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 Le chaos est une échelle.

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KrellNombre de messages : 388
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Krell
Dieu-Roi Mort-Vivant

MessageSujet: Le chaos est une échelle.   Le chaos est une échelle. EmptyDim 19 Aoû 2018 - 15:08
Trois heures auparavant, dans une taverne dans un état pitoyable, située dans un quartier minable de Krell-Kain où ne traînait qu'alcooliques et soudards. Un géant a l'allure rêveur et imbibé d'alcool écoutait une conversation entre deux hommes a la table d'a coté.

"Quelle époque de merde ! Les généraux qui se rebellent, la perte de Dol-Guldur, la vente de nos terre, la mise a l'écart des gens des chariots et maintenant cette invasion du Mordor...Nos terres sont bien mises a mal...
"Nous sommes au bord du précipice, un trou sans fond où notre peuple va plonger tout entier. Le chaos total..."

Le géant qui ne n'était pas mêlé de la conversation jusque la, se dressa de toute sa hauteur, il était habillé comme un esclave, simplement vêtu d'un pagne, les pieds nus. Pourtant, peu osait fixé plus d'un instant ses yeux sombres, d'autant plus qu'il était accompagné d'une énorme hache d'un métal sombre et a l'aspect démoniaque.
Alors qu'il allait sortir, le géant dit a haute voix, en passant près de la table des deux hommes :


"Le chaos n'est pas un trou sans fond où les peuples plongent...Le chaos est une échelle que les forts et les malins saisissent pour se hisser au dessus de leur semblable, afin de mener les peuples.
Et il est plus que temps qu'un oriental se saisisse de ce Chaos..."


***


"Admirer les paysages de mon pays avec mes yeux de vivant m'avait terriblement manqué...Même au pays des morts, aucun endroit ne ressemble a nos terres...Belle, dorée, sauvage et au combien dangereuse...On pourrait penser que c'est d'une femme dont je parles !"

Un petit rire parcourut le silence nocturne qui entourait le colosse, admirant les dunes de ses terres natales. Confortablement assis en tailleur sur le toit d'un bâtiment non loin de l'entrée principale de Krell-Kain, il observait le sable et le ciel noir. Celui-ci commençait a prendre des couleurs, signe que le jour n'allait plus tarder.
Pendant bien des années, la réputation de brute qui collait a cet homme l'avait rendu craint et respecté. Réputation plus que mérité, car combien de murs en ces terres n'avaient pas vu de massacres commis par le géant et ses hordes ?

Pourtant, il était la, tranquille, calme...
Le guerrier n'avait jamais été un homme comme les autres, plus fier, plus solitaire et plus dangereux que la moyenne. Voila longtemps qu'il avait appris a penser comme un monstre et plus comme un être humain.
Alors...Il attendait, tapis dans les ténèbres dont il n'aurait jamais dut sortir, le bon moment pour attaquer.


"Ce n'est pas le tout d'être plus puissant, il faut aussi être plus malin, plus dangereux...La force brute obtient le plus souvent d'excellent résultat...Mais un plan bien préparé, doublé d'un instinct de chasseur, voila...Voila comment on reprend dignement un trône."

Dans les ombres derrière lui, l'observait et l'attendait une demi-douzaine d'homme encapuchonnés aux vastes capes arborant le rouge et la marque du Dieu-Roi en personne.

"Mon seigneur, ne devrions nous pas intervenir ?"

"...J'ai encore besoin d'un peu de calme, je dois...m'inspirer."

L'acolyte le plus éloigné du colosse chuchota a son voisin;
"Il parle comme un mystique...C'est ça le plus grand seigneur de guerre du monde ? Ah ! La blague !...Tu crois qu'il..."

Mais avant qu'il ait finis sa phrase, une ombre immense, portée par la torche d'un de ses compagnons et faite par un corps de colosse s'imposa sur ses traits.
L'observateur calme, l'admirateur serein avait parcouru plus de quatre mètre en l'espace d'une seconde et baissait maintenant les yeux vers celui qui le raillait ainsi.


"Mon nom n'a pas encore d'importance, bien que ce sois pour lui que vous me suiviez...Ce que j'étais, vous le savez bien tous, mes enfants...
Mais ce que je suis devenu aujourd'hui, vous l'ignorez encore."


D'un geste qui semblait lent mais impératif, le colosse dénudé posa sa main sur la gorge de l'acolyte. Sans plus de procès, ce dernier fut soulevé du sol et maintenu dans le vide, ou l'attendait le sol, quatre mètre plus bas.

"Je n'ai pas de problème avec le fait que tu ne me respectes pas, alors que mon nom devrait suffire a te faire baisser les yeux.
Mais comment pourrais-tu servir mes plans si tu me met en doute ainsi et ce devant tes  amis ?
Rejoins tes ancêtres et dit leur que tu as déçu Krell, ton Dieu-Roi légitime."


"Non ! Maitre ! Arret..."

Mais sans d'avantage d'échange, on entendit brusquement un claquement sec issu de la gorge de l'homme encapuchonné. Du sang s'écoula alors sur le bras du colosse qui regardait déjà ailleurs, l'air rêveur, tandis qu'il lachait le cadavre qui s'écroula dans la ruelle sombre.

Un cadavre abandonné a Krell-Kain ? Ce ne sera de toute façon pas le seul cette nuit. Bien que les orientaux avaient perdu beaucoup de leur superbe pendant la retraite du Dieu-Roi, il demeurait un peuple sauvage, prompt a tuer pour de la nourriture, de l'argent ou même une femme.

Terrorisés et galvanisés par une telle démonstration de force, les autres acolytes attendaient patiemment, murés dans le silence, les ordres de leur maitre. Celui-là semblait rêvasser, observant vers l'Est le soleil qui commençait a se montrer.
Mais alors qu’une dizaine de minutes étaient déjà passés depuis la mise a mort brutal, quelque chose attira l’œil du géant. Quelque chose de brillant arrivait vers la capitale de l'Empire.

Un sourire sinistre, dévoilant des dents taillées en pointe, se dessina sur les traits de l'homme rêveur.
Il s'accroupit un instant, ramassant sur le sol le manche d'acier d'une hache de guerre gigantesque, trop grosse pour être manié par un homme de taille normal, mais parfaite pour un géant comme lui. Des étincelles rouges et pourpres jaillirent un bref instant de la poigne massive sur le manche d'acier, provoquant un tressaillement de jouissance assez bien contrôlé chez le guerrier.
Il se tourna alors vers ses acolytes, seulement vêtu d'un pagne de coton, il ne pouvait avoir l'air dominateur ou dangereux...
Pourtant, l'énorme hache a la main, le corps de guerrier couturés de cicatrice, les tatouages tribaux et ésotériques recouvrant la plupart de son corps, la lueur rouge, l'air dangereux et inquiétant issues de ses yeux, voila des détails chez lui qui galvanisait l'obéissance chez ceux qui le regardait.

"Bien, passons a la suite du plan...Maintenant, partez...Prenez vos chevaux et parcourez notre empire...Ou ce qu'il en reste.
Que tous sache que Krell est de retour, qu'il attend dans les ombres de Krell-Kain qu'on vienne lui rendre hommage !
Que tous sache que je ne laisserais pas mon empire être plus longtemps maltraité et que je suis de retour pour guider mes enfants...

Nous allons purger nos terres de tout ce qui est doux, tendre ou puant. Que tous les guerriers me rejoignent !

ALLEZ !"


Sur ce dernier ordre rugit plus que dit, les acolytes disparurent comme des ombres dans les ténèbres, laissant le colosse observer cette étincelle...
C'était une troupe, une toute petite troupe de guerriers qui approchait par l'est.
Une toute petite troupe, oui, mais pas n'importe quelle troupe. Alors qu'un autre sourire mauvais venait naître sur ses lèvres, Krell se retourna et sauta dans le vide, tombant directement sur le cadavre qu'il avait laissé tombé quelques minutes auparavant. Le choc ainsi que le poids du guerrier broyèrent encore un peu plus la carcasse sur la terre endurcie de la ruelle.

D'un geste, Krell posa la main sur le sang qui s'écoulait par petit ruisseau dans la pente menant a la grande porte est de Krell-Kain. Il marqua son visage, dessina quelques symboles ésotériques et tribaux sur ses traits avec le sang du pauvre prêtre qui l'avait mis en doute.
Ses gestes étaient ceux d'un prédateur fêtant sa mise a mort. Comme un lion avec sa proie.


"Je suis un homme économe, si tu ne m'as pas servie comme émissaire, tu m'auras été utile d'une autre manière."

Puis, après s'être encore un peu amusé avec le cadavre, il se redressa et pris la direction de l'est, d'un pas assuré mais lent.


*****

Les hommes postés a la porte est de Krell-Kain étaient des hommes doués pour la guerre, des guetteurs et des guerriers efficaces. Certains étaient même vétérans des grandes guerres de Krell.
Quand, avec le soleil levant, ils aperçurent une cinquantaine de guerriers en armure lourde qui arrivaient vers eux, ils reconnurent les fameux gardes pourpres, géants en armure rouge comme le sang.

Approchant lentement des portes, la troupe de gardes impériaux ne s'annonça pas avec les habituelles tambours et cors de guerre, ce n'était pas une troupe qui revenait fièrement du champ de bataille et souhaitait annoncer a tous ses prises de guerre...Non...
Ce temps la viendra lui aussi.

Non, cette troupe se rendait sur le champ de bataille. Hors, les gardes pourpres se rendaient aux combats sans cors et sans cris, juste prêt a arracher la chair des os de tout ceux qui se dresseront entre eux et leur objectifs.
Tandis que les portes s'ouvraient sur le soleil levant et la troupe impériale, un colosse dénudé sortit des ruelles sombres derrière les portes. Son rire éclatant et sinistre brisa le calme de la ville endormie. L'attention des gardes se porta sur cet homme, équipé simplement d'une hache et d'un pagne...Un alcoolique, sans aucun doute.

Toutefois, la curiosité des gardes de la porte furent mise a vif quand les gardes pourpres levèrent leur armes en récitant un chant de guerre a l'attention de l'homme qui les attendaient patiemment, hache planté dans le sol, derrière les porte.




Un salut martial, le seul que Krell pouvait apprécier !
La colonne jusque la formé en rang stricte par les gardes impériaux se brouilla légèrement, les cranes a la ceintures des géants d’acier témoignaient mieux de la sauvagerie dissimulé derrière cette discipline.

Tandis que les gardes n'étaient plus qu'a une dizaine de mètre de la porte, l'un des gardes s'avança vers eux pour les saluer, tandis que deux autres se dirigeait vers le guerrier en ville pour lui dire se calmer...Il était encore bien tôt pour pareille démonstration guerrière !
Une façon de pensé qui déplut a Krell

"Il n'est jamais trop tôt, ou tard, pour rugir a la face du monde...
Gardes pourpres ! TUER !"


Les hommes en faction a la porte ne comprirent que tardivement ce qui leur arrivait, car tandis que le guetteur qui venait a la rencontre de la troupe impérial fut sommairement empalé sur une hallebarde puis abandonné a terre, les deux autres gardes appelant aux calmes furent décapités net d'un seul revers de hache par le prétendu alcoolique.

Ce massacre aurait put être évité.
Bien entendu, si il avait connu l'identité de l'homme a la hache, ces hommes auraient rejoins les gardes avec grand plaisir.
Mais un massacre, pour de véritables guerriers orientaux, c'est aussi une forme de fête.
Et les retrouvailles entre la première partie des gardes impériaux disséminés a travers la terre du milieu et leur souverain légitime devait être fêté dignement !

Poussant un cri de guerre terrifiant qui réveilla la ville endormie, Krell s'élança vers les hommes en faction tandis que de l'autre coté de la porte, sa troupe de fidèle fit de même. Les hommes furent écrasés contre les murs, broyés sous des bottes d'acier et le massacre ne dura que quelques secondes. Que pouvait bien faire une vingtaine d'hommes normaux, pris par surprise par une cinquantaine de géants dressés pour la guerre ?
Alors qu'il évita soigneusement d'un pas en arrière un coup de cimeterre qui aurait dut lui trancher la gorge, Krell tendit le bras et frappa l'arme de son ennemi avec sa propre arme.
Un grognement bestial qui semblait issu de la hache de guerre, tandis que celle-ci brisait net le cimeterre, finit de semer la terreur dans le cœur de l'homme. Avait-il compris qui il avait en face de lui ?
Peut-être bien, car il tenta de se désengager, mais c'était sans compter sur un coup de pied dans le genou qui brisa son élan...et brisa son genou, par la même occasion.

Dans un cri de douleur, l'homme chuta, tentant de s'échapper, rampant sur le dos tout en regardant le colosse dénudé qui le fixait d'un air amusé.
Dans la pénombre de l'aube, alors que le soleil n'avait pas encore pris d'assaut la ville, seule la lueur rouge sang issu des yeux du colosse était vraiment visible, pire, elle hypnotisait l'homme blessé, terminant de semer la peur dans son cœur pourtant bien accroché.


"Sois rassuré, guerrier, car tu es mort de la main de ton Dieu-Roi.
Ta mort sers mes plan, tu peux mourir en paix..."


"Mais...Je vous aurais servi avec..."

L'homme n'eut pas le temps de terminer sa phrase, l'énorme hache de guerre se figea dans son visage, transperçant chair, os et acier avec la même aisance, pour au final clouer ce qu'il restait de la boite crânienne casquée au sol.

"C'est déjà le cas, ta mort m'est juste plus utile que ta vie.
Maintenant, tais toi."


Alors que les derniers gardes en faction étaient mis a mort avec la même rigueur, les premières lueurs du soleil ainsi que la clameur du combat étaient en train de réveiller la ville. Déjà quelques citadins regardaient la scène du massacre, sans trop comprendre ce qui arrivait.
Des gardes pourpres qui attaquaient Krell-Kain ?
Se redressant de toute sa hauteur alors que les gardes impériaux se rassemblaient autours de lui, Krell pointa le bout de sa hache vers le groupe de badaud le plus proche.




"Entend ma voix et écoute moi, misérable citadin terré dans la forteresse que j'avais bâtit pour faire des orientaux un peuple craint a travers le monde entier...Voila trop longtemps que tu te caches derrière ces murailles. Voila trop longtemps que tu as oublié ce que c'était que de vivre selon les coutumes des Orientaux !
Alors, je vais te rappeler ce que c'est que la guerre, ce que c'est que la privation. Je vais purger cette ville de tous les faibles, de tous les miséreux, de tous les marchands et Krell-Kain, MA VILLE ! Redeviendra ce qu'elle n'aurait jamais dut cesser d'être...
La ville de la guerre éternelle. Uniquement peuplé de guerriers prêt a se déverser sur le monde pour y semer chaos et destruction.
Voila la seule philosophie orientale digne de ce nom...

Maintenant...Que la chasse commence mes amis ! PILLEZ !! MASSACREZ !! BRÛLEZ !! DES CRANES POUR MON TRÔNE ! DU SANG POUR LE DIEU-ROI SANGLANT !!"


Sur son ordre, les gardes pourpres s'élancèrent vers les citadins.
Le massacre pouvait véritablement commencer.

Cette "lutte" allait terminer de semer le chaos dans l'empire...Mais le chaos est une échelle.
Krell-Kain était le cœur de l'esprit moribond du Rhùn, celui qui la détenait était au centre de l'échiquier géant. Krell ne se voyait pas reprendre les rênes de son empire avec une horde levé dans un coin sombre du désert...non.
Sa horde devait naturellement le rejoindre dans sa capitale, comme elle l'avais toujours fait de son vivant.

Bien entendu, être le Dieu-Roi donnait quelques avantages sur les autres seigneurs de la guerre qui souhaitait dominer le Rhùn, mais être révéré ou pas, les Orientaux formaient un peuple qui ne se rassemblait en masse que derrière la force, la brutalité.
En somme, pour être puissant sur ces terres, il faut être dangereux.
Et qui pouvait se dire plus dangereux que Krell ?
Qui pouvait se dire plus dangereux qui celui qui s'apprêtait a purger la capitale d'un royaume de tout ce qui n'avait pas l'âme d'un véritable guerrier oriental ?

Alors que les premiers cris de terreurs remplaçaient les chants du coqs pour saluer l'aurore, Krell leva les bras en l'air, extasié par pareille vision d'horreur et poussa un rire plus proche du rugissement du démon que de celui d'un homme. Le ciel jusque la bleu vit bien vite apparaître les premiers nuages rouges, premier signe "divin" du retour de Krell en ses terres.


"Que le chaos s'étende sur ce monde."

Dit-il a haute voix, d'un air parfaitement détaché alors qu'il s’avançait a son tours vers la sale besogne.
Voila si longtemps qu'il n'avais pas combattu entouré de ses plus fidèles guerriers, il avait oublié le plaisir qu'on pouvais ressentir en massacrant, entourés de pareils bouchers.
Il était temps de rattraper le temps perdu.


"Le réconfort est un mythe que l'on sert aux jeunes jusqu'à ce qu'ils soient prêts a affronter les épreuves et les souffrances de la vraie vie."
Le chaos est une échelle. 1378186_10151694622938506_1272905480_n

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MessageSujet: Re: Le chaos est une échelle.   Le chaos est une échelle. EmptyLun 27 Aoû 2018 - 15:28
PNJ Arthan Lltsyn, Prince pourpre du Rhûn


Le Rhûn était en perditions depuis la mort de notre Dieu-Roi, ses généraux, pourtant fidèles avaient pour beaucoup trahit notre Dieu-Roi, se voyant comme légitimes héritier de son trône et certains impie se fichait même allègrement de notre défunt souverain et de sa déification.
Le culte de Sauron lui, avait le premier commencer à attaquer les nôtres car beaucoup avaient abandonné le seigneur du Mordor. Nous avions même commencer a exterminer son culte sur nos terres afin que seul le Dieu-Roi règne.

Et là, quelques uns des nôtres s'attaquaient à nous, on m'avait rapporté que des gardes pourpres s'attaquaient à la cité. Ce n'était pour moi que baliverne, aucun garde-pourpre n'attaqueraient l'héritage du Dieu-Roi et ils étaient ici, dans le palais à protéger son fils, l'héritier, notre souverain à tous !

Je ne pouvais pas laisser passer cela et avait apprêter mon armure, ma garde et notre souverain s'était même apprêté lui aussi à la guerre.
Il resplendissait de sa nature divine, lui, héritier de notre Dieu-Roi Krell et de l'impératrice Morrigane Agarwen.
Il portait une armure du Rhûn, aux écailles couvertes d'or, l'un des plus grands oeuvres de notre peuple, habillé de vêtements bleus sous ses parures d'acier et portant un ample manteau pourpre. Il avait la tête d'un grands lion du Dorwinion comme épaulière droite et sa peau en guise de cape, je me rappelais encore le jour où je l'avais vue seul terrasser la bête dans ses jeunes années.
Il portait un bouclier, sur lequel était incruster une image d'un scorpion, l'un de ceux que l'on trouvait dans le lointain désert. Mais cela n'était rien face à l'ultime relique de notre maitre à tous, car il portait l'un des neufs lames, celle là même que Krell avait rapporté dans ses périples. Elle était son héritage et il ne fallait pas moins qu'une lame de mithril forgé par les nains pour convenir au fils d'un Dieu !

Nous marchions alors, moi en tête, l'héritier à ma droite et le chef de la garde pourpre à ma gauche. Nous étions, une légion et nous massacrerons les traîtres qui se sont opposé à la loi de Krell ! Leurs corps seront attaché et suspendus autour de la muraille de Krell-Kain, aucun n'ignora la puissance des fils de Krell !

Et enfin, nous arrivions, beacoup des nôtres avaient été terraser et là, ce que je vis me secoua, d'un sentiment de peur et de joie mélanger.
Faisant signe de s'arrêter, des gardes pourpres, diriger par un géant portant une immense hache, nos ennemis, étaient encerclé, menacé par nos arché positionné en hauteurs et nos piquiers qui avaient entouré leurs positions.
Ils étaient fais, prêt à mourir au nom de Krell, mais je retins mes hommes, je scrutais alors l'homme à la hache et je regardais le capitaine de mes gardes pourpres, aucun mot ne fut dis, mais je compris et je donnais un ordre simple.

- Qu'aucun mal ne leur soit fait et si vous êtes les vrais fils du Rhûn, reconnaissez l'homme qui les dirige !

Les gardes pourpres se mirent alors à genoux, instantanément, aucun d'entres eux n'ignoraient l'identité de cette homme.
Nombres de mes hommes se mirent aussi à genou, mais certains n'en firent rien, simplement incrédule ou stupide.

- Fils du Rhûn ! Ceux n'ayant pas fléchis le genou, vous serez exécuté pour votre insolence et votre bêtise ! Car vous n'êtes rien, si vous n'avez pas put reconnaître notre Dieu-Roi revenus !

Ils tentèrent de protester, mais les archer ayant fléchis le genou n'en prirent compte et sur un simple geste de ma part, chacun de ces ignares fut tué !

Puis, comme l'envol des vautours, le nom de notre Dieu-Roi vint aux lèvres et finalement, les civils apeuré, se rapprochaient du lieu, ils venaient et chantait les saints champs de guerres, odes et hommages à notre dieu roi.

Je me mis alors à genou moi aussi, mais gardait le dos droit, je fléchis simplement la tête, les bras positionner en croix devant mon torse, comme il se devait devant l'empereur de tous ce qui vit à l'Est des Terres du Milieu.

- Ô dieu-roi, je suis Arthan Lltsyn, Prince pourpre du Rhûn et votre serviteur, je vous souhaite un bon retour en votre maison, seigneur des terres du Rhûn.
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