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 Naerys - En cours

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NaerysNombre de messages : 3
Age : 24
Date d'inscription : 11/06/2018
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MessageSujet: Naerys - En cours   Lun 11 Juin 2018 - 19:28

Naerys


Surnom: L'acrobate / Saltimbanque aux milles couleurs
Âge: environ 500, âge exact inconnu
Emploi: Saltimbanque
Race: Elfe
Taille: 1m98
Poid: 70kg
Pays natal: Inconnu
Pays actuel: Vagabonde donc aucun déterminé

Description physique

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Description mentale

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Histoire

Comment commencer ce récit ? Par quel bout le prendre pour démêler ses aventures ? Aidez-moi. Voilà… Tirez lentement ce morceau de fil que vous tenez entre vos doigts et voyons où cela nous mènera...

Lorsqu’elle ouvrit les yeux, l’enfant qui venait de naître n’était en rien capable de se défendre, de parler ou de faire quoi que ce soit par elle-même. Pourquoi ? Car personne n’avait voulu d’elle. Mais elle ne fut pas vraiment seule, à quelques pas d’elle, un autre nouveau-né subissait le même sort.  A croire que la vie s’acharnait sur ces deux êtres sans défense et encore pur de toute corruption.


Ce ne fut qu’après moult braillement, les deux petites criant leur faim au monde, qu’un Ent décida enfin d’ouvrir les yeux, cherchant la cause de ce vacarme. Quelle ne fut pas sa surprise de découvrir ses deux créatures sans défense au creux de ses racines. L’être de bois se redressa en les gardant contre lui, partant en quête des parents. Mais après plusieurs heures de fouille infructueuse, il dut se rendre à l’évidence : elles avaient été abandonnées. Il fut attendri par les babillages des deux petites qui lui rappelèrent ceux de ses propres enfants, quand sa femme était encore de ce monde, il y a plusieurs millénaires de cela. Aujourd’hui, avec leur disparition, la joie que procurait la présence d’enfant avait disparu des forêts. Ainsi son cœur lui souffla que ses jeunes pousses seraient une occasion de leur rappeler à tous que le cycle de la vie continuait malgré tout.


Durant presque cent ans, les deux jeunes femmes grandirent, ne faisant qu’un avec la nature. Elles ne portaient pas de vêtements, se prenant pour des Ents, sans comprendre pourquoi leurs corps étaient si différents de celui de leur père. Il tenta de leur expliquer qu’elles n’étaient en rien comme lui mais elles refusèrent d’entendre raison. Elles ne voulaient pas imaginer partir dans le monde des hommes et ne plus être aussi libre qu’alors. La conversation prit de l’ampleur et les deux jeunes filles commencèrent à hausser le ton contre leur père, refusant d’être autre chose qu’un Ent. Il tenta tant bien que mal de les résonner mais rien n’y fit, à tel point qu’elles explosèrent de rage et partirent chacune de son côté, se séparant et laissant un père bien triste. Lui qui était si vieux et qui avait tant vécu, il ne comprenait pas leurs acharnements à vouloir être ce qu’elles ne pouvaient être. C’était la nature des choses, immuable et éternelle. Une Elfe ne pouvait devenir Ent et un Ent ne pouvait devenir Elfe, malgré toute la bonne volonté du monde. C’était une leçon bien dure que les enfants devaient comprendre pour évoluer. En ce bas monde, on ne pouvait devenir ce que l’on voulait. On ne pouvait que prendre le chemin de ce que l’on pouvait devenir.

Si Anyanka partit vers le Nord, ce perdant à jamais, Naerys partit vers le sud. Alors qu’elle avançait, au rythme de sa colère, la jeune enfant ne se rendit pas compte qu’elle quittait les Terres qu’elle avait toujours connues pour un royaume inconnu, passant la frontière sans s’en rendre compte. Ce n’est qu’au bout de plusieurs heures, alors que le couvert rassurant des arbres avait laissé place à l’immensité des pleines et vallée que Naerys fit la première rencontre humaine de sa vie. Un soldat, dans la force de l’âge, s’approcha d’elle sur son puissant destrier, la toisant comme on toiserait une bête de foire. Après tout, elle ne ressemblait à rien de commun. Non pas dans son physique, il remarqua bien vite qu’elle était une petite elfe, mais sa tenue. Ou plutôt son absence de tenue. Devant lui se trouvait une petite créature aux cheveux de feu, dans lesquels des brindilles, des fleurs et des feuilles c’étaient emmêlés. Son corps était couvert de boue et de poussière. Mais ce furent ses yeux qui happèrent l’âme de ce guerrier. Lui qui avait vécu les pires atrocités présentes en ce bas monde, il reçut de plein fouet le regard d’un être pure, d’un enfant qui n’avait jamais connu la violence, la haine, la mort ou la détresse. Un enfant qui, malgré son apparence peu commune, était la créature la plus innocente qui soit. Il en avait croisé, des enfants au cours de sa vie, mais aucun n’avait ce regard-là. Dans les villes, les villages ou les hameaux, tous avaient conscience que la vie était un combat perpétuel, que la vie n’avait rien d’une partie de plaisir et que la mort les attendait au tournant. Mais chez elle, il ne ressentait rien de tout cela, comme une page vierge, à croire que les dieux restaient la main suspendue au-dessus de ladite page, cherchant comment mener la vie de cette enfant.

Tout à son contraire, l’enfant lut des choses qu’elle ne pouvait comprendre dans le regard azur de cet homme. Elle y vit un éclair de douleur, une colère fugace, la honte d’avoir osé tuer femme et enfant… Mais elle ne comprenait pas, elle eut peur, mais une part d’elle la poussa s’approcher de cet homme. Elle tira sur la jambe de son pantalon, l’obligeant à descendre. Quand il fut à sa hauteur, à genoux, elle lui offrit un sourire. Un sourire unique, comme il n’en reverrait jamais. Ce sourire effaça à lui seul toute la douleur, la honte et la haine du cœur de ce guerrier. Comme l’apaisement reçu au moment de la mort, quand la faucheuse vient s’enquérir de votre âme et que le poids de vos erreurs quitte soudainement votre corps pour vous laisser partir serein, vers ce monde invisible où vous n’aurez plus à vous soucier de rien.

Elle vit les larmes couler sur les joues de cet homme et l’entendit parler une langue qui lui était inconnu. Elle lui parla, en entique, mais ce fut son tour de ne pas comprendre. Alors il posa la main sur son torse, disant un mot. Aladryan. Puis il posa la main sur son cheval, le désignant comme VerGris. L’enfant ne comprit pas et il recommença. Après plusieurs essais, elle comprit enfin et fit de même en prononçant son propre nom. Naerys. L’enfant poussa un cri de joie quand elle le vit sourire et ria de bon cœur, heureuse d’avoir réussi à se faire comprendre. Lui, en revanche, ne pouvait se résigner à la laisser partir. Il n’était pas en fin de vie mais au vu du jeune âge de l’enfant, il mourrait avant qu’elle ne soit adulte. Ce qui lui brisa le cœur. Il refusait de la laisser partir, elle lui appartenait. Cette petite enfant qui lui apaisait le cœur et éveillait en lui les graine de la jalousie et de la possessivité ne pouvait partir sans son accord.

Sans attendre, poussé par ce vice humain que de vouloir tout posséder, il remonta en scelle et prit l’enfant de force, sans lui laisser la chance de riposter. Elle se débâtit, prenant vraiment peur pour la première fois de sa vie. Elle cria, elle hurla, elle appela son père à l’aide. Mais elle était trop loin, enfant naïve qu’elle avait été de sortir des bois. Maintenant elle comprenait pourquoi les siens restaient à l’abri là-bas… Les hommes ne respectaient en rien la nature des choses et les choix de chacun… Naerys pleura pour la première fois de sa vie alors que le guerrier la gardait contre lui, avec une tendresse et une possessivité qu’elle recroiserait bien trop souvent dans sa longue vie.

Passons son arrivé dans la demeure de l’homme, qui s’avérait être un des généraux de la région où elle se trouvait. La raison de sa présence dans ses terres éloignées? Elle ne le sut jamais. Les gens qui travaillaient à son service furent tous plus qu’étonné qu’il ramène une sauvageonne chez eux, mais suivant les ordres, ils s’en occupèrent, la lavèrent, la vêtirent et la coiffèrent. Elle fut portée devant lui, se sentant mal à l’aise dans ses vêtements, tombant régulièrement à cause de ses chausses. Rien en elle n’éprouvait plus la douce créature de plus tôt, il ne restait qu’une enfant terrifiée. La femme de son geôlier perçut la détresse de l’enfant et se dressa contre son époux, prenant la petite contre elle. Ils ne pouvaient pas la garder.

Rien ne semblait pouvoir venir à bout de l’entêtement de cet homme, ainsi sa femme du-t-elle se résigner et prit la petite sous son aile, lui apprenant, à force de douceur et de patience, la langue commune. Oh elle n’était pas bilingue, loin de là, et faisait encore beaucoup de faute ou de phrase bancale mais désormais, elle pouvait communiquer avec les gens. On lui apprit aussi la danse, sa grâce elfique naturelle l’aidant. Elle avait aussi arrêté de porter des chausses, incapable de s’y adapter, restant nue pied par tout temps. Et elle dansait, pour oublier qu’on l’avait privé de sa liberté. Tel un oiseau en cage, l’elfette perdit son éclat et tous purent le constater. Loin des arbres, de la nature et des siens, elle se ternissait. Elle passa près de trente ans dans cette cage dorée, chantant et dansant pour le bon vouloir de celui qui lui avait demandé de l’appeler père. Si elle retrouvait une partit de son éclat lorsque son corps et sa voix s’unissait dans une mélopée douce et entraînante, elle ne souriait plus que très peu. Son paternel, l’Ent qui l’avait élevée, lui manquait. Et sa douce Anyanka aussi. Sa sœur…

Plus d’une fois elle avait fondu en larme en repensant à elle. Elle ne savait pas où elle était, ce qu’elle était devenue ou même si elle était en vie. Osgiliath était une ville bien vivante où plusieurs races cohabitaient entre elles. Ce fût ici qu’elle rencontra son premier elfe. Lenwë, un marchant ambulant qui rendait visite à celui que Naerys devait appeler père. Elle n’avait pas eu le droit de sortir de sa chambre, incapable de savoir pourquoi. Il va s’en dire qu’elle ne l’a pas écoutée, poussée par la curiosité, elle qui avait toujours été mise en avant devant tout un chacun avec fierté. Ce soudain changement l’étonnait.

S’amusant un peu à escalader les murs et meubles pour passer le plus inaperçu possible, elle finit par prendre place, cachée derrière un paravent, dans la salle, espionnant par la fente entre deux panneaux. Elle le vit et son souffle se coupa un instant. Il était jeune, du moins physiquement mais à cette époque elle ne savait pas que les elfes paraissaient si jeune des siècles durant. Ses longs cheveux ébène lui descendant en cascade dans le dos alors que son regard couleur automne ne quittait pas le maître des lieux. Grand, mince mais pas fragile, elle sentit son cœur rater un battement. Elle était attirée par lui. Naerys ne put s’empêcher de sortir de sa cachette et de s’approcher de lui, tout en parlant. Le père se crispa d’un coup, prêt à tout pour la garder, mais c’était trop tard, l’elfe la vit.

-Qu'es-tu?

-Lenwe. Et toi, qui est-tu mon enfant?


-Naerys... Qu'es-tu? Que sommes nous?

-Je... Nous sommes des elfes... Ne le sais-tu donc pas? D'où viens-tu? Que fais-tu ici, chez les humains?

-Je... Non, je sais pas. Je viens de Fangorn, là où père dort... Le père... Celui à qui tu parles, il a dit que j'étais son trésor, et que jamais je ne pourrais le quitter... Mais je veux rentrer chez moi, je veux retrouver père et Anyanka...

Alors l’elfe c’était redressé, une colère froide prenant place sur son visage en voyant les larmes de l'enfant. Il s’approcha de Naerys et lui prit la main, faisant face à l’auditoire humaine. Il ne laisserait pas un humain traiter l’une des siennes ainsi, encore moins une enfant sans défense. Alors que les gardes se mirent en demi-cercle autour d’eux, l’elfe se mit à parler d’une voix si claire et pure que l’enfant ferma les yeux, se sentant en confiance avec lui. Il menaça très clairement, mettant en avant les liens entre la couronne humaine et celle elfique. Il n'hésiterait pas à aller au devant de leur roi - humain - pour pouvoir obtenir la liberté de cette enfant. Les siens n’étaient pas des esclaves ou des objets de décoration.

Des années durant, Lenwë garda la petite à ses côtés. Il lui apprit les bases de l’elfique, la langue natale de l’enfant, mais celle-ci eut du mal à l’intégrer, sans doute inquiète de ce qu’il risquait de lui arriver maintenant qu’elle n’avait, encore une fois, plus rien. Quelle ne fut pas sa surprise, alors que le printemps pointait timidement le bout de son nez sur les terres de ce qui serait le Gondor plus tard, quand elle aperçut la forêt. Sa forêt. Elle poussa un cri de joie et enlaça Lenwë qui resta éberlué. Il avait bien compris que l’enfant était unique, mais de là à être aussi tactile avec les gens, si curieuse de tout et démonstrative, il ne s’y était pas attendu.

Le fil c'est brisé... Mais ne perdez pas courage, il en reste tout un tas, emmêlés les uns aux autres... Tirez une nouvelle fois, et voyons où nous atterrirons cette fois...

Il y a deux siècles...


Le soir était tombé sur la plage jouxtant de quelques lieux Forlond. Naerys avaient parcouru le monde connu de long en large et en travers. Mais elle n’avait pas retrouvé sa sœur, commençant à douter même qu’elle soit encore en vie… Si la lumière blafarde de la lune éclairait paresseusement les traits de l’elfe, elle faisait briller ses larmes comme des diamants, roulant le long de ses joues. Nae était venue s’isoler ici, pour pleurer en paix. La douleur qui déchirait son cœur était telle que la pauvre ne pouvait plus retenir ses larmes. Anyanka, son adorable sœur, lui manquait plus que tout. Et rien ne semblait vouloir les réunir en ce monde. Le silence régnant autour d’elle était le seul témoin de ce qui la chagrinait. Ou l’était.

Non loin de là, un léger craquement si fit entendre, surprenant la saltimbanque. Elle redressa son beau minois et tourna la tête vers la source du bruit. C’est là qu’elle le vit, marchant droit, sans prétention, comme s’il se baladait simplement au clair de lune. Malgré la distance les séparant, elle savait qu’il était elfe. De loin, il semblait posséder les mêmes cheveux qu’elle, long, lisse et soyeux. Elle se leva alors, offrant son corps peu couvert a la vue de cet homme. D’un geste rapide, elle essuya ses yeux et tourna les talons, commençant à partir, ne voulant aucun autre témoin de ses larmes que la nature. Si seulement elle pouvait être encore avec son père…

- Mae Govannen, pourquoi pleuriez-vous à l'instant ?

Sa voix. Il avait une voix douce et quelque peu étonnée. Du moins selon elle. La jeune femme pensa à ne pas lui répondre, à fuir simplement Mais… Quelque chose s’éveilla en elle, un battement de cœur qui rapidement, la fit s’arrêter. Elle tourna la tête vers lui et le regarda quelques secondes. Puis son faciès se fendit d’un léger sourire. Elle inclina un peu la tête, consciente qu’il n’était pas un simple paysan elfique. Sa tenue, richement ornées de fils d’argent, indiquait qu’il était d’ascendance noble. Et elle, qui n’était rien, ne devait pas lui manquer de respect. Du moins si elle en croyait le protocole que lui avait enseigné Lenwë.

-Mae govannen. Je versais quelques larmes pour ma sœur perdue. Je suis navrée si j'ai dérangé votre sortie nocturne…

Il s’approcha, la dévisageant un peu avec un visage impassible. Elle était incapable de dire ce qu’il pouvait penser d’elle. Il s’approcha d’elle, sans doute, sans délicatesse. Comme pour imposer sa force à la petite elfe, pour la rassurer. Il semblait être naturel pour lui qu’elle agisse ainsi, alors qu’il était flagrant que ce ne l’était pour elle. La jeune femme dut lever le nez pour le regarder dans les yeux. Dans ses beaux yeux bleus. Les siens, d’une multitude de couleur plongèrent dans les siens. Alors seulement elle remarqua que son cœur rata un battement. Pourquoi lui faisait-il cet effet ? Elle n’en savait rien, mais elle aimait ça. Elle avait toujours aimé les sensations fortes, et il lui en procurait une puissante.

- Qu'est-il arrivée à votre sœur ? Vous me déranger en aucun cas, c'est plutôt moi qui était surpris de voir quelqu'un ici, à cette heure de la soirée.

La jeune femme fut surprise par ça question et baissa un peu la tête, regardant ses pieds nus et ceux chaussés du jeune homme. Elle ne voulait pas tout lui dire. A quoi bon ? Elle ne le reverrait jamais. Redressant la tête, esquissant un vague sourire, la jeune femme recula de quelques pas, légèrement méfiante.

-Si je le savais, je ne la chercherais pas… Vous ne me dérangez pas, je me suis juste laissé aller à la mélancolie, rien de bien grave. Puis-je vous demander votre nom ? Naerys, la Saltimbanque au mille couleurs, pour vous servir...

-Etes-vous d'ici ? Peut-être que votre sœur est encore dans une région du Lindon. Je m'appelle... Cuthalion, enchanté de vous rencontrer Naerys la Saltimbanque aux mille couleurs.

-Je suis d’ici est d’ailleurs, le monde est ma demeure… Enchantée... Cuthalion. Et vous, êtes-vous d’ici ? Et que faites-vous dans un tel endroit à une heure pareille ?

La jeune elfe finie par lui tourner lentement autour, curieuse. Elle l’avait toujours été, de tout. Ses doigts se tendirent vers lui, frôlant les tissus soyeux, les cheveux parfaits de cet elfe qui l’intriguait. Quand sa main entra en contact avec sa peau, si chaude en comparaison de la sienne, son cœur s’accéléra. Et elle aimait cette sensation. Alors elle laissa la pulpe de ses phalanges parcourir les traits de son visage, comme pour mieux le comprendre. Avec rien d’autre qu’une sincère curiosité. Et une pointe d’envie. Sous tout cela, se trouvait un plaisir étrange que de caresser sa peau si douce, comme la peau d’un fruit… Un fin sourire mutin étira ses lèvres et la jeune femme se recula en une acrobatie dont elle avait le secret, un discret rire s’échappant de sa bouche. Elle s'inclina avec la grâce d'une acrobate, peut dupe au fait qu'il s'appelle réellement Cuthalion. Elle savait les elfes peu enclins au contact mais elle en avait simplement besoin. Depuis toujours, elle avait besoin de toucher les choses pour les mieux les comprendre, pour ce faire une idée du monde.

- Oui, le Lindon est mon pays. Je suis venu ici pour observer la lune, peu de monde vient ici, et cette endroit est parfait pour observer l'orbe lunaire.

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