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 L'ombre de Nalo-Zaï

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SaroumaneNombre de messages : 111
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MessageSujet: L'ombre de Nalo-Zaï   L'ombre de Nalo-Zaï EmptyDim 31 Mar 2019 - 12:04
PNJ Amarthiel

L'ombre de Nalo-Zaï Lord-of-the-Rings-detail

Cela faisait des mois qu'Amarthiel, l'apprentie de Saroumane et le groupe de 4 acolytes étaient arrivés en Ithillien.

Ils avaient eut le temps d'établir les contacts souhaités, non sans mal car la région était étroitement surveillée malgré la paix apparente.

A ce jour la cellule locale était parfaitement opérationnelle, le charisme allié à la maîtrise de l'arcane sombre de la mage avaient joués en leur faveur et les 4 acolytes aguerris étaient très efficaces.

Les derniers rapports d'espionnages indiquaient que la situation au Mordor était toujours la même, les orques gouvernaient le royaume sombre et rassemblaient leurs forces, ce calme apparent était provisoire, tel un volcan sous pression le Mordor allait bientôt imploser et il ne manquait pas beaucoup pour créer l’étincelle qui pourrait mettre le feu aux poudres...

Les traités signés entre l'Empire d'Ouistrenesse et les différent royaumes d'Umbar, du Harad et du Khand semblaient avoir mit fin à des années de conflit...

Quelque part dans l'Ithillien, une ombre grandissante s'était implantée, de sa grotte aménagée, Armarthiel contemplait la nuit claire, tout était calme, seul le bruit de quelques animaux nocturnes et la rivière en contre bas brisaient le silence.

Le climat était doux et tempéré, au début, s'en était presque insupportable même pour quelqu'un d'aussi expérimenté que la mage sombre, il fallut un temps d'adaptation.

La paix est un mensonge, tout ceci n'est qu'une illusion...

Mais Amarthiel fut Interrompue dans ses pensées, un crébain vint se poser sur son bras tendu et apporta un message.

Armarthiel parcourut le parchemin, l'écriture était soignée, c'était celle de son maître Saroumane...
L'apprentie laissa échapper un rire sous son masque de fer.
Elle se munit d'un parchemin vierge et s'empressa de répondre à la missive et renvoya le volatil.

Un éclaireur orque se tenait derrière elle, il était menu mais vif et silencieux, le teint verdâtre et les yeux jaunes, il fixait avec respect la mage.
Elle rédigea rapidement un autre parchemin, l'enroula délicatement, lui tendit et s'adressa à lui de sa voix glaciale

Apporte ça à ton maître, je pense qu'il sera ravi, hâte toi !

L'orque s'inclina légèrement et parti furtivement en direction du Mordor.

Enfin, ce n'est pas trop top, il fallait encore faire preuve de patience, mais les choses allaient dans le bon sens...
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MessageSujet: Re: L'ombre de Nalo-Zaï   L'ombre de Nalo-Zaï EmptyLun 22 Avr 2019 - 13:29
L'ombre de Nalo-Zaï Phplv110

Ruayyh



Un général Orque ne fait pas de politique.
Dans la théorie, il n’est qu’un exécutant qui assume les responsabilités que lui font endosser le Seigneur des Ténèbres et le Général Suprême des Armées. D’un autre côté, le plus haut gradé présent à quelque lieu que ce soit est également censé incarner la volonté inflexible de l’Oeil. Et quand le Seigneur des Ténèbres s’avère dans l’incapacité d’énoncer sa Volonté, que la Tour est étêtée de ses hauts dirigeants, des rats qui ont quitté le navire, et que le Général Suprême des Armées a été pris dans la vermine snaga ramenée enchaînée d’un pays ennemi, une vaste blague en somme… Le Seigneur des Ténèbres verra-t-il comme ses plus fidèles avatars ceux qui par docilité inerte sont allés jusqu’à la tentative d’assassinat et au conflit armé contre leurs propres forces, dans une tentative de tenir en laisse les Légions et de maintenir le statu quo au Mordor dans l’attente de son Réveil ? Ou ceux qui ont su se montrer réactifs et entreprenants, qui sont passés outre un engrenage bureaucratique ensablé par les démissions et les corrompus, pour mobiliser une force d’invasion sur leurs propres deniers, une force qu’ils auront abattu sur ceux qui ont renié leur allégeance envers Lui ?

Bien sûr, Ruayyh, Général des 8ème et 18ème Légions du Mordor, n’a pas attendu cette crise politique, ce prétexte, pour s’adonner à la politique. Comme absolument tous les Généraux, et tous les êtres de pouvoir du Mordor et partout ailleurs, il a ses propres buts et ambitions. C’est un militaire adulant son institution, un belliqueux qui aspire intimement et personnellement à voir le monde des Hommes brûler, et un carriériste qui vise l’échelon suprême. Les trois facettes de son âme. Autant de motivations de forcer la bureaucratie, et de rassembler une armée de quarante-mille Orques pour l’envoyer plein front dans les cités portuaires du traître Rhûn. Lever cette armée a été le fruit de pure politique, Ruayyh a joué sur les liens et les faveurs dues à des années de politiques, liguant dix généraux et cinq grands chefs de clans autour de sa table. Bon nombre d’entre eux se sont joints à lui en alliés et en frères d’armes dont les forces ont combattu et saigné sur les mêmes champs de bataille. D’autres ont été sollicités, appâtés par des faveurs et des perspectives d’élévation hiérarchique et de réputation.
D’autres sont des rats, des opportunistes venus postuler dans la Ligue à la suite du massacre en règle des numénoréens noirs, une démonstration de force de la faction des bellicistes à la vue de tout Gorgoroth. A aucun moment ils n’ont voulu ce massacre, mais maintenant qu’il en découle une autorité de la Ligue reconnue naturellement de tous et que cela amène à eux plus de partisans, c’est aussi bien ainsi. En fait, son armée compte maintenant davantage cinquante-mille que quarante-mille têtes, et d’autres suivront…
"Son armée"…

En théorie, ça n’est pas "son" armée. Chaque général occupe une place dans la Ligue et jouit d’un pouvoir de décision légitime à son rang. Des chefs suprêmes à la tête des opérations, il y en a trois, Ruayyh figurant parmi eux. Un Général en chef désigné pour chacun des trois fronts de l’offensive à travers le désert, chacun constitué de trois à quatre légions et voyant graviter les Meutes dans leurs sillages. Quand le Seigneur des Ténèbres reviendra à lui, il saura reconnaître le plus méritant d’entre eux et lui attribuer le rang Suprême…
Dans la pratique, c’est Ruayyh qui a chassé le snaga humain qui occupait indignement l’échelon suprême. C’est lui qui a été la cible d’une tentative d’assassinat, le « Traître » désigné par les parodies d’autorité Numéno-elfiques noires qui venaient pour lui quand la Ligue a mené le carnage en Gorgoroth. Ses pairs l’ont littéralement poussé à prendre la tête du front du centre, la position qui sied à un Général Suprême des Armées…

Ce soir encore, c’est lui qui reçoit cette lettre inattendue d’un émissaire étranger qui lui est adressée… Quel qu’en soit le contenu, Ruayyh se délecte une nouvelle fois du sentiment d’être reconnu du monde pour sa puissance.

Il se tempère néanmoins : ici, plus que de la politique, il s’agit de diplomatie. Un domaine dans lequel en théorie, un Général n’est pas censé s’impliquer, n’être qu’un simple exécutant de la Volonté de l’œil etc etc… De la diplomatie, un Général –même Orque- y est inévitablement confronté dans quel conflit que ce soit. L’important, c’est de trouver le juste équilibre. Se montrer ferme, mais courtois envers les alliés. Qu’ils ne se sentent pas insultés, mais sans leur donner l’impression qu’ils peuvent vous considérer comme une réserve supplémentaire de chair à piques.
Généralement, c’est plutôt tout le contraire.
Proscrire toute insulte et tournure cynique à l’égard de son interlocuteur. Du moins pas sans oublier le « Sauf votre respect ». Que Sauron favorise à son Réveil l’initiative zélée ou l’inertie éperdue, un incident diplomatique envers un allié ne sera en aucun cas à son goût.

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MessageSujet: Re: L'ombre de Nalo-Zaï   L'ombre de Nalo-Zaï EmptyDim 28 Avr 2019 - 19:15
Pnj Amarthiel

L'ombre de Nalo-Zaï Lord-of-the-Rings-detail


Le fameux parchemin fût rédigé par Amarthiel et porté par le messager orque au plus haut degrés de sa hiérarchie, un général du nom de Ruayyh.

C'était un parchemin de qualité, l'écriture était soignée, la forme employée très diplomate...

Spoiler:
 

Cela faisait quelques jours que le messager du Mordor avait mené ce parchemin, Amarthiel espérait avoir une réponse rapide pour pouvoir mener ou pas la suite des opérations en Ithilien...
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MessageSujet: Re: L'ombre de Nalo-Zaï   L'ombre de Nalo-Zaï EmptySam 11 Mai 2019 - 8:46
Ruayyh lâche un petit rire étouffé au-dessus de la lettre… Une invitation à se rendre à un évènement officiel littéralement à l’autre bout du monde… Ca contrarie juste tous ses plans.

Il reste un long moment assis à son « bureau » sous sa haute et large tente de camp. Une table de bois effrité, rase de tout autre chose que de la lettre, qu’il contemple dans un silence méditatif. Au-dehors, les échos des bruits du camp et de quelques ordres de sergents aboyés à leurs troupiers ne le distraient pas. Les flammes des braséros qui projettent leur lumière dans la tente, qui crépitent…
Qui envoyer ?
En temps normal, il aurait fait expédier la lettre à la bureaucratie de la Tour sans chercher à s’enquiquiner, leur laissant gérer de très bon gré la politique extérieure. Mais la noblesse des Hommes noirs et les légions Uruk-Haï ne sont pas particulièrement en bons termes depuis ce qui s’est passé. Les numénoréens ont fait montre de toute leur fourberie, leur mesquinerie meurtrière et leur opposition à la faction belliciste dont il est la tête de proue.
Leur laisser la politique extérieure ? Ils iraient crier au monde des récits déformés de guerre civile au Mordor, de coup d’Etat, de « Révolte des Orques »… Ils reviendraient avec une armée censément alliée au Mordor pour combattre ses légions, et là, ce serait vraiment la guerre civile.
Visiblement, ils ont déjà éventé hors des frontières l’état de faiblesse psychique dans lequel est le Grand Patron.
Non… Alors qui ?
« Un Général, pas moins pour que nos alliés ne soient pas offusqués, fait-il le point dans sa barbe… Un Général Uruk intelligent, assez civilisé pour se tenir convenablement à une table, qui sache à la fois rester conciliant et courtois, et ferme comme le Mordor. Et qui sache écouter ce qu’on lui dit et quoi répondre… Qui éventuellement, soit capable de jouer sur son image de stupide porcin malléable pour tromper ceux qui croiraient le manipuler…»
Ruayyh produit un nouveau rire étouffé, ironique. Là pour le coup, il ne voit que lui, prenant en main le courrier pour le lever à hauteur de mâchoire en soupirant…
Non pas que l'idée de se rendre à cet fameux évènement le rebute en soi. C'est juste que là, il a une guerre sur le feu.

Une sublime déformation de la lueur des braséros sur le cuir humain de sa tente…
Les ombres qui semblent s’élargir, s’opacifier.
Ca dure à peine plus qu’un clignement d’œil, mais Ruayyh renifle en percevant le changement…

Une vile mouche de Morgai, abominable frelon de la taille d’un demi-pouce venu de l’infâme cocon caché quelque part dans le flanc rocailleux du camp, vient se poser sur le coin supérieur droit de sa lettre. Tâtonner sur le parchemin…
Il ne le chasse pas…
Il le scrute, levant légèrement plus haut le courrier, l’orientant pour être face aux yeux de l’insecte…
Tu pourrais me laisser y aller moi, souffle la réplique une partie de sa conscience…
« Toi ? Reprend-il à voix haute, mi-amusé mi-atterré… Et depuis quand t’intéresses-tu à la politique ?
Depuis que guerre et carnage y sont liés, c'est-à-dire toujours, lui vient une pensée…
« Je croyais que tu faisais dans la vermine. Les rats, les chiens galeux, les moustiques… Les Orques, lâche Ruayyh avec moquerie. Que tu te contentais d’un règne de l’ombre dans les bas-fonds des villes et des cavernes, et sur les champs-de-bataille où nous te dédions une partie de nos tués… Transformer des révolutions légitimes en mouvements de rage aveugle, imprégner les traumatismes de la guerre dans les esprits fragiles pour répandre le fléau du Berserker… »
J’aime faire dans le différent, se lance l’esprit de Ruayyh dans une envolée mégalomane, monologuant avec lui-même. Souviens-toi d’Osgilitath et des Corbeaux… Et ma nature divine me donne une place légitime à la table de Sharkû…
Ruayyh lâche un énième rire étouffé, empreint de cynisme et de moquerie…
J’ai déjà un hôte dans les parages. Ton troupier à l’arbalète, que j’ai gardé d’un coup mortel…
« Tu ne saurais pas te tenir, se moque-t-il en chassant l’insecte, rabattant la lettre sur la surface de bois d’un coup sec qui la fait trembler. Tu arriverais parmi les nobliaux sous la forme d’une nuée rampante de rats, qui s’agglutineraient pour former une silhouette Orocuenne approximative et fondante, tu vomirais des essaims de frelons à chacun de tes mots ?
Il ne manquerait plus que tu clames que tu viens du Mordor en présentant un insigne de général pour nous mettre à dos tous nos alliés… Et puis un troupier, c’est un troupier, ça ne se pose pas à une table politique…»
L’insecte vole dans la tente, comme perdu, avant de décrire un arc de cercle pour passer dans son dos et revenir se poser sur la peau à nue entre son cou et son épaule …
Ils verront mon aura et oublieront bien vite le troupier qu’ils ont en face d’eux, émet sagement la voix intérieure de Ruayyh.
« Tu n’es même pas fidèle à Sauron…»
J’en suis un saint concurrent. Un roi respecte un roi, déclame sa conscience. Je te promets de bien me tenir. Je peux même tenter de prendre forme humaine…
« Un "saint concurrent", rit en toussant le vieil Uruk… Si Sauron avait seulement conscience de l’existence de son concurrent, saint ou pas saint, de la manière dont il lui dérobe ici et là des partisans, il lancerait une purge monumentale… Le plus comique dans l’histoire, c’est que la 18ème Légion hurle à pleins poumons son nom quand elle monte à l’assaut, au nez et à la barbe de Maîtres de Discipline qui n’y voient que du feu, croyant qu’il s’agit d’entretenir la légende d’un féroce ancêtre Berserker de la Légion... Ou peut-être les agents du Bras Disciplinaire qui traquent son culte ne peuvent-ils rien faire car passant sous son influence ?
« Montre-moi de quoi tu aurais l’air… »

Son esprit se fait imaginatif. Imagine un visage de jeune Homme dans la fleur de l’âge. Les cheveux blonds coupés courts. Un regard bleu acier d’une lueur sombre d’Orque. Portant l’uniforme couleur terre-noire le plus lavé et le plus dépourvu de grossièretés qu’un troupier Orque pourrait porter… Il matérialise déjà l’insigne de Général sur son col.
Il est vrai qu’avec celle-ci, ça passe aussi bien que Ruayyh passerait pour un vieil Uruk lambda s’il la retirait ou la dissimulait de son propre habit, comme il le fait souvent…
Prends ta décision, se dit-il à lui même.
« Je vais la prendre. Et je dois faire parvenir ma réponse. »
Il attrape un nouveau parchemin, un encrier et une plume parmi ses possessions et entreprend d’écrire.
Commence à rédiger une lettre avec les formulations courtoises en vigueur.
Elle pue la merde, ta lettre ! Lui crache sa conscience. Veux-tu que l’on t’appelle "Ruayyh le Scribouillard" ?
« Et tu écrirais quoi, toi ? » S’emporte vivement Ruayyh, qui commence à transpirer de fièvre…
Colérique, sa main gauche froisse en boule le premier parchemin et je jette se perdre au sol dans un recoin de la tente. Ruayyh s’empare d’un nouveau parchemin qu’il abat sur la table, sur lequel il n’écrit que deux mots.


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