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 Rat Blanc

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SnardatNombre de messages : 561
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Snardat
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MessageSujet: Rat Blanc   Rat Blanc EmptyMer 10 Juil 2019 - 21:06

Snardat le Rat Blanc


Rat Blanc Rt181114
Surnom: Rat pour les intimes
Âge: 11 ans
Emploi: Orque de l'Oeil Rouge
Race: Orque
Taille: 1,50m (grandit encore)
Poids: 45 kilos
Pays natal: Mordor (Gorgoroth)
Pays actuel: Mordor (Udûn)


Histoire

A mon tour maintenant... Bon...
Racaille de Gorgoroth. Géniteurs inconnus. Un vague souvenir de ma mère, qui voulait nous manger moi et mon frère.
Je hais le cannibalisme…
Vague souvenir de survie dans le sillage d'une demi-Meute de racaille gobeline de notre âge, qui nous laissait vivre dans leur sillage tels des charognards. La plus grande nous prenait parfois sous ses bras pour nous sauver les miches quand il fallait courir pour échapper aux Wargs, ou à la milice...
Capturés par le Bras Disciplinaire dans un vol de nourriture foireux, à l'âge de quatre ans. Regroupé par erreur avec d'autres racailles jugées assez robustes pour être enrôlés dans l'armée, sous réserve de survive à la fosse aux archers.
Comique hein ?
C'est de la fosse aux archers que je tiens le sobriquet de "Rat Blanc".
Comment c'est venu ?
« Celui-là, là, le p'tit Rat Blanc, qu'est-ce qu'il fout là ? Trop rachitique pour la Légion, abattez-le en priorité ! »
Le premier face à face avec Crocs Blancs Skulaï, mon futur Capitaine, mon Père, qui supervisait le recrutement qui ferait suite à la fosse aux archers. Qui aurait compris l'usage d'instinct l'usage protecteur du boulier ficelé à son bras dans la fosse, vivrait et serait incorporé.
Crocs Blancs ne voulait pas me laisser ma chance. Le Bras Disciplinaire faisait pleuvoir les flèches en continu sur ma targe, même après la fin fixée de l'épreuve. Malgré les objections du Vieux Yetch  et les vives protestations de Charir, présents ce jour-là.
Croisant le regard du Colosse Vert, j'ai abaissé le bouclier, exposant mon corps aux flèches. Crocs Blancs libre Maître de mon sort. Je l'ai autorisé à me tuer là, sur-le-champ, si une Bête aussi forte que lui estimait que mon existence tenait de l'erreur.
Cette concession l'a fait revenir sur sa décision. Il a retenu l'ultime salve. M'a fait remonter avec les autres enrôlés.
J’ai été joins à la portée d'Orquons des trois à six ans de sa Compagnie. 1ère Compagnie Régulière, 18ème Légion. Parmi les Orques de l'Oeil Rouge. J'ai été séparé de mon frère, des "miens" de mon existence de racaille. Cette grande qui nous sauvait souvent la peau…

On m'a donné un Matricule. "RT18117". Et un nom. Snardat. On m'a appris à parler. Et croyez-moi, j'ai été bon apprenti, doté d'un très bon mentor pour râler et geindre : Charir "l'Anarchiste", l'aide de camp même de Skulaï.
Le Bras Disciplinaire, silhouettes massives et anonymes sous leurs casques et enveloppées de leurs livrées noires, sont omniprésents autour de moi et me guettent, me lorgnent. Guettent tout prémisse d'anarchisme, d'envie de désertion, en nostalgie de ma liberté perdue.
Ils me font parfois craindre pour ma vie. J'essaie de leur sourire, et ils restent de marbre, ne me le rendent pas.
Pourquoi être nostalgique de ma vie passée d'enfant-Orque errant et crevant de faim, de racaille ?
C'est une vie qui est finie depuis belle lurette.
Rancunier parce que c'est de leur fait, du fait de la tactique de terre brûlée des milices dans les ressources alimentaires des terres sauvages, que je crevais de faim, afin de nous faire nous aventurer loin de nos tanières, là où ils ont pu me mettre la main dessus ?
Un combat perdu d'avance et auquel je ne souhaite pas me livrer. Toute racaille au Mordor devrait plutôt envier mon sort, ma véritable naissance. Et se livrer de lui-même.    
La Légion est chiante, elle fait transpirer à l'entraînement, mais elle est ma vie. Ma famille. Elle me donne une raison d'être : Servir. Ou plutôt des êtres chers à protéger. La Meute à laquelle je suis rattaché, je m'y donne l'air d'une grande gueule fanfaronne et rebelle, mais Madhar, mon Chef de Meute, est mon frère. Comme chacun d'eux.
Les Chefs sont sévères et intransigeants, ils nous font suer et je leur rends à outrance la pareille en jouant les indisciplinés. Mais le Vieux Yetch et le Sergent Raqsh sont mes parents. Nos parents.
Les Sergents, les Vétérans et nos aînés du rang sont d'une chiantise absolue, ils nous font suer à gros bouillon, sang et eau à l'entraînement, et je n'adhère pas à leurs doctrines martiales et patriotiques, à la Rancune, au Crépuscule des Hommes. Mais ce sont mes grands frères et mes grandes sœurs. Mes cousins. Mes parents pour les plus âgés.  
Crocs Blancs Skulaï, mon Capitaine, est mon père. Comme j'aimerais que le regard, les gestes empreints de fierté qu'il attribue à mon exemplaire Chef de Meute, me soient adressés... Pointe de jalousie envieuse à l'égard du prestige de  mon frère... Son regard fort qui signifierait que j'ai enfin sa confiance, que je suis Son soldat... Son enfant...

Le Crépuscule des Hommes, les "Peuples Libres" contre les forces du "Mal", les Rancunes de la Légion... Au diable la situation géo-politique de mon monde. Au mieux, je n'ai aucun contrôle, aucun pouvoir de décision dessus. Au pire, moi et les miens, nous la subissons.
Je veux juste protéger et faire prospérer ma Légion, ma Compagnie, ma Meute. Ma vie, ma Famille. Je suis un être sociable et conciliant et la gentillesse de Chizo a déteint sur moi, mais je tuerais quiconque voudra s'en prendre à moi et à ma Famille. Et si ce quiconque s'avérait être le Bras Disciplinaire, nos Maîtres, Sauron en personne... Mon Serment des Orques du Mordor ne freinera ni mes flèches, ni ma hache...



Description mentale

C'est une tête à claque, un fanfaron plaisantin qui tente d'attirer l'attention sur la petite chose rachitique qu'il est, et une vraie tête brûlée indisciplinée à l'entraînement, qui ne comprend pas la notion de cohésion de groupe, avide de se faire remarquer. Ce qui réussit, mais pas forcément en bien...
C'est ce que vous diront de Snardat "le Rat Blanc" (c'est moi!) n'importe lequel de mes aînés de la Compagnie, et les notes du Bras Disciplinaires dans mon dossier étiqueté vermillon dans ses archives, afin de le trouver et le ressortir facilement, car très régulièrement pour y apposer des blâmes... La Cohorte Disciplinaire, mon amour...
C'est vrai que j'ai voulu gratter pour moi l'attention du Capitaine... Pointe de jalousie envieuse à l'égard de mon frère Madhar, que j'ai parfois cherché à gêner devant notre chef...
Mais tout ça, c'est qu'une façade. Ceux qui me connaissent, mes frères et sœurs de Meute, ils connaissent mon vrai Moi officieux, pensif, qui a tendance à interpréter la vie avec mysticisme et philosophie. Profondément mal à l’aise et qui rejette viscéralement bon nombre les vices stupides et les comportements vils auxquels s’adonnent les miens, à commencer par le cannibalisme.
Me faisant préférer dans ces périodes l’isolement de mon côté, de crainte de ne plus percevoir que le Mal en mes congénères et amis… Fortement empathique envers les esclaves, les animaux qui nous servent de nourriture, et par la suite les prisonniers et les blessés (même ennemis) ; le Capitaine a gracié pour moi, pour la Meute, toute une portée de cochons pour en faire nos animaux de compagnie, et pour une telle concession, je lui voue une reconnaissance éternelle.  
Pas aussi résolu et intrépide face au danger et à la Mort que je m'en vante. Ma nature antiquement égoïste et craintive de vermine de Gorgoroth, domptée tant bien que mal, prête à ressurgir sous tous ces avatars d'épées acérées de l'Ennemi, des brasiers de la guerre...
Ouvertement, je me fais des dehors d'enfoiré individualiste. Peut-être trop poussés, au point de déteindre sur mon vrai Moi. Mes regrets, mes culpabilisations de ne pas avoir été aussi solidaire, aussi fiable et  loyal envers mes amis que j'aurais voulu l'être, dû l'être, quand ils avaient confiance en moi...
Un froid s'est instauré avec mon Chef de Meute Madhar. Je crois que je l'ai froissé. Fourvoyé en poussant trop la façade. Trouver le courage de lui parler avec sincérité pour lui présenter des excuses, pour lui dire qu'il est mon frère, mon Sergent. Malgré son Crâne d'Oeuf et son teint tout jaune...
Quand un ami y passe, on regrette si ardemment tout ce qu'on n'a jamais pu lui dire...

La Guerre… :
Ca a quelque chose d’exaltant et de sublime, d’être une part de la plus grande machine de mort du Monde. Ce ras-de-marais de guerriers en acier... Sublime, le roulement de leurs milliers, leurs dizaines de milliers de pas cadencés. La puissance de nos chants et cris de guerre joints. Les tambours qui battent en cadences, les cors qui retentissent en une mélopée funeste. Tous ces fiers étendards claquant au vent. Et vous, vous faites partie de ça, de ce Dieu, ou Démon de feu, de viande et d’acier qu’est l’armée du Mordor. Les Légions marchent en contingents carrés au pas cadencés en chantant. Dans leur sillage, les Hordes, les Meutes des sauvageons enrôlés comme auxiliaires cavalent à dos de Wargs, s’élancent déchainés vers le pillage.
La Terre tremble.
L’air se met à vibrer.
Les puissants Trolls quadrillent les flancs des Bataillons, cuirassés et en rognes...
Parfois, nous devançons la chape de ténèbres lancée dans le ciel par le Seigneur des Ténèbres, et le soleil s’oppose à nous, où la pluie martèle notre avancée.
Nous n’attendons pas de temps plus favorable ni que l’artifice nous devance à nouveau. Nous continuons d’avancer de notre pas cadencé et ferme car nous nous savons plus forts que les éléments.
Les boules de feux, les balistes  des scorpions, les volées de flèches, envahissent les cieux en un Chaos infernal, obscurcissant le monde. Au-dessous, les Bataillons chargent de tout leur nombre en s’époumonant et percutent dans un choc titanesque l’armée Ennemie. S’abat sur ses remparts. Des gars dans le mouvement  balancent tout un foutoir de javelots, de bombes incendiaires confectionnées par les Orques de l’Oeil Rouge, et même de cailloux. Les Trolls ébranlent les rangs de l’Ennemi.
Dans ces moments, vous n’êtes plus Vous. Vous êtes la Légion. Vous êtes le Mordor. Comme il est aisé dans ces moments-là de devenir l’Orque monstrueux et barbare que l’Ennemi voit en moi, prompt à tuer, à blesser et à massacrer. Les premières lignes enfoncent les lignes ennemies et continuent d’enfoncer, de pousser. Dans leur sillage, les pauvres types paumés de l’armée ennemie sont à la merci des secondes lignes, qui les saignent comme des porcs...

Ensuite vous voyez, vous retrouvez familles, et amis, morts. Et là commence votre douloureux retour à la réalité, la chute libre… Et peut-être vos véritables épreuves en temps que soldat. Votre Ordalie face à vos Ennemis, face à vous-même, face à vos plus grandes Peurs, et parfois ces Peurs ne vous lâchent plus, vous frappant en plein ventre des jours après la guerre, alors que vous êtes rentré au pays et vous croyez à l’abri…
Qu’est-ce que je pense de la guerre ? Un mélange de peur véritable et de répugnance, mêlées de l’exaltation guerrière. Sans la guerre, il n’y a pas de Légion. Pas de Raison d’Être pour elle. Et pour nous les Orques de l’Oeil Rouge, plus de vie, plus de famille… Pourtant, à chaque perte parmi les miens, mon cœur se serre et je pleure, et je sais qu’à la fin des fins, autant Moi que chacun des miens, la guerre fera de nous tous des cadavres…  

La Cruauté… :
Quelque chose vous pousse à vous déchainer à la guerre. A être impitoyable. A jouir de votre force sur tout ce qui est sans défense dans la population ennemie… Pourtant au fond de moi, je ne suis pas un monstre. Et je sais que bon nombre de mes frères ne sont pas des monstres non plus. On vient pour obéir à des ordres. Accomplir des objectifs donnés par nos chefs. Nous ne venons pas pour violer la veuve, égorger l’orphelin et embrocher le chat.
Certains de mes frères le font. Je ne peux pas le nier. Pervertis par la guerre, ou simplement leur vraie nature qu’ils sont libres de laisser émerger…  
A titre personnel, je suis plutôt du genre à "regarder dans la mauvaise direction" pour laisser s’enfuir la veuve, à donner ma ration à l’orphelin, et à caresser le chat qui vient se frotter à ma jambe… Déposez les armes et faites le signe de la reddition, et je vous épargnerai. Déposez les armes et faites le signe de la reddition, et j’appellerai  mes frères à retenir leurs coups et leur fureur.

Mourir... : La "Retraite"... Les Abîmes...
« Nous naissons seuls. Nous vivons seuls. Nous mourrons seuls… »
Je ne veux pas mourir. Surprenant, non ? « Qu'il est beau, qu'il est doux de mourir pour servir le Mordor... » Quel tissu de conneries.
J'ai moins peur de la Mort que de la douleur qui la précède...
« La douleur est votre amie, disent nos chefs. Tant qu'tu souffres, tu sais qu'tu n'es pas mort. »
Je passe à côté de camarades et d'ennemis qui geignent à terre, brûlés vifs, sourds et aveugles et fondus. Ils sont déjà mort, on ne pourra pas les sauver, mais la mort tarde à venir. Je passe à côté d'Hommes, d'Uruk-Haï et de pauvres Gobelins, qui hurlent et se tordent de douleur sur des blessures  sordides et cruelles...
Si je dois mourir, prématurément, je veux mourir le plus propre et net possible. Genre, épée dans la nuque exposée, ou flèche surprise dans la tête alors que j'ai rien vu venir.
J'espère que cette mort aura un sens, le sens que j'aurai voulu lui donner... Le Sacrifice...
J'espère que je ne mourrai pas seul.
C'est tout ce que je peux faire pour ces blessés à l'agonie : leur tenir compagnie. Les apaiser dans leur passage de vie à trépas. Tout en les achevant...
J'espère survivre, et vivre le plus longtemps possible...
Non, il faut faire attention à ce que l'on souhaite.
Parfois, le plus beau n'est pas de survivre, mais bien de mourir...

Vous mes Ennemis... : Tes chefs ne sont pas dans le coin ? Les miens non plus... Aller gars, range-ton arme. Je l'fais le premier, regarde... On m'a chargé de prendre cette colline. Ils ont pas dit qu'je devais tuer qui que ce soit, hein ? Tu veux pas plutôt qu’on parle de filles ?
Ils t'ont dit de la tenir à toi ?
Oh non... Bon... On règle ça à shi-fu-mi alors ? Non ? Errf... C'est juste une foutue colline... D'ici demain elle aura changé dix fois de proprio, qu'on s'entre-tue ou pas... Bon ben... Désolé et sache que ça n'a rien de personnel, hein...

Les Filles… :
Tu veux que je te dise ce que j’en pense, des filles ? Le petit coquin de Snardat, qui ne peut qu’avoir une ou deux idées en tête quand il suit la grognonne et sauvage Ludra, vu son rictus malicieux… Lemon en approche, 18+, tout ça...
Première chose, qu’on soit Homme, ou Orque, on sera tous d’accord sur ce point : qu’est-ce que c’est chiant les filles… Chez les Orques, ça joue les dures en s’associant en bandes pour faire genre que ce sont de vraies soldates avant l’heure. A l’entraînement, elles frappent à outrance dans les valseuses, même quand on leur dit qu’il y a des Conventions (mythiques, certes) pour les zones  situées derrière le pagne… Alors qu’en vérité, dés qu’tu grattes un peu, les "Orquesses" de la Légion, c’est toutes que des des filles à papa, des pistonnées… Et ça vient te parler d’égalité !
Bon, en vrai, J’respecte la présence des filles dans la Légion. Mais une fois, juste une fois, vraiment, j’apprécierai qu’elles, en retour, respectent mon intégrité physique…
Deuxième chose… J’l’avoue l’ami, que la p’tite Ludra me fait bien envie. Tozhug aussi. Elles sont toutes deux hyper aguichantes à leur manière, et Ludra bien entreprenante… Elle sait comment nous faire rougir et nous dévoiler dans nos fantasmes refoulés, tous autant qu’on est… A l’exception de Madhar, le seul qui n’rougit pas et qui garde tout son contrôle face à ses allusions osées et ses avances… Ludra, perso, j’oserais pas faire le premier pas, elle est trop virile, trop guerrière pour moi. Et elle est à fond sur le musculeux Yari ces jours-ci, dans tous les sens du terme… Mais elle tourne, elle tourne, en s’appropriant la Meute un garçon à la fois, tel son harem à elle, et l’soir où elle vient me prendre à moi, j’perds pas de temps à m’demander pourquoi j’ai autant d’bol. Mon engeance est prolifique, et tout pudique que je sois, je ne fais pas exception. Chez nous, quand t’as une fille qui te manifeste de l’intérêt, t’as aucune raison de refuser. Chaque reproduction, c’est un soldat Orque de plus et gratuit dans les rangs des Légions. Si tu survies assez longtemps, t’auras p’têtre même l’occasion de combattre côte à côte avec ta progéniture un jour.
En plus, surtout, qui te dit que demain, tu ne seras pas mort. Comme tu regretteras alors de ne pas avoir joui des plaisirs de la vie… Qui te dit que demain, une épée ne t’aura pas émasculé… Comme alors, tu regretteras Vraiment de ne pas avoir joui…  
Ne t’attends pas toutefois à des récits… "Juteux", disons, dans mes histoires... En plus d’être particulièrement mal à l’aise, pour ne pas dire en mal être existentiel à la seule évocation ou pensée de toute la partie "fluides gluants", sans parler des nuits de Grandes Orgies durant lesquelles je préfère m’éclipser comme un fragile de l’Antre pour me reclure dans le calme silencieux et chaste de la plaine, je tiens à la notion d’intimité qui dans la vie des Légions tient du luxe éphémère… C’est déjà bien assez le malaise d’avoir pour mœurs de devoir le faire dans l’Antre, dans des tunnels regorgeant de passage et d’occupants, cachés tant bien que mal par les copains qui font écran de leurs corps si tu leur en fais la demande. J’vais pas inclure mon lecteur en plus en spectateur…

Traits de caractères clés : M’as-tu-vu, Grande gueule et Individualiste en façade, Tête brûlée, Philosophe, Mystique, Amour fraternel envers sa Meute et infantile envers son Capitaine sincère,  Peureux (la dompte pour ses frères, certainement pas pour la mission), Compassion et Empathie envers tout ce qui est à sa merci (prisonniers, blessés, animaux –dits "de boucherie" notamment…-), Pacifique (préfère régler les conflits et mener ses missions en privilégiant l’entente et les compromis, sinon la furtivité, à la manière forte).
- Vertueux
- Anxiétés existentielles infantiles sur la Mort.
- Fantasmes sexuels sur ses camarades féminines, mais Pudique, Timide et Mal à l’aise sur le sujet en général.  Rhétoriques misogynes interne (même s’il ne le pense pas vraiment)…



Physique

Assimile une chose : au Mordor, et à notre époque en général, on n’a pas de miroir, et il n’y a pas de rivière d’eau miroitante en mon pays. Au mieux, en Nûrn, l’eau te renverra un reflet noir et opaque de ta silhouette si tu t’y contemples… Tout ce que je peux connaître de moi, c’est la stature rachitique de mon torse, de mes membres légèrement arqués et bien griffus, Et mon teint d’un gris laiteux aux veines noires apparentes… Je suis un Gobelin, c’est confirmé. Si j’me tâtai la face, je pouvais en deviner les contours élancés et effilés à la mâchoire fine et au menton court, mon haut front courbe, mes oreilles décollées aux pointes racornies, mes joues creuses, mon nez aplati et pointu comme une flèche… C’est c’que m’ont décris mes copains quand j’leur ai demandé aussi.  M’ont aussi dit que j’avais des p’tits yeux étrécis et "humains", d’un rouge sanguin, qui pétillent de malice sous des arcades sourcilières prononcées, et une p’tite bouche avec une dentition de rongeur. Que j’ai une tendance à faire des rictus vils et fourbes qui font bien transparaître mon tempérament… Quand j’m’arrache un cheveu, j’peux voir qu’ils sont plus clairs et blanchâtres que ceux d’Blondin. J’ai fais confiance aux Coiffeurs Jarrax et Ludra pour me travailler la coupe sans visualiser pleinement ce que ça allait donner. M’ont fait une "crête à la Yari" qui me parcourt tout le haut du crâne, rabattue en queue de cheval sur l’arrière. Rasé tout l’reste et m’ont dit de le lisser au quotidien.
M’ont dit aussi qu’avec ma peau et mes veines, un beau contraste pour les peintures de guerre, ça serait de privilégier le noir. J’aime bien les peintures de guerre. J’me peints aussi souvent que je l’peux, et pas juste en temps de guerre… A la guerre, j’me peinturlure l’Oeil de Sauron sur le front…

Et puis un beau jour, au plus profond de l’Antre, le Capitaine nous en a ramené un, de miroir.
Chacun de nous peut voir de quoi il a l’air l’air…
Nous les Moches ?
Va donc faire un tour dans un village de paysans Rohirrims boueux et édentés, c’est pas mieux que nous… C’est quand même plus un truc d’Uruk, le miroir, mais ça fait bizarre d’aller s’y contempler d’un rapatriement à l’autre...
J’appréhendais avant d’aller m’y regarder, comme tous les autres. "Face de trognon", qu’ils m’appellent parfois, mes potes. Sans parler de mon sobriquet, le "Rat Blanc"…
J’aime ma p’tite "face de trognon". J’ai l’air aussi malicieux et fourbe que j’voulais m’en donner genre, et y a un p’tit côté mignon que j’ai dû attraper à force de côtoyer le gentil Chizo...  
Ca rend bien, la crête à la Yari… P’têtre que plus grand, je troquerai pour la calvitie tressée, à la Charir…


Rat Blanc Snarda12




Et les aptitudes physiques ?
Pour tout ce qui est d’escalader et d’gravir des parois, des cols rocheux de montagne, j’assure comme une bête, comme un Gobelin en fait. Me mouvant avec assurance et agilité sur les façades tant que j’ai toutes griffes libres de chausses et de gants.
Mon pas est le plus furtif de la Meute après le gros Yari (je sais pas comment un gros lourdaud comme lui fait pour faire aussi peu de bruit, ça m’agace !). Troork Blondin rivalise bien avec moi aussi, mais il est pas aussi bon que moi, nan nan nan…

«C’est qu’un Orque »…
Parlons de la guerre et du combat, car il faudra bien que cela me tombe sur la gueule tôt ou tard…
Je sais c'que tu te dis… « C'est qu'un Orque »... « Les Orques c'est faible »... « 1 Elfe = 2 Nains = 5 Hommes = 10 Orques »... Tu vois un Gobelin rachitique, et tu vois pas le militaire entraîné au combat. J'te mettrais à l'amende, même à mains nues. Je suis p’têtre rachitique, mais j’ai de la force, comme tous les Orques. Et j’sais comment te péter une rotule ou te faire une clé sur la section d'ossature de ton corps de mon choix.
Ma tête, mes tremblements trahissent ma trouille ?
Tous les vrais soldats ont peur. La dompter, la contrôler, c'est la base du soldat. Les Uruk-Haï ne sont pas des machines à tuer parce qu'ils n'ont pas peur. Ce sont des machines à tuer parce qu'ils savent transformer cette peur en une rage de vaincre, comme dans les arts martiaux. Ne pas avoir peur du tout, c'est être un imbécile. Ou le soldat d’une guerre fantasmée par un ménestrel humain...  
Ceci dit, je tiens effectivement à ma peau.
De toutes les armes, celles avec lesquelles je performe le plus, ce sont les armes dîtes "de pleutre"… L’arc pour flinguer mes cibles plus robustes bien à distance comme un gros lâche assumé. Mais en vrai, j’suis pas toujours très à l’aise avec. Autant en engagement, j’hésite pas à décocher, mais pour tout ce qui est mission impliquant de tuer furtivement, j’ai toujours une pointe de dérangement moral à l’idée de flécher un pauvre type qui n’est pas au courant de ma présence et qui aurait peut-être demandé à se rendre sans faire de vagues…
J’affectionne le combat au bouclier aussi, pour pouvoir y tapir derrière ma p’tite gueule, avec une bonne hache pour contre-attaquer dans les rotules. L’épieu est pas mal aussi. Avec sa bonne allonge, ça me garde hors de portée des épées, et si j’me loupe, ma vivacité peut me permettre de tourner les talons assez rapidement pour tailler… Mais vaut mieux pas trop que j’m’en vante de ça. Le Bras Disciplinaire est à l’écoute…
On a tous une ou deux dagues planquées sur nous pour les coups bas et si on s’fait désarmer. Même le grand Crocs Blancs Skulaï en a et fait des coups bas dans les fosses de combat.
Ingénieux, moi et ma troupe, on emmène souvent notre grog pour en faire des cocktails incendiaires. Et des cocons de mouches de Morgai, à balancer dans les rangs ennemis ou dans notre repli, pour dissuader toute poursuite…
Les seules choses qui n’ont normalement rien à faire entre mes mains, ce sont les armes "lourdes" comme la grosse hache de Ghik…
On m’a appris à actionner une catapulte et à faire claquer une baliste pendant ma formation. Le p’tit Snardat, Fléau-des-Hauts Remparts de Minas Tirith… J’aime bien l’idée.

Signes Distinctifs clés : "Rat Blanc".



Autres

Le Rêve… : C’est  un rêve qui me revient fréquemment depuis des années. Un rêve de pénombre, d’errance et de solitude. Je marche dans les couloirs de l’Antre. Une Antre à la géométrie chamboulée, son réseau de tunnels et de tranchées aux dimensions faussées et incohérentes, alternance de couloirs étirés et sans fin et d’autres tortueux et tortueux et tortueux, faisant des angles à quatre-vingt-dix à répétition. La configuration des lieux n’a plus aucun sens. Les tranchées ne donnent plus ni sur des cavités aménagées ni sur des lézardes sur le monde extérieur à la surface du camp, mais sur un Néant insondable.
Je ne trouve pas la sortie…
Dans l’obscurité opaque de ces lieux, je perçois la présence de mes frères morts.
Parfois aussi, je perçois une autre présence, qui rôde dans les lieux autour de moi. Quelque chose de puissant et d’insondable.

Une silhouette noire fondue dans la pénombre…



Rat Blanc Le_gra10



Naerys


Dernière édition par Snardat le Ven 19 Juil 2019 - 22:58, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Rat Blanc   Rat Blanc EmptyMer 10 Juil 2019 - 21:06
Remake fiche de Snardat. Enjoy.
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Rat Blanc

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