Soyez les bienvenus sur la Terre du Milieu !
Venez voter sur les top sites !

Partagez
 

 Helena de Sobric

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Helena de SobricNombre de messages : 13
Age : 19
Date d'inscription : 10/10/2019

Feuille de personnage
Race:
Possessions: Aucune.
Statut:
Helena de Sobric

MessageSujet: Helena de Sobric   Helena de Sobric EmptySam 12 Oct 2019 - 23:01

Helena de Sobric


Surnom: Aucun
Âge: 21 ans
Emploi: Vagabonde
Race: Humaine
Taille: 1m71
Poids: 57kg
Pays natal: Gondor
Pays actuel: Gondor

Description physique

Helena est une jeune femme d’une vingtaine d’années tout au plus. Elle est de taille moyenne, voir plutôt petite, bien que cela reste relatif. Son physique révèle un corps proportionné mais néanmoins légèrement fin et athlétique, le tout ne gâchant rien de ses formes. Ses bras sont fins mais vigoureux et ses jambes et ses cuisses robustes.
Sa chevelure est de couleur ébène, demeurant assez touffue par le dessus de sa coiffure, une légère frange se formant par le devant de sa tignasse, celle-ci tombant en diagonale, bougeant au grès du vent mais gardant néanmoins une certaine fermeté. Le reste de ses cheveux, courts, se dépose doucement le long de son cou et de sa nuque. Ses yeux de couleurs bleues habituellement ternes reflètent par le soleil une certaine beauté, à l’image de pierres précieuses, avant de s'effacer complètement une fois plongée dans l’obscurité, s’évanouissant comme le soleil, au crépuscule. Ses traits sont fins, sa peau douce, son nez court et délicat, ses oreilles petites mais portants loin, ses lèvres charnues et son menton arrondi. En effet en matière de charme la jeune femme n’a rien à envier aux autres, bien qu’elle ne le mette pas en avant, loin de là.
Helena est aussi une personne assez physique, bien moins que la plupart des hommes bien sur, mais cependant bien plus qu’une partie d’entre eux. La jeune femme se trouve être plutôt rapide et endurante, pouvant tenir une course à pleine vitesse sans problème pendant plusieurs minutes, de par sa vie en tant que chasseuse, mais aussi de par son côté énergique, acquis depuis l’enfance. Elle n’est pas spécialement plus forte que la plupart des femmes de son âge, quoiqu’un petit peu plus. En effet tirer la corde d’un arc demande de la robustesse, robustesse qu’elle a obtenue avec le temps, même si ça ne fait pas d’elle un malabar, loin de là.
Habituellement, il n’est pas rare de la voir habillée d’une tunique verte, entouré d'une ceinture en cuir et d’un pantalon brun court, dont les manches de celui-ci se trouve cacher par des bottes à revers de même couleur. Une fois dehors la jeune femme prend garde à se munir de sa cape en laine grise, celle-ci pourvut d’un capuchon. Elle prend également soins de ne jamais oublier son collier fétiche, légué par son père quand elle était petite, et aujourd’hui seul souvenir de celui-ci, un collier rouge orné de dents de loup, en apparence simple et rustique mais très important à ses yeux.


Description mentale

Helena est de nature en général jovial et énergique, restant en général très peu souvent sans occupation.
Elle apprécie tout particulièrement la chasse, une pratique devenue pour elle plus un hobbies qu’un métier. La sensation de liberté et calme ressentie une fois dans la forêt lui est agréable, profonde. C’est même devenu pour elle une seconde maison, où elle s’y sent en sécurité, à l’abri des arbres.
Bien qu’elle soit énergique, Helena aime aussi beaucoup dormir. En effet il se passe très peu de matinée ou la jeune femme prend la peine de se lever tôt, du moins d’elle même, surtout en hiver, ou rien ne lui importe plus à son réveil que de rester profiter de la chaleur de ses draps.
Elle n’aime que très peu les grandes villes. L’idée de vivre dans un attroupement de plusieurs centaines de maisons, où s’entasse des milliers d’inconnus, ne l’envie que très peu. Elle préfère largement le calme d’un petit hameau en campagne à l’agitation perpétuel et grandissant des villes.
Helena est la plupart du temps plutôt narquoise avec sa famille et ses amis, n’hésitant pas à taquiner quand elle le peut. C’est un comportement normal chez elle, à tel point que c’est quand elle n’embête personne que son entourage s’inquiète pour elle.
Elle a une grande affection pour sa famille, et bien qu’elle ne fait pas tout pour lui rendre la vie facile, notamment avec sa mère, la jeune femme ne dira jamais de mal d’elle, et par extension ne laissera personne d’autre le faire.
Vis-à-vis des inconnus, bien qu’elle n’en est vu que très peu quand elle vivait dans son village, elle reste amical et calme, bien que souvent curieuse à leur égard.
Elle n’est en général pas une personne spécialement altruiste, et encore moins avec des inconnus, mais si elle peut aider de quelques façons une personne de sa connaissance, et de confiance, elle le fera sans hésiter.
De manière générale elle n’apprecie pas les personnes vantardes et imbues d’elles mêmes. Restant elle même une personne plutôt modeste sur ses capacités et sa personne, elle a horreur que quelqu’un se considère au dessus d’elle, ou au dessus des autres.
Evidemment en tant que simple roturière Helena ne sait pas lire ni écrire, elle ne le sera sans doute jamais. Même si elle a abandonné depuis longtemps l’idée d’apprendre, de par sa vie simple et son statut de manante, elle reste tout de même un peu curieuse à l’idée de pouvoir inscrire ses mots sur du papier, et inversement, de comprendre ceux des autres. Elle a toujours vu ça comme un genre de language secret, que seule une catégorie de personnes à la capacité de déchiffrer.


Aptitudes et compétences

Helena de par sa vie en tant que chasseuse a bien évidemment acquis de l’expérience et des connaissances. Aussi a t’elle une assez bonne précision à l’arc, même si elle n’atteint pas le niveau d’un soldat.
A force de traquer le gibier elle a rapidement développé une certaine furtivité à force de devoir camoufler ses pas, notamment en forêt. Elle a aussi un regard aiguisé, pouvant facilement repérer des traces, aussi bien animales, qu’humaines.
La jeune femme a également reçu des connaissances de son père, quand celui-ci devait encore l’apprendre à chasser. Elle sait maintenant comment se débrouiller seule en forêt, comment faire un feu, comment préparer un animal chassé pour le manger, comment trouver de l’eau, se repérer et ainsi de suite. Tout ce qu’elle sait par rapport à ça reste assez théorique, elle n’a que très peu pratiqué, mais le moment venue ses connaissances pourront lui être utile.


Histoire

Helena a vu le jour dans l’empire d’Ouistrenesse, plus précisément à l'Ouest de l’Arnorien, en Araglas, dans un petit village parmi tant d’autres dans un si grand empire comme celui-ci, constitué d’une petite centaine de personnes et d’une trentaine de maisons en bois. Les gens ici vivent surtout de la terre et de la chasse, c’est d’ailleurs ces activités qui les font vivres et leur permettent de payer la taxe imposée par la royaume. La bourgade est assez isolée du reste de la région, l’endroit n’étant visité que très peu souvent par des voyageurs, et donc malgré les affaires internes du pays les gens d’ici ne se sentent que très peu concerné de ses guerres et de sa situation politique. A l’image de ce qu’on se fait d’un village comme celui-ci, la vie là-bas est très paisible, chaque jour une nouvelle routine commence. Dès l’aurore, presque l’entièreté du village est déjà debout, voire même avant pour la plupart. Les artisans du village commencent alors leur travail, les fermiers et éleveurs s’occupent de leurs champs et de leurs bêtes, les chasseurs quittent le village pour ne revenir qu’une fois le soleil haut dans le ciel, souvent avec de bonnes prises. Ce n’est qu’une fois à la fin de la journée que presque l'entièreté du village ce rassemble au marché. C’est ici que les habitants achètent et vendent, par le troc le plus souvent. Il n’est pas rare de voir quelqu’un échanger de nouvelles bottes à un artisan du village contre un lièvre qu’il a chassé plus tôt dans la journée par exemple, et inversement. C’est également dans ses moments là que tout le monde discute du jour qui a suivi, des mésaventures comme des aventures, des joyeusetés comme des chagrins. Ici, tout le monde connait tous le monde, il est rare de voir des disputes entre les villageois de Sobric, car oui, ce petit hameau perdu en Arnorien a également un nom, un nom bien ordinaire, à l’image du village et de ses habitants.
C’est donc ici que les parents d’Helena, Lilly et Josef, mettent au monde leur fille. Une fille se révélant dès son plus jeune âge très énergique, et très peu féminine à certains égare, celle-ci préférant le tir à l’arc, les épées et les aventures en tous genres au tissage et la cuisine. Ça mère, malgré toute la bonne volonté du monde n’a jamais pu lui retirer ces idées de la tête, et encore moins quand son père, Josef, alors chasseur, décidait d’apprendre à sa fille comment se servir d’un arc.
A partir de ses sept ans, elle accompagne son père à la chasse chaque matin, même s’il lui est toujours difficile pour elle de se lever tôt, chose qui fera toujours grincer des dents sa mère. Entre temps elle se met rapidement en compétition avec Tommy, un garçon de son âge, lui aussi fils de chasseur, et lui aussi en apprentissage. Une simple confrontation entre enfants, le jeune homme se disant plus fort à l’arc que n’importe qui dans le village, ce qui n’était pas faux si l’on retirait les adultes du lot. La vantardise de Tommy outre le fait d’énerver au possible Helena a également eu comme effet de la pousser à se surpasser et au bout du compte de devenir meilleur que lui. Il n’a jamais pu l’accepter, mais l’expérience a au moins eu comme effet d’adoucir son caractère, et contre toute attente ils ont finit par devenir amis, mais des amis elle n’en a pas qu’un. Même si l’on peut dire que tous les enfants sont plus ou moins amis dans un si petit village, il y en a avec qui Helena parle plus que d’autres. Il y a par exemple Garret, le fils de monsieur Jimmy, un des fermiers du village. Il est plutôt costaud, mesurant facilement un tier de plus que la taille de la jeune fille, et malgré ce que son physique pourrait le laisser supposer, il reste quelqu’un de très calme et plutôt timide. Sinon, il y a Aubrey, une fille assez petite, et très bavarde, ne manquant pas de rappeler à tout le monde sa passion pour la broderie. Pour finir, Wallace, un garçon surement tout aussi intrépide qu’elle et d’un caractère très altruiste, qui lui vient de sa famille, celle-ci n’hésitant pas à venir en aide aux villageois en difficultés pendant les hivers trop rudes.
Chaque jour jusqu’à ses vingt et un ans une certaine routine se répète, la même routine qui anime le village encore aujourd’hui, une routine paisible et calme, une routine pour Helena qui aujourd’hui risque de prendre fin.


Le soleil est déjà complètement levé, et malgré qu’Helena soit encore dans son lit, elle le regrette déjà. Connaissant ça mère, elle ne tardera pas à venir la réveiller, de gré ou de force, donc deux choix s’offrent à elle: profiter encore de quelques minutes de repos supplémentaire, blottie confortablement sous sa couette, ou alors se lever tout de suite afin d’éviter le courroux de sa mère. Après plusieurs minutes de combat interne pour se motiver à sortir de son lit, elle abandonne, succombant alors au plaisir apaisant que lui procure la chaleur de ses draps. Evidemment le plaisir ne dure pas longtemps, elle peut déjà entendre les bruits de pas de celle-ci montant les escaliers, des bruits de pas martelant presque le plancher de la maison, annonçant alors la couleur. En ouvrant les yeux elle voit la porte de sa chambre s’ouvrir, révélant alors sa mère, comme elle de taille plutôt moyenne, les cheveux noirs attachés en cuche, ses yeux verts la fixant d’un air déterminé et jugeur.

Helena, fille de Josef... combien de fois t’ai-je di de te lever à une heure convenable ?  tu es affligeante. Que faut-il que je fasse, mmh ?

Elle regardait Helena les mains sur les hanches, l’air contrarié, comme à son habitude dans ce genre de situation. Mais avec elle il y avait être contrarié et être très contrarié, et la jeune femme avait appris à faire la différence, aussi sait elle que les reproches qu’elle lui fait ne s’apparentent qu’à un simple bonjour pour une femme à caractère comme sa mère. Elle lui répond donc d’un ton fatigué le ton de voix augmentant sur les aigus à la fin de sa phrase, comme pour espérer quelque chose d’impossible.

mmh... me laisser une petite heure de plus pour me réveiller ?

Alors là, certainement pas.

Au vu du ton ferme et catégorique qu’elle emploie, il n’y a surement aucun moyen de négocier, elle commence donc à se redresser lentement pour se mettre en position assise, passant la main sur sa tête, les yeux encore mi-clos. Sa mère s’avance dans la pièce, ouvrant alors la fenêtre pour venir rabattre les volets de celle-ci, laissant alors la lumière du soleil inonder la pièce, et dans le même coup aveugler la jeune fille et lui décocher un léger gémissement plaintif.

Le petit déjeuné t’attend en bas. La prochaine fois, tu partiras à la chasse sans rien dans le ventre, tu peux me croire.

Dit-elle avant de quitter la pièce, d’un pas rapide. Helena passe alors ses jambes de l’autre côté du lit, posant pieds à terre à contre cœur pour venir se mettre debout, l’air bougonne alors qu’elle lève ses bras en l’air pour s’étirer.
Une fois habillée elle descend donc les escaliers de la maison, constatant une fois en bas l’assiette pleine présente sur la table de la cuisine. Elle s’avance, sentant d’ici l’odeur de la viande fumée et du pain frais. Une fois à table, elle n’attend pas la bénédiction de sa mère, alors en train de balayer plus loin, pour commencer à engloutir son repas avec une certaine hâte.


Tu mange trop vite.

C’est la bouche pleine qu’Helena roule des yeux à la remarque de sa mère. Même à ses vingt et un ans elle continue à la traiter comme une enfant, allant à la limite de la surprotection à certains moments, ce à quoi elle se justifie en répondant qu’elle la traite comme une enfant parce qu’elle se comporte comme une enfant, ce qui n’est pas totalement faux en y repensant. Une fois son assiette vide, elle se lève de sa chaise pour se diriger vers l’entrée de la maison, empoignant sa cape, attrapant son arc et son carquois, s’équipant alors avant de prendre son collier fétiche. Un collier rouge orné de dents de loup que son père lui a offert il y a de cela plusieurs années maintenant. D’après lui, il lui serait venu de son grand père, lui même légué de son arrière grand mère, qui l’a reçue de son arrière arrière grand père, et ainsi de suite. Ce collier est en quelque sorte devenu son porte bonheur. Elle le met tous les jours avant d’aller chasser, en particulier l’hiver pour garantir de meilleurs prises. Elle ne sait pas vraiment si cela fonctionne, mais elle ne se pose pas réellement la question, il lui suffit d’y croire, c’est tout. C’est alors qu’une question lui vient.

Au fait où est papa ?

La voix de sa mère retenti alors depuis l’autre pièce d’à côté, le bruit de son ballait frottant sur le sol toujours audible en bruit de fond.

Hé bien il est partie sans toi, il a autre chose à faire que t’attendre tous les jours.

Après un léger instant à faire la moue, elle ouvre alors la porte d’entrée, sa cape sur son dos, son carquois attaché au niveau du bassin, son arc passé sur son épaule, sans oublier son collier enfilé autour de son cou.

D’accord, à tout à l’heure.

A tout à l’heure, sois prudente.

Elle referme la porte une fois passée dehors, se dirigeant donc vers la sortie du village d’un pas tranquille et détendu. Elle constate que le village est déjà bien animé, remarquant là quelques dizaines de villageois déjà dehors, reconnaissant aussi le vieil Oswald, un vieil homme radoteur déconfit à la longue barbe blanche. Même encore aujourd’hui Helena est étonnée de constater qu’un humain peut vivre aussi longtemps. D’après lui il aurait aujourd’hui près de soixante treize ans, et de ce que lui on dit ses parents il serait arrivé au village il y a plus d’une vingtaine d’années maintenant, en tant qu’aventurier. Helena le connaît depuis toute petite, le vieillard ayant pris l’habitude de conter ses anciennes aventures à qui veut bien l’entendre, et même si personne n’était sûr que ses histoires étaient vraies, tous l’écoutaient attentivement quand il en commençait une. C’est du vieil Oswald qu’Helena tient toutes ses connaissances du monde extérieur. Aujourd’hui il fait autant partie du village que n’importe qui, et plus encore.
C’est avant de sortir du village qu’elle aperçoit son père venir vers elle, un homme alors grand, la barbe rasée, les cheveux mi-longs attachés en cuche son regard bleu le fixant, l’air souriant. La jeune femme s’avance vers lui, le regard brillant en voyant la prise qu’il rapporte de la chasse. L’homme porte sur son dos ce qui semble être un chamois, ses mains agrippants les pattes de l’animal pour le maintenir sur ses épaules.

Wow… belle prise.

Et seulement après quelques heures de chasse.

Il venait des hautes terres tu crois ?

Sans doute, il a dû perdre son chemin.

Elle reste silencieuse un instant, l’idée que l’animal est pu se perdre aussi loin en Anorien la rend dubitative, mais d’un autre côté ce n’est pas une mauvaise chose étant donnée que cela a permis à son père de l’attraper. Elle reprend ensuite, changeant de sujet en désignant de la tête la bête abattue:

Tu reprends la chasse après l’avoir déposé ?

Non, tu devras faire sans moi ma fille, je dois aider le père de Perry à remettre à neuf sa grange.

Je vois...il ne me reste plus qu’à rapporter deux Daims pour éclipser ton triomphe auprès de maman.

Elle ponctue sa phrase par un sourire narquois, sachant bien que cela est impossible, bien sur, mais elle ne passe pas un jour sans taquiner son père, et inversement. Elle ne fera pas exception aujourd’hui. Il  lui répond d’un sourire également, reprenant par la suite sa route en direction de leur maison, rajoutant au passage.

Il faudrait commencer par te lever plus tôt si tu veux y arriver un jour.

Elle lui concède du regard, affichant un sourire plus humble mais aussi amusé, avant de reprendre elle aussi sa route, finissant la conversation d’un simple:

A tout à l’heure !

A son père, déjà assez loin sur le chemin en terre du village, celui-ci lui répondant d’un signe de main.
C’est après une petite heure de marche que la jeune femme quitte les prairies verdoyantes qui bordent son village pour s’enfoncer dans la forêt. A partir de là elle fait bien attention à marcher contre le sens du vent, un vent doux, faisant frémir les feuilles de l’automne, le soleil filtrant à travers elles et inondant la forêt d’une lumière douce et apaisante. Helena n’a jamais pu se passer de cette sensation, une sensation de liberté et de calme absolu, qu’elle ne ressent qu’une fois dans la forêt, son arc à la main.
A pas de loup, elle progresse dans le bois, son regard ayant déjà repéré des traces de lièvre. Après un certain temps de recherche, elle trouve enfin l’animal, celui-ci promenant son museau au niveau du sol, cherchant certainement de la nourriture. La chasseuse vient lentement se placer derrière un buisson, non loin du lièvre, ne semblant pas l’avoir vue. Elle lève lentement son arc, passant sa main derrière son dos pour y retirer une flèche de son carquois, l’encochant par la suite, son regard rivé sur la bête, l’air concentré et minutieux dans chacun de ses mouvements. Elle tir la corde, attendant le bon moment pour faire fondre sa flèche sur sa proie, et au dernier instant, alors qu’elle s’apprête à décocher, une voix alors toute proche la sort de sa concentration, faisant au passage alerter le lièvre.


Bouh !

Surprise, Helena tourne presque immédiatement la tête vers la provenance de la voix, reconnaissant alors Wallace, son ami d’enfance, accroupie à seulement quelques pas d’elle. La jeune femme n’a pas le temps de réagir, revenant directement sur le gibier qu’elle chassait, celui-ci commençant déjà sa course vers les broussailles. Elle tire alors sa flèche, de hâte, celle-ci dépassant l’animal pour venir se cogner dans un arbre et retomber vulgairement au sol. Le lièvre s’est enfui, et c’est avec un mélange de remontrances et d’amusements qu’Helena se retourne vers le jeune homme, se relevant alors pour marcher jusqu’à lui d’un pas rageur. Celui-ci se relève à son tour, mesurant une bonne tête de plus qu’elle, les cheveux courts et blonds, ses yeux bleus la regardant d’un air amusé de la situation, un sourire taquin se dessinant sur son visage.

Espèce de...

Elle ne termine pas sa phrase, son poing se levant au dessus de la tête de Wallace pour venir s’abattre sur le haut de son crâne, sans réelle violence, mais néanmoins dans le but de lui faire un peu mal. Il laisse échapper un petit “outch’ avant de se reculer d’un pas, sa main venant caresser l’endroit du coup alors qu’il maintient son sourire, semblant toujours amusé, quoique grimaçant légèrement.

Tu devrais voir ta tête.

Ce à quoi elle répond, du même air que lui, retenant alors un sourire amusé:

Tu devrais voir ton crâne.

Le jeune homme ne répond pas, laissant place à un ricanement, qui par extension en fera lâcher un à Helena également, ne pouvant plus cacher le sourire taquin qu’elle retenait. Après un court instant de rires, elle reprend la conversation, repassant son arc par dessus son épaule, son autre main se posant sur sa hanche:

Alors, qu’est ce qui t’amène dans ma forêt ?

Ta forêt ? Il y a un écriteau quelque part qui le certifie ?

Il aura froncé les sourcils, balayant ensuite la forêt du regard pour chercher ce fameux écriteau, en vain, bien évidemment. Helena roulera les yeux au ciel restant souriante, l’air amusée.

Ne me tente pas.

Wallace répondra par un très léger ricanement avant de prendre un air un peu plus sérieux, quoiqu'un peu gêné, affichant un air néanmoins chaleureux.

Ma mère t’invite à venir prendre le dîner avec nous ce soir. Elle ma envoyé te passer la nouvelle, alors me voilà.

Helena grimace légèrement, non pas parce qu’elle n’aime pas la mère de son ami, loin de là, mais parce que cela ressemble fortement à un prétexte pour tenter de la rapprocher de Wallace. Au fait, aussi bien la famille de Wallace que celle d’Helena sont d’accord sur le fait qu’ils iraient bien ensemble, ce qui n’a pas manqué de jeter plusieurs gènes entre elle et le jeune homme. Certes elle apprécie ce garçon, elle le trouve même plutôt mignon, et l’idée de se marier avec lui ne la dérangerait peut être pas, mais il est son ami depuis sa plus petite enfance. Il s’apparente pour elle plus comme un frère qu’autre chose, et elle ne voudrait pas que cette relation ne se ternisse, et même si elle ne lui a pas demandé, ce doit être réciproque. Au final, elle finira mariée qu’elle le veuille ou non. Ses parents, et encore moins ça mère, ne se permettront de laisser leur fille seule. Pour le moment ils restent patients, les deux s’étant mariés par amour et non d’un mariage arrangé veulent la même chose pour Helena. Ils lui laisse du temps pour faire son choix, mais quoi qu’ils arrivent elle finira surement avec Wallace. Elle s’y est résolu, en quelque sorte, et tente maintenant de profiter du temps qui lui reste à être la meilleure amie de Wallace, et non sa femme.
Le jeune homme comprend bien la grimace de son amie, lui répondant alors d’un air compatissant.


Je sais ce que tu te dis. Ça va bien se passer, on aura qu’à… sourire, subir quelques questions gênantes, et voilà.

mmh...

Suite à cela un silence s’installe entre eux deux, suivie d’une certaine gêne générée par le sujet abordé. Helena viendra passer sa main gauche sur son épaule droite, et Wallace passera la sienne derrière sa nuque, pour finalement répondre d’un air tout aussi gêné que le laisse supposer la mine qu’il affiche.

Bon, je vais retourner au village, bonne chasse.

A ce soir.

Il lui répond d’un signe de tête avant de s’en aller finalement, le bruit de ses pas brisant les feuilles mortes de l’automne s’éloignant petit à petit. Helena lâche un léger soupir, se tournant ensuite vers l’endroit ou a atterri sa flèche pour s’y diriger, la ramassant alors pour la remettre soigneusement dans son carquois.

Après plusieurs heures de chasse et deux lièvres attrapés, le soleil est déjà haut dans le ciel, et il est temps pour la jeune femme de rentrer au village. Elle remonte donc le ruisseau menant jusque chez elle, appréciant tout particulièrement ce moment de la journée, ou elle rapporte enfin son butin à sa maison, le vent doux de la forêt caressant sa peau, la lumière du soleil passant à travers le feuillage de l’automne illuminant la forêt, le clapotis de l’eau du ruisseau sur les rochers qui le bordent, tout ça générant chez elle un sentiment de satisfaction comblant sa journée. Cette satisfaction ne dur pas très longtemps, un voile gris venant alors couvrir le ciel et le soleil. Quelques choses de peu étonnant à cette saison de l'année, mais décevant néanmoins la jeune femme.
Une fois sortie de la forêt, elle s’engage dans les prairies, se dirigeant donc vers chez elle, d’un pas tranquille, l’air calme mais aussi pensive, appréhendant déjà le dîner de ce soir. La dernière fois la mère de Wallace lui avait demandé s’ils s’étaient déjà embrassé, et ce en plein repas. Le jeune homme, assis non loin d’elle et qui buvait à ce moment-là avait recraché toute l’eau qu’il avait dans la bouche, non sans faire éclater de rire ses parents. En y repensant, malgré la gêne immense qu’elle avait ressentie ce jour là, elle lâche tout de même un sourire amusé. Elle se retrouve sortie de ses pensées à la vue d’une épaisse colonne de fumée s’élevant dans le ciel, le plus inquiétant étant qu’elle vienne de son village. Un incendie ?!
Sans perdre une seconde, elle court à toute vitesse en direction du village, s’il y a vraiment un incendie là-bas, elle fera tout ce qu’elle pourra pour aider. C’est après plusieurs minutes de course intensive qu’elle arrive aux abords du village, mais quelque chose ne va pas. Bien qu’elle se trouve encore à bonne distance de la première maison, elle distingue parfaitement d’autres personnes présentes dans le village, des personnes habillées de noir, semblant courir après les habitants. Elle regarde la scène, abasourdie, restant planté sur place un léger instant. Que ce passe t’il ?
Elle s’approche encore, hésitante, les yeux ronds, rivés sur la scène à laquelle elle assiste. Après avoir fait quelques pas elle arrive à distinguer un peu plus les hommes en noir. Ils semblent avoir les oreilles pointues, la peau terne, le visage déformé et même de là où elle se trouve elle peut parfaitement distinguer leurs yeux vifs et carnassiers. La ressemblance de ces créatures correspond parfaitement à la description que faisait le vieil Oswald des orcs. Elle reste immobile, regardant avec stupeur les envahisseurs saccager, brûler, poursuivre les habitants tout en brandissant des épées fourchues et émoussées. Parmi ses habitants elle arrive à reconnaître Garret, un colosse à ses yeux, qui se distingue facilement de la foule. Il court aussi vite qu’il peut, poursuivie par deux attaquants. Ils le rattrapent rapidement, abattant leurs armes sur le malheureux, s’écroulant immédiatement au sol. Même après sa chute, les orcs s’acharnent sur le mort, le décharnant à coup d’épées et de haches.
Sous l’horreur de la scène, et sous une peur nouvelle ne se réveillant que trop tardivement, Helena décampe aussi rapidement qu’elle le peut, jusqu’à venir se cacher dans les hautes herbes, contre un arbre présent non loin. Elle tente de garder son calme temps bien que mal, son cœur battant à tout rompre, s’efforçant comme elle peut de ne pas faire de conclusion dramatique. Elle passe ses mains tremblante devant sa bouche, ses yeux blêmes rivé sur le sol, sa respiration lourde. Elle entend d’ici les cris d’horreur des villageois, les cris de rage des envahisseurs, le bois des maisons se consumant par les flammes. Elle ne peut rien faire. Ses jambes ne veulent plus bouger, et combien même elles le voudraient elle ne pourrait rien faire pour aider qui que ce soit. Son regard se dirige frêlement sur son arc, la jeune femme abandonnant immédiatement l’idée de s’en servir, et encore moins contre une horde armée et enragée. Elle ferme les yeux, passant ses mains sur ses oreilles pour tenter tant bien que mal de masquer les bruits du massacre. Elle reste comme ça pendant un certain moment, la jeune femme ayant perdu la notion du temps, se refusant catégoriquement d’ouvrir les yeux, ou de retirer ses mains de ses oreilles, tentant à tout prix de se rassurer par des souvenirs joyeux, se disant que les autres on du fuir, ses parents aussi, que l’armée va arriver et chasser les orcs d’ici. Mais aucune armée n’est venue, pas ici, dans cet endroit perdu et isolé.

Après de longues heures, elle ne sait pas exactement combien, elle se décide à ouvrir les yeux, prudemment , constatant alors le ciel voilé de nuages maintenant sombres, la laissant penser par l'obscurité que la nuit arrive. Elle relève la tête, comme sortie d’un mauvais rêve, l’esprit embrumé, retirant ses mains de ses oreilles, remarquant alors qu’elle se trouve au sol, recroquevillée sur elle même, même si elle ne sait pas quand ni comment elle s’est retrouvé dans cette position. Helena se relève alors, ses jambes encore faibles voulant bien bouger cette fois-ci, alors qu’elle s’appuie sur l’arbre contre lequel elle s’est caché pour s’aider à se relever. C’est une fois debout, et après avoir fait quelques pas, qu’elle constate le désastre. Le village entier se trouve dévasté, calciné par les flammes. Elle s’avance d’un pas lent et hésitant son regard encore apeuré et hébété balayant les alentours, à la recherche du moindre danger tout d’abord, puis finalement du moindre survivant. La jeune femme s’arrête net une fois à quelques mètres du hameau, le regard maintenant horrifié, dirigé vers le sol jonché des villageois maintenant décharné, tranché, transpercé, éventré, le sol maintenant boueux et rouge. La nausée lui vient alors, Helena flanchant sur le coté pour s’appuyer sur ce qu’il reste d’une des maisons, renvoyant alors ce qui lui restait dans le ventre. Elle reste immobile, complètement tétanisée, le regard braqué au sol alors que l’odeur de son dégueulis couplé à la viande fumée qu’elle a avalée ce matin lui remonte aux narines. Elle pense alors à ses parents, qu’elle doit les retrouver, s’assurer qu’ils sont vivants et qu’ils vont bien. Elle ferme les yeux pendant un instant, inspirant et expirant profondément, lentement et plusieurs fois de suite. Elle les rouvre, quittant la surface sur laquelle elle s’appuyait pour se diriger lentement vers sa maison, son regard évitant le sol, et tout ce qui pourrait s’y trouver.
C’est une fois devant sa maison qu’elle constate qu’il ne reste presque plus rien de son chez soi. Elle est en bonne partie calcinée, la toiture s’est effondré sur elle même et écrase tout ce qui est resté en état. Personne ne peut se trouver là-dessous. Mais peut être que ses parents se trouvent quelque part au sol, comme les villageois qu’elle a croisés plus loin. Son regard vient faiblement se diriger vers le sol, reconnaissant chaque corps, chaque villageois abattues par terre, leurs regards blêmes fixant le vide. Elle passe son regard sur chacun d’entre eux, tous le même regard, le même état, alors qu’elle marche d’un pas  toujours plus hésitant à travers les ruines de son village. Helena vient passer ses mains sur sa bouche, son regard, maintenant larmoyant, plus accablé et horrifié à chaque pas. Elle reconnaît alors Garret, qu’elle a vu plus tôt être abattue par les lames de ces créatures. Les yeux ternes, terrorisés, vides, le visage défiguré, le corps écharpé. Vient le tour d’Aubry, puis de Tommy, de leurs parents, du vieil Oswald, et enfin, après nombre d’autres corps, celui de Wallace et juste à côté, les parents d’Helena. La jeune femme s’avance alors, d’abord l’air hébété, ne pouvant pas croire ce qu’elle voit, comme si elle se rendait compte qu’elle rêvait, mais dans un moment tout ce qu’il y a de plus réelle. Elle finit par se laisser tomber à genoux devant eux, regardant chacun d’entre eux, du même état que n’importe lequel des défunts éparpillés dans les décombres. Elle se penche vers sa mère, passant sa main sur son épaule pour la secouer, l’appelant alors d’une voix faible et tremblante.

Maman...

Elle ne réagit pas, restant blême et sans vie, son regard éteint, effaçant tout ce qui faisait d’elle une femme de caractère, autoritaire et ferme. Elle se tourne vers son père, répétant la même opération, pour le même résultat, continuant avec Wallace. Sa chevelure habituellement blond dorée est maintenant ternie de rouge, lui aussi sans vie.
Elle se recule, remarquant alors l’arc de son père présent dans ses mains, montrant qu’ils ont essayé de se défendre. Son cœur se serre, s’alourdit, se déchire, se tord, alors qu’une grande solitude envahit la jeune femme, ses lèvres trembles et rapidement elle ne peut plus s’empêcher de lâcher un sanglot, un long sanglot. Tous partie, tout ce qu’elle a connu, parti à jamais. La voilà seule, sans plus rien, sombrant dans un abîme de tristesse et de souffrance que jamais elle n’a ressentie auparavant. Elle aurait préféré rester avec eux jusqu’à la fin, au lieu de cela elle s’est caché et a laissé sa famille, ses amis, ses voisins, se faire tuer. Pourquoi fallait-il que cela arrive ? Pourquoi fallait-il qu’elle reste en vie ? Pourquoi faut-il qu’elle soit la seule à ne pas être morte ? Qu’elle reste seule ? Ces questions vont et viennent dans son esprit à mesure que la douleur que lui procure sa tristesse la fait s’affaisser un peu plus au sol à chaque seconde.
Les minutes passent, puis finalement les heures, et rapidement le soleil se lève une nouvelle fois. Helena n’a pas dormi, elle n’a pas bougé non plus, ses sanglots se sont arrêtés, ses yeux sont désormais secs et vides, comme si elle aussi était morte. Les souvenirs de ses parents lui viennent, de même que ceux de Wallace, Tommy, Aubry, Garret, de ses voisins, de tous les habitants, alors qu’elle reste immobile et silencieuse, demeurant vide. C’est seulement après quelques heures qu’elle se relève enfin, n’ayant pas changé son expression désormais morne et abattue. L’idée de mettre fin à sa vie et de rejoindre sa famille lui est venu, ce n’est surement pas ce que voudraient ses parents, bien qu’elle ne sait pas ce qu’ils  voudraient réellement. Peut être est-ce juste une lâche trop apeuré pour se résoudre à mourir ? Elle n’en sait rien. Tout ce qu’elle sait pour le moment est qu’il faut prévenir le Gondor que son village a été attaqué, elle avisera par la suite.
Après avoir cherché une pelle dans les débris des maisons aux alentours, Helena vient alors creuser trois troue dans le sol, un pour sa mère, un pour son père, et un pour Wallace qu’elle enterre tous les trois. Elle aurait aussi voulu enterrer le village entier, et leur faire des tombes dignes de ce nom, aux côtés de ceux de ses ancêtres, mais la route est longue jusqu’à Minas Tirith, et elle doit se dépêcher avant qu’un autre village comme le sien ne soit attaqué. C’est donc le cœur rempli de tristesse et d’amertume qu’elle quitte son village, pour partir dans ce qui s’apparente être une aventure, une aventure qui lui rappellera à chaque seconde la tragédie qui en est à l’origine.



Naerys


Dernière édition par Helena de Sobric le Mar 15 Oct 2019 - 16:57, édité 5 fois
Revenir en haut Aller en bas
http://rpglordoftherings.forumactif.com/t7760-helena-de-sobric
Akasha IdrilNombre de messages : 104
Age : 31
Date d'inscription : 02/07/2018

Feuille de personnage
Race: Semi Elfe Noldorine
Possessions: "Hadhafang" L'épée le défenseur, L'anneau de Barahir, Couronne Impériale d'Ouistrenesse
Statut: Joueur(se) actif(ve)
Akasha Idril
Impératrice Undomiel

Impératrice Undomiel
MessageSujet: Re: Helena de Sobric   Helena de Sobric EmptyDim 13 Oct 2019 - 20:24
Salutations cher ou chère roliste !

Dans un premier temps, soit le ou la bienvenue chez nous, j'espère que tu t'amuseras bien en notre compagnie !

Je viens vers toi après la lecture de ton histoire, juste pour quelques éclaircissements. Notre "lore" est un peu différent des livres et est vieille de 15 ans maintenant, il est normal que je t'offre quelques lumières et que tu me parles un peu plus de ton personnage Wink

Déjà, joli personnage que voilà, cette Héléna est prometteuse et j'espère qu'Akasha la croisera à Minas Tirith (ou MT pour l'abréviation xD)

=> Map de l'Anorien =>
Spoiler:
 

Entrons dans le vif du sujet héhé ! D'après tes écrits, tu viendrais donc du Gondor, de la province de l'Anorien. Dont la Capitale, Minas Tirith se trouve au sud (abréviation MT pour que tu suives) Donc toi tu serais du Lointain Anorien précisément, vers l'Araglas ou Harnastin ( C'est toi qui décideras Wink ) Je suppose aussi que la forêt dont tu parles est celle qui est présente sur la carte tout à gauche, le bois de Firien (Halifirien) où se dresse l'un des feux d'alarme du Gondor (comme dans le film XD) Saches qu'il s'appelle aussi le bois aux Murmures et que les Gondoriens qui doivent l'entretenir n'aiment pas y aller par peur des fantômes et autres légendes hihi !

L'attaque des orcs me pose un petit problème parce qu'ils ont eu une chance de fou d'entrer si loin dans le Gondor sans s'être fait tuer dans les règles. Maintenant, on peut prétendre qu'ils sont restés dans les montagnes blanches ... depuis les dernières batailles et n'ont plus trouvés d'autres moyens de survie que d'attaquer les villages de fermiers et de trappeurs. Les soldats en factions sur les routes et les rôdeurs vont surement te trouver sur le chemin et où rencontrer les orcs, donc ils n'iront plus bien loin (pour rassurer ton personnage T_T la pauvre)

MT est loin comme tu le vois sur la carte, je ne sais pas si tu comptes jouer le reste de ton aventure en Rp pour arriver à la capitale ou pas, mais saches que tu as de quoi faire et que le staff sera heureux de jouer des PNJ pour t'accompagner si tu le désires !

Faut que je sois plus concise XD un jour ...

Pour terminer, j'ai une question sur ton pseudo: pourquoi porte t-il un nom de famille et une particule ? Que signifie "Sobric" ? Je ne pense pas l'avoir lu dans ton histoire ... sauf erreur de ma part Wink Les fermiers portent peu de nom de famille, on les appelle parfois en ajoutant le prénom du père pour les différenciés s'ils portent le même prénom qu'un autre (tu l'as d'ailleurs bien fait dans ton histoire lorsque la maman d'Héléna s'énerve).

Voilà voilà, je sais que tu n'as pas encore fini et que je suis une impatiente ! Mais je voulais t'offrir mon aide comme signe de bienvenue (grande fanatique du SdA que je suis) et surtout te faire sentir entouré(e) O// On est tous là pour t'aider !

Sur ce, bonne écriture à toi, j'ai hâte de lire tes réponses et la suite de ta fiche !

Que les Valars soient avec toi et qu'ils inspirent ta plume <3



Helena de Sobric KjJonHX

Helena de Sobric Gio4ciO
-Symbole et Sceau personnel d'Akasha-
Code couleur = [color=leafgreen]
Helena de Sobric Cdpd_b10
Revenir en haut Aller en bas
http://rpglordoftherings.forumactif.com/t7583-akasha-idril-le-re
Helena de SobricNombre de messages : 13
Age : 19
Date d'inscription : 10/10/2019

Feuille de personnage
Race:
Possessions: Aucune.
Statut:
Helena de Sobric

MessageSujet: Re: Helena de Sobric   Helena de Sobric EmptyDim 13 Oct 2019 - 21:11
Bien le bonjour. ^^

Un grand merci pour la carte de l'Arnorien pour commencer. Je n'en avais pas trouvé et ça été très laborieux de mettre en place mon histoire dans une région où je n'avais quasiment pas d'informations.
Au début je pensais plus faire en sorte que le village de mon personnage se trouve au Nord Est de l'Arnorien, comme précisé au niveau de ma fiche, donc aux abords de Caranthan, pas très loin de l'Anduin. Mais je vois sur la carte qu'il y a pas mal de route dans cette région, donc dire que le village est isolé ici est un peu faux Helena de Sobric 2396919072 .
Pourquoi pas dire que le village se trouve Araglas alors, mais reste le problème des orcs. Autant dire que se sont des Uruk-hai venu d'Isengard, mais avec le Rohan entre les deux ça risque d'être compliqué pour eux d'atteindre leur destination. A ce niveau la je n'ai pas trop d'idées de comment faire j'avoue. '^^
A ce moment là on peut dire qu'ils viennent des montagnes blanches comme tu l'as dis, au quel cas je n'ai pas trop besoin de changer mon histoire et ça m'arrange. Razz

Pour ce qui est de mon pseudo, "Helena de Sobric", ce n'est pas un nom de famille. Sobric et le nom du village d'Helena, je l'avais précisé dans ma fiche mais je n'ai pas vraiment insisté dessus: "Ici, tout le monde connaît tous le monde, il est rare de voir des disputes entre les villageois de Sobric, car oui, ce petit hameau perdu en Arnor a également un nom, un nom bien ordinaire, à l’image du village et de ses habitants."
Après bien sur le "de Sobric" n'est pas un nom officiel (dans l'inscription du forum j'ai rajouté le nom parce que le pseudo Helena tout court était déjà pris xD) et on peut très bien l’appeler Helena de Sobric ou Helena fille de Josef, voire les deux en même temps.

En tout cas merci pour l'attention fournit à ma fiche. De mon coté je vais faire les modifications qui s'imposent et finir tout ça. Wink
Revenir en haut Aller en bas
http://rpglordoftherings.forumactif.com/t7760-helena-de-sobric
ElrohirNombre de messages : 1321
Age : 32
Date d'inscription : 06/07/2013

Feuille de personnage
Race: Semi-Elfe
Possessions: Couronne argentée et tunique princière.
Statut: Joueur(se) actif(ve)
Elrohir
Seigneur d'Imladris

Seigneur d'Imladris
MessageSujet: Re: Helena de Sobric   Helena de Sobric EmptyLun 14 Oct 2019 - 5:37
Bienvenue sur le forum cheers

N'hésite pas à demander si tu as la moindre question concernant le contexte du forum. thumright



Helena de Sobric Sigelr10
Revenir en haut Aller en bas
http://rpglordoftherings.forumactif.com/t5388-presentation-d-elr
Astriel NirokiniNombre de messages : 291
Age : 28
Date d'inscription : 02/11/2017

Feuille de personnage
Race: Elfe Vanyar
Possessions:
Statut: Joueur(se) actif(ve)
Astriel Nirokini
La Danse-Lame

La Danse-Lame
MessageSujet: Re: Helena de Sobric   Helena de Sobric EmptyLun 14 Oct 2019 - 14:56
Akasha a tout dit !
Pour ma part je trouve très improbable que des uruk soient venus d'isengard. Je suis plus d'avis qu'ils se soient montrés en venant des montagnes, c'est beaucoup plus logique. Si tu préfères faire autrement, il y a récemment eu des attaques d'araignées géantes un peu partout et elles po urraient fort bien avoir décimé un village (elles venaient d'un peu n'importe où, en particulier des grottes et je pense qu'il y en a pas mal du côté des montagnes...).
Le surnom peut rester sans souci, c'est même plutôt logique d'après moi dans ton contexte.
N'hésite pas si tu as besoin de précisions ! cheers
Revenir en haut Aller en bas
http://rpglordoftherings.forumactif.com/t7470-astriel-nirokini-f
Helena de SobricNombre de messages : 13
Age : 19
Date d'inscription : 10/10/2019

Feuille de personnage
Race:
Possessions: Aucune.
Statut:
Helena de Sobric

MessageSujet: Re: Helena de Sobric   Helena de Sobric EmptyLun 14 Oct 2019 - 17:15
Pour le coup j'ai préféré opter pour les orcs venant des montagnes. Je ne l'ai pas précisé dans ma fiche, dans la narration de mon histoire on ne sait pas vraiment d'où viennent ces orcs, mais je le prends en compte pour les RP à venir bien sur.

Je m'en suis rendu compte il y a peu de temps, mais je n'ai pas répondu à Akasha en ce qui concerne la forêt ou chasse mon personnage ^^.
Le bois où elle se trouve est un bois banal qui n'est pas très loin de son village, et qui n'est pas renseigné sur la carte (si c'est possible de faire comme ça).

Sinon tous est fini de mon coté, j'ai modifié une petite partie de l'introduction en ce qui concerne la localisation de Sobric hier, j'ai terminé le physique, caractère et les aptitudes de mon personnage. Dites moi ce que vous en pensez, s'il y a des choses à modifier je m'y attellerais Wink.
Revenir en haut Aller en bas
http://rpglordoftherings.forumactif.com/t7760-helena-de-sobric
Akasha IdrilNombre de messages : 104
Age : 31
Date d'inscription : 02/07/2018

Feuille de personnage
Race: Semi Elfe Noldorine
Possessions: "Hadhafang" L'épée le défenseur, L'anneau de Barahir, Couronne Impériale d'Ouistrenesse
Statut: Joueur(se) actif(ve)
Akasha Idril
Impératrice Undomiel

Impératrice Undomiel
MessageSujet: Re: Helena de Sobric   Helena de Sobric EmptyLun 14 Oct 2019 - 20:46
Re par là O//

Oui pour la forêt, disons que c'est un ptit bois alors pas de soucis !! Et pour les Orcs, on fait comme ça aussi, la montagne c'est la réponse à presque tout.
Ok pour Sobric, c'est logique vu que le village a disparu que tu portes le nom de ton village pour que personne ne l'oublie.

De rien du tout pour nos ptits conseils, on est là pour ça <3

Pour la validation, je laisse les admins gérer, j'ai fais ma part du travail héhé

*S'en retourne dans ses arbres*



Helena de Sobric KjJonHX

Helena de Sobric Gio4ciO
-Symbole et Sceau personnel d'Akasha-
Code couleur = [color=leafgreen]
Helena de Sobric Cdpd_b10
Revenir en haut Aller en bas
http://rpglordoftherings.forumactif.com/t7583-akasha-idril-le-re
Astriel NirokiniNombre de messages : 291
Age : 28
Date d'inscription : 02/11/2017

Feuille de personnage
Race: Elfe Vanyar
Possessions:
Statut: Joueur(se) actif(ve)
Astriel Nirokini
La Danse-Lame

La Danse-Lame
MessageSujet: Re: Helena de Sobric   Helena de Sobric EmptyMar 15 Oct 2019 - 14:52
Après relecture complète et attentive Shocked il reste deux détails que je voudrais voir avec toi avant de te valider !
Premièrement, dans ton histoire il est encore écrit "Arnor" a deux reprises. Je peux le modifier pour toi si ce n'est qu'une erreur vu que j'ai repéré où cela s'est caché !
Deuxièmement, je m'interroge sur l'attaque d'orques en plein jour ? C'est assez rare, du fait que les orques sont particulièrement sensibles au soleil. Or, tu dis que ce dernier est haut dans le ciel, et même des Uruk modifiés de façon à s'en accommoder auront tendance à éviter de se promener au zénith. Pour pallier à cela, je peux te proposer de tout simplement préciser qu'un voile nuageux recouvrait le ciel : c'est moins lumineux et donc plus cohérent qu'ils n'aient pas attendu la nuit pour faire leur petit raid.
A part ça tout est ok pour moi je me ferai un plaisir de te valider ensuite !
Revenir en haut Aller en bas
http://rpglordoftherings.forumactif.com/t7470-astriel-nirokini-f
Helena de SobricNombre de messages : 13
Age : 19
Date d'inscription : 10/10/2019

Feuille de personnage
Race:
Possessions: Aucune.
Statut:
Helena de Sobric

MessageSujet: Re: Helena de Sobric   Helena de Sobric EmptyMar 15 Oct 2019 - 17:02
Voilà, j'ai faits les changements qu'il fallait. J'ai précisé l'arrivée des nuages avant l'attaque du village et j'ai corrigé les erreurs dont tu m'as parlé (même si je n'ai pas trouvé la deuxième j'avoue Helena de Sobric 2396919072, si tu sais où elle est je veux bien que tu modifies si ça ne dérange pas ^^)
Revenir en haut Aller en bas
http://rpglordoftherings.forumactif.com/t7760-helena-de-sobric
Astriel NirokiniNombre de messages : 291
Age : 28
Date d'inscription : 02/11/2017

Feuille de personnage
Race: Elfe Vanyar
Possessions:
Statut: Joueur(se) actif(ve)
Astriel Nirokini
La Danse-Lame

La Danse-Lame
MessageSujet: Re: Helena de Sobric   Helena de Sobric EmptyMar 15 Oct 2019 - 17:40
C'est fait ! Tout me semble à présent parfaitement en ordre !


[ FICHE VALIDÉE ]


Je t'invite à visiter la partie Demandes de RP si tu n'as pas déjà trouvé de partenaire RP. Nous t'avons d'ores et déjà ajoutée à ton groupe racial. N'hésites pas à poster dans la catégorie 'questions' ou sur discord si tu as besoin de quelque chose !

Bon jeu !
Revenir en haut Aller en bas
http://rpglordoftherings.forumactif.com/t7470-astriel-nirokini-f
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Helena de Sobric   Helena de Sobric Empty
Revenir en haut Aller en bas
 

Helena de Sobric

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Jeu de Rôle - Terre du Milieu :: Helena de Sobric N448 :: Fiches de Personnages :: Fiches validées-