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 HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire

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Linzak DuranoNombre de messages : 17
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MessageSujet: HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire    HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire  EmptyLun 2 Jan 2012 - 21:27
POST 1






Après 15 ans d'exil du royaume que je naquis, je fis le chemin du retour, seul, contrairement à autrefois, il a tant d'années, ou je fus accompagné. je me promena de lieux en lieux, passent le plus possible chez mon meilleur et fidèle allié... la forêt, afin d'y trouver proie et abri. je me pressa, néanmoins, car je ne voulais point que l'hiver gagne la course contre moi. Durant toute ma vie, je voulais arpenter, découvrir et trouver des terres ou résideraient des peuples qui détiennent une culture similaire au Hémériens.

Lors de mon chemin du retour, il y a un quart de lune environs, je rencontra une dizaine de nomades, d'apparence Dunedain, qui suivaient les traces de ce qui semblait un immense troupeau de bison. D'humeur aidante, j'utilisais mes talents, conjointement aux efforts de ces derniers, pour les trouver. Malheureusement, nous avons perdus leurs traces, mais, à notre grande surprise, quelques cerfs y étaient, regardant le ciel, pour certains, et d'autre qui s'amusaient à dénuder les arbres de leur écorce.

Nous avons pris le temps de rentrer dans la forêt, un peu plus loin puis, à pas de tortue, notre cible était plus près, puis, un rôdeur décochait une flèche, puis les autres et moi-même suivirent par-après. Il y avait, somme toute, trois bêtes sur quatre que nous avons réussis à abattre. 5 bêtes furent mettre à mort ce jour là, puis quinze bouches se rassasièrent si-tôt après notre capture.

Dans la forêt, nous avons installés un campement de fortune, afin de se nourrir, puis de se reposer. Du coup, je leur remercia grandement d'avoir accepter ma présence et de me procurer abri pendant la nuitée fraîche qui annonce l'automne. Le lendemain matin, je repris mes affaires, remplissant avec soin mon sac. je pris les armes et avant de partir vers ma terre, je leur fis mes adieux, espérant de les revoir, dans cette vie ou dans les havres-gris!

l'un d'eux, Elarir, avait vécue une vie de misère. Il ne m'a point raconté son parcours, certes, mais quand tous raconta tous une partie de notre enfance, celui-ci refusa, comme toujours selon certains, de partager son bout de chemin dans la vie. Avant que le sommeil nous rattrapent, J'ai essayé de lui tirer quelques informations, mais celui-ci me rejeta, avec une agressivité dans la voix que je ne pus imaginer de cet être troublé. Je ne pris point la chance une seconde fois, de peur que son refus se manifeste, physiquement cette fois-ci. Donc, je m'inclina, puis avant de partir. je m'excusa à sa personne d'avoir jouées dans ses cordes sensibles. un jour peut-être, le destin nous feras rencontrer à nouveaux.
Je quittais ce rassemblement de rôdeur, car mon chemin et la destination y étaient différent de ces bons vivants.

Aujourd'hui, j'y étais presque. Quelques lieux seulement me séparaient de ma vie, ma patrie et mes amis, pour pas oublier ma famille aussi. je vis, au loin, la colline... trop de souvenirs m'assiégèrent le crâne... Bon comme mauvais. mais la vision de l'horreur que je vis, le jour de mes 17 ou 18 ans, était encore frais, comme si je revivais cette journée qui annonçait le début de tout, pour moi.

Quand je repris mes esprits, je me releva, car oui je me mis à genoux pendant quelques secondes. Aux loin, les débuts d'Héméria se manifestait devant moi, remplissant mon cœur de joie et de bonheur. Mais une silhouette, inconnue pour le moment, marcha vite en ma direction, venant de cette fameuse colline. Il pleuvait d'un débit assez important. Du coup, je me douta de l'identité de la personne.... mais je pris mes gardes pareilles, ayant ma dague près de ma main droite.
]


Libre à tous, MJ si vous voulez commencer à devellopper HÉMÉRIA avec moi. c'est bien le moment;)
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Isidriel DuranoNombre de messages : 35
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MessageSujet: Re: HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire    HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire  EmptyJeu 5 Jan 2012 - 7:57
Ce matin là, elle s’était réveillée d’une humeur particulièrement bonne; non pas qu’elle n’avait pas l’habitude d’être de bonne humeur, mais même les gens autour d’elle semblaient remarquer son sourire, qui se propageait autour d’elle tel une maladie que l’on ne pouvait qu’accepter –à la différence près que les gens étaient plus heureux du premier que du deuxième. La pluie avait bercé son sommeil au cours de la nuit, causant une sorte de lourdeur dans ses membres au réveil : ses gestes étaient plus lents, plus pleins et presque paresseux, mais lui procuraient pourtant un meilleur sentiment que sa productivité habituelle. C’était peut-être qu’elle ne prenait pas assez le temps de profiter des choses –mais elle n’avait pas le temps d’y penser, voyez-vous, ni l’envie de se pencher sur ce genre de réflexions. Sur son chemin vers l’extérieur du village, elle ne pouvait que remarquer les maisons si douillettes, assurément chaudes : elle avait déjà hâte d’être de retour chez elle pour profiter de la chaleur de l’endroit, même si pour le moment elle ne pouvait que l’imaginer à travers la mince buée qui se formait sur les fenêtres par endroits. Peu de gens, en ces temps, avaient le cœur à parcourir le chemin boueux, et la plupart en profitaient pour accomplir les petites tâches ménagères qu’ils avaient pour la plupart remis à plus tard depuis bien longtemps.

Ceux qui sortaient dehors ne manquaient pas de redescendre leurs capuches bien basses, se protégeant de la pluie tiède et du vent qui fouettait parfois brusquement : peut-être qu’en fait, c’était une tempête qui se préparait. Restait à espérer que cela ne gênerait pas les récoltes et la chasse –le simple débordement d’un cours d’eau, parfois, pouvait noyer les plantes et, du coup, faire dévier le petit gibier –mais encore là, ce n’était pas son domaine de prédilection et elle préféra changer le cours de ses pensées, sachant qu’elle ne pourrait de toute manière que se répéter les dires de village. Dans tous les cas, ils seraient fixés lorsque la pluie s’arrêterait. Choisissant d’imiter ses compatriotes, l’Hémérienne baissa un peu plus son capuchon sur son visage, se forçant de ce fait à regarder plus vers le sol : un mince filet d’eau qui traçait un sillon dans le chemin de pierre attira ses yeux bruns, qui se posèrent ensuite sur un batracien tout aussi brun qui filait vers les sous-bois pour trouver couvert. Elle resserra son par-dessus en laine autour d’elle et tenta d’emmitoufler ses mains dans sa cape, sans grand succès : l’une d’elle tenait son usuel panier, qui laissait sa main droite à découvert par intermittence, lui glaçant la peau malgré la température ambiante relativement agréable. Elle salua d’un mouvement de tête poli un jeune garçon qui s’occupait à elle ne savait trop quoi –il semblait s’amuser avec des cordelettes, s’affairant à pratiquer différents nœuds.

Pourquoi il n’est pas plutôt à l’intérieur?

Elle lui sourit doucement et continua son chemin alors qu’il lui envoyait la main : peut-être que comme elle, il aimait la pluie, ou peut-être que sa maison était trop petite pour qu’il ne se sente pas à l’étroit avec tous les autres membres de sa famille à l’intérieur. Avait-elle déjà eu ce sentiment? Ils n’avaient jamais été vraiment beaucoup dans leur famille : elle, ses parents, son frère, sa sœur. Et cette petite étrangère, aussi, mais elle prenait si peu de place qu’elle l’oubliait parfois. En y pensant bien, toutefois, il lui semblait toujours, lorsqu’elle était plus jeune, que l’air se raréfiait lorsqu’elle était en train de se disputer avec sa sœur. Alors peut-être que le fait de se sentir à l’étroit venait plutôt du fait de ne pas se sentir à l’aise avec les autres. Aujourd’hui, ça n’était plus un problème : les trois autres étaient partis depuis longtemps, si longtemps même qu’elle-même n’osait pas quitter la maison. Peut-être qu’à son mariage (non pas qu’elle avait des prétendants, mais elle s’imaginait que c’était le destin qui l’attendait) elle partirait –ou alors, elle fonderait sa famille dans la même maison que ses parents. Ils n’en parlaient jamais, elle et eux : peut-être parce qu’ils n’avaient pas envie de la voir partir, ou peut-être parce qu’ils avaient déjà tout planifiés de leur côté.

Elle pressa le pas, non pas parce qu’elle était incommodée du vent qui traversait les mailles de son chandail, mais plutôt parce qu’elle avait hâte de trouver ce qu’elle cherchait : pour commencer, un plante qui poussait entre le mollet et la taille, dont la tige rouge velue supportaient des feuilles rondes et légèrement dentelées –il était un peu tard dans la saison pour en cueillir les feuilles, mais un des chasseurs du clan lui avait indiqué un emplacement potable qu’elle n’avait pas encore visité, et les infusions que l’on tire de la plante sont plus qu’appréciées lors des hivers pour soigner les rhumes des plus jeunes. Ce ne devrait pas être trop difficile si la plante était toujours en fleur, ces dernières étant d’un mauve bien voyant et regroupées en petites boules. Et si la plante n’était plus en fleur –alors, elle ne savait pas si cela valait la peine de la récolter. Si cela ne lui prenait pas trop de temps –et elle y comptait bien- elle chercherait également pour de l’anis pour en faire cadeau à une amie qui allaitait un bambin qui depuis peu réclamait plus qu’elle ne pouvait en donner, malgré son très jeune âge. C’est ce qui serait le plus difficile, puisqu’elle ne pouvait que se fier à ses souvenirs de l’emplacement de la tale de l’année précédente –et cette dernière, assurément, se serait déplacée après l’automne.

C’est calme aujourd’hui. Il y a tellement d’humidité dans l’air que l’on peut à peine entendre les gouttes tomber sur les feuilles.

Elle repoussa en arrière une mèche de cheveux qui gondolait sous la pluie. Ses genoux étaient maintenant maculés de boue et une mince ligne de terre avait élu logis sous ses ongles, mais son panier serait bientôt rempli. Le séchage des feuilles, évidemment, se ferait bien plus tard, lorsque le temps serait meilleur : elle se releva en époussetant ses mains sur le bord de sa tunique, comme tous les enfants du village, et repris son fardeau pour se diriger vers la route. Son pas accéléra encore –à croire qu’il n’y avait pas assez d’heures dans une journée pour elle. Isidriel atteignit la route en peu de temps, et continua son chemin. La pluie, depuis quelques minutes, commençait à se calmer, lui permettant de relever un peu e bout de tissus afin de lui permettre de voir où elle mettait les pieds. Continuant son chemin plus loin encore du village, elle finit par sortir du sous-bois pour arriver au bas d’une petite colline. Son regard, qui cherchait les tales de petites fleurs blanches, s’arrêta sur une silhouette au loin, un peu floue, qui ne bougeait pas. Croyant reconnaître dans la posture de l’homme un signe de faiblesse, elle se dirigea vers lui à pas précipité, courant presque, manquant même glisser.

D’où vient-il?

Elle avait un peu peur, c’était vrai : elle n’avait pas l’habitude de rencontrer des étrangers et de cette direction venaient… elle préférait ne pas y penser. À voir sa taille, lorsqu’il se redressa, il ne faisait pas partit des hommes de son peuple, et encore moins des gens de son propre clan. Elle s’inquiéta toutefois de le voir se relever si vite après ce qu’elle interprétait comme un malaise. Elle rejeta sa capuche vers l’arrière, ses lèvres se rapprochant dans une interrogation qui ne quitta pas sa gorge. Elle s’arrêta subitement, la peur se reflétant dans ses yeux aux pupilles élargies : elle avait remarqué le geste que l’homme avait porté vers sa lame. Cela pouvait bien signifier deux choses : soit l’homme voulait se montrer agressif, soit elle lui avait fait peur, ce qui l’avait poussé à prendre une position défensive.

-S’il vous plaît, je… fit-elle, ses paroles se noyant dans le vacarme de la pluie. Et subitement, c’est son souffle qui la quitta.

Il était plus petit que dans son souvenir, mais c’était peut-être parce qu’elle avait grandi depuis, ou parce qu’il se tenait le dos légèrement vouté par un poids inconnu. Sa barbe était moins bien taillée qu’avant –portait-il la barbe? Elle ne s’en souvenait plus, et cela la chagrinait. Ses cheveux étaient plus longs, mais gardaient le même reflet blanchâtre malgré le manque de lumière, et les yeux verts étaient toujours aussi profonds, quoique peut-être beaucoup plus sombres et fatigués. Fronçant des sourcils et pinçant les lèvres, elle s’approcha à grand pas de lui et coinça fermement son menton entre ses doigts fins, levant son visage vers elle pour l’inspecter. Il avait l’air de bien manger, et sa peau sentait le vent et la terre –en plus de la pluie. Elle le fixa un moment, en silence. Le poids des interrogations qui lui passaient à l’esprit assombrissait son visage, sérieux. Elle le relâcha plus doucement, soupirant.

Je ne devais pas le croiser ici, pensa-t-elle en pensant à sa silhouette meurtrie, et je ne voudrais pas…

Elle avait peur de précipiter sa réflexion. Une réflexion qu’elle se faisait depuis une quinzaine d’années. Elle se retourna, sentant sa gorge se serrer et ses yeux lui piquer, et se retint tout juste de dévaler la pente, avançant à pas lents et contrôlés. Il viendrait lorsqu’il serait près. À quelque part, elle était en fait trop effrayée pour croire que Linzak se tenait vraiment derrière elle. Elle rabattit sa capuche sur son visage, n’osant pas regarder en arrière, mais souhaitant de tout son cœur que son (petit) frère se trouvait à quelques pas. Elle leva sa main vers sa joue, y essuyant l’eau qui s’y était déposée. Et la journée avait si bien commencée… était-ce un bon présage, ou une manière détourner d’amoindrir sa peine?


[HJ: Si ce que j'écris ne te plais pas ou ne cadre pas avec ce que tu avais imaginé, fait-moi signe]


Quinze ans plus tard...
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Linzak DuranoNombre de messages : 17
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MessageSujet: Re: HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire    HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire  EmptyVen 6 Jan 2012 - 2:35
C'est très bien ISI;) bon je continue




La matinée s'annoncait bien pour moi, un homme qui fut si longtemps hors des brousailles de notre chère belle Héméria. Je retrouvais les miens. Ma vie, au moment même ou mes bottes, parsemé de boue et de broussailles mouillées, feront les premiers pas vers mon but depuis des semaines, prendra une nouvelle tournure... celle de replonger dans les racines de mon jeune temps. Le temps d'attente était très long, mais les valars le savent qu'enfin il fut bon de revoir la fin de mon exil approchée, rapidement. Cette époque, hors des terres, qui apporta un sentiment de culpabilité envers les miens... me donnaient des images, des bons souvenirs et des froideurs dans le dos, par moment. Ces souvenirs , imprimés dans ma mémoire, dessinaient sur mon visage des sourires de coins, d'autres m'apportaient quelques larmes. Par contre, je ne regrette point mon départ, car ce fut par ces expériences, certes, que mon âme se développa, augmentant mon taux de sagesse sur l'ouverture du monde. Il est clair que père avait hâte d'écouter les louanges de mes aventures... et aussi en me rendant une gifle tant mérité. je le pense bien!

Quand mes pensées contradictoires laissent place à la réalité, la silhouette, tant inconnue à mes yeux, se dressa devant moi. Arme en main. je pris hélas quelques secondes pour prendre le temps de bien reconnaître mon interlocutrice. Dès que cette être, si belle qu'elle est, prononça que ces quelques mots, elle resta figée devant moi. Mes yeux, aussi vert que cette belle femme, se remplis de larmes. Ma lame cédait de ma poigne, et elle tomba, pour finir son élan, pointe dans la terre. Elle me prit par la bouche, je lui donna ce droit en ne bougeant point. Les yeux plongées l'un dans l'autre, je compris sa peine et son bonheur cachée par une certaine colère refoulée.


Je te pris de m'excuser, Isi... pardonne-moi... [i]Dis-je d'un ton très bas.

Dans son regard, je compris que mon Méa-culpa devait être fait de si-tôt! De tout les combats auxquels je participa, auxquels je vis d'énorme bête sans scrupule me regarder avec plaisir, car je leur servirais de petit déjeuner le matin, jamais je n'eus aussi peur d'affronter mon ennemie. Celui-ci était les représailles de la famille, surtout le contre-coup de mes deux soeurs que je perdis des longues années de leur vie, sans être à leurs côté depuis tout ce temps. 15 ans, à qui veut bien l'entendre, est trop pour que cette épopée soit oubliées du cœur de mon entourage... Néanmoins, je le sais que notre longévité de vie va nous permettre de rattraper le temps perdue si l'effort y est de la partie... de tout les côtés.

Puis, Isidriel se retourna, sans ne rien dire de plus, pour y faire marche vers notre maison. La frousse gagna mon être trempé. Je vous dirais, en toute honnêteté, pliant ainsi sur mon orgueil, que j'eus été incapable de marcher un seul pied pendant quelques secondes. L'envie en ce moment de prendre mes jambes, à mon cou, pis de fuir à nouveaux était débordante! Je me suis remis à genoux, puis, dégainant mes deux épées, don le bruit du frottement de firent entendre, je commençais à dire quelques prières de mon peuple. à voix basse. Une fois fait, je termina la note, mais cette fois-ci avec une voix portante.



Darotar! premier d'entre-nous! à toi je m'adresse en ces temps de misère due à ma honte. Je te demande de me donner courage et bravoure devant le combat que je me dois de faire. Montre-moi mes qualités, fait les jaillir de mon être, afin que mes amis, famille, confrères et mes deux tendres sœurs de voient point l'homme que je fus avant, mais bien celui-ci que je suis maintenant. De grâces, ne m'oublie pas.

Je me releva, puis je pris mes armes, ainsi de ma mince lamelle qui avait percé le sol de sa pointe. Laissant une bonne distance entre moi puis Isidriel, je me mis à remarcher, regardant devant moi les pas que j'avais à emprunter avant de faire face à mon destins en cette forêt humide de l'automne.
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Isidriel DuranoNombre de messages : 35
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MessageSujet: Re: HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire    HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire  EmptyVen 13 Jan 2012 - 3:15
Ce fût long, mais j'espère que cela te satisfera tout de même~

Au moins sait-il encore qui sont les héros de notre peuple… constata la jeune femme en l’entendant faire sa courte prière. Cela n’aidait pas ses peines : elle ne savait pas pourquoi,mais malgré le fait que c’était un événement qu’elle attendait depuis si longtemps, le retour de son frère de l’emplissait pas seulement de joie. Elle se sentait horrible de ne pas être contente de le retrouver, même si ce ne fût que pour un temps : il était son frère et elle avait tant de choses à lui raconter.

En fait, non. C’était ce qu’il y avait de plus effrayant. Elle n’avait rien à lui raconter : elle n’était pas devenue meilleure à l’arc, elle ne s’était ni emmourachée ni n’avait eu de promesse de liaison, n’avait entrepris aucun grand voyage et n’avait en sommes que vécut sa vie de jeune fille en repoussant le plus longtemps possible le temps où elle quitterait le havre de paix qui l’entourait. La paix, il est vrai, était une chose assez ennuyante à raconter, et elle ne se sentait pas de force à entendre parler de récits héroïques qui ne soient pas des légendes. Elle ne pouvait effacer de ses pensées ses pointes de jalousie qui la tourmentaient, et en était honteuse. Et le temps prit pour elle la décision qu’elle n’arrivait pas à prendre, c’est-à-dire de finir le chemin avec son frère ou de le devancer : à peine eu-t-elle l’impression que cinq minutes étaient passées qu’elle se relevait la tête pour découvrir que ses pas l’avaient naturellement guidées vers le village, et lorsqu’elle se retourna elle ne pouvait que voir la silhouette sombre de son frère, non loin mais pas plus proche, marchant le pas lourd. Elle sourit –il fallait vraiment qu’elle soit sotte pour ne pas apprécier son retour, n’est-ce pas? Son frère qui avait toujours été si bon avec tout le monde –ce frère-là ne pouvait s’être laissé corrompre par le monde extérieur et peu devait lui importer qu’il reste peu de temps ou le reste de la vie, car chaque instant devrait rester imprégné dans sa mémoire comme une éternité. Autant faire le meilleur avec ce que l’on a, plutôt que de se morfondre inutilement.

Elle fit quelques pas vers lui en souriant presque timidement –avec les années, il était devenu plus homme que garçon, et elle ne savait trop comment agir avec lui –comme une petite sœur ou comme un adulte raisonnable. Elle changea son panier de main et glissa ses doigts froids dans sa main calleuse –certainement, il n’avait pas oublié e maniement de l’arc non plus, même si celui qu’il portait à son dos ne ressemblait à rien que son peuple eut jamais créé. Elle ferma les yeux –peu importe s’il s’habille comme un étranger, adopte leurs valeurs et leurs coutumes…. Elle voulait y croire, qu’un frère restait un frère malgré tout. Elle resserra son emprise et l’entraîna derrière elle, accélérant le pas.

Est-ce que je devrais avertir mère de son retour? Ou lui laisser la surprise? Et Emyra –je lui donnerai ses plants plus tard, elle comprendra. Ah! Je ne sais plus où donner de la tête, et mon cœur bats si fort dans tout cet énervement que je ne peux m’entendre penser. Qu’avons-nous fait de sa chambre? Je n’arrive pas à me souvenir… A-t-il faim? Après un long voyage, probablement qu’il… mais c’est un bon chasseur… était-il bon cuisinier? Certainement pas autant que ma sœur, ou autant que mère… Et père, et bien, si on le laissait faire, il ne mangerait que de la viande à longueur d’année! Ou voudra-t-il commencer par nous raconter ses aventures? Non –on ne peut penser raconter de telles choses, surtout après autant de temps, sur un estomac vide. Et surtout, il est trempé de la tête aux pieds, c’est étonnant qu’il ne tremble pas comme une feuille –et ce vent, aussi!

Cela lui faisait du bien, de se jeter tête baissée dans ses pensées sans avoir à les partager, et cela l’empêchait de chercher à biser ce silence pesant qui régnait entre eux deux. Peut-être son frère lui avait-il adressée quelques paroles, mais si c’était le cas elle ne les avait pas entendus. Et pendant un instant, sur ses lèvres trôna une question qu’elle n’osait pas poser. Avait-il croisé leur sœur durant ses voyages? Elle ne voulait pas être celle qui lui annoncerait que sa sœur jumelle, si précieuse à ses yeux, ne l’attendait pas à son retour. Un an… si long, et pourtant si court comparé à son absence à lui. Peut-être était-elle partie à sa recherche, le gouffre de son absence lui pesant; ils avaient toujours étés proches, il est vrai. Elle n’en avait aucune idée –sa sœur ne lui avait rien dit, ne leur avait rien dit à ce propos, était disparue du jour au lendemain. C’était apparemment le destin des enfants Durano… enfin, sauf le sien. Mais il lui semblait parfois qu’elle était si étrangère dans sa famille que cela allait sous le sens; elle ne possédait, après tout, ni le goût de l’aventure, ni l’expertise de son frère et de sa sœur : mais après tout, à chacun ses dons. Elle s’arrêta juste devant chez eux, à quelques mètres –elle lui fit signe d’attendre.

-S’il vous plaît, mon frère –laissez-moi faire un message à nos parents, pour leur épargner un choc trop grand. Il y a si longtemps qu’ils attendent votre retour… et moi aussi, ajouta-t-elle plus bas comme pour s’excuser de sa conduite.

Et s’il avait voulu l’arrêter, il était trop tard : il n’aurait d’autre option que de prendre ses jambes à son coup, chose qui ne serait en soit pas appropriée pour un homme de son âge. Elle poussa la porte de la maison avec délicatesse, comme ayant peur de réveiller les vieux fantômes de l’endroit –leur chat, un matou aussi gros que les petits chiens du village au pelage gris et long, s’étira en la voyant arriver pour lui quémander des caresses et, bien entendu, vérifier avant tout le monde ce qu’elle rapportait. Et comme il n’y avait rien d’intéressant pour lui, il lui tourna prestement le dos et monta l’escalier, à la recherche d’une âme plus charitable ou d’une souris égarée. Elle déposa rapidement ses choses, et se dirigea en haut, vers le petit bureau qui avait autrefois été la chambre de l’étrangère –son amie d’enfance la plus chère…- pour y trouver son père. Elle s’arrêta devant lui, faisait fit des exclamations outrés de sa mère concernant ses bottes pleines de boues qu’elle n’avait pas pris la peine d’enlever.

-Père, fit-elle en souriant juste un brin plus qu’à l’habitude, ses yeux bruns se perdant dans les siens comme pour leur communiquer leur étincelle, devinez qui est de retour…

-Vraiment? avait-t-il fait, un sourcil relevé et stupéfait. Évidemment, il savait qu’elle ne pouvait parler que d’un des jumeaux, et si cela avait été sa sœur, elle n’en aurait pas fait mention avec tant de secret. Avec son expression de profonde sévérité et de joie un peu refoulée par son trouble, il semblait être le miroir de sa cadette; les deux, il est vrai, partageaient bien leurs expressions, même s’ils ne passaient pas beaucoup de temps ensemble.

Il n’eut pas le temps de se lever, toutefois, qu’un petit cri s’était fait entendre plus loin, là où sa mère était plus tôt : en un coup de vent, on entendit quelqu’un dévaler les escaliers et ouvrir la porte d’entrée dans un grand claquement sans la fermer. Et lorsque qu’Isidriel arriva en bas pour s’assurer que sa mère allait bien, elle perçu au-delà du cadre de porte une mère au bord des larmes qui étouffait son fils, plus petit qu’elle, serrant ses bras autour de lui comme pour compenser tout le temps perdu en une seule embrassade. Isidriel baissa ses yeux rieurs et s’éclipsa sur le côté pour faire passage à son père qui, bien qu’ayant pris plus de temps, ne voulait certainement pas être en reste dans cette histoire. Elle se sentit presque qu’honteuse de ne pas avoir pris le temps d’enlever ses bottes et sa cape : la précipitation était la perte des hommes. Mais comment aurait-elle pu laisser son frère seul dans la pluie après autant de temps? Peut-être se serait-il dissous… et pourtant, elle savait que sa main dans la sienne, un peu plus tôt, était on ne peut plus matérielle. Et pour une fois, elle aurait voulu que sa sœur soit là pour partager les pleurs de sa mère et pour lui voler l’attention de son frère.

Le problème avec la nostalgie, c’est qu’elle comporte un élément si élévateur qu’il ne peut être égalé par la réalité –et comme elle savait que sa vision de son chez soit était basé sur la nostalgie des jours heureux de son enfance, elle savait également que ces jours étaient derrière elle et que la réalité serait tout autre, plus crue et moins douce. Et c’est pourquoi, à ce moment-là, elle aurait voulu être ailleurs pour ne pas regretter ces jours ou pour ne pas être triste parce qu’elle était heureuse, mais pas assez. Son sourire, toutefois, ne quitta pas son visage, et elle se tenait bien droite dans l’entrée lorsqu’elle se moqua tendrement d’eux.

-Ne croyez-vous pas qu’il serait mieux de continuer votre discussion à l’intérieur? Le pauvre, son seul souvenir du pays est la pluie: rappelons-lui que nos feux sont chauds et la bière, bonne.

Elle fit quelques pas vers les profondeurs de leur petite maison, se frottant les mains.



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Linzak DuranoNombre de messages : 17
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MessageSujet: Re: HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire    HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire  EmptyLun 30 Jan 2012 - 1:58
DSL de cette absence plus longue que prévue Isidriel. bon voici la suite


Durant tout ce temps, tout cette péripétie que j'eus vécue, nul ne se compara au désir, bonheur que je ressentis en voyant ma terre natale et surtout, voyant la puissance des liens familiaux. Malgré une telle absence de ma part, malgré le temps qui a coulé comme l'eau sur un rocher, ils étaient tous là, dans la demeure de notre lignée. Plusieurs souvenirs ce métamorphosa, plusieurs moment passé se manifesta dans ma tête. Puis, le moment tant attendue se présenta comme un grand soupir de soulagement. La maisonnée des Durano fit son apparition, entre divers arbres et branches qui se mettaient à travers de mon regard. Le moment était de revoir ma famille. Toute mon attention se portait désormais à cette habitation ou je naquit et je viva les trente première années de mon existence.

Durant mon chemin en Héméria, plusieurs de mes confrères Hémériens me dirent bienvenue à nouveaux, mais il y avait une grande partie de ces derniers qui me regarda, sans me reconnaître pour autant. Il est vraie, certes, que j'avais changé comme tout les gens, mais eux, ni moi, avait été témoin de mon cheminement pour devenir un homme accomplis, mais surtout un Hémérien digne de ce nom. Par contre, omis le fait que les villages avaient grandis en nombre et en superficie, tous ressemblait exactement aux élixir de mes souvenirs. La culture de notre peuple n'avait point changée, et je fus heureux d'apprendre entre temps que ma famille allait bien.

Dès lors que j’arrivais près de la porte d'entrée de notre logis, Isidriel m'a fait signe d'attendre, afin de ne pas causer une panique inutile. Elle avait mûrie cette titite! Elle était enfin prête à ce que je partage mes buts et le destin qui s'est tissé devant moi, mais le temps était aux retrouvailles, guère aux débat. Je pris du recul, afin de ne pas paraître trop imposant, même si, encore en cet instant, cette demeure est mienne. Je me suis mis dos contre l'arbre le plus proche, puis je regarda le paysage de la belle forêt autour de nous. Du coup, je vis un homme qui se dirigea devant moi. me redressant, je fis face à l'homme devant moi. Il se présenta, mais il était nul nécessaire, car même le temps ne pouvait changer cette homme. En fait, sa stature était identique à notre dernière rencontre, son caractère et son mépris pour ma personne c'était renforcé.


Linzak, tu devrais repartir je crois, car ta venue en NOS terres est pas bien... apprécié du peuple, misérable petit vermisseaux.

Je fis un pas rapide vers l'arrière, puis je retira ma lame, car cette merde avait osé dire un mot de trop. Je lui pris la gorge avec ma main nue de toute arme, puis je le fixa directement dans les yeux.

Dario, sale couard! Je t'avertis, ne me traite plus de nom devant ma famille ou devra désormais faire vraiment attention ou tu mettras tes gros pieds puant... il se pourrait qu'il s'y cache une trappe que je ferais pour les gros rats de ton genre, sale fumier!

Il me fit un petit sourire très sadique, puis il me retira ma main pour ensuite se présenter très près de mon oreille. je ressentis, à cet instant, son souffle de malheur qui me frissonna le cœur.... plutôt qui me dégouta, certes!


Nous verrons... Dit-il avec son ton froid.

puis, en me laissant un cracha à mes pieds, il marcha en direction de la place publique si je peux me permettre de nommer cette espacement ainsi. Dès que je me retourna, je me suis fait... recouvrir brusquement des bras d'une femme. En me redressant la tête vers le haut, je reconnue Mère et ses yeux c'était remplis de colère, de joie et de larmes... Je peux vous dire que ce ''trio'' fit le résultat d'un agissement troublé et surtout, dénué de sens et de raison.


Sale fils indigne! comment a tu pus nous fuir comme sa! Il est vraie, elle était vraiment en colère. Cette question, brusque au point de me gifler dans la seconde même suivant cette événement, me foudroya le coeur. Du coup, je fis demi-tour afin de quitter, car je ressentais que ma place ici se résidait uniquement dans le passé. Ma mère pris mon bras très fort, puis elle réussit a me faire tourné comme une toupie, puis elle m'agrippa le visage.

NON! PLUS JAMAIS TU ME QUITTE PETIT! PLUS JAMAIS! Je t'ai perdue, une fois, plus jamais je vais te perdre TU AS COMPRIS LINZAK!

Oui mère! J'ai appris ma leçon. Désormais, vous allez tout savoir sur mes aller-venue, j'en fais une promesse.

Puis elle fit un soupir de soulagement, en prenant le temps d'admirer le fils indigne que je fus. Rien ne me fais le plus peur que Mère en rogne. Elle détien un si grand pouvoir de persuasion cette femme, et surtout de quand il s'agit de ma famille...
C'est alors que Isidriel descendit aux rez de chaussée, suivie de près par mon honorable père. Je me demanda ou pouvait-elle bien être ma besonne, Esilrie? mais bon, je vais bien le découvrir soit! pourvue que l’accueil soit plus douce que mère...

Quand je vis père, mes deux genoux fléchissaient, incapable de supporter mon corps, puis mon équipement alourdie par cette pluie monstrueuse. Il se mis à la porte, et il me regarda très attentivement... Après quelques secondes passé à échanger nos regards, un sourire de dessina à travers les rides creux de son visage sérieux et autoritaire. De forte Stature, père m'a toujours pris pour un enfant à voir la différence de taille et de grandeur entre nous. Isidriel fis signe à mes parents de bien vouloir me laisser rentrer, car tout ce temps la tête se fessait martelé de ses grosses gouttes froides, puis je dois avouer que j'avais mon quota de toute cette précipitation. Je la remercie très bas, vers son oreille, puis père s'assoie au bout de sa table, comme il a toujours fait. Mère se remis à la tâche pour nous préparé une bonne soupe chaude et elle courra à la chambre me chercher des vêtements propres et sec. AH! Des habits qui était à l’abri de l'eau... je vous assure que je me suis jamais aussi bien sentit depuis mon départ du Rohan!

Maintenant au sec avec de la soupe à portée de mes mains tremblante de froid, je pris la première bouchée, puis j’agrippai cette marre chaude avec mes mains. j’expirais fort quand j'ai ressentis cette vague de chaleur déferlé à travers mon corps. devant tous présent à la table pour ce repas, je referma mes yeux paires, puis je pris une grande respiration. Une fois fait, mes parents me regardaient avec un certain empressement, comme s'ils attendaient que je dévoile mon parcourt hors des terres si-tôt assis à cette table de bois soigneusement traité et bien entretenue.


Comme je ne peux point finir cette soupe durant le temps ou elle est chaude, permettez-moi de vous dire, père et mère, que nul journée se passèrent sans vous avoir dans mes pensées. dis-je avec un sourire de coin taquineux, mais loin d'être méchant pour autant.

Pour commencer, je suis heureux d'être revenue parmi vous. Sachez que si j'ai parti, c'est que j'avais besoin d'accroître mon savoir. je suis conscient que je vous ai fait de la peine, mais, tout comme père, le sentiment de vouloir découvrir ce vaste monde surpassa mon envie de vouloir rester en Héméria pour toujours. J'ai découvert de nombreuses vallées, contrées, et de culture différentes aux nôtres. J'ai combattue des bêtes crapuleuse que sont les gobelins et orcs. toutefois, j'ai aussi appris beaucoup avec l'un des peuples que j'ai rencontré et auquel je viva durant près de treize années: Les Rohirrims. Si fier de leur antécédent, de leur mode de vie et de leur patrie, ils sont d'excellent cavalier et à la hauteur de leur réputation légendaire quand un de ces hommes ou femme sont avec leur monture. Esilrie se plairait bien avec eux! Le Rohan est une belle nation, mais mon acceptation en ces terres furent difficile en soit. Ils ne sont pas totalement fermé aux inconnue malgré tout ce qu'on peut dire à leur sujet. D’ailleurs, je me lia d'amitié avec quelques un d'entre eux, et le partage de notre vision différente de la vie m'ont fait grandir, tout comme eux.

Par contre, après tout ce temps passé hors des frontières, la nostalgie pris le dessus. Le mal de l'ennuie, si je peux me permettre de dire ceci, à été la sonnette de départ pour moi. je me questionnais sur vous, sur notre peuple, sur notre terre, car en quinze année je n'ai recu d'aucune nouvelle de Héméria. Il va s'en dire, pour sur, que je n'attendais point de message ou de missive, car personne connaissaient le lieu exact d’où je vivais. Alors, je pris mon courage d'affronter ce que j'ai laissé en arrière, et c'est pour cette raison là que je suis devant vous, car je vous aime et nul jouissante de la vie peut remplacer, voir surpasser mon amour que je vous porte, ma famille.


Je repris une cuillère de soupe. Elle est si bonne mère à concocter des recettes et des soupes! puis je laissa le temps aux Durano d'assimiler le tout, avant de recevoir de leur part leur question, affirmation, et tout ce que je pouvais recevoir comme information utile a leur développement. Après tout, je suis sur qu'ils ont gros à me dire...
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Isidriel DuranoNombre de messages : 35
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MessageSujet: Re: HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire    HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire  EmptyLun 30 Jan 2012 - 14:50
Ça va, je comprends. Ma réponse est plutôt brêve, désolée, mais c’est que je pense pas avoir d’autre temps cette semaine (quoique j’ai toujours été porté à mettre le rp avant les devoirs), donc je préfère te donner ça tout de suite plutôt que de te faire attendre. J’espère que tu pourras t’en contempter.

C’est la pire des choses, se dit-elle en cachant un soupir, que d’avoir tant à dire et d’être incapable de l’exprimer.

Ses yeux noisettes étaient sombres; elle s’était malgré elle retrouvée captivée par le récit de son frère, lui faisant oublier qu’il aurait plutôt dû manger, qu’il était partit depuis si longtemps, qu’elle n’avait su adéquatement l’accueillir chez elle, et qu’en somme il aurait dû être en train de tout faire, sauf de raconter son histoire. C’est lorsqu’il avait pris sa seconde cuillérée de soupe, déjà certainement bien moins chaude, qu’elle réalisa ce qui était arrivé. Est-ce que ça n’aurait pas plutôt été à eux de lui parler de ce qu’il avait manqué durant son voyage, de lui parler des nouveautés de la région, pour qu’il puisse s’acclimater et se sentir enfin revenu chez lui, plutôt que de se sentir étranger et e se remémorer les exploits d’une vie qui n’appartenait pas à ce lieu? Sa gorge était sèche et sa salive, épaisse. Elle se sentait, à quelque part, nerveuse, et de regarder le visage attentif et tout aussi sombre que le sien de ses parents ne l’aidait en aucun point. Elle savait bien que pour eux, c’était aussi difficile que pour elle, sinon plus –eux, après tout, connaissaient des choses de la vie qu’elle ne pouvait qu’imaginer, et préférait la plupart du temps ignorer. Et Linzak, lui, devait faire face à tout ce beau monde comme un autre combat. Et les Valars savaient certainement qu’il avait plus d’aisance à l’art qu’avec les joutes verbales, quoiqu’il se soit à son avis bien débrouillé jusqu’à maintenant. À quelque part, elle savait qu’elle se devait de l’aider, si non pas pour elle, au moins pour lui –ou pour permettre à ses parents de sortir de leur douce quiétude.

Il y avait une seule chose qui la dérangeait dans toute cette discussion : elle ne comprenait pas pourquoi il décrétait que rien ne pouvait lui apporter autant de joie que d’être chez lui, avec sa famille. Ou du moins, pour rien ne portait-il plus d’amour. Pour Isidriel, cela tenait certainement du mensonge –ou peut-être qu’il ne se rendait tout simplement pas compte de ce qu’il racontait. C’était que sa famille à elle lui avait toujours semblé si… enfin, il lui avait toujours semblé qu’il était normal que sa famille soit dans sa vie qu’elle trouvait étrange de la glorifier à ce point, de la voir que l’objet ultime de son amour et de ses pensées. Mais à quoi vouait-elle ses pensées, de toute manière?

-J’ai bien hâte d’entendre la suite, dit-elle avec un sourire rêveur, mais j’espère que vous nous permettrez aussi de raconter la nôtre –bien qu’elle soit de loin moins palpitante, ajouta-t-elle, comme pour s’excuser. Profitez-en pour manger; ainsi, vous ne serez pas ennuyé.

Les mots coulaient d’eux-mêmes, il était vrai, mais avec quelle maladresse! Ce n’était pas qu’elle croyait qu’il n’en avait rien à faire –et puis, d’où lui était venu cette manie de le vouvoyer? Son frère, il y a quelques années, aurait probablement rit d’elle si elle avait usée de tant de politesse. Mais il n’était plus le même, il était vrai, et il lui semblait se tenir devant un inconnu. Ou plutôt, soudainement, elle se rendait compte du fait qu’elle ne l’avait probablement jamais connu, pour commencer.

- Premièrement, je suppose que cela pourrait vous intéresser –quoique j’espère que le moment n’est pas mal choisi, puisque j’imagine que cela vous causera du chagrin. Il y a environ un an, notre sœur, Esilrie, est disparue. Ou plutôt, je dirais, elle est partie –elle ne nous donna jamais signe ou explication quant à son départ. Nous est avis qu’elle est partie sur une intuition. Nous pensions, toutefois, qu’elle était partie pour vous retrouver, sachant quel genre de lien vous unis tous deux. Le fait que vous n’aillez parlé d’elle, toutefois, remplis mon cœur d’inquiétude quant à sa location. Heureusement, elle n’a jamais été du genre à avoir besoin des autres pour se débrouiller, tenta-t-elle de se rattraper, ne voulant pas causer une panique inutile. C’est qu’elle avait tendance à penser à voix haute, même en de mauvais moments comme celui-ci. Sinon, ici, la vie continue comme elle l’a toujours continuée; mère vous parlera certainement de vos nouveaux cousins qui ne manquent pas et père, et bien, des nouveaux archers qui, admettons-le, ne sont pas aussi bons que vous mais qui ont de la détermination. Quant à moi…

Elle se releva doucement, triturant le bord de sa chemise en se redressant bien droit, souriant, les yeux mi-clos.

-Je suis désolée de devoir vous quitter tout de suite, mais je dois porter quelques herbes à une amie qui vient de donner naissance à son premier enfant. Je reviens sous peu –mais une promesse est une promesse, et je ne voudrais trop la faire attendre.

Et puis, je ne sais plus trop quoi dire, se retint-elle d’ajouter. Elle espérait que de les laisser seuls, parents et fils, leur permettrait de discuter un peu entre eux –et elle espérait que de lui parler seul à seul lui permettrait de se sentir plus à l’aise. Elle s’empressa de mettre sa longue cape et de prendre une partie du contenu de son panier avant de s’élancer vers l’extérieur, un peu honteuse tout de même de fuir la tablée ainsi. Cela, elle le savait, lui prendrait cinq minutes tout au plus –et c’est bien le temps que cela lui prit à aller voir son amie, la féliciter pour son rejeton bien en santé, lui donner la plante et quelques instructions sur son utilisation. À voir le regard curieux de cette dernière, il était évident qu’elle était au courant du retour de son frère, comme le reste du village d’ici une heure. Sur le moment, elle ne pût s’empêcher de se demander combien de jeunes femmes trouveraient des excuses pour venir passer à la maison; c’est qu’il avait toujours été un tombeur. Par contre, une bonne partie de ses conquêtes, volontaires ou non, avait dû se trouver un autre parti depuis son départ, aussi chassa-t-elle cette idée. Son amie eu le bon sens de ne pas lui poser de questions; elle savait bien que le moment venu, elle saurait se confier à elle. Elle hésita quelques instants avant d’ouvrir la porte de la maison, se demandant si elle retrouverait son frère et ses parents assis dans la même position, se regard fixement dans le blanc des yeux, sans rien dire.

Et lorsqu’elle poussa la porte, ses parents et son frère étaient effectivement au même endroit, mais parlaient vivement. Peut-être avait-elle eu raison, finalement; ils avaient des choses à se dire qui ne pouvaient se faire que sans elle, et maintenant, la tension était redescendue. Quant à savoir ce qu’ils s’étaient dit –c’était une autre histoire. Souriante, se sentant elle aussi un peu plus courageuse, elle enleva ses bottes déjà pleines de boue, rangea soigneusement son manteau et déposa au passage un baiser sur la joue de son frère, le regard plein d’une étincelle qui lui était propre.

-Qui veut une infusion? fit-elle, calmée, avant de se diriger vers un chaudron qu’elle remplit d’eau et déposa sur le feu avant de se mettre à chercher dans les pots d’herbes dont elle seule connaissait les secrets. Et père, pas de grimace, vous savez que c’est bon pour vos articulations…

Ayant retrouvé le ton commandeur qu’elle avait hérité de ses parents, elle se sentait mieux; c’est dans l’intransigeance, après tout, qu’elle était le plus à l’aise. Un sourire taquin vint se percher sur ses lèvres, bien que ses sourcils, eux, étaient froncés : c’est qu’elle était concentrée et se demandait quoi mettre dans l’eau. Une question e la plus haute importance! Parce que ne pas avoir la formule parfaite pour marier les aromes, s’aurait été indigne d’elle.



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MessageSujet: Re: HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire    HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire  EmptyMar 7 Fév 2012 - 1:19
Esilrie qui avait entendu le bruit venant de leur rez de chausser decida de descendre et de voir qu'est-ce qui creait le tout. Prenant doucement la rampe pour ne pas tomber elle remarqua la silhouette familliere de son jumeau. Elle descendit un peu plus vite pour l'accueillir pour ensuite voir une jeune fille qui etait au chaudron pour la cuisine pensa t-elle. Elle ne reconnaissait pas sa petite soeur Isidriel tant elle avait changer en 5 ans. S'approchant pour lui demander qui elle etait et de pouvoir sentir l'arome de sa cuisine. Reconnaissant l'odeur de la fameuse infusion que sa soeur concoctait toujours. Prenant un grand respire de l'arome la jeune fille ne pu s'empecher de laisser un soupire d'extase.

Je vois que tu n'as pas perdu la main ma chere soeur. Toujours une aussi bonne odeur lorsque tu nous fais tes fameuses infusions. disa t'elle en ouvrant les bras pour acceuillir sa petite soeur.

Meme si les deux soeurs avaient des moments a se creper le chignon de bonne retrouvaille famillial lui fesait toujours chaud au coeur. Regardant par la suite vers son frere et ses parents elle se demanda de ce qu'il pouvait bien parler pour que cela fasse autant de bruit pour la deranger.


HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire  Asdbcs

Merci a Larissa Allen sur Deviant Art de me laisser prendre l'image du cheval ;D
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Isidriel DuranoNombre de messages : 35
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MessageSujet: Re: HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire    HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire  EmptyMar 21 Fév 2012 - 21:57
Elle sursauta, un peu du liquide chaud qu’elle versa dans une tasse se répandant sur sa jupe, la brûlant au passage. Si ça continuais, elle allait avoir un arrêt cardiaque : non pas un, mais deux disparus qui reviennent dans la même journée! Elle grinça des dents pour oublier la douleur et déposa la tasse sur la table, se retournant vers la nouvelle arrivée. Depuis quand était-elle là? Elle aurait pu jurer qu’elle l’avait entendu descendre les escaliers… mais peut-être était-elle arrivée lorsqu’elle était sortie, ou même plus tôt, lorsqu’elle était partie dans la forêt pour collecter ses plantes. Venait-elle de se réveiller? Elle avait l’air aussi pimpant que toujours, son beau sourire s’étalant sur son visage. Ses bras étaient, étrangement lui semblait-il, ouverts comme pour l’accueillir, elle qui en fait n’était jamais partie.

Alors c’est donc vrai ce qu’on dit, les jumeaux possèdent un lien télépathique qui les unis dans la vie. Sinon, comment aurait-elle pu deviner qu’il était temps pour elle de revenir? C’est une chance, j’imagine. Un cadeau, certainement, fait par les Valars; autant qu’il serve.

Elle se redressa et fit une accolade à sa sœur, froidement peut-être mais non sans penser le «bon retour à la maison» qui lui glissa des lèvres. Depuis quand était-elle partie? Elle avait peine à se souvenir, maintenant, et elle s’en moquait un peu, parce que tout le monde était enfin de retour à la maison. Elle entendit sa mère qui disait à sa sœur de s’asseoir avec eux, et elle retourna à son petit chaudron, continuant de servir le liquide chaud à l’aide de la louche, avec plus d’attention cette fois, et en mettant moins de liquide dans chaque tasse pour pouvoir servir une personne de plus. Ses parents devaient avoir un sens de l’humour vraiment tordu, se disait-elle, pour ne pas lui avoir dit qu’elle était de retour.

-Esilrie, vous sentez le cheval à plein nez, fit-elle en lui servant l’infusion, se rendant compte un peu trop tard que ce n’était pas présenté de manière très délicate : simplement, voilà, elle sentait effectivement le canasson, et mouillé qui plus est. Pas nécessairement d’une mauvaise manière, mais elle voulait pointer le fait qu’il semblait qu’elle ait passé plus de temps avec des chevaux que des humains dans les derniers jours. Et connaissant sa sœur, c’était probablement le cas. Vous êtes arrivés depuis longtemps?

Elle ne se souvenait pas depuis combien de temps elle s’était mis à vouvoyer sa sœur; probablement depuis que son frère était partie et qu’elles avaient perdues le lien qui les unissait vraiment. Et son frère, maintenant, elle le vouvoyait. Même si cela lui avait semblé couler de source, elle se sentait horriblement seule, entourée de ces gens qu’elle n’avait pas la force de tutoyer. Un jour, peut-être, lorsqu’elle aurait à nouveau l’habitude de leur présence, elle se remettrait à les considérer comme des proches. Elle s’assit entre son père et sa sœur, souriant doucement, et ne sachant que faire. Ses jambes lui démangeaient, et comme dans toutes les situations gênantes, elle aurait préféré faire mille petites tâches sans importance que de devoir rester sans place. Il fallait qu’elle occupe son esprit.

Aussi se mit-elle à rêvasser, des étoiles et des constellations emplissant sa tête alors qu’elle buvait tranquillement le liquide qui vous brulait la langue si vous n’y faisiez pas attention. On dit que les boissons chaudes favorisent les bonnes discussions; restait à voir si c’était vraiment le cas, les gens de sa famille n’étant pas nécessairement connus pour leur tempérament doux.

- Qu’est-ce qui vous ramènent tous les deux? Le mal est-il en train de former une armée en dehors de nos forêts? plaisanta-t-elle.



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Linzak DuranoNombre de messages : 17
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MessageSujet: Re: HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire    HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire  EmptyLun 2 Avr 2012 - 14:19
Du plus profond de moi-même, je ressentit un dédain, un grand inconfort de la part de certains. c'est tout juste, pour tout dire, s'il aurait préféré que je reste dans les souvenirs de notre belle grande famille uni d'antan. j'eus revenue, enfin, mais cela ne réparait point la grande faille dans le coeur de tite-soeur. Au contraire, à vraie-dire, cette dure apparition que je créa lors de mon retour lui creusa une plus grande inquiétude face à l'homme que je suis, maintenant. je crois fermement que je suis devenue un inconnu pour elle, et croyez-moi, mes amis, jamais je ressentis une plus grande honte, pour pas dire tristesse, depuis mon départ même de Héméria.

Quand Esilrie fit à son tour une de ses entrée inattendue, mon coeur arrêta nette de battre pour moi. Elle était exactement comme je l'avais vue, dans mes rêves. Mes yeux se remplissaient de larme, puis cette dernière, une fois qu'elle traça son chemin sur ma joue, a finit son chemin dans ma soupe, devenue encore tiède à force de discuter. Je me leva de ma chaise, pour ainsi prendre mon élan. puis je la serrais fort dans mes bras. Une fois fait, je déposa mon front sur le tien, puis, en la regardant directement dans les yeux. je lui dit, avec tout l'émotion qui vient par la retrouvaille:


Esilrie, ma besonne, ma jumelle et le double de moi, je suis heureux de te voir! Je m’inquiétais énormément pour toi mais je vois, par ta parure et ton éloquence, que je devais pas m'alourdir de ses tourments. Si tu savais par ou que j'ai passé, si tu avais vue les grandes contrée sauvage du Rohan et leur si belle monture, même toi tu aurait voulue m'accompagner dans cette aventure, cette péripétie qui ma fait grandir en moi.

Isidriel, vien à moi, que je te sert dans mes bras comme jamais. Titite, sache que malgré ma différence, malgré ce froid malsain qu'il y a entre nous depuis notre arrivé, je t'aime Isi, et jamais aucun Valar ne pourra m'enlever mon amour que je porte pour ma famille.


FIN DU POST
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MessageSujet: Re: HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire    HÉMÉRIA, situé au Nord-est de Anuminas, au Nord de l'empire  Empty
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