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 Asilya ou l'histoire qui termine bien, après tout...

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AsilyaNombre de messages : 51
Age : 31
Date d'inscription : 11/08/2018
Asilya
Reine du Rohan

MessageSujet: Asilya ou l'histoire qui termine bien, après tout...   Asilya ou l'histoire qui termine bien, après tout... EmptySam 11 Aoû 2018 - 21:35


Asilya


Surnom: //
Âge: 33 ans
Emploi: Guérisseuse
Race: Humaine
Taille: 1m75
Poids: 57 kilos
Pays natal: Rohan
Pays actuel: Rohan



Description physique

Digne Rohirim d'une taille plus grande que la moyenne des femmes habitants sur les terres du Rohan, Asilya est une femme au physique plutôt svelte et aux courbes enjôleuses. Ses longs cheveux blonds vénitiens sont plus ou moins roux selon la luminosité, lorsqu'elle se tient en plein soleil, on jugerait que sa chevelure est faite de feu. Ils sont légèrement parsemés d'anglaises délicates lorsque ses cheveux sont relâchés et laissés au naturel.

Elle a une peau plutôt blanche, rosée, marquant rapidement.  Ayant vécu dans une famille de fermiers, le soleil n'a jamais causé de soucis à la dame malgré tout. Les joies de la maternité lui ont laissés quelques vergetures discrètes sur le ventre et au-dessus de sa poitrine. Son regard noisette se veut doux, reposants, mais habités d'une petite lueur déterminée. Ses mains sont encore abimées par son esclavage, elle les garde cacher sous une paire de gants de velours .Bien que les marques s'estomperont avec le temps, c'est une vision qu'elle ne veut pas offrir à ses proches. Son dos est aussi marqué de lacérations de fouet, elles ne sont que les restes de ses peines passées, des marques rouges ternis qui ne partiront jamais.  Son visage est harmonieux, son nez légèrement retroussé et ses lèvres sont d'un rose gourmand.



Description mentale

Pendant son adolescence, Asilya était une enfant pleine d'énergie et assez têtue. Mais elle demeurait toujours prête pour aider les siens que ce soit aux champs ou aux cuisines. Rien n'était trop beau pour soulager les labeurs de sa famille.  Malgré tout, elle ne voulait pas être enfermée dans ce rôle de fermière et n'hésitait pas à prendre du temps pour observer la nature et en apprendre quelques rudiments. Reconnaitre certaines plantes et fleurs, trouver l'aide des plus anciens pour en connaitre les vertus. Elle décida d'aider les siens d'une nouvelle manière en allégeant les souffrances. Rien ne pouvait l'arrêter lorsqu'on l'appelait loin de la ferme familiale, prendre le cheval pendant des heures pour soigner un malade éloigné ne lui faisait pas peur. Oui on peut parler d'abnégation et cela lui joua de nombreux tours:  s'endormir sur le dos de sa monture, être prise d'étourdissements. Personne n'arrivait jamais à la résonner et elle leur répondait toujours que tout allait bien avec un superbe sourire.

Asilya appris donc le soin auprès d'anciens guérisseurs Rohirims qui eurent appris d'autres maîtres en leur temps. Sans ne rien demander sur l'origine de leur sagesse, elle engloutissait leurs apprentissages sans ne jamais être rassasiée. Douée avec une aiguille à suture, capable de remettre une épaule en place sans briser un os, oui elle était douée pour cela. Courageuse, elle l'est, il faut avoir de quoi tenir face aux blessures les plus graves. Rester de marbre devant une fracture ouverte n'est pas donné à tout le monde. Bien qu'elle ne connaisse rien au combat, elle avait sa propre combativité et ne laisserait rien l'empêcher de faire son devoir envers les siens.

Rieuse et joueuse, ses proches la connaissent souriante capable de s'embrumer l'esprit avec une bonne bière si elle est en bonne compagnie. Elle aime les fêtes de village, adore également les bals. D'ailleurs, elle est coquette à sa manière et aime se sentir jolie et désirée. Mais ce n'est pas une coureuse d'hommes, fidèle à ses principes, elle ne s'offrira qu'à l'élu de son cœur. D'ailleurs, sa franchise a déjà coûté quelques frustrations chez certains messieurs désireux de lui ôter sa vertu après quelques belles paroles et promesses.




Histoire

C'est pendant une nuit de printemps frais qu'un nouveau cri se fit entendre dans la ferme familiale. Une nouvelle arrivante venait de naître pour le plaisir de ses parents aimants. La petite Asilya naquis entourée d'une grande famille qui l'accueillirent avec joie et plaisir. Deux oncles, trois tantes, une dizaine de cousins et cousines et pourtant elle était enfant unique pour le moment. Ses parents prenaient le temps de découvrir leur enfant, de la voir grandir et ne songèrent pas réellement à offrir à Asilya un frère ou une soeur. La nature les écouta. Ses premiers pas furent rapide, mais ses premiers mots moins promptes. Pourtant, lorsqu'elle décida enfin de parler, après les craintes de la famille que l'enfant ne soit malade, elle offrit des mots compris et étonna la famille par son intelligence avancée.

Rapidement, la jeune enfant aida sa famille, courant après les chèvres pour les faire rentrer aux enclos, apprenant à traire le lait, allant chercher les oeufs au petit matin. Elle ne voulait pas rester tranquille et utiliser son énergie pour voir le sourire de ses parents, fiers d'elle. Asilya grandit dans la quiétude d'une vie bien remplie mais paisible au possible. Elle devint un joli bourgeon de fleur en devenir, déstabilisant ses cousins d'un simple sourire alors qu'elle était pleine boue. On lui offrit le compliment de "beauté naturelle" pendant son adolescence et lorsqu'elle commença à devenir une femme, beau nombre de prétendants vinrent demander sa main au chef de la famille.

Pendant que son père éconduisait les plus valeureux soupirants d'Asilya, cette dernière s'était éprise des arts de la guérison.  Parcourant les plaines à cheval, elle observait la nature pour en comprendre le sens. Accompagné d'anciens qu'auprès desquels elle offrait son aide dans leurs tâches quotidiennes, la jeune femme apprit les bas es de l'herboristerie, des arts d'apothicaires et fut introduite aux secrets des sutures.  Lorsqu'un maître avait terminé d'enseigner à la jeune Rohirim, il l'envoyait vers une connaissance qui comblait une autre lacune de la guérisseuse prometteuse. Elle apprit donc les secrets des os du corps humain, l'art de les remettre en place également. Ses gestes mesurés et son toucher délicat offrait à ses patients de moindres maux lorsqu'elle se devait de planter l'aiguille pour recoudre une plaie trop profonde.

Son apprentissage se terminant, elle demanda à une sage femme de lui apprendre comment aider une femme enceinte, n'apprenant que les rudiments auprès d'une sage femme proche de sa ferme, elle la remercia un soir de printemps tout en s'excusant de partir bien vite car, ce soir, un bal était donné au village et elle voulait y participer avec enthousiasme ! Toute son adolescence n'avait été qu'apprentissage, elle ressentait le besoin de retrouver ses amis, de prendre du temps pour elle, de vivre. Elle rentra donc à la ferme pour revêtir une jolie robe blanche parsemée de fleurs couleur pastel. Un cadeau de ses parents pour son dix-neuvième anniversaire. Relevant ses cheveux grâce à une broche d'argent que lui prêta sa mère, elle partit le cœur battant vers ce tout premier bal.

Le bal de la fin de l'hiver avait commencé depuis une petite heure lorsque la jeune femme fit son apparition. Souriante, mais intimidée, Asilya chercha quelques amis à rejoindre fit rapidement le pas vers le premier qu'elle trouva. La salle des fêtes était pleine de lampions et de guirlandes de fleurs, le petit kiosque dans les jardins à l'arrière avait été décoré de la même manière. Malgré la petite température de cette soirée, la chaleur humaine était présente et déjà des couples dansaient au milieu de la grande pièce. Un joyeux groupe de musique jouait quelques musiques traditionnelles du Rohan et on chantait déjà des strophes un peu paillardes tout en rougissant et riant. La bière et la nourritures surplombaient quelques tables prises d'assaut sans ménagement, tout n'était que joie !

C'est alors qu'elle le vit, lui ... qui allait hanter toutes ses nuits. Aussi beau qu'élégant, ce guerrier par sa posture droite et fière fit rougir la jeune femme sans ne rien faire. Leurs regards se croisèrent un instant, Asilya hoqueta tout en détournant la tête mais le mal était fait ... l'homme avait sourit et s'avançait vers elle tranquillement. Les amis de la demoiselle s'écartèrent d'un rire, puis ils furent seuls ... enfin pas vraiment en réalité mais Asilya ne voyait plus que ses magnifiques yeux clairs. Ils parlèrent, quelque peu, dansèrent aussi. Une soirée inoubliable qui fut le commencement de la plus belle histoire d'amour de la douce et son unique.  Lorsqu'il décida de la raccompagner, elle monta à l'avant de son cheval et s'endormi dans les bras chaleureux et réconfortants du cavalier Rohirim. Une fois arrivés, a l'entrée de la ferme, la jeune femme offrit un premier baiser à l'homme pour lui faire promettre qu'ils se reverraient. Eothain lui donna le jour de sa prochaine permission, Asilya lui offrit un sourire comme acceptation et s'en retourna vers la maisonnée principale le rouge aux joues.

Eothain se montra attentionné envers elle, lui parlant des chevauchés et de son envie de faire son devoir, pour le Rohan. Asilya ne pouvait que boire les paroles de cet homme digne d'être un leader. Il lui offrait des fleurs fraichement cueillies, l'emmener en balade sur son cheval. Oui Asilya sait monter à cheval mais elle prenait un plaisir certain à se blottir contre Eothain, se cachant d'un revers de sa cape pour profiter un peu plus de sa chaleur. Leur idylle dura des mois, Eothain rencontra les parents de la demoiselle et ils furent attentifs aux mots de l'homme. Le père d'Asilya  demanda à l'homme de ne jamais faire de mal à son enfant, cette discussion entre homme resta un mystère pour l'amoureuse mais elle fut soulagée de voir les deux hommes revenir vers elle avec le sourire aux lèvres. Eothain chevaucha donc de nombreuses fois vers la ferme de la famille d'Asilya pour la rencontrer lorsqu'elle ne pouvait se rendre à Aldburg, il la vit même soigner quelques plaies.

La vie est parfois dure et rappelle aux hommes de devoirs leurs responsabilités. Ainsi, au cours d'une après-midi, Eothain avoua son prochain départ vers le Gouffre de Helm à sa douce. Cette dernière ne voulu pas comprendre dans un premier temps, niant l'évidence.  Des larmes coulèrent sur ses joues, dévalant ses lèvres alors qu'elle sanglotait. Eothain lui déclara ses sentiments de la plus belle des manières, consolant sa belle d'une promesse qu'il reviendrait à elle. Asilya fit la même, promettant qu'elle l'attendrait toute sa vie, s'il le fallait. Leurs lèvres scellèrent leurs promesses mais même plus encore, ils laissèrent leur amour s'enflammer en passion pour s'offrir l'un à l'autre dans la joie la plus intime. Leurs étreintes et baisers dura la soirée et une partie de la nuit, rien ne semblait les retenir, même pas la froideur de cette nuit d'automne. Avec en couverture la cape d'Eothain, ils s'endormirent après s'être offert la plus belle des preuves d'amour.

L'amour de sa vie partie le soir suivant vers sa caserne pour prendre la route du Gouffre le matin suivant. Si seulement Eothain savait qu'il ne quittait pas qu'Asilya mais aussi un petit être qu'il avait, pour la moitié, initié. La jeune femme se perdit dans ses visites lointaines pour soigner ceux qui devaient l'être, mangeant peu, pleurant lorsqu'elle se retrouvait seule.  Vinrent des vomissements matinaux plutôt connu des femmes, d'autres signes suivirent rapidement. Son ventre plat laissa la place à un petit gonflement qui ne s'arrêterait pas de prendre le l'ampleur de sitôt. Le père ordonna à sa fille de prévenir le père, mais Asilya ne voulait pas faire de la peine à l'homme de devoir qu'elle aimait et respectait tant. Elle garda le secret, contre l'avis de sa famille, arrêta de partir hors de la ferme pour ses consultations puis vint le jour d'hiver où c'est une autre femme qui l'accoucha. Sans complication, elle offrit au monde une jolie Lyra.

Malgré la tristesse de la nouvelle mère, sa famille accueilli l'enfant avec chaleur et amour. Le grand-père se montra aimant et gâteux au possible avec sa petite-fille.  La mère reprit ses consultations pour offrir le meilleur à sa fille, elle ne manqua de rien et vit les années s'enchainer sans que rien ne la peine. Lorsqu'elle eut trois ans, elle commença a poser quelques questions sur son papa, Asilya lui raconta qu'il était un guerrier valeureux et qu'il les protégeait toutes les deux mais, qu'en contre partie, il était loin d'elles. L'enfant ne compris pas tout, mais chaque fois qu'elle vint poser une question à sa mère, Lyra repartait avec un récit de plus en plus précis au fil des ans, de sa rencontre avec son beau cavalier du Rohan. Bientôt l'enfant fût assez âgé pour comprendre et Lyra accepta les explications de sa mère et lui avoua qu'elle était fière du courage de sa mère. Ce qui fit pleurer Asilya à chaudes larmes, elle ne voulait rien cacher à sa fille, surtout pas la bravoure de son père.

Une nuit, des bruits lointains réveillèrent les habitants de la ferme. Des cris brisèrent le silence de la nuit, on pouvait voir de nombreux feux consteller la nuit. Des villageois courraient vers la ferme, hurlant qu'ils étaient massacrés. Asilya chercha l'ami et cousin préféré de sa fille pour le faire monter sur son propre cheval, aidant Lyra a se tenir au devant du jeune cavalier. La mère ordonna aux enfants de s'enfuir vers Edoras pour prévenir de cette attaque ignoble, elle frappa la cuisse du cheval pour le faire partir rapidement alors que la ferme était déjà attaquée par des êtres abjectes et infâmes. Armée d'une fourche, Asilya empêcha l'un des assaillants de prendre en chasse les enfants, piquant son cheval pour le faire choir, elle prit un méchant coup à son tour, perdant connaissance en voyant sa ferme partir en fumée ... sa famille être massacrée.

Se réveillant sur un chariot, la tête embrumée et douloureuse, la femme sentit ses pieds et ses mains entravés. Ouvrant les yeux, elle observa les environs pour comprendre qu'on l'emmenait loin de sa terre natale. Entourée d'hommes aux traits macabres, lorsqu'ils comprirent qu'elle était réveillée, il la firent rejoindre le reste des pauvres rescapés, attachée à la longue fil de nouveaux esclaves. Ils marchèrent longtemps, très longtemps, furent nourris pour survivre et n'eurent que peu de repos. Ils arrivèrent face à de nouvelles montagnes, empruntèrent des cols pour trouver une nouvelle contrée sombre et sale devant eux. Asilya vécue l'enfer lors de ses premiers jours en Angmar. On la tortura, la fouetta au sang, lui fit comprendre que personne ne voulait plus d'elle, la viola pour terminer. Il la laissèrent presque morte dans sa cellule, mais elle vivait encore ... malheureusement pour elle.  Désespérée, elle fut remarquée par un haut gradé d'Angmar qui l'acheta comme domestique.

Ce ne fut pas le pire des maîtres, il la nourrissait plutôt bien et n'abusait pas d'elle. Asilya faisait son travail, le faisait plutôt rapidement, le maître était donc content d'elle et bien vite elle arriva à se fondre dans la masse. Personne ne la remarquait plus. Rapidement, ses instincts de guérisseuse lui revinrent et elle aida les autres esclaves à survivre avec les faibles moyens qu'ils avaient. Aidant à mettre au monde les pauvres femmes qui furent violées, comme elle, elle pria les dieux de ne pas être enceinte et fut entendue.  C'est donc une vie de servitude qui se déroula pendant les années à venir. Asilya ne prêta attention à rien d'autre qu'à son travail, n'interférent devant aucune immondice, luttant pour sa propre survie et tentant de soigner ceux qui pouvaient l'être lorsqu'elle en avait l'occasion. Une rumeur arriva à ses oreilles ... une rumeur qui fit naître une idée. Puis les idées se multiplièrent pour qu'un plan naisse alors qu'elle écoutait enfin son maître et ses invités, qu'elle s'ouvrait enfin aux périls des écoutes indiscrètes d'autres soldats ou personnes qui avaient des informations : on allait les déplacer, déménager le petit manoir pour trouver un refuge plus sûr. Une guerre arriverait-elle aux portes de sa prison ?

On demanda donc aux domestiques de préparer ce qui pouvait l'être pour le voyage, les habitudes étaient là, la coordination ne manquait pas dans la maisonnée, les choses furent faites rapidement et bientôt Asilya se retrouva sur la route. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas quitté le manoir, ni même marché longtemps à l'extérieur ... des années en réalité. Mais elle en avait perdu le compte depuis longtemps.  Son maître donna donc l'ordre du départ, la dame trouva sa place dans la fil des domestiques, ils ne furent pas enchaînés. Une erreur certaine, le maître devait penser que son contingent suffirait à protéger la petite troupe et surtout que ses esclaves étaient trop brisés pour penser à s'enfuir. Mais il en fut autrement. Alors qu'une pause était enfin annoncée, adossée contre une pierre, Asilya vit une dague miroiter alors que son propriétaire était parti se soulager. Cachant l'arme, se faufilant vers le pauvre, elle lui planta la dague entre deux côtes puis le laissa choir tout en se mettant à courir. Elle ne savait pas dans quelle direction elle courrait, ne voulant qu'une chose: s'enfuir et ne pas être trouvée, car elle serait tuée.

Son souffle devint court, elle avait du mal à maintenir sa course, la nuit était tombée mais elle entendait des pas derrière elle. Sa peur fut son unique énergie, son envie de survivre la forçant a resté  éveiller. Lorsqu'elle ne fut plus capable de courir, elle marcha, mais ne s'arrêta pas, le froid de la nuit l'avait torturé, son corps criait de douleur qu'elle cesse de bouger, mais il fallait qu'elle soit le plus loin possible, qu'elle trouve de l'aide ! Tombant de sommeil pendant la première après-midi de fuite, elle dormit quelques heures contre un arbre, se réveillant en sursaut à l'approche d'un animal inoffensif qui prit la fuite à son premier geste. La peur de nouveau la fit prendre la fuite, courant vers l'horizon, la forêt dans laquelle elle avait pénétré ne voulait pas finir. La seconde nuit arriva, marchant dans le froid, Asilya sentait la faim lui tordre le ventre, mais elle n'avait trouvé qu'un faible ruisseau sur sa route pour combler sa soif. Elle n'entendit plus rien lors du second jour, prenant le temps de chercher quelques baies ou racines pour avoir la force nécessaire de marcher, elle fourragea pour remplir son estomac.

Deux autres jours passèrent, lorsqu'elle trébucha sur une racine d'arbre par inattention. Se blesser au flanc d'une pierre pointue plantée dans le sol, elle perdit beaucoup de sang malgré la pression constante qu'elle tenta de maintenir sur sa plaie. Sa vision se troubla soudainement alors qu'elle entendait des paroles lointaines, elle ne tomba pas sur le sol, mais trouva le confort d'un bras pour éviter le pire. Elle imagina qu'il s'agissait d'Eothain, un instant elle y cru puis sombra dans l'inconscience.
Son réveil fut soudain, craignant pour sa vie elle se redressa rapidement, trouvant le premier objet de sa main, un verre, pour se défendre de ses assaillants. Mais personne n'était dans la pièce, elle était dans un lit douillet, dans une simple robe de coton, soignée et lavée. Entendant le bruit, une femme d'âge mure et rassurante entra dans la pièce, sourire aux lèvres, lui expliquant rapidement la situation alors qu'elle tenait un bol d'avoine fumant. Alors, elle avait été retrouvée par des rodeurs qui traquaient les déplacements des troupes d'Angmar. Ils l'avaient, vite, conduite vers la ville la plus proche, Bree. Et elle s'était donc retrouvée au Poney Fringant.  Sa blessure était grave, mais pas mortelle grâce à la rapidité des rodeurs à ramener l'inconscience au village. Le soigneur du coin avait fait des merveilles, laissant quelques consignes à la femme du tenancier de l'auberge pour les semaines à venir.

Alitée, Asilya raconta son malheur et lorsqu'elle parla d'Eothain, la dame raconta qu'un nouveau roi de ce nom s'était élevé au Rohan et qu'il avait même une enfant, une héritière.

Sa joie libéra la fugitive de ses peurs. Il fallait qu'elle retrouve sa terre natale, qu'elle rencontre ce roi, qu'elle découvre s'il était bien celui qu'elle avait toujours aimé. Après un mois de traitement, la courageuse prit la route à cheval, avec les rations nécessaires offertes par l'auberge. La femme du tenancier lui souhaita bonne chance, la route fut assez simple, les indications à suivre n'étaient pas compliquées et lorsqu'elle demanda son chemin, on lui répondit toujours bien volontiers. Son chemin croisa enfin la frontière du Rohan qu'elle passa après le conte rapide de son enlèvement et du destin de sa ferme, elle fut escortée à Edoras par deux gardes bien intentionnés qui lui offrirent un peu de discussion et surtout des réponses à ses questions sur ce qui avait changé pendant ces presque 4 années.

Arrivant dans la cité capitale du Rohan, la femme fut emmenée devant celui qu'elle voulait rencontrer. Parcourant la ville pour en observer le quotidien paisible, cela lui rappelait sa ferme et la vie qu'elle y avait passée. Un souvenir qui lui fit autant de bien que de mal. On lui demanda si elle était armée lorsqu'elle fit enfin face aux portes de la demeure du roi, elle indiqua que nous, levant les bras en croix pour prouver sa sincérité. Personne ne s'avança pour l'inspecter, on la fit entrer puis la conduisit vers la salle du trône. C'est la tête levée vers les plafonds qu'Asilya entra dans la salle du trône. Ne remarquant pas celui qui la regardait déjà, elle baissa enfin son regard pour croiser ce regard clair qu'elle avait tant voulu revoir, ne serait-ce que dans ses rêves.

(Suite dans le Rp d'Eothain =>LIEN ICI CLIQUUUEZ )



Naerys


Dernière édition par Asilya le Sam 11 Aoû 2018 - 22:13, édité 3 fois
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EothainNombre de messages : 268
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MessageSujet: Re: Asilya ou l'histoire qui termine bien, après tout...   Asilya ou l'histoire qui termine bien, après tout... EmptySam 11 Aoû 2018 - 21:39
C'est évidemment tout bon pour moi cheers

Bienvenue ô Reine du Rohan Cool Wink


" Pour le seigneur et la terre ! "
Asilya ou l'histoire qui termine bien, après tout... Signeo10
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Astriel NirokiniNombre de messages : 291
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MessageSujet: Re: Asilya ou l'histoire qui termine bien, après tout...   Asilya ou l'histoire qui termine bien, après tout... EmptySam 11 Aoû 2018 - 22:06
Puisse le dieu de l'amour et du bonheur chamallow coulant veiller sur ta route.

[ FICHE VALIDÉE ]


Je t'invite à visiter la partie Demandes de RP si tu n'as pas déjà trouvé de partenaire RP. Et n'oublie pas de faire une demande d'inscription à ton groupe racial.

Bon jeu Wink
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AsilyaNombre de messages : 51
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Asilya
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MessageSujet: Re: Asilya ou l'histoire qui termine bien, après tout...   Asilya ou l'histoire qui termine bien, après tout... EmptySam 11 Aoû 2018 - 22:13
MERCI O/ * s'en va sur une route de pétales de roses <3 *
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MessageSujet: Re: Asilya ou l'histoire qui termine bien, après tout...   Asilya ou l'histoire qui termine bien, après tout... Empty
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