Soyez les bienvenus sur la Terre du Milieu !
Venez voter sur les top sites !

Partagez
 

 Rose Alwena

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Rose AlwenaNombre de messages : 36
Age : 23
Date d'inscription : 27/05/2015

Feuille de personnage
Race: Dùnedain
Possessions: Aucune.
Statut: Joueur(se) actif(ve)
Rose Alwena

MessageSujet: Rose Alwena   Rose Alwena EmptySam 30 Mai 2015 - 11:00

   

   
Rose Alwena



   

   


   

   
Rosie ? héhé ? .... Bon ok, disons plutôt qu'on la siffle.

   
Musicienne et confectionneuse d'instruments


   
Dùnedain (Homme)

   
25 cycles

   
1 m 68

   
51 kg


   
Eriador

   
Angmar







   
Description physique

   
Si une chose, chez Rose, pourrait éventuellement détacher la cornée de quiconque poserait les yeux sur elle, ce serait incontestablement sa couleur de cheveux. Ces derniers, dégoulinants en cascade plus ou moins démêlée le long de son dos, se teintent en effet d'un pourpre royal, rehaussé par l'éclat de ses prunelles acier. Sur la peau pâle de son visage, protégé par l'absence presque absolue de soleil du joyeux domaine d'Angmar, un nez légèrement en trompette surmonte une bouche couleur framboise, pleine bien qu’étonnamment petite. Son corps n'est que peu formé, seul héritage d'une enfance trop vite arrachée, et très mince. Son aspect longiligne, au demeurant, lui permet d'éviter une éventuelle transformation en casse-croute pour orcs, ces derniers étant plus aguichés par les ventres dodus des hobbits. Et lorsque ses ravisseurs se sentent d'humeur hygiénique et songent à ses os comme cures-dents potentiels, sa légèreté lui permet d'atteindre des corniches improbables du palais de Morgoth, corniches qui, soit dit en passant, lui ont valut une bonne centaine de fois des sueurs froides de types "Est ce que si j'invoque Manwë il stoppera ma chute avec un nuag... ah, bah nan."
Rose n'a pas réellement eu l'occasion de s'épanouir vestimentairement comme la fleur dont elle porte le nom. Ses pairs, moyennement coopératifs, ne lui ont légué pour seules tenues que des oripeaux, à savoir des sacs à patate avec un trou pour la tête. Au fil des années, et température inférieure au QI d'une moule tétraplégique aidant, le jeune fille, armée d'une aiguille, a su faire de ses vêtements des sortes de robes ternes aux multiples poches et ressources de chaleur insoupçonnées. Mais tout cela relève bien plus l'instinct de survie que de la coquetterie.  

   

   
Description mentale

   
Le caractère de Rose se place dans la révolte permanente de ce qu'elle considère être l'injustice de sa vie. Enlevée très jeune des mains de son oncle rôdeur, la jeune fille fut plongée dans un cauchemar qui l'incita légèrement à la recherche d'une sortie de secours. Qui malheureusement, demeure à ce jour introuvable. Grandir en compagnie de trolls et autres réjouissances Uruk Haieuses l'a donc légèrement motivé à développer la force de son caractère. Elle se sait maligne, mais son intelligence n'est mise qu'au service de la ruse et du sarcasme envers les plus balourds de ses geôliers, qui au demeurant ne comprennent en général que ses babillages sur la guerre et sur la nourriture. Une sorte d'énergie ardente brûle en permanence dans sa poitrine, foyer brûlant alimenté par sa soif de liberté. Car si une chose anime ses façons, c'est bien la motivation tenace de se frayer un chemin hors de sa prison.
Rose est persuadée d'appartenir au royaume des hommes comme du wasabi appartient à un sushi. Or, même s'il est vrai que sa nature profonde s'avère bien plus bienveillante que celle de types gluants dont l'haleine surpasse l'épée en efficacité meurtrière, la construction de son être s'est fait dans l'univers sanglant d'Angmar, dont l'aura à peu près aussi engageante qu'un Balrog en manque de sommeil a indéniablement corrompu son âme. Ainsi, sans même s'en apercevoir, elle peut commettre des actes d'une grande cruauté, pourtant tout à fait admis comme us sur la terre du mal.
Loin d'être coupée de tous contacts sociaux, elle a de plus développé des sortes de liens tumultueux avec certains orcs, sur lesquels elle déverse oralement sa frustration tandis qu'eux répliquent physiquement par des coups de bâtons, dont elle esquive l'impact avec plus ou moins de malice. Ces relations particulières, bien qu'en apparence houleuses, résultent en fait d'un lien tout à fait inédit entre le genre humain et ces créatures monstrueuses qui, l'ayant vu grandir, ne peuvent tout à fait se résoudre à la détester. Et elle-même, bien qu'elle ne l'avouera jamais, se surprend à développer une affection réelle pour certains serviteurs de Morgoth.
Ainsi, cette tension mentale entre une gentillesse humaine et une éducation orque l'assimile assez justement à une tornade en dynamique constante. Rares sont les moments, en particulier en présence d'autrui, où vous verrez Rose calme. Car le calme suppose la réflexion, et cette dernière est insupportable pour la jeune fille, qui au fond se trouve profondément malheureuse de sa condition d'esclave. Finalement, seule la musique parvient à apaiser ses tourments, parfois associée à la danse qui la libère de ses maux. Sauf, bien entendue, lorsqu'un outil tranchant s'enfonce dans la plante de ses pieds, lui causant une douleur presque aussi insurmontable que s'il s'agissait d'un Lego (-las BWAHAHAHAHAHA ! Pardon.).          

   

   
Historique

   
Les huit premières années de sa vie furent pour Rose une sorte d'Eden donc la chute fut d'autant plus brutale qu'elle n'avait aucune espèce de responsabilité dans sa réalisation. Son oncle, un rude rôdeur à la force d'ours, s'était mué à son contact en véritable papa poule, rivalisant d'esprit pour maintenir un sourire sur ses lèvres, y compris dans les froides nuits d'hiver où le seul feu de leur vie de nomade ne parvenait pas à la réchauffer. Elle avait, au cours de cette époque bénie et ô combien fantasmée, eut aussi l'occasion d'apprendre le maniement de quelques armes, se révélant modérément douée dans ce genre de pratiques. Son éducation de l'esprit, également, avait été assuré par son seul parent, qui la félicitait souvent pour ses facilités d'apprentissage. C'est ainsi qu'elle se forma à l'art de la musique, matière où elle s'avérait être la plus douée, tant dans la confection des instruments que dans leur maniement.

Bien entendue coupée des autres enfants dans cette vie particulière de rôdeur, elle n'avait, au cours de ses nombreuses pérégrinations en Eriador, jamais appris à partager l'attention, fillette unique et choyée.
Se figurer le choc qu'elle ressenti lors de son enlèvement, une nuit où massacrant un village que son oncle et ses comparses tentaient de défendre, des orcs d'Angmar la trouvèrent au milieu d'instruments fraichement ornementés, n'est dès lors pas trop ardu. Les serviteurs du mal parlementèrent longtemps sur le sort qu'ils souhaitaient lui réserver, avant de la plonger dans un sac où ses cris furent étouffés par la rumeur de la bataille. Elle ne revit jamais son oncle, distrait par ses propres combats, et n'entendit jusqu'aux jours présents, plus jamais parler de lui.
Commença alors le long cauchemar de son enlisement dans une croissance aussi saine que celle d'un furoncle sur le visage d'un ange. Trop jeune pour assimiler une telle réalité, la jeune fille se créa une sorte de jeu autour de sa condition d'esclave. Ses prédispositions pour la musique furent employées durement par ses maîtres, mais ses longues heures passées dans un atelier glacial à élaborer des trompes martiales de plus en plus techniques, des échardes plantées sous chaque ongle, ne soulevèrent aucune plaintes oralement formulées. Elle endurcit son caractère, sérieuse dans son travail et espiègle à outrance envers les orcs, dont elle mit en pratique la manière d’interagir en prenant garde de ne pas être retournée comme un gant. Dans les deux cas, une forme de violence intérieure nourrit ses plans d'évasion.

Ceux-ci furent nombreux, et à peu près aussi efficaces que la présence de charbon dans une centrale nucléaire. Elle tenta d'amadouer les gardes en lançant des appâts alimentaires, sous estimant la vitesse de leur ingurgitation, qui les fit regagner leurs postes beaucoup plus rapidement que prévu. Elle simula une attaque de la forteresse pour profiter de l'agitation et filer entre les jambes d'un troll, mais fut percée à jour par une chose à la mine patibulaire qui à partir de cet instant, maintint sur elle une vigilance constante. Elle essaya d'obtenir une audience avec Morgoth en personne afin de monnayer sa libération, mais se fit recevoir avec tant de quolibets qu'elle du s'enfuit à toutes jambes pour échapper à l'humiliation. Parmi la cinquantaine d'autres suggestions qui lui vinrent à l'esprit dans ses dix-huit année d'errance en terre stérile, celle de faire intervenir les aigles en sa faveur en les mandant par signaux de fumée fut même abordée sérieusement.

Comme suggéré précédemment, aucune des solutions imaginées par Rose ne fut efficace, sans que la jeune fille ne désespère de goûter à la liberté tant rêvée. En parallèle de son métier de musicienne, elle s'exerça donc au maniement de l'épée, luttant contre sa répulsion instinctive à l'égard du débordement de testostérone qui émergeait de la guerre. Du reste, les présences féminines étaient pour le moins inexistantes sur la terre d'Angmar, et Rose ne sut jamais quelle place dans cet univers martial était réservée à ses pairs, s'élevant au rang de soldat tout à fait apte à défendre les forces du mal.

Tout concept de la féminité n'échappait cependant pas à Rose. Elle tua des orcs pour protéger la vertu de la sienne. Ces derniers s'avéraient en effet beaucoup plus fêtards que leurs grognements dramatiques laissaient supposer, et faisaient régulièrement appelle à ses services de musicienne lors de banquets où les esprits s'échaudaient dans tous les sens possibles.
Le premier sang que Rose avait fait coulé avait fait jaillir la dangerosité de sa posture. Il avait aussi été à l'origine d'une sorte de noircissement de son âme, qui empoisonnée par les flatulences de Morgoth - qu'elle imaginait comme une sorte de grosse créature aux gazes instables - perdit de sa candeur pour admettre la violence comme chose normale.

Tout à fait inconsciente du basculement de son esprit dans un monde où les frontière entre le bien et le mal est brouillée, Rose compte à présent sur les aléas de la fortune afin de rejoindre la terre des hommes à laquelle elle pense appartenir.

   
   
Revenir en haut Aller en bas
http://rpglordoftherings.forumactif.com/t6781-rose-alwena
TarkinNombre de messages : 1130
Age : 21
Date d'inscription : 07/03/2014

Feuille de personnage
Race: Nain
Possessions: Casque d'acier, Armure de Fer, Hache Naine, dague en acier puis son herbier et sa sacoche remplit d'herbes et de plantes
Statut: Joueur(se) actif(ve)
Tarkin
Herboriste Scientifique

MessageSujet: Re: Rose Alwena   Rose Alwena EmptyDim 31 Mai 2015 - 17:01
Très bien écrit avec une touche d'humour, c'est parfait Smile

[ FICHE VALIDÉE ]


Je t'invite à visiter la partie Demandes de RP si tu n'as pas déjà trouvé de partenaire RP. Et n'oublie pas de faire une demande d'inscription à ton groupe raciale.

Bon jeu.




Rose Alwena 401220Tarkin

Rose Alwena 14261110

Rose Alwena Userba10
Revenir en haut Aller en bas
http://rpglordoftherings.forumactif.com/t5900-fiche-tarkin
 

Rose Alwena

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Rose Ecarlate - Forum RPG hentaï [pour public averti]
» Evangelinne, La richesse de la rose, c'est sa fragilité [VALIDEE]
» Save the last Rose
» La rose sort ses épines
» L'amour est une rose, chaque pétale une illusion, chaque épine une réalité. [PM] & Dorian

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Jeu de Rôle - Terre du Milieu :: Rose Alwena N448 :: Fiches de Personnages :: Fiches validées-