune réponse au message précèdent, je modère tel quel ta fiche.
N'oublie pas de me répondre cette fois-ci Wink


Nom :ok
Prénom :ok
Surnom : ok
Âge : ok
Race :ok  (ps, j'espère que tu ne confonds pas les "rôdeurs du nord" avec la race d'Aragorn qui sont des dunedains ( descendant de numénoréen)
Taille :ok
Poids :ok
Emploi : ok
Pays natal : tu as lu mon message dans ton bienvenu? Tu laisses ta ville a cet endroit ou pas?
Pays actuel : c'est pas grave si tu ne remplis pas cette case là. Mais j'aimerai te poser une question: Pourquoi tu veux commencer en territoire Evil? (curiosité féminine)

Description physique : Ok, rien a redire sauf pour Cuiviénen. Faut qu'on en discute par mp.
Description mentale : Ok aussi.

Conclusion :
- Laisse en blanc le pays actuel
- confirme ou non la position de ta ville.  
- Urgent! Contacte moi par mp!

J'attends ta réponse pour cela avant de valider ou pas le reste. Car si tu changes la localisation de ta cité, peut-être que tu devras changer des détails de ton historique.
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MessageSujet: Re: Belendil    Belendil  EmptyMer 19 Nov 2014 - 23:17
Non je ne confonds pas avec les descendants de Numenor, je dis tout simplement qu'ils se ressemblent.
Je souhaite laisser ma ville à cet endroit.
Je trouve cela plus palpitant de commencer par un endroit "evil" comme tu dis.


cheers Venez découvrir l'histoire de Belendil en cliquant ICI cheers
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MessageSujet: Re: Belendil    Belendil  EmptyJeu 20 Nov 2014 - 18:16
2eme Modération :

Historique :
Chapitre premier – Éveil
validé

Chapitre second - Abordage
Validé mais attention :
Citation :
Sur la table une grande carte de l'océan était disposée.
Des détails important à ce sujet. Bien que des cartes diverses et varié furent créé pour les JDR. Sur ce forum l'Est et l'ouest n'ont pas été encore relié par la mer.
De plus, certaines zones côtière à l'Ouest, comprises entre le sud de l'harad et le sud du Rhun, sont inaccessibles. Les bateaux tentant de les visiter sont systématiquement coulé. A l'Est, des rumeurs de malédictions, d'île maudites et tout le folklore marin pouvant être inventé, tournent autour de ces régions. A l'ouest, ils ne connaissent même pas ces régions. Ces régions inexplorés et inaccessibles correspondent à la zone habité par les Mocitls (race inventé par un joueur), elfes dont personne ne connait l'existence puisqu'ils sont extrêmement discrets, au point qu'ils massacrent quiconque trouvent leurs archipels.

Chapitre troisième – Un regard nouveau.
Validé

Ce qu'il y a à savoir concernant les Lürdins
- pff ... tu aurais franchement aéré ce texte. Car là... pas facile à lire! -
Citation :
bataillon d'explorations
? .. toi, tu lis ou regarde l'attaque des titans Wink
Citation :
Ces troupes recensent les terres inconnues en dehors des connaissances des Lürdins.

Il y a des limites à cela. On peut en parler par mp si tu le souhaites.

Citation :
d'autre encore sont apathéistes
j'ai du aller sur wiki pour comprendre ce mot valise! LOL
Mot-valise formé par la contraction des termes apathie et théiste ou apathie et athéiste. Ce mot vient de l'anglais apatheist créé par le journaliste Jonathan Rauch dans les années 2000.

Citation :
Pas de grande forêt elfique ou de belle rivière aux éclats bleutés.
ceci dit.. Pour faire une flotte, il faut des forets ... sinon, ils trouvent où le bois?

Conclusion:
- Ajoute une forets à la description de ton paysage.
- Les expéditions n'ont pas pu aller dans les "Terra Incognita" et au sud du Rhun.

Préviens moi quand tu auras ajouté la foret et je validerai ta fiche.
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MessageSujet: Re: Belendil    Belendil  EmptyJeu 20 Nov 2014 - 19:29
comme tu m'as prévenu par mp de ta modification :

   
[ FICHE VALIDÉE ]


   Je t'invite à visiter la partie Demandes de RP si tu n'as pas déjà trouvé de partenaire RP. Et n'oublie pas de faire une demande d'inscription à ton groupe raciale.

   Bon jeu.
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