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 Maisons de Guerison Royales

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Tulkor
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MessageSujet: Re: Maisons de Guerison Royales   Jeu 13 Sep 2007 - 18:04

Tulkor revint donc sur ses pas, quelques peu agacé de tous ces enrobages diplomatiques qui n'avaient pas plus d'audace et de réflexion qu'une pièce de vaudeville. Le Seigneur du Sud, savait, et sans en douter une seule seconde, qu'on lui quémanderai encore maintes choses, maintes alliances, et cette étreinte que Tar Elessar tentait désespérément de former sur le Roi des terres unies du Sud, commencait à offusquer Tulkor en haut point.

Nul ne peux se prétendre Empereur, si à l'avant de ces troupes impériales, il recule pour quémander l'aide des royaumes alliés : Faudrait il comprendre, qu'Aragorn se verrais l'Empereur de tous les hommes ? En ceci, l'interprétation de chacun pourra varier la donne, mais celle de Tulkor était ainsi, et il comptait bien remettre les points sur les "i" lors de la future entrevue.



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Aragorn
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MessageSujet: Re: Maisons de Guerison Royales   Ven 14 Sep 2007 - 11:55

L'Empereur avait fait entrer tous les hommes dans une pièce dérobée derrière les Maisons de Guérisons. Il sentait dans le coeur de Tulkor l'agacement. Mais la grande estime qu'il éprouvait pour Tulkor l'empecher de lui en vouloir. La réunion qu'ils auraient serait des plus importante. Ils devraient parler du futurs de l'Est. Aragorn savait qu'il ne servait pas de parler du Couronnement d'Eodred, même s'il le mentionnerait.

Mes amis... tout d'abord, je vous remercie. Arasul, merci de l'aide proposée par les Elfes, il est vrai que les anciennes alliances ont un peu disparu. Tulkor et Eodred, le Gondor serait tombé sans vous. Merci beaucoup. Mais la guerre n'est pas finie. Lors de la prise de Minas Tirith, l'Est s'est retourné contre le Mordor. Je crois que Krell a périt. Il nous faut savoir que faire de l'Est. Comme vous le savez, j'avais un accord avec Krell pour un partage du Rhovannion, accord qu'il n'a jamais respecté. Tulkor, vous qui avez déja le Khand, avez vous des vues sur le Rhun? Car j'entreprends de mener une campagne pour pacifier définitivement les terres de Krell. Par ailleurs, Seigneur du Sud, je souhaite que nos accords écrits ne portent plus seulement sur un pacte de non-aggression, mais un serment d'entre-aide totale. Qu'en dites vous?

Il avait parlé d'une voix calme, mais fatiguée. Voila plusieurs nuit qu'il ne s'était reposé. L'Empereur savait que la proposition vers Tulkor serait très mal prise, mais lui savait qu'au fond, s'était la meilleure solution
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Tulkor
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MessageSujet: Re: Maisons de Guerison Royales   Mer 3 Oct 2007 - 21:43

Tulkor fronça les sourcils en écoutant Aragorn.

Il serait bien déconvenue, Sir Lord Empereur Tar Elessar, de prôner l'aide, la prospérité et la paix sur une terre : alors qu'on s'apprête à la conquérir. Donnez moi le Rhûn, et j'en fairais un royaume convenable. Mais donnez le moi avec ses traditions, avec ses dirigeants, avec ses coutumes les plus barbares qu'elles soient. Je ne fais pas dans la croisade, je m'y refuse. Si vous souhaitez que les Terres du Sud, englobe aussi celles de l'Est, alors j'irais en ces terres pour les alliées à une cause fraternelle, civique et pacifique : je n'emploierais pas les armes, parce qu'un peuple est de tradition guerrière. On n'a jamais fait de Rohan, un peuple sans chevaux. On ne faira pas de Rhun, un peuple sans barbares.

Tulkor fit ensuite pousser un ridicule rictus sur le coin de ses lèvres, et tendit ses poignets à Aragorn.

Mettez moi donc les fers de suite Aragorn. Que je m'enferme dans votre entre-aide totale ? Je conviendrais d'aider qui le mérite, et on m'aidera si je le mérite. Je ne serais pas de ceux qui créés des pactes. Regardez donc les livres d'histoires de vos bibliothèques, trop peu on été respectés. Ne serais ce pas de l'ordre de la bêtise de s'emprisonner par des amas de lettres aussi éphémères dans leur contenus que la paix en ce monde ?



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MessageSujet: Re: Maisons de Guerison Royales   Mer 3 Oct 2007 - 22:02

Le visage de l'Empereur de l'Ouest se durcit. Oh certes, Aragorn n'était pas de ceux à e vexer pout une broutille, de ces Rois sans âmes qui ne vivent qu'avec les mots de bonté et d'acceptations. Non, le Roi de Nùmenor savait parfaitement que certaines relations, même amicales, ne pouvaient se dérouler toujours sur des tons enjoués. Il observa Tulkor, Seigneur des Terres du Sud, de son oeil percant. Car il était Aragorn, Chef es Dunedains du Nord.

Cessez ces injures. Vous savez pertinamment, Monseigneur, que mes intentions ne sont pas de faire du papier pour dépenser de l'argent inutile dans les encres. Un serment fait par Aragorn Telcontar a, il me semble, toujours été respecté. Certes, si vous ne faites confiance à petit Seigneur que je suis, alors ces alliances et pactes ne sont guères utiles.
Quand au fait de prendre les Terres de l'Est, Messire, il s'agit seulement de donner un gouvernement libre aux Barbares. Les terres de Krell ont trop vécu sous les ordres de ces Rois maléduqués, et avares de richesses, ces tyrans despotiques. Je souhaite le Rhovannion pour en faire une zone tampon, entre les terres arides, difficiles et surtout hostiles envers l'Ouest et les terres dont je suis l'humble Seigneur. Maintenant, Mylord Tulkor Hayoaty, si vous vous sentez hors de propos des dires qui seront prononcés ce soir entre les civilisations vainqueures et victimes de la récente guerre, je pense que vous savez où se trouve votre cheval, et notre porte.


Aragorn était maintenant debout, et bien sur, la tension était palpable entre les deux plus grand Rois que la Terre du Milieu ai portée...

HJ: Je m'excuse si quelques mots ou phrases vous paraissent incompréhensible... J'ai du mal moi même après 9h!^^
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Tulkor
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MessageSujet: Re: Maisons de Guerison Royales   Mer 3 Oct 2007 - 22:47

Tulkor sourit, il réfléchit quelques secondes, et vociféra dans l'instant :

Je vais vous faire une réflexion bien personnelle, mais que j'ai déjà réfléchie à mainte reprise : En soit, la matière première de la non confiance réside en la volonté suprême et si despotique, que de porter des serments sur du papier. Vous ne me faites aucunement confiance Lord Sir Roy Aragorn de Gondor, Empereur des Terres de l'Ouistreness, de Numenor, et de plus loin encore. Car s'il en fut le cas, alors, jamais Ô non jamais, vous ne m'aurez demandé pareil papier. Il est évident, que si les alliances sont nées, elles ne sont que des valeurs illusoires : j'ai vu dans les tribus des sables - bien que barbares, plutôt raisonnables - des conflits balayer des longues années de pactes. Et vous savez pourquoi ? Parce que l'acte de faire alliance, est une sinueuse voie vers la guerre. Certes nous vivons, sur cette délicieuse Arda, dans une atmosphère qui ne se déloge jamais des actes guerriers, et que la paix, au delà des Havres, n'a jamais été prouvée bénéfique : car personne n'en est revenus. Demandez vous si derrière les eaux, les pacifiques d'antan, ne se tiraillent pas sur leurs idéaux ? Et s'ils ne brandissent pas éventuellement leurs pertuisanes et guisarmes pour savoir qui d'entre eux est le plus pacifique de tous.

Il marqua une pause et siffla son cheval par une petite fenêtre, celui ci arriva au galop.

Demandez vous si les serments et traités ont été signés pour la paix. Car si la plupart sont considérés en cette acte : leur but premier est de garantir la force dans les prochaines guerres. Je ne prônerais pas cette ultime sentence, et je commence à croire, que je suis le seul à y réfléchir.

Il siffla une nouvelle fois, et par dessus le destrier, son faucon vint voler pour passer par la fenêtre, et se poser sur son épaule.

Demandez vous encore, Seigneur Rôdeur, si les soldats de Rhûn obéissaient encore hier à Krell. Car ces derniers temps sur le champ de bataille, au coeur de la mêlée, mes hommes ont tranchés les têtes de ces guerriers : c'est au tambours et chants guerriers de Mordor qu'ils agissaient.
Ce n'est pas la politique expansionniste de l'Ouest qui garantira la paix, conquérissez Aragorn, n'hésitez guère : prouvez moi donc, qu'une fois tout Arda dans votre couronne, le monde ne connaîtra de méfaits, de luttes et conflagrations. L'homme du sable que je suis pourra vous admirer, si une fois ce destin écrit : vous puissiez le coucher sur du papier.


Il ajouta avec sereinité, et pour conclure :

Demandez vous pourquoi le Rhûn vous est hostile, lorsque j'entends votre discours, vous semblez dire qu'ils ne seront pas capable de se gérer seul. Ils ne se géreront que seuls ! Ce sera impossible avec Gondor, comme avec Morvor.

Il n'y a pas de vainqueurs, ni de perdants dans ce dernier conflit. Et s'il m'en fut donné l'obligation d'y porter jugement, alors je vous supplierais fils d'Arathorn, d'ouvrir les yeux : aujourd'hui, vous n'avez rien gagné. Le Mordor est repartis certes handicapé de milliers d'orcs, mais qui demain, irrémédiablement, ressortirons de la bauge des terres de laves, et encore et encore.... Ce sporadique destin guerrier : désirez vous l'accomplir jusqu'à ce qu'un espoir d'ordre divinatoire puisse vous permettre de vaincre ? Demandez vous, si vos femmes et vos enfants morts sous les grêles de flèches seront remplacés par d'autre via la bauge qui recouvre le Pellenor. Vous faites erreur Aragorn, vous n'avez pas vaincus aujourd'hui : Le Rohan a vaincus, le Harad, la terre du Cygne... Eux rentreront en leurs contrées, avec la certitude d'avoir éviter le pire, et n'auront pas à pleurer leurs fils, leurs filles et leurs épouses.



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Eodred
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MessageSujet: Re: Maisons de Guerison Royales   Ven 26 Oct 2007 - 11:42

Eodred était resté en retrait de la conversation. Il n’y avait pris part car cela ne concernait point. Il fit venir Fradein le capitaine de la garde, celui qui avait échappée aux désastres de Dunharrows. Et lui murmura quelque chose à l’oreille avant que celui ne s’en aille pour une mission qui n’allait pas tarder a être découvert. Il respira a fond puis regarda les deux souverain, l’un de l’Est et du sable et l’autre de l’Ouest. Dans la lumière décroissante du jour. Il s’avança alors et pris la parole :

« Sire, tous ce que je sais c’est que le Rhun n’a plus de souverain, toutes ses terres attendent quelqu’un qui les mènera a la lumière. Conquérir le Rhun serait une formidable opportunité de bloquer Sauron et son armée dans le mordor et pourquoi pas assiégé la porte noire. »

Dans ses yeux grandis un lueur, une lueur de pouvoir, mais elle disparu rapidement grace a sa maitre, enchaînant :

« Mais peut être est ce que Sauron désire aussi, nous attirer dans un piège. Toute fois, je viens de faire rassembler mes troupes devant la porte de la cité. Je pars a la conquête du Rhovanion, ces humains méritent protection et ils doivent l’avoir. Puis je pourrais peut être pactiser avec les elfes et les nains de cette région. Il me faut aussi me rendre en lorien. Arsul viendrez vous avec nous ? Je souhaiterais repartir avec numenoriens que vous m’avez laissé ? Mon seigneur avez des remarques ou des choses à me dire ? »

Il resta la fixant Aragorn, Tulkor était plus un ennemi pour lui, à cause de sa non venu au gouffre de Helm.
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Aragorn
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MessageSujet: Re: Maisons de Guerison Royales   Mar 30 Oct 2007 - 13:53

L'Empereur avait écouté avec attention les dires de Tulkor. Au font de lui, il sentait la vérité. Il devait prendre le Rhun, ou tout au moins, signer une série de traités qui l'aiderait à pacifier ses terres. Et quelque soit les pensées du Seigneur des Terres du Sud, Aragorn menerait son projet à bien. Il s'adressa tout d'abord à Tulkor

Votre Altesse Serenissime, je pars pour le Rhun. L'Impératrice à besoin de connaitre la vérité, et je suis certain que nous pourrons arriver à quelqeu chose. Faites ce que bon vous semble, sachez cependant que le Gondor vous est reconnaissant de l'aide que vous nous avez apporté. Vous avez l'amitié de l'Ouest.

Il inclina légèrement la tête devant l'Empereur du Sud. Puis il se tourna vers Eodred
Hélas, Seigneur, j'ai besoin de toute mon armée pour reconstruire mon Empire, et fortifier toujours plus le Gondor. Mais ne vous en faites guère, je suis sur que le Rhovannion ne dispose pas d'une gigantesque armée. Pour ma part, je vais en Rhun, m'entretenir avec ses dirigeants. Je pars avec les Chevaliers de la Justice et la Compagnie Grise. Je ferais donc un détour par Helm. Ceux qui veulent me suivre seront les bienvenus.
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Arasûl
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MessageSujet: Re: Maisons de Guerison Royales   Mar 30 Oct 2007 - 19:22

Arasûl avait évité de parler. Les problèmes des hommes, à l'heure actuelle, ne concernait que ceux-ci. Et probablement, sous la tension, on l'aurait prit pour quelqu'un qui se mêle de tout, manquant de respect envers autrui. Bref, toutes les raisons possible : la colère faisait souvent cet effet de dispersion.
Alors vint un moment où Eodred parla des elfes de Rhovanion, et proposa au général de Lorien de partir avec lui. Laissant le roi parler, il répondit ensuite à Eodred.


Arasûl : Eodred, vous pouvez compter sur ma présence. Il me serait certes plus plaisant de vous accompagner pour retourner à ma forêt bien-aimée. Cependant, pour éviter des confltis politiques, je ne me mêlerai pas à votre "conquête" des hommes.
Tar Elessar, merci de m'avoir accueillis en votre cité. Soyez certain que je vous soutient, et même dans l'improbable cas où Elrond ne rassemblerait pas d'alliés elfiques pour défendre la Cité Blanche, je viendrai quand même.


Il salua donc les hautes gens et se tut à nouveau. Peut-être avaient-ils encore quelque chose à se dire avant leur départ.
Mais de toute façon, il avait exprimé, pensait-il, son avis d'une façon convenable. De toute façon, ce qui était dit était dit.


Arasûl Felowë,Général et Intendant de la Lorien.
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Tulkor
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MessageSujet: Re: Maisons de Guerison Royales   Mer 31 Oct 2007 - 14:39

Tulkor ne put retenir un petit rire sarcastique mais ne négligea de le cacher entre ses dents. Parler avec Aragorn devenait de plus en plus sympathique, car s'il en fut des personnes ayant le plus pitoyable sens de la répartie il placerait Tar Elessar parmi cela, les plus hilarants porteur de discours infondés.

Il sortie des maisons de guérison et se dirigea vers la cour de Minas Thirith : il allait divertir la foule, car en vue des derniers dires de leur souverain, la guerre était plus important que le moral de la populace et Rhûn allait en voir la couleur.



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Eodred
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MessageSujet: Re: Maisons de Guerison Royales   Ven 2 Nov 2007 - 10:18

Eodred avait regarder les deux souverains parler et Tulkor cracher son désaccord avec Tar Elessar. Elessar sortit alors et partit pour le Rhun immédiatement. Tulkor le suivit de prêt, seul restait dans la pièce Eodred et Arsûl ainsi que Nirdin et Eodwyn :

« Arsul il est temps de partir a la conquête du Rhovanion. Je ne vous demande pas de participer a ma guerre, mais après la conquête de ce morceau de terre, je me rendrais en Lothlorien, je dois voir quelques amis ainsi que la gente Dame Galadriel ».

Ces mots parlèrent raisonnèrent en elfique dans la pièce. Tous sortirent alors de la pièce, direction le Rhovanion et sa libération.


Ps : Les MJS vous pouvez me dire les pertes que j’ai eu merci
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Elyana

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MessageSujet: Re: Maisons de Guerison Royales   Ven 10 Juil 2009 - 21:10

Elyana rendit son sourire au jeune seigneur. Enfin, elle avait trouvé quelqu'un qui tout comme elle affectionnait autant sa monture que l'on pouvait affectionner un père, une mère ou une autre personne. La jeune rohirrim ressentit un pincement au coeur rien qu'à la pensée de sa mère. Elle ne l'avait jamais connue, sa mère était décédée lors de l'accouchement mais les gens qui l'avaient connu disaient qu'ils la revoyaient en regardant Elyana. Apparement elle se ressemblait physiquement comme deux gouttes d'eau mais côté psychologie, Elyana avait plus de similitudes avec son père. Peut être que la seule chose qui lui vait manqué jusqu'a présent était l'amour d'une mère. Elle avait certes eut un père formidable et attentionné mais cela n'avait jamais pu combler le manque occasionné par l'absence de sa mère.

Elyana reporta alors son attention sur le numénorien. Il ne pouvait finir sa phrase et elle comprenait. Elle ne savait pas ce qu'elle deviendrait si Ada venait à mourir. C'était même très émouvant rien que d'y penser. La jeune femme se contenta de poser une main rassurante sur l'épaule du jeune Amenelos et se contenta de dire:

Oui, je comprend tout à fait.

Après quelques minutes de marche, ils arrivèrent enfin devant les Maisons de Guérison. Ils furent d'ailleurs tout de suite accueilli par une guerisseuse au visage maigre et aux cheveux bruns. Elle prit d'ailleurs tout de suite Alcest en charge demandant à deux autres hommes qui se trouvaient la de le poser sur un lit. Elyana la regarda s'affairer à discuter avec les deux autres. N'y tenant plus, elle demanda:

Est ce qu'il..Est ce qu'il va s'en sortir?

Sa voix s'était faite hésitante par peur de la réponse qui allait suivre. Si le jeune barde ne pouvait s'en sortir elle s'en voudrait toute sa vie mais la guérisseuse agée et maigre lui répondit d'une voix rassurante:

Ne vous inquiétez pas. Il s'en sortira, il a seulement besoin que ces blessures soient soignées en profondeur et de pas mal de repos. Heureusement que vous nous l'avez amené maintenant, je n'ose espérer ce qu'il serait advenu de lui si vous nous l'aviez amené plus tard.


Sur ce, elle se redirigea en direction d'Alcest commençant à panser ses blessures. Elyana poussa un soupir de soulagement avant de se retourner vers le jeune homme:

Merci Monseigneur de nous avoir aidé. Si vous n'aviez pas été là je ne donne pas cher du sort de ce pauvre barde. Bien qu'il ait un peu cherché les ennuis il ne méritait pas la mort.

Elyana commençait à se sentir mieux. Au moins le jeune barde était hors de danger..


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Dolan
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MessageSujet: Re: Maisons de Guerison Royales   Mar 14 Juil 2009 - 11:42

Le jeune homme se raidit lorsqu’Elyana posa sa main réconfortante sur son épaule. S’il s’efforçait de toujours être capable de parer à toute éventualité, il n’avait pas prévu ce geste qui était pourtant venu de manière tout à fait naturelle à la rohirrim. Dolan aurait voulu attraper cette main qui s’attardait sur son épaule, mais il avait toujours dans les bras le corps inanimé du barde et il estima que le laisser tomber par terre pour aller batifoler avec la magnifique créature qui se trouvait à ses côtés n’aurait pas été du meilleur effet. Il se contenta donc de lui répondre par un sourire radieux.

Quelques minutes plus tard, ils parvinrent enfin aux Maisons de Guérison. Ces édifices étaient de petites merveilles architecturales. Malgré leur apparente simplicité, on ne pouvait que s’extasier devant leurs voûtes aux courbes si agréables. Dolan n’avait vu ce genre de formes qu’en un seul autre endroit auparavant : en Lothlorien. Il y avait passé quelques jours bien trop courts avant de repartir sur les chemins. Mais il se souvenait de cette atmosphère de calme qui régnait en ce lieu, qui faisait oublier tous les problèmes. C’était cette même atmosphère qu’on retrouvait dès qu’on mettait un pied dans les Maisons de Guérison de Minas Tirith.

Une guérisseuse s’approcha tout de suite d’eux lorsqu’ils pénétrèrent dans le bâtiment. Et peu de temps après, Alcest reposait sur un lit. La guérisseuse, était aussi maigre que son nouveau patient, et comptait bien plus d’années que lui. Cependant, elle avait toujours bon pied bon œil et s’affairait autour du barde avec délicatesse.

-Ne vous inquiétez pas. Il s'en sortira, il a seulement besoin que ces blessures soient soignées en profondeur et de pas mal de repos. Heureusement que vous nous l'avez amené maintenant, je n'ose espérer ce qu'il serait advenu de lui si vous nous l'aviez amené plus tard, dit-elle d’une voix rassurante après l’avoir brièvement examiné.

Le jeune homme poussa un soupir de soulagement. Au moins n’aura-t-il pas fait tout cela pour rien.

-Merci Monseigneur de nous avoir aidé. Si vous n'aviez pas été là je ne donne pas cher du sort de ce pauvre barde. Bien qu'il ait un peu cherché les ennuis il ne méritait pas la mort.

-Allons mademoiselle, cela est bien naturel et tout gentilhomme digne de ce nom l’aurait fait. Mais qu’a-t-il fait exactement pour se retrouver dans cet état ? J’ai cru comprendre qu’il avait tenté de s’en prendre aux gardes ? Ses mots sont-ils allés plus loin qu’il ne l’aurait voulu ? J’aurais donné cher pour être présent à ce moment là, s’il en est qui n’apprécient pas d’être la cible des quolibets, ce sont bien eux !

Mais dites moi… Mademoiselle, je crois ne même pas connaître votre nom. Vous venez du Rohan, n’est-ce pas ? La belle couleur de vos cheveux vous trahit. Que venez-vous faire à la Cité Blanche ?
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MessageSujet: Re: Maisons de Guerison Royales   Mar 14 Juil 2009 - 17:40

Elyana ne put réprimer un léger sourire a la question du jeune homme. Sans lui répondre immédiatement, elle l'entraina par le bras en dehors de l'édifice, elle ne voulait pas mettre tout le monde au courant de ce qui était arrivé à l'insolent barde. Elle prit alors doucement la parole:

Ce barde a
remis en cause la présence des soldats en ce monde. Selon lui ils ne font que verser le sang et n'ont aucun sens moral comme des animaux enragés. Cela a donc suscité la colère des soldats présents et le pauvre a payé bien cher le prix de son insolence comme vous le voyez.Je suis fille de soldat et voyez vous j'ai moi même été assez irritée par ses propos alors imaginez vous la colère des soldats.


Comme toujours, elle s'interrompit après avoir parlé de son père. Il avait été son seul parent et avait quitté les rangs de l'armée pour s'occuper d'elle. Elyana se doutait que peu d'hommes auraient fait cela pour leurs enfants et se réjouissait de la chance qu'elle avait eu. Amenelos la tira de ses pensées en prenant la parole. Le sourire aux lèvres, Elyana lui répondit:

Oui, en effet, je suis originaire du Rohan. Je me nomme Elyana Merênor mais appelez moi tout simplement par mon prénom. Il est vrai qu'on ne peut pas se tromper rien qu'en me voyant. Si je suis venue à Minas Tirith, c'est uniquement pour satisfaire ma curiosité. Disons que j'ai toujours rêvé de parcourir le monde en quête d'un but alors quoi de mieux pour commencer que de se rendre à Minas Tirith.


Apres quelques secondes de réflexion, Elyana entortilla nerveusement une de ses boucles blondes autour de son index. Elle avait bien envie de poser une question mais savait que là c'était tout de même beaucoup demandé. Mais comme d'habitude, la curiosité pris le dessus et elle ne put s'empêcher de demander:


Puis je vous emprunter votre épée quelques instants? Je voudrais voir si elle se manie un peu comme celle de mon père.


En beaucoup plus belle et raffinée, l'épée qui l'intriguait en cet instant lui rappelait celle de son père et Elyana désirait sentir le poids de la lame, sa maniabilité. Elle aimait faire cela, ça lui rappelait son adolescence lorsqu'elle avait découvert l'art du maniement de l'épée. Elle adressa alors un regard encourageant au jeune homme car il disait lui même accorder une grande importance à cette épée.


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Dolan
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MessageSujet: Re: Maisons de Guerison Royales   Jeu 16 Juil 2009 - 18:33

Dolan se laissa tirer par le bras vers la sortie sans rechigner. Il avait même le sourire aux lèvres. La rohirrim avait les mains tellement douces qu'il aurait apprécié que ce bref contact se prolonge.

Il écouta avec intérêt la raison pour laquelle le pauvre barde s'était retrouvé dans cet état. La vision des choses de ce dernier, si elle était grandement contestable, était en tout cas originale. Si originale qu'en réalité, il aurait bien eu du mal à trouver une seule personne pour adhérer à ses idées sur toute la Terre du Milieu. D'ordinaire, les gens voyaient en les hommes en armure leurs protecteurs, les garants de leur liberté.

-Je vois, fit le jeune homme. J'imagine facilement la colère de ces hommes, et je m'étonne de vous voir aussi préoccupée de son sort. Mais j'imagine que j'aurais agi de la même manière que vous, quand bien même j'ai perdu beaucoup de mes proches qui ont combattu contre les armées orques. Des soldats qui se sont battus vaillamment pour que ces terres soient libres.

Tout en parlant, les pensées de Dolan s'envolèrent vers celui dont il avait pris l'identité, Amenelos Prestor de Nùmenor. Son frère, Aedelias Prestor était venu sur le continent quelques années auparavant. Il n'avait plus donné signe de vie depuis bien longtemps. Le jeune homme se sentait tellement bien dans la peau d'Amenelos Prestor qu'il lui semblait se rappeler dire au revoir à son frère au port, sans savoir que c'était la dernière fois qu'il le verrait. Ce faux souvenir semblait tellement réel qu'il se surprit à détourner le regard pour dissimuler ses yeux qui s'humidifiaient légèrement.

Secouant la tête comme pour chasser ces pensées parasites, il sourit tristement à Elyana. Parler de son père lui semblait douloureux. Était-il tombé également sous les lames orques ? Dolan eut la délicatesse de ne pas poser la question.
Mais la belle Elyana reprit bien vite le sourire. Ainsi, il ne s'était pas trompé. Elle était bien originaire du Rohan, ce pays réputé pour abriter les meilleurs dresseurs de chevaux. Dolan sourit en retour.

-Si vous voulez que je vous appelle par votre prénom, il vous faudra faire de même Elyana. Je pense que vous avez fait le bon choix en venant à Minas Tirith. Voyez, vous êtes à peine arrivée et vous avez assisté au discours de l'Intendant ainsi qu'à une bagarre de taverne, ce qui vous a permis de visiter les Maisons de Guérison. Quant à moi, cela m'a permis de croiser votre route ! C'est un bon début, vous ne trouvez pas ?

La jeune femme l'écoutait en passant nerveusement sa main dans ses cheveux, entortillant ses mèches blondes autour de ses doigts. Dolan remarqua que son regard plongeait un peu trop souvent à son goût vers l'épée qu'il portait au côté. Instinctivement, il posa sa main sur le pommeau de l'arme.

Puis je vous emprunter votre épée quelques instants ? Je voudrais voir si elle se manie un peu comme celle de mon père.

Dolan peina à garder son visage aimable et ouvert. Il aurait préféré que la conversation s'oriente vers un autre sujet. Cette épée était réellement un bien précieux et il hésitait à la laisser à quelqu'un d'autre, ne serait-ce que quelques secondes. Même si la personne qui la lui demandait avait un aussi joli sourire. Il fallait tout de même avouer qu'Elyana avait de sérieux atouts à faire valoir pour qu'il accède à sa requête. Et puis après tout, elle ne voulait que la tenir en main quelques instants. Si cela pouvait lui rappeler son père, il n'y avait pas de mal à cela.

-Vous avez raison, j'y tiens énormément, répondit-il. Peut-être un peu trop à vrai dire. Ce n'est qu'un morceau de métal finalement. Mais si vous y tenez, je ne vois aucun inconvénient à ce que vous la teniez dans vos mains.

Dolan regarda autour de lui puis reporta son attention sur Elyana avec un sourire plein d'humour.

-Cependant, je ne crois pas que les Gardes verraient d'un bon œil que je dégaine une arme en pleine rue. Surtout venant de ma part, cela pourrait être vu comme un grave incident diplomatique, voire comme un acte de guerre ! Je ne peux pas prendre ce risque. Je me vois donc dans l'obligation de vous inviter à dîner. On m'a parlé d'un endroit où nous pourrions aller manger. Nous serons au calme et vous pourrez manier cette épée sans que je puisse être accusé de quoi que ce soit. Qu'en dites-vous ?

Le jeune homme feignait le plus grand sérieux mais il était impossible de ne pas voir le sourire qui brillait dans ses yeux.
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MessageSujet: Re: Maisons de Guerison Royales   Jeu 16 Juil 2009 - 20:08

La jeune femme laissa apparaître un léger sourire sur ses lèvres. Ce jeune seigneur numénirien était bien du même avis qu'elle, les soldats et autres hommes de justice étaient des personnes vaillantes et courageuses qui méritaient le respect d'autrui.

Elyana sentit une pointe de colère en elle lorsque Amenelos parla des orques. Les orques étaient vraiment d'horribles créatures, la jeune femme ne les attaqueraient pas à vue mais il était certain qu'elle ne les portait pas dans son coeur. Son père lui avait bien souvent dit de se méfier si elle en croisait sur sa route.

D'après lui, ces créatures monstrueuses ne possédaient aucune pitié ni compassion pour personne. Il était inutile de jouer avec les sentiments avec eux disait il. Heureusement peu après ils changèrent de sujet, et la remarque du jeune homme arracha un large sourire à la jeune femme qui répondit à son tour:

Oui disons que j'ai eu beaucoup de chance. Enfin je dois dire que la vue d'un homme au visage tuméfié n'est pas des plus plaisantes. Mais il est vrai que la journée a été très fructueuse en péripéties. Vous avez raison Monseign...enfin je veux dire Amenelos..Excusez moi, mais il va m'être assez difficile d'appeler par le prénom un grand seigneur comme vous.

*Et un aussi charmant seigneur* acheva la rohirrim dans ses pensées.

A sa grande surprise, le jeune homme accepta de lui laisser manier sa lame à laquelle il tenait tellement. La jeune femme commença à tendre la main mais s'interrompit lorsqu'il posa ses conditions. Elle ne put d'ailleurs s'empêcher d'émettre un petit rire cristallin en voyant son expression amusée. En voilà une façon d'inviter une femme à diner! En tentant de calmer son rire, elle reprit:

Un acte de guerre!

La jeune femme ne put s'empêcher de rire une seconde fois et poursuivit:

Monseign..Amenelos, je dois dire que vous avez une bien curieuse façon d'inviter une femme à diner !

Elle reprit alors un peu plus sérieusement:

C'est avec joie que j'accepte votre invitation et sachez que je ne le fais pas seulement pour pouvoir manier votre magnifique épée.

Elle lui adressa un sourire éblouissant avant de le prendre instinctivement par le bras à la manière des dames de la Cour. Elle leva un regard pétillant d'amusement vers le sien avant de dire:

Je vous suis, allons donc diner.

La journée avait vraiment été une réussite finalement et la jeune femme s'en réjouissait bien fière d'avoir choisit de la passer à Minas Tirith.


On n'en découvre jamais assez....
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MessageSujet: Re: Maisons de Guerison Royales   Lun 31 Aoû 2009 - 18:22

Alcest le barde, sombre dans les infinis méandres changeants de l’inconscience, pendant que son esprit devient le bateau ivre du poète sombrant dans les tumultueux flots noirs de la raison humaine et de ses paradoxaux sentiments.
Mais au milieu de ce déluge de faiblesse humaine se trouve cet insensible nœud intellectuel aux froides mécaniques et aux jointures de moelles spectrales qu’est l’intellect. Celui-ci n’est qu’un champ de bataille cauchemardesque appelant la dévastation et le sang en une litanie conceptuelle exaltant les méandres labyrinthiques qu’adoptent les dogmes lors de leurs affrontements, car lorsque les préjugés éclatent et que les idées s’étripent en une farandole sinistre sur un macabre concerto, les dogmes dominent ce champ de bataille sur leurs destriers nommés présupposé qui piétinent toute contradiction et dialogue. Seul domine le croyant et son exaltation sanguinaires en sa foi, inexorable chose spirituelle qui brise les échines pensantes et évente les pierres sceptiques. Mais de ce bourbier chaotique s’échappe les pensés claires et distinctes s’imposants par leur calme ardeur meurtrière qui annihile l’ennemie par sa propre vacuité. Havre de paix au sein du tumulte humain, domination de la raison sur la nature qui détruit l’équilibre des choses par la force impérieuse de l’esprit qui de ces innombrables génies écrasent l’inconnue.

Car Alcest sans en avoir conscience, dans la temporalité et l’action, change. L’innocence naïve périt par la force des dogmes pour mieux faire place au nécessaire concept d’engrenage meurtrier et de tragédie personnelle. Car le plan se met en place. L’anarchie surgira des masses opprimées, et l’Etat mourra non pas par les idées mais par ses propres paradoxes qui l’aliéneront définitivement de lui-même. Mais pour cela il faut édifier le dernier mensonge rendu réalité par l’état toujours suspicieux.

Denethor a écarté les jambes de l’état comme une putain pour pouvoir asservir jusqu'à plus que satiété sa soif de pouvoir, et cette mutilation de cette encore si innocente virginité gouvernementale marquera la fin du pouvoir et des oppressions en cette terre. Que le jugement de l’histoire soit doux envers le fol Denethor qui marque la fin d’une ère.

La fin d’un empire, d’une paix civile et des pensées d’un misérable être de cette nasse qu’est la masse, découle de cet accouchement par césarienne. Car le barde a compris que pour aboutir a la suprême liberté et au bonheur, il fallait lutter avec le feu contre le feu. Le pacifisme des masses oppressées, enfin unie dans un mouvement d’une désobéissance psychopathe, ne pourra faire chuter l’Etat pourrissant par sa base, qu’il a O combien méprisé, refoulé, oppressé dans son fol orgueil de domination sanguinaire. Car l’Etat n’est pas qu’un système, il a pris chair en ces protecteurs que sont les nobles. Ceux-ci ne sont pas qu’une classe sociale oppressante, ils sont l’avatar et les défenseurs de l’Etat, ils en sont l’application, le principe premier : Le pouvoir contre la protection. Or ce n’est qu’en supprimant ce système des liens de sang qu’on pourra faire vaciller l’état, car le pacifisme est écrasé par ces chiens enragés enchaînés aux portes sanglantes de l’ordre étatique. Ces cerbères infâme d’un ordre parricide.

Or comment se débarrasser de la noblesse ?

La réponse réside en ce champ de bataille dogmatique. La guerre, seule la guerre peut mener l’Etat et ses incarnations à leurs destructions. Car la guerre n’existe que par la présence de l’Etat. Lorsqu’un homme avide de puissance et ivre d’orgueil créa le premier état, en créant et asservissant une tribu, il inventa aussi le concept de guerre. Car l’état a besoin de la guerre pour légitimer la protection qu’il apporte sous ces oripeaux sanglants que sont l’espace vital, l’agrandissement du territoire pour subvenir au besoin égoïste de la caste dominatrice, ou encore la défense des biens° de quelques un par les peuples sacrifiés et humiliés.

°Comme l’écrivaient le grand hobbith Prodon (Grand, non pas par sa taille, mais par son esprit précurseur de tant de vérité qu’il offrit à la prospérité), « la propriété c’est du vol ». Car c’est uniquement en possédant que l’on peu attirait la jalousie de l’autre, lorsque l’homme quitta l’état de nature pour celui de civilisé, ils perdirent alors leurs innocences et furent corrompues par cette société qui évolua pour donner l’état. Et de cette corruption civilisatrice naquirent les notions de biens et de mal, or cette civilisation n’a apporté que ceux qu’elle-même juge mal, dont l’exécrable jalousie.

Cependant un pacifisme latent dégagea les perspectives enivrantes de la chute des sociétés en une décadence sanglante noyant t’elle le déluge les forces d’oppressions trop civilisé pour pouvoir s’habituer ou trop compromise pour vivre en communauté pacifique, et encore moins pour revenir à l’état de nature.

Car cette immense chute de cette bête enragé se fera au prix du sang du peuple. Comment rationnellement les sacrifier sans même leurs laisser ce choix ou leurs faire comprendre la grandeur de leurs actes, ceux pour qui l’on se bat et à quoi bon sacrifié les hommes les plus simples et les plus oppressés pour seulement sauvé ceux qui aurons tiré le plus profit de l’état des choses et qui réinstaurons leurs dictateurs dès que les choses tournerons à leurs avantages. Tant de sang pour rien ! Et qu’elle trahison que de faire comme l’états en prenant le contrôle de l’individu et en le sacrifiant au nom du bien commun.

On croirait entendre l’état.

Trouble, lumière vacillante, explosion mentale et bouffée de colère psychique.

Le meilleur de la nation sacrifié pour retourner à l’état des choses artificielles, le monstre étatique aurait-il donc toujours raison ? Cette hydre chimérique, ce Léviathan tyrannique n’a t’il donc que des faiblesses illusoire ? L’Homme se décidera t’il enfin a vouloir quitter ces imaginaires chaînes légal et social qu’on la forcé à mettre de lui même durant son enfance. Ah, que Roudeau avait raison de dire que « Le plus terrible dans l’esclavage c’est qu’on perd l’envie même d’en sortir ».

Serait-je donc qu’un prophète proclamant un Kérygme libertaire un devin raisonnable, destinée à parler dans le désert, lorsque même l’homme vertueux se détourne avec horreur. Quoi, lui être libre ? Folie, ce serait ouvrir grand la porte à l’anarchisme !

Et pourtant c’est ce qui vous serait nécessaire. « L’anarchie c’est l’ordre sans le pouvoir ! » Dixit Prodon devrai-je leur répondre. Mais ce que je pense faire hors contexte n’est jamais ce que je fais en contexte. Encore et toujours, je ne trouve d’autre moyen que d’échouer lamentablement et pendant que j’ébrèche la lame spectrale de mes thèses le plus oppressant démon nobiliaire prend le pouvoir au risques de déclencher une guerre civile. Car il ne mènera qu’à la destruction et à la guerre civile.

Le champ meurtrier des idéologies se couvre de la rosée lacrymale et matinale de faiblesses. Il est si simple de dire que l’on veut être fort, mais il est plus dur de l’être et d’agir comme t’elle lorsque l’on a la sensibilité de l’artiste et le pacifisme physique. La langue est ma seule force percutante, et, avec quelle inefficacité je l’use. Un torrent s’écrasant sur la roche. Et encore je ne suis même pas sûr de réussir a vaincre par l’usure.
Ne serai-je donc que le lâche barde, pleurant comme un philosophe lorsqu’il faudrait agir. Mon cœur ne serait donc qu’une amphore vide de toutes énergies. Cette liberté que je chéris tant n’est-elle qu’une utopie ?

Lacrymal blessé au fond d’un lit d’hôpital, statue de chair malade au sein d’un tombeau de tissu livide.

Apocalypse dans son esprit, monde imaginaire brûlé par les feux du jour, les yeux des sages sont percés par ce feux ardents les aveuglants. Ils ne peuvent plus qu’imaginer la désolation de ce monde sombrant dans des abysses de lumière. Le levé du voile a commencé, ou plutôt le levé de ces paupières. Ces deux membranes de chairs lourdes se soulève en un simple effort surhumain pour celui qui reprend conscience de son existence matérielle et d’un seul coup son âme bondit en un éphémère instant hors de son corps et d’un seul bref coup d’œil ; Alcest voit l’intégralité de l’hôpital t’elle ce capitaine, dont la légende raconte, qu’il vit chaque pouce du territoire qu’il venait de découvrir. Avant de périr.

Je suis dans un écrasant suaire blanc, ma chaire est brûlante est d’un infinie lourdeur. Ma pensée est lente et chaque effort me semble surhumain, mais une pensée me revient de manière récurente.

Dans ce sanctuaire de recommencement, j’ai fait le choix de rester en vie. Mais ai-je vraiment eux ce choix ? Non, la destiné semble m’avoir conservé en sa main. Aurai-je donc encore quelques choses a accomplir ? Probablement ! Ma place n’est pas ici au milieu des malades, il faut que je parte.

Une porte s’ouvre. Ténébres.
Citation :

Les paroles sont femelles, les actions mâles et la lessive de l’honneur ne se coule qu’avec du sang.
(proverbe angmarien)
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MessageSujet: Re: Maisons de Guerison Royales   Dim 27 Sep 2009 - 13:25

Une éternité éphémère !

Voilà la seule description dont pouvait faire Alcest du temps passé dans ses effrayantes limbes mentales. Un simple paradoxe pour pouvoir évaluer l’état de perdition temporelle dans lequel il était. Je ne pouvais dire s’il était Samedi ou Vendredi de tel mois et encore moins d’avoir une approximation d’idée de l’heure. Il faisait jour, c’était l’une de ses seules certitudes avec celle qu’il vivait la fin de l’été.

L’automne temps de déliquescence naturelles n’était pas encore la avec sa sombre mélancolie avant le sommeil hivernal, fantasque nièce de l’immortalité. Le temps de l’opulence était fini. Et lui, Alcest, barde, était dans un hôpital ou en ce lieu le sommeil sœur et cousine de la mort ne l’avait pas emporté dans ses bras noirs, couleur du deuil éternel du réveil, il était encore en vie. Le mouvement avait eu raison pour un temps de l’immobilisme, et pourtant….. Il était là au fond de son lit avec comme seule distraction de partir mentalement à la recherche du temps perdu pour ne pas en perdre encore. L’ennui, cette bête fourbe se tapissait en attendant le moindre instant de désoeuvrement pour surgir et implanter son fatalisme lassant.

Son regard erra sur les arches aériennes de pierre ressemblant a l’armature d’une gigantesque robe de dentelles grises qui aurait du être blanche si le temps n’en avait pas oxydé la matière par son voile de poussière et d’usure. Il était au centre de ce sanctuaire pour malade, et les Valars seuls savait combien de camarades de luttes se trouvait ici luttant ou s’abandonnant face a la maladie. Et malgré tout il se sentait seul. Sa bonne humeur avait été gelée par une absence et seul un sourire de cette ombre fantomatique aurait pu défaire cet anathème désespéré lançait à la face de ce vide, de cette solitude. Une muse perdu. Et lui se désespérant pendant que de terribles et funestes visions traversaient son esprit telles des éclairs guerriers annonçant une lutte a mort. Mais la lutte était mal dirigée car la seule victime n’était non pas cet avatar de son sauveur grimé en noble libertin aux pratiques érotiques décadentes, mais les illusions qu’il a sur cette femme. O naïf artiste, retourne dans le sommeil sans rêve pour ne plus souffrir.

Alcest était de ceux qui aiment un être de rêve vierge et non pas la femme de chair. Il avait cet aspect féminin de plus chercher l’amour que le sexe, mais ses aspects artiste le faisait tant sublimé la femme aimé qu’il ne pouvait que la désirer sans jamais osez poser sa main sur elle ou subir une combustion passionnelle. Extrémisme mortel ! D’un côté un an de feu pour trente ans de cendre et de l’autre un amour platonique stérile. Malédiction de vénus pour cet être destiné a ne jamais trouvé sa moitié, qui ne pourra se complaindre que dans l’amour bref et incomplet, violent même ! Le charnel et l’esprit ne pourront jamais s’unir pour adorer l’être aimé et désiré. Et pourtant j’y crois encore. Tu es naïf Alcest et tu le sais !

Il baisse la tête, il entend des pas au loin, qui résonne de manière macabre dans cette salle, comme si la mort entrait pourtant le cœur d’Alcest tressaille, en fendillant légèrement la glace qui l’emprisonné, par cette pensée qu’il sait aussi futile qu’illusoire : C’est-elle ? Non, ce n’est pas elle et ça ne peut pas être elle. Elle a choisi sa voie tandis que moi je reste encore seul sur la mienne. Ce n’est qu’une infirmière.

Elle est pourtant jolie avec ces longues nattes brunes et ces deux yeux verts, mais une autre hante Alcest et le plus ironique est que cette rivale contingente n’existe que dans les rêves et désirs illusoires d’Alcest. Elle est pourtant si belle avec cette robe mauve mettant en valeur sa fine taille et ces rubans noirs glissés dans ses cheveux gardant en place son élégante coiffure, mais les cheveux d’or de la rohirimme ont brûlé les rétines d’Alcest qui ne voit rien de tout cela et l’éclats de ces yeux ont engloutit l’âme du poète. Ce n’est qu’un amour illusoire et enfantin Alcest, oublie-là et passe a autre chose. Va voir l’une des filles des docks, tu sais qu’elles t’apprécient et que c’est avec plaisir qu’elles t’accepteront pour une nuit dans leurs lits pour pomper ta peine et faire disparaître les contours du corps fantomatique de celle qui te fait tant souffrir. Roméo abandonne Rosalinde et récite ton credo amoureux à la dévergondée Juliette. (Vision qui n’engage que moi). Et si la dépravation de l’amour couleur argent ne te va pas, alors prends là, elle qui est devant toi. Elle est si vivante, avec son sourire éclatant dévoilant deux rangés de dents blanches et son rire cristallin.

Il ne le sait pas, mais il lui plait. Il n’est pas plus moche qu’un autre, poli, gentil sont deux adjectifs qu’elle lui accroche sous cette appellation de « chique » type. Certes elle n’est pas une fille facile qui se laisse séduire par le premier venu et elle a suffisamment d’ambition pour désirer autre chose que du plaisir instantané et mécaniquement naturel. Pourquoi pas lui après tout ? Qu’est que les en empêches ? Si ce n’est lui……

Un baiser voler dans un couloir, les souffles courts et rauques, une passion charnelle a fleur de peau. Et ce plaisir douloureux de la précipitation réfrénée, de la tempête et de la pulsion qu’on tente de repousser jusqu’au moment où les sens défaille et ou la volupté disparaît sous le plaisir. Sous ce plaisir indescriptible, cette langoureuse et voluptueuse décadence en enfer, en un satanisme aphrodisiaque. Mais ils n’en sont toujours pas là. Leurs bouches fusionnent en échangeant ce fluide précurseur de vie, excitant érotisme réveillant les ténèbres plus basses. L’un se lève quant l’autre ouvre sa porte. Et les doigts de ces deux êtres palpent le corps de l’autre à travers ce tissue qui les séparent, cruel tissue qui les empêche de ne former plus qu’un. Alors ils les enlèvent, charmant dans leurs crues naïvetés, mais tellement grotesque dans cette maladresse précipitée. Le désir les a submergés et ils ne sont plus qu’un être aux corps fusionné par le plaisir et aux esprits couplés par ce désir qui ravage leurs esprits. Un raz-de-marée anile leurs réflexions. Ils éprouvent donc ils vivent. Non, ils ne vivent plus, ils créent la vie ! Ils sont sortis de la temporalité. Ils sont hors du temps et de toutes morales. Sublimes actes humains ornant les noirs prestiges de l’humanités, capables du meilleur et du pire. Hélène détruisit Troie. Mais ce furent les Sabines qui brisèrent les flots d’une guerre fraternelle.

Mais tout n’est que rêverie de l’adolescent rêvant d’érotique rapport pulsionnel et de toujours plus obscure branlette mentale, qui jamais n’atteindront le niveau d’une seule délicieuse goutte de ces instants de stupéfiante merveille corporelle.

J’ai honte, je ne la regarde pas. Mon regard est fixe et vide sur la glace en face de moi. Deux visages s’y superposent, un nouveau et un ancien et si proche visage de fantomatique souvenir. Si j’ai oublié le temps, lui n’a pas eu cette même délicate et polie réciprocité. Souffrance et faiblesse sont ce masque d’armature qui joint ces deux visages ensembles. Les fossettes sont plus visibles, la peau est tirée, le visage a une couleur jaunasse pendant que deux gouttes de sueur coule le long des tempes blondes. Je ressemble à un épi de blés ! Jaune et sec. Pourvu que ma farine soit bonne.

Mais l’ironie ne peut dissimiler le voile opaque d’illusion du gène qu’il éprouve envers elle. Et c’est semblerait-il avec un malin plaisir, qu’elle le frôle en une séductrice danse aquatique, mais je la fuis. J’ai peur qu’elle vit cette cruelle réalité d’une pensée pornographe et dégradante. Pour Alcest l’humiliation est autant sur cette transformation de la femme en objet de plaisir que d’avoir seulement oser voir l’autre ainsi.

Et elle cède. Il est seul encore une fois. Il l’a cherché !

Viens, O divinités, me rendre mon inspiration,
Car tu m’as dérobé mon imagination,
Et je ne puis que rester avec ton image,
Pour seule pensée pendant que mon art périt,
Muse jouant de l’artiste qu’elle mène avec rage,
Vers la folie et le génie, qui donnent l’immortalité,
ALORS FOLLE SUCCUBE SATANIQUE RIT !
Car Lucifer, Sade des chairs joue avec rationalité
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